Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 15 · L'évolution lubrique de Virginie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 15 · L'évolution lubrique de Virginie
Le choc est assurément rude pour Sophie qui vient d'assister à ma copulation avec Virginie, au final époustouflant.
— Je... Je ferai tout ce qui est nécessaire. C'est extrêmement blessant, même si je le mérite.
— Tu vas aller te reposer. Ce soir, j'ai invité Théo pour un apéritif dînatoire. Sa contribution, certes involontaire, a été décisive pour te sortir du merdier dans lequel tu t'étais fourrée. Virginie va t'emmener dans notre... Ta chambre. Je m'occuperai de tout préparer. Tu devras être avenante et pimpante, il a beaucoup d'estime pour toi.
— Tu vas aller te reposer. Ce soir, j'ai invité Théo pour un apéritif dînatoire. Sa contribution, certes involontaire, a été décisive pour te sortir du merdier dans lequel tu t'étais fourrée. Virginie va t'emmener dans notre... Ta chambre. Je m'occuperai de tout préparer. Tu devras être avenante et pimpante, il a beaucoup d'estime pour toi.
Les filles m'abandonnent une dizaine de minutes et Virginie, toujours nue, revient se coller à moi et nos langues s'enroulent, je distingue la saveur de mon jus qu'elle a volontiers dégusté. Je ne peux m'empêcher de toucher son délicieux popotin et sa fabuleuse poitrine.
— Je suis encore toute chaude... Tu crois que...
— Chérie, je ne suis pas une machine... Et le timing est assez contraint.
— Chérie, je ne suis pas une machine... Et le timing est assez contraint.
Elle fait une petite moue et passe le large tee-shirt, substitut à ses habits tachés par le vomi de Sophie et nous quittons les lieux sous l'infernale température infligée par l'astre incandescent.
— Elle va bien ?
— Un peu marquée par les turpitudes de ces dernières heures, mais ça devrait aller. Je sais que tu es inquiet, et c'est tout à fait légitime, c'est ton épouse, elle a mis au monde tes enfants. Tu pourrais repartir à zéro, faire table rase du passé. Je disparaîtrais de vos vies.
— Virginie, je t'aime. Tu n'es pas une diversion, un choix par défaut. Notre lien est robuste.
— Un peu marquée par les turpitudes de ces dernières heures, mais ça devrait aller. Je sais que tu es inquiet, et c'est tout à fait légitime, c'est ton épouse, elle a mis au monde tes enfants. Tu pourrais repartir à zéro, faire table rase du passé. Je disparaîtrais de vos vies.
— Virginie, je t'aime. Tu n'es pas une diversion, un choix par défaut. Notre lien est robuste.
Les paroles de la jeune femme ont un écho singulier dans mon esprit. Elles témoignent d'une grande lucidité, car la raison commanderait de clore ce pénible épisode par un retour à une vie normale. Mais ce n'est pas ainsi que je l'entends, et la métamorphose de Virginie n'y est pas étrangère.
En effet, quelques jours auparavant, je la percevais différemment : réservée, sans verser dans l'introversion, discrète, plutôt à la recherche du consensus, dénuée de prédispositions apparentes à la luxure, sans verser dans la pudibonderie pour autant. Dorénavant le portait est radicalement antinomique. Réactive et déterminée, elle n'hésite pas à prendre des initiatives, comme elle l'a illustré par ses actions récentes, tant en faisant céder Hubert qu'en évitant une probable hospitalisation avec lavage d'estomac à Sophie. Et que dire de sa sexualité, à présent débridée après des années de classicisme, allant jusqu'à avoir des rapports devant autrui.
Suis-je le catalyseur de cette éclosion ? Ou cela résulte-t-il d'une combinaison plus complexe de facteurs ?
Sa nouvelle orientation professionnelle, qui implique une proximité avec des hommes en tenue d'Adam et forcément le constat de sa capacité d'attraction sur les mâles, une expérience gomorrhéenne lors de sa formation de masseuse, le départ de Max, son unique compagnon durant plus d'une décennie, et qui avait immanquablement profité de sa candeur, voire de son autorité professorale, pour la posséder très jeune ?
Il sera indispensable de prendre le temps de se poser pour évoquer sans tabou ces items, car le rythme effréné des jours précédents n'a pas vraiment permis la moindre réflexion de fond.
— On va aller faire quelques courses pour ce soir.
— Heu...
— Heu...
La gêne de Virginie est perceptible suite à cette anodine phrase.
— Il y a un souci ?
— Je pensais qu'on allait directement chez moi. Je n'ai rien sous le tee-shirt...
— Sois rassurée, on ne remarquera rien, avec cette canicule, le textile s'évapore.
— Je pensais qu'on allait directement chez moi. Je n'ai rien sous le tee-shirt...
— Sois rassurée, on ne remarquera rien, avec cette canicule, le textile s'évapore.
Virginie m'accompagne donc dans le supermarché, et nous sommes saisis par la fraicheur de lieux, la climatisation devant fonctionner à plein régime. La jeune femme a la chair de poule, et ses tétons pointent sous le mince tissu, la luminosité ambiante induisant une transparence accrue. Lorsqu'elle lève les bras pour attraper une bouteille, je prends conscience que ses craintes quant à sa tenue étaient fondées. Le tee-shirt remonte et dévoile son superbe fessier et sa vulve, l'échancrure au niveau des manches offre une vue sur ses seins épanouis.
Plusieurs voyeurs d'opportunité ne loupent pas cette exhibition non préméditée, fixant ostensiblement la désirable silhouette de Virginie qui finit par s'en rendre compte.
— Merde, j'ai l'impression de me trimbaler à poil. Tous ces mecs me matent...
— On a presque terminé, on passe en caisse et on retourne dans la fournaise.
— Juste un dernier truc, voila.
— On a presque terminé, on passe en caisse et on retourne dans la fournaise.
— Juste un dernier truc, voila.
Elle jette dans le chariot une boite de condoms et un flacon de lubrifiant intime. Je règle nos achats et Virginie se réfugie dans la voiture, voulant éviter de se pencher pour les ranger et se retrouver le derrière à l'air.
La jeune femme est plus détendue une fois chez elle, et nous sirotons une bière après avoir garni le réfrigérateur.
— Chérie, tu donnais vraiment l'impression de stresser au magasin.
— Tous ces types qui me reluquaient. Je ne suis pas une nonne, mais j'étais mal à l'aise. Ils semblaient prêts à me violer.
— J'étais avec toi, et cela montre à quel point tu es séduisante.
— En même temps, c'est difficile à exprimer, mais ça m'a émoustillée, j'imaginais qu'ils bandaient, avec leur conjointe et leurs mioches à côté.
— Intéressant, cela pourrait ouvrir de nouvelles perspectives. Autrement, les capotes...
— Franchement, je n'y tiens pas plus que ça, mais comme je ne prends plus la pilule, autant prévoir, et il peut y avoir d'autres usages. Le gel, je pense que tu as bien compris que ce n'est pas pour ma chatte, je mouille suffisamment. La semaine prochaine, je vais voir mon gynéco, initialement une visite de routine, mais je vais lui demander de me prescrire une contraception, le plastique, bof. Tu accepterais de m'accompagner ? Enfin, si tu veux continuer avec moi...
— Tous ces types qui me reluquaient. Je ne suis pas une nonne, mais j'étais mal à l'aise. Ils semblaient prêts à me violer.
— J'étais avec toi, et cela montre à quel point tu es séduisante.
— En même temps, c'est difficile à exprimer, mais ça m'a émoustillée, j'imaginais qu'ils bandaient, avec leur conjointe et leurs mioches à côté.
— Intéressant, cela pourrait ouvrir de nouvelles perspectives. Autrement, les capotes...
— Franchement, je n'y tiens pas plus que ça, mais comme je ne prends plus la pilule, autant prévoir, et il peut y avoir d'autres usages. Le gel, je pense que tu as bien compris que ce n'est pas pour ma chatte, je mouille suffisamment. La semaine prochaine, je vais voir mon gynéco, initialement une visite de routine, mais je vais lui demander de me prescrire une contraception, le plastique, bof. Tu accepterais de m'accompagner ? Enfin, si tu veux continuer avec moi...
Je lui roule une pelle mémorable qui vaut toutes les réponses, pelotant ses atouts mammaires.
— Mon amour, tu as pu parler avec Sophie. Elle ne s'est pas montrée trop hostile ?
— Non, car elle mesure sa responsabilité sans la minimiser. Étonnamment, elle voulait comprendre comment j'avais réussi à enfoncer si loin ton pénis dans ma bouche sans suffoquer, et à tout avaler. Je lui ai répondu que c'était le résultat de ma motivation, et que je n'avais jamais sucé aussi profondément, a fortiori un tel morceau. Elle m'a aussi demandé depuis quand on était ensemble. Je lui ai dit la vérité. Des prémices samedi, en marge de ton massage personnalisé, et une communion charnelle le lundi. Dire que c'était juste il a deux jours ! Incroyable tout ce qui est advenu depuis. Un questionnement était de savoir si tu me sodomisais. Là encore, je n'ai pas menti, et lui ai dit à quel point j'avais décollé malgré mes antécédents limités, et la bite de Max bien plus modeste. Sophie est prête à tout pour te reconquérir.
— Je voudrais vraiment que votre amitié n'en souffre pas. Et sous la douche, tu lui as offert un cunni...
— Oui, au départ, je l'ai arrosée d'eau froide pour la ranimer. Puis j'ai tiédi le jet et l'ai lavée. En fait, en la savonnant, mon geste est devenu plus lascif, mon but était de la tranquilliser. Mais elle s'est mise à gémir, j'ai insisté sur son ventre, ses gros nichons, son postérieur, l'enchaînement a été naturel. Je suis incapable de l'expliquer, mais j'ai été submergée par l'excitation. Je lui ai dévoré la chatte, en me souvenant de mes frasques avec Tania, et Sophie a incontestablement apprécié. Comme en plus, tu as inopinément assisté à notre débauche entre filles, au moment où elle succombait, elle était morte de honte.
— Je suppose que c'était inédit pour elle.
— Oui, et je présume qu'elle n'assume pas. Spontanément, elle s'est confiée à propos de Bernard, le jeune routier. Il était super timide et respectueux, ils ont dialogué, il n'osait pas le moindre effleurement, la complimentant, lui disant qu'elle représentait son rêve absolu. Il y a eu un baiser timoré. Selon Sophie, il était mal à l'aise, et lui a proposé de la laisser. Elle était émue, et c'est elle qui a guidé ses mains pour qu'il la touche, elle a retiré son chemisier et sa jupe, et il a failli faire une attaque en découvrant qu'elle ne portait pas de culotte et sa toison couleur des blés. Son fantasme se concrétisait, une femme mâture, blonde, à forte poitrine. Il l'a longuement caressée, léchée, très tendrement. C'est encore elle qui a ouvert sa braguette et s'est allongée sur la couchette. Bernard était si bouleversé qu'il n'a pas réussi à mettre le préservatif, et c'est Sophie qui le lui a enfilé. Il l'a pénétrée avec une grande douceur, lui susurrant des mots gentils. C'était prévisible, il n'a pas tenu très longtemps, et là encore, c'est Sophie qui a géré en lui retirant le plastique rempli de sperme et en le nouant. Ils sont restés enlacés quelques minutes, puis elle s'est rhabillée, elle a rangé son sexe ramolli, refermé son pantalon et ils sont sortis de la cabine.
— C'est surprenant, au regard de ses réticences, mais la correction de ce jeune homme est méritoire, alors qu'il pouvait disposer d'elle à sa convenance.
— Pour une dame, la considération est une valeur essentielle. Mais je ne t'apprends rien.
— En effet, ce sont les événements qui parfois nous incitent à agir différemment de nos préceptes. Je n'aurais jamais traité Sophie de la sorte sans une forfaiture aussi prégnante. L'heure est bien avancée, je te propose une douche rapide, en restant sages, et on s'habille pour ce soir.
— Dommage que l'on ne puisse se livrer à une coquinerie avant de partir, mais hélas tu as raison.
— Non, car elle mesure sa responsabilité sans la minimiser. Étonnamment, elle voulait comprendre comment j'avais réussi à enfoncer si loin ton pénis dans ma bouche sans suffoquer, et à tout avaler. Je lui ai répondu que c'était le résultat de ma motivation, et que je n'avais jamais sucé aussi profondément, a fortiori un tel morceau. Elle m'a aussi demandé depuis quand on était ensemble. Je lui ai dit la vérité. Des prémices samedi, en marge de ton massage personnalisé, et une communion charnelle le lundi. Dire que c'était juste il a deux jours ! Incroyable tout ce qui est advenu depuis. Un questionnement était de savoir si tu me sodomisais. Là encore, je n'ai pas menti, et lui ai dit à quel point j'avais décollé malgré mes antécédents limités, et la bite de Max bien plus modeste. Sophie est prête à tout pour te reconquérir.
— Je voudrais vraiment que votre amitié n'en souffre pas. Et sous la douche, tu lui as offert un cunni...
— Oui, au départ, je l'ai arrosée d'eau froide pour la ranimer. Puis j'ai tiédi le jet et l'ai lavée. En fait, en la savonnant, mon geste est devenu plus lascif, mon but était de la tranquilliser. Mais elle s'est mise à gémir, j'ai insisté sur son ventre, ses gros nichons, son postérieur, l'enchaînement a été naturel. Je suis incapable de l'expliquer, mais j'ai été submergée par l'excitation. Je lui ai dévoré la chatte, en me souvenant de mes frasques avec Tania, et Sophie a incontestablement apprécié. Comme en plus, tu as inopinément assisté à notre débauche entre filles, au moment où elle succombait, elle était morte de honte.
— Je suppose que c'était inédit pour elle.
— Oui, et je présume qu'elle n'assume pas. Spontanément, elle s'est confiée à propos de Bernard, le jeune routier. Il était super timide et respectueux, ils ont dialogué, il n'osait pas le moindre effleurement, la complimentant, lui disant qu'elle représentait son rêve absolu. Il y a eu un baiser timoré. Selon Sophie, il était mal à l'aise, et lui a proposé de la laisser. Elle était émue, et c'est elle qui a guidé ses mains pour qu'il la touche, elle a retiré son chemisier et sa jupe, et il a failli faire une attaque en découvrant qu'elle ne portait pas de culotte et sa toison couleur des blés. Son fantasme se concrétisait, une femme mâture, blonde, à forte poitrine. Il l'a longuement caressée, léchée, très tendrement. C'est encore elle qui a ouvert sa braguette et s'est allongée sur la couchette. Bernard était si bouleversé qu'il n'a pas réussi à mettre le préservatif, et c'est Sophie qui le lui a enfilé. Il l'a pénétrée avec une grande douceur, lui susurrant des mots gentils. C'était prévisible, il n'a pas tenu très longtemps, et là encore, c'est Sophie qui a géré en lui retirant le plastique rempli de sperme et en le nouant. Ils sont restés enlacés quelques minutes, puis elle s'est rhabillée, elle a rangé son sexe ramolli, refermé son pantalon et ils sont sortis de la cabine.
— C'est surprenant, au regard de ses réticences, mais la correction de ce jeune homme est méritoire, alors qu'il pouvait disposer d'elle à sa convenance.
— Pour une dame, la considération est une valeur essentielle. Mais je ne t'apprends rien.
— En effet, ce sont les événements qui parfois nous incitent à agir différemment de nos préceptes. Je n'aurais jamais traité Sophie de la sorte sans une forfaiture aussi prégnante. L'heure est bien avancée, je te propose une douche rapide, en restant sages, et on s'habille pour ce soir.
— Dommage que l'on ne puisse se livrer à une coquinerie avant de partir, mais hélas tu as raison.
Virginie se pare d'une courte jupe et d'un débardeur moulant qui découvre son nombril, attache ses cheveux en queue de cheval et chausse des escarpins à talons. Je ne parviens pas à cacher mon embarras.
— Chéri, il y a un truc qui te contrarie ? Tu penses que mon haut est peut-être trop provocant ?
— Non, c'est complètement stupide, mais avec tes chaussures, tu es plus grande que moi. Tu dois me prendre pour un affreux macho, et comme Max est de taille plus importante, il n'y avait pas cette problématique.
— Non, c'est complètement stupide, mais avec tes chaussures, tu es plus grande que moi. Tu dois me prendre pour un affreux macho, et comme Max est de taille plus importante, il n'y avait pas cette problématique.
Elle me sourit, m'emballe amoureusement, optant pour des sandales plates.
— Les centimètres, toi, tu les as dans le pantalon...
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Commentaires ()
Quelles seront les limites à l'avilissement de Sophie ? Qui tire vraiment les ficelles ?
Et si derrière les évidences se dissimulaient d'autres desseins ?
Surtout, ne perdez pas le fil...
:)
j'ai relu les chapitres pour bien comprendre et j'ai de plus en plus de doute sur "l'innocence" de Virginie et Théo!
et....si les intriguants c'était eux au final?
l'une pour récupérer Eric, l'autre pour Sophie, en ayant fait ce qu'il faut , la dénoncer, proposer sexuellement des choses que sophie refusait, s'arranger pour qu'eric découvre sa femme, régler le problème 'involontairement par Théo ?
tout semblait trop facile, pour l'instant.
je crois que l'auteur nous balade....bravo . j'attends le prochain rebondissement.....
mais seul lui.......
Je ne vais pas éventer l'intrigue, mais quelques lignes directrices pour entrevoir ma logique de narration :
- AUCUN des personnages, même ceux dont l'évocation semble anecdotique, n'est secondaire...
- tout ce qui brille n'est pas de l'or
- on a tous un côté obscur, parfois bien enfoui
- la fin justifie les moyens
Et il est jubilatoire de brouiller les pistes, de créer la surprise ! Ainsi, dans le dernier opus, il faudra arriver en bas de page pour un ultime rebondissement (normalement absolument inattendu, sauf pour ceux qui décryptent les mécanismes délirants de mon esprit tortueux, et je ne me soigne pas !)
En tout cas, je me suis éclaté à rédiger la bonne vingtaine de chapitres de cette histoire :)
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