Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 6 · Révélations croisées
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 6 · Révélations croisées
Cette canicule qui ne semble jamais devoir se terminer devient insupportable, j'ai l'impression d'entrer dans une étuve en revenant à mon domicile.
Mon esprit est traversé de pensées contradictoires. Virginie, qui m'attire tant, et la réciproque semble avérée. Mais est-ce raisonnable d'entamer une relation, de fait adultère en ce qui me concerne ? A ce stade, il y a certes eu du sexe oral, mais l'étape suivante est inéluctable. Et je pense qu'elle se dérobe parfois, notamment concernant Max, son ex et apparemment seul homme à l'avoir possédée, car plusieurs détails sont troublants. Et Sophie ? Épouse infidèle, mais quels sont les ressorts de sa liaison avec son patron ? Est-ce simplement un jeu pervers de domination ou bien quelque chose de plus inquiétant ?
Je décide de reprendre mon espionnage et actionne à distance l'écoute du téléphone de Sophie. Le son est atténué, il doit être dans son sac. Plusieurs voix, et au regard de l'heure, ce doit être un repas d'affaire, comme prévu dans son agenda.
— Oui, cette offre est des plus intéressantes. Mais il y a encore des points à discuter, notamment au niveau financier.
— Bien sûr, des ajustements sont possibles, mais cette opportunité n'est pas durable.
— On en parle après le déjeuner.
— Sophie se fera un plaisir de vous apporter les précisions utiles, elle maitrise parfaitement ce dossier. Malheureusement, j'ai une visioconférence cet après-midi.
— Avec joie, heureusement, les chambres sont climatisées !
— Bien sûr, des ajustements sont possibles, mais cette opportunité n'est pas durable.
— On en parle après le déjeuner.
— Sophie se fera un plaisir de vous apporter les précisions utiles, elle maitrise parfaitement ce dossier. Malheureusement, j'ai une visioconférence cet après-midi.
— Avec joie, heureusement, les chambres sont climatisées !
S'ensuit ne conversation sans grand intérêt, durant laquelle Sophie n'intervient quasiment pas.
— Excusez-moi un instant.
Un bruit de chaise, puis la voix de ma femme, qui laisse transparaitre son énervement.
— Hub, tu ne va pas me laisser seule avec ce gros porc. Il passe son temps à me mater et à me tripoter.
— Salope, c'est bien pour à que je t'ai ordonné de porter cette robe très décolletée. Il raffole de tes énormes nichons. Tu as intérêt à être convaincante, car si on ne signe pas ce contrat, c'est la faillite. Et avec toutes les conséquences induites, sachant ce que tu as fait, tu serais finie. Alors bois plusieurs verres, et obtiens des résultats. Sinon...
— Salope, c'est bien pour à que je t'ai ordonné de porter cette robe très décolletée. Il raffole de tes énormes nichons. Tu as intérêt à être convaincante, car si on ne signe pas ce contrat, c'est la faillite. Et avec toutes les conséquences induites, sachant ce que tu as fait, tu serais finie. Alors bois plusieurs verres, et obtiens des résultats. Sinon...
La conversation cesse lorsque celui que je devine être le client rejoint la tablée. Le niveau de batterie du Smartphone est faible, et à regret, j'interromps ma surveillance.
Maintenant, je n'ai plus de doute : ce connard dispose assurément d'un moyen de pression sur Sophie. Non seulement, il la baise, et accessoirement l'encule, mais il l‘exploite pour de sombres desseins. Je dois agir, mais trop de zones d'ombre persistent. Coller mon poing sur la gueule du fameux Hub me soulagerait mais hélas ne résoudrait rien.
J'engloutis une bouteille d'eau, éprouvé tant par la chaleur que ces sordides divulgations. Et je comme je l'avais envisagé, je procède au rasage de mes bourses, de mon périnée et de la base de ma verge. En effet, même si Virginie n'a pas parue rebutée par ma pilosité pubienne, le contact n'en sera que meilleur, ayant laissé en déshérence cette partie de mon anatomie que je rasais auparavant régulièrement. La raréfaction des rapports avec Sophie ne m'avait, il est vrai, pas incité à pérenniser cet entretien.
Il est déjà plus de treize heures trente, largement temps de rejoindre Virginie qui doit avoir terminé son massage. Sur la route, je m'arrête chez un fleuriste et jette dans un premier temps mon dévolu sur de superbes roses vermillon. Pris d'un doute, je demande toutefois conseil à la vendeuse.
— C'est pour une amie. Enfin, comment dire, c'est très récent... Et non officiel...
— Je comprends. Sentiments partagés ? Attirance mutuelle ? Je vous conseille les pivoines. Une allusion à l'expression d'un désir, mais avec néanmoins une certaine retenue.
— Parfait !
— Je comprends. Sentiments partagés ? Attirance mutuelle ? Je vous conseille les pivoines. Une allusion à l'expression d'un désir, mais avec néanmoins une certaine retenue.
— Parfait !
J'arrive chez Virginie vers quatorze heures, sous la fournaise. La jeune femme m'accueille avec le sourire, et je lui remets le bouquet tout en l'embrassant langoureusement.
— Tu es trop chou... Je n'ai pas l'habitude de recevoir des fleurs. Je vais rapidement les mettre dans de l'eau, car avec cette température...
— Je suis un peu vieux jeu...
— Moi, j'adore !
— Je suis un peu vieux jeu...
— Moi, j'adore !
Elle n'est vêtue que d'un fin tee-shirt sous lequel ses gros seins sont manifestement libres, et je le constate lorsqu'elle se penche pour poser le vase sur la table basse d'une petite culotte blanche très échancrée soulignant sa splendide croupe.
— Ton massage s'est bien passé ?
— Oui, en plus, c'est un client fidèle. Je préfère les seniors, ils savent se tenir.
— Et c'était pour quel type de modelage ?
— Oui, en plus, c'est un client fidèle. Je préfère les seniors, ils savent se tenir.
— Et c'était pour quel type de modelage ?
Virginie se racle la gorge et atermoie avant de me répondre.
— Comme je te l'ai dit, c'est quelqu'un qui vient régulièrement, et ce depuis que j'ai lancé mon activité. Je lui prodigue un soin complet.
— Y compris les organes génitaux ?
— Y compris les organes génitaux ?
La jeune femme transpire, mal à l'aise, baissant la tête. Ma maladresse risque de clore prématurément ce chapitre. Il est nécessaire que je réoriente l'échange.
— Virginie, ce n'est pas une critique. Mais ça ne doit pas être aisé pour toi, c'est ce que je voulais dire. Je ne souhaite surtout pas te heurter ou que tu mésinterprètes mes paroles.
— Tu dois savoir que je ne propose pas ce type de massage à tout le monde. Uniquement à des hommes plutôt mûrs, faisant preuve de correction. Et c'est juste des effleurements, pas comme ce qui s'est passé avec toi quand tu es venu changer la roue de ma voiture.
— Bien évidemment, je ne doute pas de ton discernement.
— Je suis éreintée, car c'est assez physique, et cette canicule. J'ai besoin de m'allonger un moment.
— Je peux venir à tes côtés ?
— Tu dois savoir que je ne propose pas ce type de massage à tout le monde. Uniquement à des hommes plutôt mûrs, faisant preuve de correction. Et c'est juste des effleurements, pas comme ce qui s'est passé avec toi quand tu es venu changer la roue de ma voiture.
— Bien évidemment, je ne doute pas de ton discernement.
— Je suis éreintée, car c'est assez physique, et cette canicule. J'ai besoin de m'allonger un moment.
— Je peux venir à tes côtés ?
De nouveau, à l'instar de notre douche commune, elle hésite à agréer cette suggestion.
— Je serai sage !
Sans un mot, elle s'empare de ma main et m'emmène dans sa chambre, plongée dans la pénombre, les volets fermés rendant l'atmosphère respirable. J'ôte mon polo et mon pantalon, conservant mon caleçon à titre conservatoire et me place sur le grand lit à côté de Virginie qui reprend ma main.
— Tu sais, tout n'a a été facile. Quand j'ai quitté la société, j'ai suivi une formation de masseuse. Normalement, c'était pour du californien. Il y avait un module complémentaire appelé «les touchers du monde», je me suis lancée. Ce qui m'a surprise, c'est que tous les participants se dénudaient avec une facilité déconcertante. Moi, au début, je gardais mes dessous. Personne ne m'a évidemment forcée à quoi que ce soit, mais j'ai fini par tout retirer aussi. C'était essentiellement du tantra et du cachemirien, qui se pratiquent dans le pus simple appareil.
— Cette expérience a été perturbante, j'imagine.
— Je suis de nature assez pudique, tu l'as remarqué. J'ai prodigué des massages à des femmes et des hommes durant le stage, sachant que je n'allais pas aussi loin que celles et ceux qui faisaient jouir leur partenaire d'entrainement. J'ai moi-même été cobaye, et je dois l'avouer, je... Je me suis libérée, imprégnée par cette ambiance singulière, j'ai succombé devant tout le monde en gémissant, cuisses écartées, personne n'était choqué. Après, j'ai bossé dans un salon, tout à fait traditionnel. C'étaient des prestations classiques, avec une charte stricte, j'avais une tenue tout à fait décente. Il y avait une fille, plus jeune, une étudiante qui par contre faisait des extras. Une fois j'ai même retrouvé une capote usagée, que j'ai fait disparaître. Elle m'a expliqué gagner énormément d'argent en satisfaisant les messieurs, me poussant à en faire de même. J'ai toujours refusé. Et puis, il y a eu un incident. C'était un modelage à quatre mains avec elle. Elle connaissait déjà le client, et s'est mise à poil, se frottant contre lui, et elle a carrément commencé à le sucer. Je suis restée prostrée, et le gars a tenté de me tâter la poitrine, il m'a demandé de me déshabiller et de participer, me promettant une belle somme. Je suis partie et n'ai plus remis les pieds dans cet endroit. C'est à ce moment que j'ai pris la décision de me mettre à mon compte. Je fixe les limites. Et parfois, effectivement, je masse le sexe et les fesses, mais sans insister, ce ne sont pas des parties honteuses, c'est au moins ce que j'ai retenu de ma formation. Évidemment, seuls les clients sélectionnés peuvent bénéficier de ce pétrissage intégral, je ne le propose pas d'emblée, et j'évite les plus jeunes qui ont souvent du mal à se maitriser. Voila, tu sais tout. Je ne m'étais jamais confiée ainsi. Et tu dois dorénavant avoir une bien piètre opinion de moi.
— Virginie, ta confiance m'honore. Et tu as fait preuve de courage. Je ne suis pas un censeur, ce serait trop facile. Tu assumes tes choix, et c'est admirable.
— Cette expérience a été perturbante, j'imagine.
— Je suis de nature assez pudique, tu l'as remarqué. J'ai prodigué des massages à des femmes et des hommes durant le stage, sachant que je n'allais pas aussi loin que celles et ceux qui faisaient jouir leur partenaire d'entrainement. J'ai moi-même été cobaye, et je dois l'avouer, je... Je me suis libérée, imprégnée par cette ambiance singulière, j'ai succombé devant tout le monde en gémissant, cuisses écartées, personne n'était choqué. Après, j'ai bossé dans un salon, tout à fait traditionnel. C'étaient des prestations classiques, avec une charte stricte, j'avais une tenue tout à fait décente. Il y avait une fille, plus jeune, une étudiante qui par contre faisait des extras. Une fois j'ai même retrouvé une capote usagée, que j'ai fait disparaître. Elle m'a expliqué gagner énormément d'argent en satisfaisant les messieurs, me poussant à en faire de même. J'ai toujours refusé. Et puis, il y a eu un incident. C'était un modelage à quatre mains avec elle. Elle connaissait déjà le client, et s'est mise à poil, se frottant contre lui, et elle a carrément commencé à le sucer. Je suis restée prostrée, et le gars a tenté de me tâter la poitrine, il m'a demandé de me déshabiller et de participer, me promettant une belle somme. Je suis partie et n'ai plus remis les pieds dans cet endroit. C'est à ce moment que j'ai pris la décision de me mettre à mon compte. Je fixe les limites. Et parfois, effectivement, je masse le sexe et les fesses, mais sans insister, ce ne sont pas des parties honteuses, c'est au moins ce que j'ai retenu de ma formation. Évidemment, seuls les clients sélectionnés peuvent bénéficier de ce pétrissage intégral, je ne le propose pas d'emblée, et j'évite les plus jeunes qui ont souvent du mal à se maitriser. Voila, tu sais tout. Je ne m'étais jamais confiée ainsi. Et tu dois dorénavant avoir une bien piètre opinion de moi.
— Virginie, ta confiance m'honore. Et tu as fait preuve de courage. Je ne suis pas un censeur, ce serait trop facile. Tu assumes tes choix, et c'est admirable.
Je note que les paupières de la jeune femme se ferment peu à peu. Elle vient de blottir contre moi, et nous nous assoupissons ainsi accolés.
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Commentaires ()
Bravo et merci. J'attends impatiemment la suite !!!
L'histoire va se densifier et s'étalera sur une bonne vingtaine de chapitres. :)
J'apprécie le soin apporté à la psychologie de vos personnages. Virginie et votre protagoniste, bien que très attirés l'un par l'autre, songent à Sophie. Virginie se dévoile et se sent en confiance mais se refuse à la trahir. Alors que son mari craint un chantage....
Reste à savoir si c'est réellement le cas...car il y aura forcément des malheureux.
j'ai hâte de découvrir la suite
J'ai totalement réécrit ce récit, m'étant initialement fourvoyé quant à son déroulement, en élaborant un scénario qui va se révéler au final bien plus pervers et potentiellement déroutant :)