Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 9 · Sodomie intense avec Virginie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 9 · Sodomie intense avec Virginie
Je l‘aide à se relever et lui roule une pelle d'anthologie en la pelotant avidement. Nous cheminons vers la chambre et sur le chemin nous délestons mutuellement de nos derniers oripeaux. Nous basculons sur le lit, et c'est un festival de caresses lascives de nos zones érogènes et gâteries buccales réciproques. Virginie est trempée, et se cabre quand trois puis quatre doigts stimulent énergiquement sa paroi vaginale, terrassée par une extase bruyamment extériorisée.
— Ouuuuiiiii ! J'en veux plus, baise-moi !
Nous sommes à ce moment sur le flanc, Virginie dos à moi, et je relève sa jambe afin d'entrer en elle. Ma verge trouve sa place aisément dans sa chatte suintante. Je la besogne en cuillère, et elle se montre réceptive à mes coups de bite dont le rythme s'accroît. Et elle est bientôt dévastée par une seconde onde de plaisir, ses muqueuses intimes se raidissant sur mon mandrin, littéralement noyé dans une marée de cyprine.
— Arrrrgggggghhhhhhh !!!!!! C'est boooooooon !
Visiblement assommée par la récurrence et la force de ses jouissances, Virginie, les joues empourprées, pivote et s'affale sur le ventre, privée de force, peinant à recouvrer une respiration normale. Mon phallus toujours fringant est ainsi expulsé de son accueillante tanière. Aucune femme ne s'est révélée aussi démonstrative, et surtout réactive à mes sensuelles attentions.
La posture de virginie met en relief son anatomie callipyge. Un véritable chef d'œuvre que j'effleure avant de poser mes lèvres sur son somptueux postérieur. Je ne sais si c'est volontaire, mais elle creuse ses reins, faisant encore davantage resplendir son fessier, et ouvre imperceptiblement ses jambes. J'éloigne ses globes et lèche son sillon, m'attardant sur sa corolle finement nervurée, la faisant piailler.
Ma langue habile se fait plus intrusive, s'invitant dans cette gaine étriquée, ayant déjà noté que la sollicitation de la région anale générait un contentement évident. Virginie apprécie ma feuille de rose et tourne la tête vers moi, avec une lueur de lubricité inédite dans le regard.
— Mmmmmmmmhhhhhhhh ! J'aime vraiment beaucoup. Eric, Tu... Tu aimerais me sodomiser ?
Cette demande que je n'osais formuler, elle l'anticipe. De par le caractère récent de notre liaison et sa relative timidité initiale, je n'envisageais pas de lui proposer cette pratique aussi hâtivement, conscient qu'elle n'a sûrement jamais reçu un engin aussi épais que le mien. Et a-t-elle déjà expérimenté ce type de pénétration ?
— Virginie, tu es certaine ? Je ne voudrais pas te faire mal.
— Mon chéri, j'ai confiance en toi. Je sais que tu seras prévenant, même si c'est vrai, j'appréhende un peu en raison de la taille de ton sexe.
— Mon chéri, j'ai confiance en toi. Je sais que tu seras prévenant, même si c'est vrai, j'appréhende un peu en raison de la taille de ton sexe.
Alléché par cette perspective, je reprends goulûment mon anulingus afin d'assouplir cette rondelle convoitée. Mon index longe sa fente luisante afin de récolter le nectar qui va constituer un substitut de lubrifiant et s'insère précautionneusement dans le fin étui. Mon majeur également nappé de sucs féminins rejoint son comparse, et Virginie laisse échapper un petit cri.
— Ça va ? Si tu souffres, je cesse.
— Non, c'est juste que je n'ai pas trop l'habitude, ce n'est pas désagréable, au contraire, un peu surprenant.
— Non, c'est juste que je n'ai pas trop l'habitude, ce n'est pas désagréable, au contraire, un peu surprenant.
La rotation de mes phalanges évase peu à peu le puits ainsi préparé à une intromission autrement plus imposante. Je tartine généreusement mon extrémité enflée de salive et la place sur l'œillet de Virginie. L'anneau plissé cède sous ma poussée et mon gland tumescent franchit le seuil de l'exigu fourreau, même si je dois forcer un peu pour parvenir à insérer la partie la plus large.
Je marque une pause, soucieux de vérifier le ressenti de la jeune femme. Contre toute attente, elle se met à gémir, et je constate qu'elle a passé sous son corps une main qui s'agite au niveau de son bas-ventre.
Je poursuis ma progression, centimètre après centimètre, ma hampe noueuse est accueillie dans le rectum de Virginie, haletante, qui se masturbe se plus en plus vigoureusement.
— Haaaaaaaaaa, comme je te sens bien, tu es énorme !
Je m'enquille jusqu'à la garde, mon pubis plaqué contre la croupe galbée de Virginie, et entame un lent coulissement. C'est absolument exquis, mon pénis divinement comprimé distend son conduit, et je dépose de tendres baisers sur sa joue, son cou, ses épaules. Virginie feule et mes balancements deviennent plus toniques, mes couilles heurtent son adorable derrière.
— Mon amour, je t'appartiens, tu peux me défoncer, faire tout ce que tu veux !
Ce blanc-seing renforce encore mon état de rut, et c'est sans ménagement que j'encule à présent Virginie, qui astique frénétiquement sa vulve. Je perçois les signes annonciateurs d'une volupté qui pourrait bien s'avérer mémorable.
— Ouuuuiiiiii ! C'est trop boooooooooon !
Son sphincter se contracte sur mon chibre, rendant mon pilonnage encore plus plaisant. Virginie, qui geint sans discontinuer, est secouée par des tressaillements, alors que je la martèle pour d'ultimes allers et retours. J'attrape sa main libre et l'enserre.
Et c'est l'apothéose. J'ai l'impression que mon cœur implose, que ma vision est altérée, que mon dard va éclater. Je décharge en meuglant ma semence dans le cul de Virginie, et nos orgasmes sont synchronisés.
— Je t'aiiiiiime !
— Je suis à toooooooooi !
— Je suis à toooooooooi !
Seules nos respirations erratiques se font entendre dans la chambre redevenue silencieuse. Nous restons assemblés un laps de temps indéfinissable après cette chevauchée paradisiaque. Mon érection s'amenuise logiquement et mon membre délaisse l'anus palpitant de Virginie qui demeure béant, souillé de mon foutre gluant.
Je me positionne sur le dos, et la jeune femme vient se pelotonner contre moi. Notre baiser est à la fois affectueux et concupiscent.
— Virginie, c'était incroyable.
— Pour moi également. Max m'avait prise par là à quelques reprises, mais rien à voir, il mettait un peu de vaseline sur mon petit trou, service minimum, et hop. Mais au moins, c'était rapide, et assez indolore au regard des proportions de sa verge. Pas des souvenirs impérissables, mais en contrepartie, pas de hantise de la sodomie à l'instar de beaucoup de femmes. Avec toi, c'est le Nirvana, même si je suis phénoménalement ouverte et que ça tire un peu.
— Donc, pas de regret.
— En aucune manière. Et j'ai retenu que Sophie ne t'accordait pas ce plaisir. Moi, je te donnerai tout. Quand je suis amoureuse, je me livre sans restriction. Il y a aussi un truc qui s'est passé.
— Pour moi également. Max m'avait prise par là à quelques reprises, mais rien à voir, il mettait un peu de vaseline sur mon petit trou, service minimum, et hop. Mais au moins, c'était rapide, et assez indolore au regard des proportions de sa verge. Pas des souvenirs impérissables, mais en contrepartie, pas de hantise de la sodomie à l'instar de beaucoup de femmes. Avec toi, c'est le Nirvana, même si je suis phénoménalement ouverte et que ça tire un peu.
— Donc, pas de regret.
— En aucune manière. Et j'ai retenu que Sophie ne t'accordait pas ce plaisir. Moi, je te donnerai tout. Quand je suis amoureuse, je me livre sans restriction. Il y a aussi un truc qui s'est passé.
Elle me montre une trace humide très étendue sur les draps, à l'endroit ou se trouvait son bassin.
— C'est gênant, un flot de liquide a dégouliné, c'était irrépressible... Ça n'est jamais arrivé...
— Ne sois pas embarrassée, c'est au contraire un indicateur de ta plénitude. Ne bouge pas, je vais changer la literie.
— Ne sois pas embarrassée, c'est au contraire un indicateur de ta plénitude. Ne bouge pas, je vais changer la literie.
Cette tâche accomplie, tendrement accolés, nous nous abandonnons dans les bras de Morphée.
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Commentaires ()
L'étendue des perverses manigances d'Hubert va être révélée, avec des conséquences sur les protagonistes et un tournant qui va bouleverser leur destinée.
Un épisode charnière qui s'intitulera "Le corrupteur", tout un programme :)
Mais attention, une passion dévorante peut tout consumer... :)