Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 24 · Un arrangement très particulier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 24 · Un arrangement très particulier
L'habitacle est anormalement silencieux alors que nous empruntons le chemin du retour en ce samedi soir, car Sophie, à qui nous avions proposé de rester sur place pour la nuit, a instamment désiré repartir. Elle est comateuse, ce qui n'est pas étonnant étant donné l'intensité de ce qu'elle vient d'endurer. Virginie, qui est probablement enceinte de moi, semble décontenancée, tant cette nouvelle est inattendue et déstabilisante. Pour ma part, mon esprit est tourmenté, avec des pensées contradictoires.
Sophie a tout accepté pour me reconquérir, et si elle a assimilé notre liaison, découvrir que j'ai fait un enfant à Virginie pourrait la briser. Le constat est patent, je les aime toutes les deux, ce qui équivaut à une forme de bigamie.
Je dépose Sophie chez moi, où nous attend Théo qui l'enlace amoureusement, et à qui je demande solennellement de la choyer, et de s'abstenir de relations charnelles afin de ménager ses orifices durement éprouvés.
Une fois chez Virginie, je tente d'entamer le dialogue.
— Chérie, et si les tests étaient défectueux ?
— Deux à la suite, ça défierait les probabilités. Et mes nichons gonflés, mes crampes d'estomac, et maintenant, des nausées. Je vois mon gynéco après-demain, j'en aurai le cœur net.
— Deux à la suite, ça défierait les probabilités. Et mes nichons gonflés, mes crampes d'estomac, et maintenant, des nausées. Je vois mon gynéco après-demain, j'en aurai le cœur net.
Il y a un point crucial que je n'ose évoquer, mais c'est Virginie qui l'aborde.
— Eric, si ma grossesse est confirmée, je souhaite garder le bébé.
Je suis incapable de répondre, dépassé par la tournure des événements, ne pouvant dissimuler mon trouble.
— Je ne veux rien t'imposer. Je suis prête à me débrouiller seule, poursuit-elle d'un ton grave.
— Virginie, je t'aime. Et j'assumerai sans état d'âme le fruit de notre Amour.
— Virginie, je t'aime. Et j'assumerai sans état d'âme le fruit de notre Amour.
Ces paroles sont sorties naturellement, dénuées de calcul. Nous nous embrassons langoureusement, nos langues virevoltent. Nous atteignons la chambre et nous déshabillons fiévreusement, comme galvanisés par cette nouvelle perspective. Je palpe les superbes seins en poire de Virginie, mordillant ses pointes durcies, ma tête chemine le long de son ventre plat, destiné à accueillir la vie, et je lèche avidement sa chatte moite dans laquelle j'enfiche deux doigts qui frictionnent ses parois. Ma stimulation est redoutablement efficace, et elle se cambre en émettant un ahanement rauque, expulsant une giclée de cyprine.
A son tour, elle me gratifie d'une fellation enthousiaste, dorlotant mes bourses et mon périnée. Son engouement est tel que son nez vient buter sur mon pubis lorsqu'elle engloutit l'entièreté de mon massif gourdin. Je la fais cesser, car cette gorge profonde si divinement prodiguée est de nature à me faire exploser précocement, et tel n'est pas ce que j'envisage.
Je la fais s'allonger, et elle écarte spontanément les cuisses. Je la pénètre en gémissant, et ses jambes se croisent au niveau de mes reins, me plaquant contre elle. Je la lime tout en douceur, nous échangeons de sensuelles caresses et nos halètements témoignent de notre plaisir mutuel.
J'accélère peu à peu mon pilonnement, et les yeux de Virginie se révulsent, son corps se crispe, et un ultime balancement m'enquille au fond de son vagin ruisselant dans lequel j'éjacule abondamment tant cette jouissance conjointe est sublime.
— Je t'aiiiiiiiiime !
— Je suis à toooooooooiiiii !
— Je suis à toooooooooiiiii !
Nous demeurons ainsi encastrés, sonnés par cet orgasme, et nos bouches se soudent pour un baiser si passionné que nous ne retrouvons notre souffle qu'avec difficulté. Mon érection décroit, et mon phallus ramolli ressort du chaudron dont s'échappe une coulée de sperme.
Virginie se pelotonne contre moi et après un temps de relâchement, elle reprend notre conversation.
— Au moins, on n'est plus obligés de faire gaffe, tu peux gicler sans contrainte. Tu vois les choses comment ? Il faudra bien en parler à Sophie, et franchement, sa réaction risque d'être particulièrement houleuse...
— C'est à craindre, mais attendons la confirmation.
— Autrement, j'ai envoyé mon préavis, je ne peux plus me permettre la location de cette baraque depuis le départ de Max, je cherche un appart de deux pièces avec un loyer raisonnable pour pouvoir masser. Et je vais cravacher pour étoffer ma clientèle, car quand je serai un bibendum, ce sera chômage technique...
— Et si tu venais vivre chez moi ?
— Sophie va avoir du mal à l'admettre. Et tes enfants, que vont-ils penser ?
— Pour Sophie, j'imagine un modus vivendi, sachant qu'elle pourra aussi continuer à voir Théo, je compte me partager entre vous deux. Je suppose qu'en contrepartie de son acte de bravoure, elle réclamera légitimement que nous retrouvions une activité sexuelle de couple. Pour les enfants, pas besoin de tout détailler, juste qu'on t'héberge chez nous après ta séparation.
— Moi, ça me convient, et comme Sophie et moi avons déjà eu des moments coquins entre filles, ça peut rendre les choses plus aisées...
— C'est à craindre, mais attendons la confirmation.
— Autrement, j'ai envoyé mon préavis, je ne peux plus me permettre la location de cette baraque depuis le départ de Max, je cherche un appart de deux pièces avec un loyer raisonnable pour pouvoir masser. Et je vais cravacher pour étoffer ma clientèle, car quand je serai un bibendum, ce sera chômage technique...
— Et si tu venais vivre chez moi ?
— Sophie va avoir du mal à l'admettre. Et tes enfants, que vont-ils penser ?
— Pour Sophie, j'imagine un modus vivendi, sachant qu'elle pourra aussi continuer à voir Théo, je compte me partager entre vous deux. Je suppose qu'en contrepartie de son acte de bravoure, elle réclamera légitimement que nous retrouvions une activité sexuelle de couple. Pour les enfants, pas besoin de tout détailler, juste qu'on t'héberge chez nous après ta séparation.
— Moi, ça me convient, et comme Sophie et moi avons déjà eu des moments coquins entre filles, ça peut rendre les choses plus aisées...
Une sage nuit de sommeil nous permet de récupérer après cette avalanche émotionnelle.
Nous arrivons à mon domicile avec les valises de Virginie le dimanche en milieu de matinée. Théo est dans le séjour.
— Sophie s'est réveillée plusieurs fois en sursaut, je l'ai réconfortée, et elle a pris un somnifère. Tiens, j'entends de l'eau couler, elle doit se doucher.
Effectivement, elle nous retrouve quelques minutes après, vêtue d'une robé d'été légère. Elle se plante devant moi et me roule vivement une pelle.
— J'ai réussi, j'ai outrepassé toutes mes limites. Maintenant, nous pouvons faire table rase du passé.
Je lui expose l'arrangement avec Virginie et ses modalités, sans évoquer sa probable grossesse. Sophie renâcle un peu, mais j'insiste sur son rôle essentiel dans sa délivrance du joug d'Hubert, et l'amitié indéfectible à son égard. J'appuie sur le fait que lorsqu'elle sera remise de son épreuve, je la rejoindrai dans le lit conjugal, mais sans exclusivité, et que rien ne fait obstacle à ses affinités avec Théo.
— Soit, je m'incline. Et effectivement, mes muqueuses sont irritées, mon cul est en miette, mais ce soir, je te prendrai en bouche. Jusqu'au bout.
Ceci acte tacitement l'accord. Je récupère nos enfants, ravi de la présence de Virginie, qui se montre patiente avec eux. Comme convenu, au coucher, Sophie me pompe goulûment. A sa requête, je maintiens fermement sa tête lors de mon éruption afin de contrer son mouvement instinctif de recul et elle avale tant bien que mal mon jus, avant que je ne rejoigne Virginie dans la chambre d'amis.
Dès le lundi, je sollicite de mon employeur le bénéfice du télétravail, ce qui est accepté sans réticence. Virginie programme le rattrapage de ses massages différés, avec un emploi du temps chargé pour la semaine. En fin de journée, je l'accompagne comme prévu chez son gynécologue. Elle est visiblement stressée, et le secrétariat l'informe qu'elle sera reçue par un remplaçant, la praticienne habituelle n'étant pas disponible.
— Zut, je la vois depuis des années. Et je n'ai jamais eu affaire à un homme.
— Chérie, c'est avant tout un médecin.
— Chérie, c'est avant tout un médecin.
Après un quart d'heure d'attente, le spécialiste nous fait entrer dans son cabinet.
— Bonjour mademoiselle, j'ai consulté votre dossier, donc c'est juste une visite de routine.
— Au départ, oui, mais je pense être enceinte, j'ai fait deux tests positifs, j'ai plusieurs jours de retard. Comme je venais de reprendre récemment une activité sexuelle avec mon compagnon, je me disais que mon cycle était perturbé. Et pourtant nous avons eu des rapports en toute fin de période...
— Bien, nous allons voir, mais le créneau d'ovulation peut varier, vous pouvez passer derrière le paravent et vous dévêtir.
— Au départ, oui, mais je pense être enceinte, j'ai fait deux tests positifs, j'ai plusieurs jours de retard. Comme je venais de reprendre récemment une activité sexuelle avec mon compagnon, je me disais que mon cycle était perturbé. Et pourtant nous avons eu des rapports en toute fin de période...
— Bien, nous allons voir, mais le créneau d'ovulation peut varier, vous pouvez passer derrière le paravent et vous dévêtir.
Virginie reparaît, en sous-vêtements blancs, choisis très sobres pour l‘occasion. Elle est pesée et auscultée, et elle est surprise quand il dégrafe inopinément son soutien-gorge qu'elle a le réflexe de retenir.
— Je dois vérifier l'absence de grosseurs suspectes, dit-il en malaxant les gros seins de la jeune femme.
La palpation me semble étonnamment longue, s‘apparentant à un pelotage en règle, et les tétons de Virginie se dardent, ce qui n'échappe pas au toubib.
— Parfait, rien à signaler, hormis le fait que votre poitrine est très réactive. Admirablement ferme également au regard de son volume, vous devez être sportive, vos pectoraux sont musclés. Veuillez ôter votre culotte et mettre les pieds dans les étriers.
Virginie, mal à l‘aise, s'exécute et sa vulve glabre simplement surmontée d'un ticket de métro est totalement exposée. Le gars enfile des gants et commence ses manipulations avec un spéculum, et elle se mord les lèvres quand deux doigts s'enfoncent profondément dans sa fente. Je ne suis pas en train de rêver, les phalanges coulissent dans la chatte de Virginie dont la respiration s'affole. Ceci dépasse l'entendement, il est plus que temps faire cesser ce qui dépasse largement le cadre d'un examen, mais remarquant mon énervement, il interrompt son geste.
— Aucune présence inquiétante au niveau de l'épithélium, et une excellente lubrification. Votre col est très légèrement ouvert, mais sans que ce soit significatif. Un dernier contrôle, et je vous libère.
Il nappe son index de gel et l'immisce précautionneusement dans l'anus de Virginie, écarlate, qui peine à retenir un miaulement, et un léger suintement émane de son intimité luisante.
— Votre sphincter est assez souple. Vous pratiquez régulièrement la sodomie ?
— Heeuuuu...
— Notez que c'est un excellent moyen de contraception, mais n'en abusez pas. Vous pouvez vous rhabiller. Je vais vous prescrire un dosage HCG, mais en effet, sans être catégorique, votre état est compatible avec une gestation.
— Heeuuuu...
— Notez que c'est un excellent moyen de contraception, mais n'en abusez pas. Vous pouvez vous rhabiller. Je vais vous prescrire un dosage HCG, mais en effet, sans être catégorique, votre état est compatible avec une gestation.
Embarrassée, Virginie se couvre rapidement et bredouille un au revoir. Par acquis de conscience, j'interroge la dame de l'accueil pour savoir comment est perçu le personnage.
— Les clientes le réclament ! Il est très apprécié, un vrai professionnel !
Je reste convaincu qu'il a abusé de la situation, et m'adresse à Virginie sur le trajet.
— Je suis étonné de tes réactions, il t'a carrément tripotée, et doigtée...
— Chéri, j'ai tellement honte. Je... J'ai failli jouir... Entre le pétrissage de mes nichons et les frictions de mes orifices, je ne tenais plus, j'étais trempée, sachant qu'il avait une vue panoramique sur ma foufoune et mon petit trou...
— Chéri, j'ai tellement honte. Je... J'ai failli jouir... Entre le pétrissage de mes nichons et les frictions de mes orifices, je ne tenais plus, j'étais trempée, sachant qu'il avait une vue panoramique sur ma foufoune et mon petit trou...
En mon for intérieur, je me dis que sans ma présence, les choses auraient pu déraper, ce qui doit m'inciter à une vigilance accrue.
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Commentaires ()
Cette femme est un coucou !
ça reste trés bien écrit, merci.
Un opus très dense et pervers à souhait, avec notamment un GROS dérapage d'Éric et surtout un contrecoup imputable à la chute d'Hubert provoquant une répercussion capitale quant à la condition de Virginie !
Et le gynéco, tiens, il est encore impliqué dans ce chapitre... Un hasard ?
Et si malgré tout Sophie, bien discrète et soumise, tirait les marrons du feu...
Certaines erreurs peuvent coûter cher.
:)
Toutes nos actions induisent des conséquences :)
Cette péripétie est par contre révélatrice d'une difficulté de Virginie à canaliser ses pulsions et tendrait à conforter son appétence pour le stupre.
Rien n'est gratuit dans cette histoire, et les deux chapitres finaux vont mettre en évidence la complexité de la personnalité des protagonistes.
Je le redis : ne vous fiez pas aux apparences !
:)
Et attention, je le répète, Hubert peut encore nuire, directement ou indirectement...
J'ai l'impression qu'il y a du vécu.
Votre imagination est débordante.
J'attends les suites avec impatience à chaque fois.
A très bientôt
Bref, un mélange explosif, qui présage d'un final ébouriffant !
:)