Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 11 · La chute du prédateur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 11 · La chute du prédateur
C'est peine perdue de tenter de dissuader Virginie de m'accompagner dans mon périple, sa détermination est manifeste. Elle retire son tee-shirt sous lequel elle est nue et fouille dans ses vêtements.
— On va rouler des heures sous le cagnard, alors même avec la clim, j'ai intérêt à porter un truc léger.
Elle jette son dévolu sur une petite robe aux motifs floraux bleutés, avant de chercher autre chose dans sa commode.
— Il y a un problème ?
— Comme ce sont de fines lanières qui la maintiennent, il faut que je mettre la main sur un soutif sans bretelles. Voilà. Tu m'aides à le mettre ?
— Comme ce sont de fines lanières qui la maintiennent, il faut que je mettre la main sur un soutif sans bretelles. Voilà. Tu m'aides à le mettre ?
Je fixe bien volontiers les trois agrafes de la pièce de lingerie, en profitant pour effleurer les seins épanouis de Virginie.
— Coquin !
Elle enfile ensuite un string et passe sa courte robe, s'arrêtant à mi-cuisses et dévoilant la naissance de sa généreuse poitrine. Son buste proéminent et son majestueux fessier sont sublimés par ce vêtement qui souligne sa plastique avantageuse, son ventre plat mettant ses formes en valeur.
— C'est dur à trouver ce genre de dessous, avec une découpe assez échancrée, et qui puisse quand même soutenir mes gros nichons.
— Tu es magnifique. Tu ferais bander un eunuque.
— Tu es le seul à qui je veux faire de l'effet. Bon, un chignon, ma tignasse tient chaud, un léger maquillage et on y va.
— Prends quelques affaires de rechange et de toilette. Je ne sais pas comment les événements vont évoluer, et s'il est trop tard, on dormira quelque part. Et je dois aussi repasser chez moi, mes fringues sont crades.
— Autrement, j'ai annulé mes rendez-vous de la semaine, donc je suis tranquille sur ce point.
— Tu es magnifique. Tu ferais bander un eunuque.
— Tu es le seul à qui je veux faire de l'effet. Bon, un chignon, ma tignasse tient chaud, un léger maquillage et on y va.
— Prends quelques affaires de rechange et de toilette. Je ne sais pas comment les événements vont évoluer, et s'il est trop tard, on dormira quelque part. Et je dois aussi repasser chez moi, mes fringues sont crades.
— Autrement, j'ai annulé mes rendez-vous de la semaine, donc je suis tranquille sur ce point.
Comme convenu, nous faisons un passage par mon domicile, je me change promptement et jette quelques habits dans un sac, avant de rouler, animé par la ferme intention de clore ce funeste chapitre, quoi qu'il en coûte.
Virginie semble pensive, sa robe est largement relevée et offre à ma vue ses cuisses fuselées. Elle a tendance à se trémousser sur son siège. Elle est peu loquace, et j'engage la conversation.
— Il y a un souci ? Tu es mal installée ?
— Non, au contraire. Mais, c'est un peu embarrassant... Mon cul est toujours vachement dilaté, on dirait que tu m'as bien élargie, ça tire un peu...
— Je ne voulais pas te faire le moindre mal, je suis peiné.
— Aucune raison, j'ai pris un pied pas possible, et je n'ai qu'une hâte, te recevoir de nouveau ainsi.
— Tu as cependant une mine contrariée.
— Je redoute la suite. Je me dis que cette nuit féérique sera peut-être la seule. Après tout, Sophie est ta femme, vous avez des gosses. Et si tu arranges la situation, je n'ai aucune illusion. J'ai vraiment envie de la sortir des griffes de ce détraqué, mais je suis réaliste, on ne pourra être heureux ensemble, je ne me projette pas dans le rôle de la maitresse cachée, et Sophie, malgré ses écarts, ne mérite pas de tout perdre.
— Virginie, je souhaite être très clair. Je t'aime, et ce sentiment est partagé. Je vais extirper Sophie de cette merde, mais plus rien ne sera comme avant. Toi et moi, ce n'est pas qu'une passade.
— Tu envisages quoi ?
— A ce stade, si tu l'acceptes, je pourrais venir vivre avec toi, le temps de remettre de l'ordre.
— Evidemment que je suis d'accord !
— Très bien, tu peux prendre mon téléphone, pour avoir une idée de ce qui se trame ?
— Non, au contraire. Mais, c'est un peu embarrassant... Mon cul est toujours vachement dilaté, on dirait que tu m'as bien élargie, ça tire un peu...
— Je ne voulais pas te faire le moindre mal, je suis peiné.
— Aucune raison, j'ai pris un pied pas possible, et je n'ai qu'une hâte, te recevoir de nouveau ainsi.
— Tu as cependant une mine contrariée.
— Je redoute la suite. Je me dis que cette nuit féérique sera peut-être la seule. Après tout, Sophie est ta femme, vous avez des gosses. Et si tu arranges la situation, je n'ai aucune illusion. J'ai vraiment envie de la sortir des griffes de ce détraqué, mais je suis réaliste, on ne pourra être heureux ensemble, je ne me projette pas dans le rôle de la maitresse cachée, et Sophie, malgré ses écarts, ne mérite pas de tout perdre.
— Virginie, je souhaite être très clair. Je t'aime, et ce sentiment est partagé. Je vais extirper Sophie de cette merde, mais plus rien ne sera comme avant. Toi et moi, ce n'est pas qu'une passade.
— Tu envisages quoi ?
— A ce stade, si tu l'acceptes, je pourrais venir vivre avec toi, le temps de remettre de l'ordre.
— Evidemment que je suis d'accord !
— Très bien, tu peux prendre mon téléphone, pour avoir une idée de ce qui se trame ?
Virginie démarre l'écoute du Smartphone piraté de Sophie, mais il n'y a aucun son intelligible.
— Pas étonnant, avec cette canicule, à cette heure de l'après-midi, c'est probablement sieste. Tu vois des choses intéressantes ?
— En parcourant ses messages et son agenda, ils dinent dans un restaurant italien ce soir à vingt heures.
— Parfait, tu vas modifier la réservation. Pour quatre.
— Hein ?
— Oui, dans un lieu public, on devrait éviter un esclandre. Et en appuyant un peu, j'y serai.
— En parcourant ses messages et son agenda, ils dinent dans un restaurant italien ce soir à vingt heures.
— Parfait, tu vas modifier la réservation. Pour quatre.
— Hein ?
— Oui, dans un lieu public, on devrait éviter un esclandre. Et en appuyant un peu, j'y serai.
Effectivement, je stationne peu avant l'horaire devant l'établissement. La géolocalisation du mobile de Sophie m'indique qu'Hubert et elle sont en route.
Comme mus par une pulsion commune, Virginie et moi rapprochons nos visages et échangeons un impétueux baiser, nos langues virevoltent.
— Ouahhh, quelle vitalité après des heures de conduite. Attends, je nettoie mon rouge à lèvres sur ta frimousse.
Nous voyons arriver Hubert et Sophie. Il tient ma femme par la taille. Nous les suivons à quelques mètres de distance et ils parviennent à la réception du restaurant, sans conscience de notre présence.
— Oui, nous avons bien pris la modification, quatre couverts.
— Je pense qu'il a une erreur.
— Non, c'est bien ça.
— Je pense qu'il a une erreur.
— Non, c'est bien ça.
Le couple illégitime se retourne, ne pouvant dissimuler sa surprise. Il y a un moment de flottement, et Sophie, indéniablement perturbée, ânonne quelques mots.
— Eric... Virginie... Que faites-vous ici. Mon Dieu. Un problème avec les enfants. Et Virginie qui ne répond pas à mes messages... Dites-moi...
Hubert tente de se montrer impassible, bien que je perçoive une lueur de contrariété dans ses yeux.
— Allons donc nous installer, on sera plus à l'aise pour discuter. Et autrement, les gosses vont très bien.
Nous nous attablons, et règne un silence pesant, chacun observant les autres convives. Hubert me toise avec suffisance, pressentant assurément des complications. Sophie est désorientée, sa respiration rapide faisant balloter ses lourdes mamelles enveloppées dans un chemisier blanc, scrutant nos expressions respective. Virginie est crispée, mais conserve sa contenance.
Je déroule mon plan et commande une bouteille de champagne. Hubert tente alors de reprendre l'initiative.
— Mon cher Eric, quelle agréable surprise, et en plus, je suis ravi de revoir Virginie. Mais que nous vaut cette visite impromptue ? Allons-nous fêter un évènement particulier ?
— Assurément. Je vous invite à consulter ceci.
— Assurément. Je vous invite à consulter ceci.
Je lui tends une tablette et il ne peut réprimer un rictus.
— Vos magouilles sont éventées.
— Allons, donc, juste quelques écarts mineurs, et comment avez-vous obtenu ces dossiers ?
— S'il ne s'agit de rien de grave, vous ne verrez aucune objection à une large diffusion, notamment auprès des services compétents de l'Etat.
— Allons, donc, juste quelques écarts mineurs, et comment avez-vous obtenu ces dossiers ?
— S'il ne s'agit de rien de grave, vous ne verrez aucune objection à une large diffusion, notamment auprès des services compétents de l'Etat.
A présent, Hubert m'observe avec un mélange d'hostilité et d'appréhension.
— Ce serait dommage pour cette chère Sophie. Elle a validé et, comment dire, judicieusement occulté certaines dérives... Et je dispose d'excellents avocats...
— Oui, je sais aussi qu'elle a détourné du pognon. Ce qui a permis d'avoir un ascendant. Et pas que professionnel. Je n'ignore rien de vos galipettes. Au fait, ma chérie, tu portes une culotte, ou c'est comme pour ton arrivé à la gare ?
— Oui, je sais aussi qu'elle a détourné du pognon. Ce qui a permis d'avoir un ascendant. Et pas que professionnel. Je n'ignore rien de vos galipettes. Au fait, ma chérie, tu portes une culotte, ou c'est comme pour ton arrivé à la gare ?
Sophie se décompose et retient à grand peine ses sanglots, affichant sa détresse. Je poursuis mon œuvre.
— Regardez donc ce fichier. On voit distinctement les ressorts de votre ignoble contrainte.
Hubert visionne la séquence initiale durant laquelle Sophie, implorant sa clémence, le suce avant de recracher son sperme, sa répugnance étant perceptible. Puis les diverses pénétrations auxquelles elle doit se soumettre.
— Hem, je comprends votre amertume. Oui, Sophie et moi entretenons une relation, certes adultère et basée sur la domination, mais parfaitement consentie, n'est-ce pas ma belle ?
Sophie baisse la tête, tremblante, incapable d'articuler le moindre mot.
— On peut mettre le son, les autres clients apprécieront. Elle supplie, récrimine, mais vous continuez.
— Enfin, c'est un jeu, je le reconnais un peu pervers. Ecoutez, tout ceci relève d'affreux malentendus, et nous allons converger vers une solution.
— Enfin, c'est un jeu, je le reconnais un peu pervers. Ecoutez, tout ceci relève d'affreux malentendus, et nous allons converger vers une solution.
Son aplomb est remarquable, il minimise la portée de ses actions, malgré les preuves accablantes. Je crains qu'il ne parvienne à biaiser afin de sortir indemne de cette inconfortable situation. Et Sophie est si mortifiée que je ne puis escompter des aveux, même partiels, soutenant mon propos.
Mais, contre toute attente, c'est Virginie, jusqu'à présent muette, qui assène le coup de grâce, avec une voix d'outre-tombe, glaciale et sans concession, tranchant radicalement avec sa douceur coutumière.
— Sale porc. Et Alice, elle avait quel âge quand tu l'as enculée dans ton bureau, bâillonnée pour étouffer ses cris de douleur ?
Et elle fait défiler les images abjectes sur son téléphone. Cette fois, Hubert accuse le coup et son assurance se désagrège. Il serre les dents, lucide car ne pouvant nier qu'il a perdu la partie, peinant à masquer son désarroi.
— Bien. Que voulez-vous ?
— Tu vas viser manuscritement et apposer ta signature électronique sur les documents que j‘ai apporté. Et tu vas aussi envoyer divers courriels déjà préparés.
— Tu vas viser manuscritement et apposer ta signature électronique sur les documents que j‘ai apporté. Et tu vas aussi envoyer divers courriels déjà préparés.
Hubert compulse les feuilles et fichiers informatiques sur la tablette. Il enrage.
— C'est inacceptable !
— Soit. Virginie et moi allons partir, et largement communiquer vers la répression des fraudes, ton très conservateur parti politique, ta direction générale, la presse, et ton épouse sera sans doute enchantée de constater les frasques de son vertueux conjoint. Alors, oui, Sophie va avoir des problèmes et devra répondre de ses fautes, mais ce sera sans commune mesure avec ta déchéance totale. Dès que je me lèverai, il sera trop tard, et j'ai quasiment terminé ma coupe de cet excellent champagne.
— Soit. Virginie et moi allons partir, et largement communiquer vers la répression des fraudes, ton très conservateur parti politique, ta direction générale, la presse, et ton épouse sera sans doute enchantée de constater les frasques de son vertueux conjoint. Alors, oui, Sophie va avoir des problèmes et devra répondre de ses fautes, mais ce sera sans commune mesure avec ta déchéance totale. Dès que je me lèverai, il sera trop tard, et j'ai quasiment terminé ma coupe de cet excellent champagne.
La volonté d'Hubert est brisée, et il paraphe à la main et numériquement toutes les pièces et transmet les mails pré-rédigés. Par sécurité, Virginie en contrôle la conformité et me confirme leur validité d'un signe de tête.
— Parfait. Comme convenu, le disque dur et la tablette, je n'ai pas fait de copie, seuls les éléments incriminant Sophie ont été effacés.
— Il y a juste une chose... En fin de semaine, un gros client doit impérativement notifier un contrat. Sinon, l'agence va couler. Et je devrai licencier du personnel. Il s'avère que les charmes de Sophie peuvent, comment dire, contribuer positivement...
— Tu ne manques pas de culot, même au fond du trou. Non content de lui faire subir tes caprices sexuels, tu l'utilises pour convaincre tes interlocuteurs. Hors de question. Tu n'as qu'à louer les services d'une pute mâture qui tiendra le rôle de ton assistante. Je crois savoir que ce fameux client est un amateur de femmes ligotées et autres partouzes. Tu vois, je suis très bien renseigné. C'est pourquoi tu n'as pas intérêt à dévier de tes engagements, tu seras surveillé.
— Il y a juste une chose... En fin de semaine, un gros client doit impérativement notifier un contrat. Sinon, l'agence va couler. Et je devrai licencier du personnel. Il s'avère que les charmes de Sophie peuvent, comment dire, contribuer positivement...
— Tu ne manques pas de culot, même au fond du trou. Non content de lui faire subir tes caprices sexuels, tu l'utilises pour convaincre tes interlocuteurs. Hors de question. Tu n'as qu'à louer les services d'une pute mâture qui tiendra le rôle de ton assistante. Je crois savoir que ce fameux client est un amateur de femmes ligotées et autres partouzes. Tu vois, je suis très bien renseigné. C'est pourquoi tu n'as pas intérêt à dévier de tes engagements, tu seras surveillé.
Hubert est stupéfait par la précision de mes éléments et reste coi, définitivement vaincu. Échec et mat.
— Sophie, on y va. Maintenant.
— Je... Je... Mes affaires sont...
— Peu importe, Hubert peut garder tes godes et ta guêpière.
— Je... Je... Mes affaires sont...
— Peu importe, Hubert peut garder tes godes et ta guêpière.
Le quinquagénaire sue à grosses gouttes, tant il lui semble inconcevable que je puisse détenir tant d'informations. Il a maintenant peur, imaginant peut-être que je fais partie d'occultes et influentes officines. Parfait.
Sophie se lève, sa démarche est peu assurée, et nous quittons les lieux, laissant Hubert désemparé, et chargé de régler l'addition.
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Commentaires ()
D'accord, je triche, j'ai écrit la suite de l'histoire :)
Quelques rebondissements en perspective :)