Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 13 · L'humiliation de Sophie , livrée à deux inconnus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 13 · L'humiliation de Sophie , livrée à deux inconnus
En pleine nuit, sous la touffeur estivale, dans un coin discret d'une aire d'autoroute, Sophie se retrouve ainsi en position de génuflexion dans l'herbe face aux deux routiers à qui je l'ai livrée pour l'amener à résipiscence. Ils ont déjà bien goûté à ses voluptueux charmes mammaires aux amples aréoles roses, exposés à leur vue et leur toucher, car elle a été auparavant délestée de son chemisier et de son soutien-gorge. Seule sa jupe couvre encore sa croupe rebondie.
Le plus âgé des gars ouvre son pantalon, extirpant sa queue d'assez belle taille, surmontant des bourses velues, qu'il approche du visage de Sophie. Elle ne peut réprimer un mouvement de recul, et je dois la rappeler à l'ordre.
— Sophie, sois digne, ta repentance doit être totale. Tu ne peux laisser cet homme ainsi sans le soulager.
Résignée, elle pose ses lèvres charnues sur le gland enflé et l'embouche en fermant les yeux, branlant la tige veinée. Le type commence à gémir, malgré le peu d'entrain de Sophie pour cette fellation nocturne.
— La vache, c'est bon ! Suce-moi bien, continue...
Sophie le pompe avec un indécent bruit d'aspiration, s'efforçant de ne pas introduire trop profondément son membre, mais accélère le coulissement de sa main sur le dard, comme pour en finir plus vite. Mais c'est sans compter sur l'exaltation de l'heureux bénéficiaire de cette pipe qui passe ses doigts dans les cheveux blonds et bouclés de Sophie et appuie sur l'arrière de son crâne. Ce faisant, il enquille la moitié de son chibre dans la bouche de ma femme, qui accueille difficilement cette présence invasive générant un hoquètement et une plainte rauque.
A présent, c'est le gaillard qui impose la cadence et l'enfoncement au gré de ses envies en empoignant sa crinière couleur des blés, faisant balloter les énormes seins de Sophie qu'il pétrit fiévreusement. Puis, haletant, il se crispe et pousse un long râle.
— Arrrrgggggggghhhhhhh... Ouuuuuuiiii ! Je giiiiiiiiicle !
Il bloque la tête de Sophie, dont les joues se gonflent sous l'afflux de semence, afin de contrer son réflexe de retrait lorsqu'il explose. Un visqueux mélange de sperme et de bave s'échappe de la cavité buccale de Sophie, et ruisselle sur sa peau claire en venant souiller ses lourdes mamelles dénudées. Ravalée au rang de vide-couilles, elle sanglote, sa respiration est saccadée, sa face est cramoisie, de la morve s'écoule de ses narines, et elle est secouée d'une quinte de toux.
— Putain, comme elle est bonne. J'ai rarement craché aussi vite, Bernard, tu vas prendre ton pied.
— Heu, je ne suis pas sûr de pouvoir le faire devant tout le monde. Et si je pouvais m'isoler...
— Heu, je ne suis pas sûr de pouvoir le faire devant tout le monde. Et si je pouvais m'isoler...
J'interprète aisément sa demande et sourit de sa candeur.
— Bien sûr, elle est à vous. Sans aucun tabou, et si vous êtes amateur d'anal, ne vous privez pas. Vous avez des préservatifs ? Ce point est non négociable.
— Oui, évidemment.
— Oui, évidemment.
Le dénommé Bernard, nettement plus jeune que son comparse, aide Sophie à se relever, lui tend son chemisier qu'elle plaque sur sa poitrine maculée de liquide séminal en un sursaut de pudeur et lui nettoie le visage avec un mouchoir, éliminant les mucosités et le foutre suintant sur son menton. Il est manifestement prévenant, ce qui me rassure quant au sort qu'il va réserver à celle qui est ma légitime épouse.
— Sophie, on va aller dans ma cabine, elle est aménagée et la couchette confortable.
Il lui saisit la main et elle l'accompagne docilement. Il pousse sur son postérieur bombé pour l'aider à monter sur le haut marchepied permettant d'accès à l'habitacle.
— Mon chéri, elle risque de craquer.
— On verra, mais la punition doit être inoubliable.
— On verra, mais la punition doit être inoubliable.
Le routier qui a bénéficié de la turlutte de Sophie allume une clope, réjoui par cet intermède lubrique.
— Sans être indiscret, Sophie et vous, quel est votre lien ?
— C'est ma conjointe, administrativement parlant.
— Merde ! Et vous mademoiselle, vous matez juste ou...
— Non, elle ne participe pas.
— Dommage, vous êtes super canon. Pendant que Bernard fait son affaire, je vais chercher un café, ça vous dit ?
— C'est ma conjointe, administrativement parlant.
— Merde ! Et vous mademoiselle, vous matez juste ou...
— Non, elle ne participe pas.
— Dommage, vous êtes super canon. Pendant que Bernard fait son affaire, je vais chercher un café, ça vous dit ?
Virginie décline, mais j'accepte volontiers, commençant en effet à ressentir la fatigue et le contrecoup des émotions de cette folle journée. La jeune femme profite de sa courte absence pour un aveu.
— C'est malsain, mais mon string est trempé. Je devrais être choquée, mais au contraire, je suis complètement électrisée, si on avait le temps, je crois que...
Le conducteur de poids lourd revient avec des gobelets fumants, interrompant cette torride confession.
— Ne soyez pas anxieux, Bernard, il se comporte bien avec les filles, il est cool, pas comme d'autres.
— Je ne suis absolument pas inquiet.
— Si, mais vous le cachez plutôt bien.
— Je ne suis absolument pas inquiet.
— Si, mais vous le cachez plutôt bien.
Au bout d'une demi-heure, la portière du camion s'ouvre, et Sophie en sort, assistée par Bernard qui se montre là encore attentionné, conscient du risque de chute, surtout avec ses escarpins. Elle ne semble pas avoir été maltraitée et tire mécaniquement sur sa courte jupe qui s'est retroussée assez haut sur ses cuisses potelées lors de la descente. Il l'accompagne vers nous, en tenant son épaule. Son chemisier est reboutonné, et ses opulents nichons, privés de tout maintien, tressautent à chaque pas. Bernard affiche un sourire béat, et je remarque une capote bien remplie qui pend dans sa main.
Ma femme est comme absente, mais elle esquisse néanmoins un pâle sourire, trahissant son émotion, lorsque Bernard dépose un doux baiser sur sa joue.
— Merci, Sophie, j'ai vécu des moments inoubliables. Mon rêve serait que l'on puisse revoir un jour, dans d'autres circonstances.
— Messieurs, nous allons devoir vous quitter, j'ai encore pas mal de bornes à parcourir. J'espère que vous avez apprécié.
— Carrément ! Dommage que vous ne restiez pas un peu, on aurait pu la prendre à deux ! Au fait, vous oubliez le soutien-gorge, prévient l'ainé du duo.
— Pas la peine, gardez-le en souvenir. Et Sophie pourrait aussi vous laisser sa culotte.
— Heu.... Elle n'en portait pas, rétorque Bernard, la figure empourprée.
— Messieurs, nous allons devoir vous quitter, j'ai encore pas mal de bornes à parcourir. J'espère que vous avez apprécié.
— Carrément ! Dommage que vous ne restiez pas un peu, on aurait pu la prendre à deux ! Au fait, vous oubliez le soutien-gorge, prévient l'ainé du duo.
— Pas la peine, gardez-le en souvenir. Et Sophie pourrait aussi vous laisser sa culotte.
— Heu.... Elle n'en portait pas, rétorque Bernard, la figure empourprée.
Evidemment, certainement une des lubies d'Hubert, que je n'aurai pas de scrupule à pérenniser. Durant tout le trajet, Sophie reste amorphe, et Virginie somnole.
Les derniers kilomètres sont éreintants, mes paupières clignent, je lutte pour garder ma concentration, il est temps que le périple s'achève, sinon, c'est l'accident garanti. Je m'arrête devant mon pavillon et accompagne Sophie, qui manque de trébucher plusieurs fois, jusqu'au pied de la porte. Il est aux environs de quatre heures du matin.
— Tu vas aller dormir. Je reviendrai demain.
Elle s'apprête à dire quelque chose, puis se ravise, et telle une somnambule, rentre dans la maison. Je suis laminé en arrivant au domicile de Virginie, et ne me sens pas apte à la moindre galipette, usé physiquement et psychologiquement.
Nous nous dévêtons, échangeons un baiser passionné et, amoureusement accolés, nous assoupissons.
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Commentaires ()
Comment Sophie va-t-elle réagir à cette humiliation majeure ?
Virginie va-t-elle dépasser d'autres limites ?
Petit indice, titre du prochain chapitre "Sous les yeux de ma femme"
:)
Une propension avérée à la soumission pour Sophie, la culpabilité sous-jacente de son mari, contrebalancée par la désinhibition croissante de Virginie.
Ça promet... :)