Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 23 · L'avilissement de Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 23 · L'avilissement de Sophie
Sophie s'avance au milieu de la pièce, avec une démarche peu assurée. Les étalons l'entourent, et dans la pénombre, je constate une nombreuse assemblée venue assister à ce premier gangbang.
C'est Jérôme, certainement conscient de sa fébrilité, qui prend l'initiative et colle ses lèvres sur le siennes. Les vagues sur leurs joues montrent qu'elle lui rend son baiser. Les autres se rapprochent en explorent son anatomie voluptueuse, et comme munis de tentacules, pelotent sa généreuse poitrine, son fessier bombé, remontent le long de ses jambes gainées de noir, retroussant sa robe. Sa croupe rebondie est flattée, et ses admirateurs apprécient assurément sa morphologie. Les serviettes couvrant l'entrejambe des types tombent les unes après les autres, et certains affichent de belles érections.
Après un moment d'hésitation, Sophie touche les bites qui lui rendent hommage, tressaillant quand la glissière au dos de sa robe est descendue, puis que son vêtement glisse au sol. Sans brutalité, ses énormes mamelles laiteuses sont extraites des bonnets de sa guêpière et sont léchés et malaxés avidement. Un participant susurre quelques mots à son oreille, et elle procède docilement à une génuflexion.
Bientôt, Sophie suce d'abord timidement, et progressivement avec davantage d'entrain, les chibres qui lui sont présentés, des filets de bave s'écoulent, elle surmonte un hoquetèrent lorsqu'un pénis surdimensionné s'enfonce un peu trop, tout en branlant les sexes de ceux qui sont debout sur le coté. Telle une marionnette, elle est basculée sur le dos, et son string est retiré, dévoilant sa petite touffe couleur des blés. Une tête se précipite sur sa vulve, et le cunnilingus génère des halètements croissants de Sophie. Un gars s'installe à califourchon et emprisonne son pieu entre ses gros seins, un troisième envahit sa cavité buccale, ses mains s'agitent sur des appendices.
Le rituel se poursuit, Sophie s'embroche en feulant sur le braquemart protégé d'un gaillard allongé et entame une chevauchée échevelée, sa bouche et ses mains restant sollicités en permanence. Celui qui a dévoré son abricot lui offre une feuille de rose puis fait ruisseler du lubrifiant sur sa raie. Il présente son membre devant la rondelle de Sophie qui pousse un cri aigu lors de son intromission, pourtant sans brusquerie.
Les verges coulissent en cadence dans son cul et son vagin, et un jeune homme se vidange dans la bouche de Sophie, qui régurgite une partie du jus. Le participant qui l‘encule se fige et brame, avant de céder sa place, la capote gorgée de liquide opalin.
Les fringants acteurs se relaient dans les orifices accueillants de Sophie, qui reçoit plusieurs éjaculations faciales, et est positionnée au gré des envies, son ventre, son anus, largement dilaté, sa bouche et ses mains permettant de contenter cinq phallus simultanément.
Elle est comme en transe, totalement imprégnée dans l'ambiance lubrique, encaissant des sodomies à répétions, parvenant à avaler une part croissante du déluge de sperme déversé dans son gosier. Ses feulements vont crescendo, et comme convenu, depuis le début de cette orgie, nos yeux ne se sont pas quittés. Après avoir détecté dans son regard une forme de résignation, je décrypte dorénavant un ressenti bien différent, une alliance de plaisir et de consécration.
Lors d'une acrobatie, une pine dont la cible initiale est son œillet plissé glisse involontairement sur son sillon nappé de vaseline et ce sont deux queues qui se meuvent dans sa chatte suintante. Sophie défaille sous cette inédite introduction, sa vocifération est bestiale.
Encouragés par son attitude, un des compères extrait sa tige et envahit le fondement de Sophie, et son acolyte tente de l'y rejoindre pour une double incursion anale. Le sphincter, pourtant bien assoupli après les multiples percussions, résiste, et quand le second gland le force, un rictus de souffrance déforme son visage et elle ne peut réprimer ses larmes et lâche un hurlement poignant. Je m'apprête à intervenir pour abréger son calvaire, car elle risque d'être déchirée, mais suis devancé par Jade. Elle fait un signe discret au binôme qui revient à une copulation plus classique, remplissant chacun un trou.
Nullement refroidie, Sophie se donne à présent sans retenue, pompant goulument les engins tendus, allant jusqu'à empaler sans sollicitation son rectum devenu un cratère aux contours bouffis sur les imposants rondins. Elle est éclaboussée de semence, ses plantureux nichons propices aux cravates de notaire, sont triturés sans management, son maquillage a coulé, ses cheveux blonds sont en bataille. Et que dire de ses bas filés et de sa guêpière en lambeaux, dévastés lors des énergiques accouplements. Toutes les réticences originelles se sont estompées, elle se jette fougueusement sur les attributs des mâles en rut qui la martèlent sans discontinuer, osant réaliser de fervents anulingus qui comblent ses partenaires.
— Ouuuuuuuiiiiiii ! Encooooooore !
La libération est avérée, car Sophie devait inconsciemment se brider au niveau sonore, laissant simplement échapper des geignements. Cette fois, son expression est dénuée de toute équivoque, et ses chevaliers servants ne manquent pas de vigueur, la baisant avec une tonicité remarquable.
— Elle prend vraiment son pied, ta femme, ça me fait fondre...
C'est la sulfureuse Adrienne qui s'adresse ainsi à moi, manifestement très excitée. Elle explicite son propos égrillard.
— En plus, je n'ai rien sous ma robe, l'intérieur de mes cuisses est imbibé... Virginie m'accordé sa permission...
— Adrienne, tu es extrêmement attirante, mais je dois accompagner Sophie jusqu'au bout.
— Tu adores me faire languir... Je suis une vraie fontaine, je suis foncièrement convaincue que tu es celui que j'attends, pour toi, ce sera sans tabou...
— Adrienne, tu es extrêmement attirante, mais je dois accompagner Sophie jusqu'au bout.
— Tu adores me faire languir... Je suis une vraie fontaine, je suis foncièrement convaincue que tu es celui que j'attends, pour toi, ce sera sans tabou...
Les pénétrations de Sophie se succèdent, et ceux qui l'honorent s'épuisent, leurs couilles sont vidées, la plupart ayant déjà giclé à au moins deux reprises, et s'éloignent après un baiser torride. Le final est en apothéose. Sophie, agenouillée, prend soin des trois derniers survivants, utilisant sa bouche, ses seins opulents et ses mains. Le trio se décharge en séquence sur Sophie qui tire la langue afin de recueillir les ultimes gouttes de fluide séminal. Les rescapés de cette folle épopée l'embrassent et se retirent en s'inclinant.
Sophie est hagarde, essoufflée, dégoulinante de foutre, semblant désorientée par ce calme soudain, comme si elle ne comprenait pas que l'intermède de stupre s'achevait. Une salve d'applaudissements salue sa performance, et Jade vient l'étreindre avant de la draper dans un peignoir et de la soutenir pour regagner la suite mise à notre disposition.
— Je pense que je vais devoir patienter un peu, affirme Adrienne, visiblement désappointée. Je serai dans le donjon, ma sœur défonce son mari avec un gode-ceinture, je vais lui prêter assistance...
Dans la grande chambre, Jade et Virginie ôtent ce qui reste de la guêpière et des bas qui portent les stigmates des assauts subis par Sophie. Puis les filles se dévêtent et la mènent sous la douche afin de la nettoyer, avec une toilette intime poussée et la mettent au lit. Elle me fixe, luttant pour ne pas s'assoupir, secouée par le contrecoup de cet épisode d'exaltation.
Je serre sa main, et elle esquisse un pâle sourire.
Je serre sa main, et elle esquisse un pâle sourire.
— Je l'ai fait... Je t'aime, je te supplie de me revenir.
L'émotion me submerge, tant elle a fait preuve d'abnégation. Virginie renifle et verse une larme, elle me fait un signe d'acquiescement.
— Sophie, je te pardonne. Maintenant, tu dois te reposer, dis-je en déposant un baiser sur son front.
Nous quittons la pièce pour la laisser récupérer, et Jade nous livre quelques conseils au bar.
— Elle va avoir sacrément mal au derrière durant plusieurs jours, je vous laisse un baume et des antalgiques. Il n'y a pas eu de rupture de préservatif, c'est rare mais ça arrive, alors pas besoin de traitement post-exposition. Elle a vraiment été super, surtout pour une novice, les mecs sont dithyrambiques. J'espère qu'elle aura envie de renouveler. Et pour devancer la question, photos et vidéos sont prohibées, et la sécurité veille au grain, rien ne sortira d'ici, le respect de la vie privée est une priorité de mon frère.
Damien se joint à nous, visiblement enchanté.
— C'est une journée à marquer d'une pierre blanche. J'ai un nombre d'entrées invraisemblable, vous avez un accès VIP gratuit à vie. Les dégâts occasionnés à la garde-robe de Sophie sont pris en charge. Et évidemment, Virginie, j'ai hâte de vous voir en scène.
— Je ne sais pas si j'en serais capable, mais si Eric me le demande...
— Je ne sais pas si j'en serais capable, mais si Eric me le demande...
J'interprète son propos dans le sens où elle ne voudrait pas paraitre plus timorée que Sophie. La partie a duré plus de quatre heures, et je décompresse en buvant quelques verres. Virginie se montre peu loquace, voire absente.
— Chérie, tu es devenue muette. J'espère que ce n'est pas la sollicitation d'Adrienne qui te perturbe.
Elle prend une grande inspiration, et me divulgue une information capitale.
— J'ai fait deux tests de grossesse. Ils sont positifs.
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Commentaires ()
En effet, la période estivale n'est pas forcément propice, surtout pour les sagas assez denses...
Mais j'ai aussi perçu des signes tangibles de lassitude de certains lecteurs, ce qui m'incite à envisager des textes peut-être moins élaborés et plus resserrés. :)
Et le comportement de Virginie qui prend une tournure surprenante... :)
Il est acquis que je ne me lancerai plus dans l'écriture d'une aussi dense épopée.
Après tout, on peut faire très synthétique : " il la prend, la retourne et l'enc...". Ça marche bien apparemment, certains comprendront.
Les récits trop étoffés n'ont pas la cote. :)
Peut-être aussi que la période d'été n'est pas idéale pour obtenir beaucoup de lectures?
Je n'affirme pas, je me pose juste la question. ;)
Et merci à toi!
Bien des secrets vont être éventés, chacun devra assumer ses responsabilités.
Avec évidemment la surprise finale... :)
Mais qui donc tire les ficelles de cette lubrique mascarade ?
:)