Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 17 · La nuit de débauche se prolonge !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 17 · La nuit de débauche se prolonge !
De nouvelles rasades d'alcool célèbrent la prouesse de Théo, qui n'est pas peu fier d'avoir fait succomber celle qui lui semblait un inaccessible fantasme. Il reste accolé contre Sophie, dépoitraillée, n'hésitant plus à la peloter. Virginie et moi nous livrons à de lascifs attouchements, et le jeune homme, certes bien imbibé, ne s'étonne pas de me voir si proche d'elle, lui-même disposant de ma femme.
Virginie, espiègle et libérée, extirpe ma verge noueuse et l'embouche, me faisant gémir. Théo observe avec fascination cette fellation enthousiaste, et je décide de me comporter en hôte courtois.
— Sophie, tu serais bien aimable de t'occuper de notre invité.
— Je... Merci. Mais votre queue est...
— Énorme, tu peux le dire, je m'étouffe avec, susurre Virginie avant de reprendre son ouvrage.
— Je... Merci. Mais votre queue est...
— Énorme, tu peux le dire, je m'étouffe avec, susurre Virginie avant de reprendre son ouvrage.
Sophie demeure inerte, les yeux mi-clos. Certainement la résultante des turpitudes de ces derniers jours, la divulgation de sa trahison, le fait d'être livrée en pâture à des mâles pouvant disposer d'elle, la consommation de boissons et de tranquillisants, sans même évoquer son extase récente.
— Chérie, si tu pouvais l'assister...
— Bien sûr, mais après, je vais finir ce que j'ai commencé... Je vais te faire gicler comme un malade...
— Bien sûr, mais après, je vais finir ce que j'ai commencé... Je vais te faire gicler comme un malade...
Sur cette perspective alléchante, Virginie délaisse à regret mon chibre et s'acquitte de sa mission. Elle déleste Sophie de son peignoir qui ne couvrait plus grand-chose, et la manœuvrant telle une marionnettiste, la fait s'agenouiller devant Théo qui reste assis. Elle baisse son pantalon et son boxer, presse ses genoux pour éloigner ses jambes entre lesquelles Sophie trouve sa place.
Mécaniquement, elle se penche vers la bite du gamin et entame une pipe timorée, branlant fébrilement sa hampe. Il manifeste son contentement, et Virginie perçoit le risque d'une éjaculation prématurée.
— Ma belle, on va corser un peu les choses.
Elle attrape les bras de Sophie et lie ses poignets dans son dos avec la ceinture du peignoir.
— Sans les mains, ça n'en sera que meilleur, je vais te guider.
Virginie saisit la chevelure bouclée blonde et c'est elle qui donne le tempo de la gâterie buccale. Dans le feu de l'action, elle insère trop loin le rondin de Théo, aux anges, et Sophie est prise d'un haut-le-cœur. Virginie la laisse reprendre son souffle.
— S'il te plaît... Kof, kof ! Ne l'enfonce pas autant, bafouille Sophie d'un ton implorant.
— Désolée, mais fais preuve de bonne volonté, tu as apprécié son cunni, à ton tour.
— Désolée, mais fais preuve de bonne volonté, tu as apprécié son cunni, à ton tour.
Sous la direction de Virginie, qui maitrise l'amplitude des mouvements de sa tête, Sophie pompe le dard de Théo, salivant beaucoup et montrant davantage de vivacité. Le jeune homme feule, sa décharge est imminente. Malgré son ébriété, Virginie fait en sorte que seul le gland soit enfourné au moment où il explose, se prémunissant d'un recul trop vif de Sophie.
— C'est trop boooooooooon !
Virginie maintient fermement le crâne de Sophie en lui demandant d'avaler quand Théo inonde sa cavité de foutre. Ses joues se gonflent sous la pression du fluide masculin. Malgré ses efforts, un magma opalin déborde de la bouche de Sophie et souille sa monumentale poitrine.
— Tu gâches du bon jus...
— Je... J'ai toujours eu du mal à garder le sperme, même avec mon mari...
— Sophie, j'ai un coup dans le nez, mais ce que je peux te dire, c'est que c'est une affaire de détermination. Avant de me rapprocher d'Eric, je suçais du bout des lèvres un sexe bien plus petit et souvent je rendais la semence. Et il ne me force pas.
— Je... Tu as raison. Je ne suis pas à hauteur des attentes de mon époux. Je suis quand même parvenue à en boire un peu, je ne trouve pas ça répugnant, mais j'ai du mal à déglutir. Théo, tu as aimé ?
— Oh, oui ! Vous me rendez fou !
— Je... J'ai toujours eu du mal à garder le sperme, même avec mon mari...
— Sophie, j'ai un coup dans le nez, mais ce que je peux te dire, c'est que c'est une affaire de détermination. Avant de me rapprocher d'Eric, je suçais du bout des lèvres un sexe bien plus petit et souvent je rendais la semence. Et il ne me force pas.
— Je... Tu as raison. Je ne suis pas à hauteur des attentes de mon époux. Je suis quand même parvenue à en boire un peu, je ne trouve pas ça répugnant, mais j'ai du mal à déglutir. Théo, tu as aimé ?
— Oh, oui ! Vous me rendez fou !
Ils tombent dans les bras l'un de l'autre, tandis que Virginie revient vers moi, se dandinant lascivement. Très lentement, elle entame un strip-tease, ôtant son petit débardeur puis sa jupe. Pour me faire languir, elle retire son soutien-gorge par étapes, faisant glisser les bretelles, avant de le dégrafer, le tenant avant de le laisser enfin choir et libérer ses superbes seins en poire. Aguicheuse, elle procède de même pour se défaire de son string, et vient se plaquer contre moi.
Théo est subjugué par les courbes opulentes de Virginie, sublimées par sa silhouette élancée, qui déroule un véritable récital sensuel. Elle enserre mon pieu entre ses bonnets E bien fermes, lapant mon extrémité à chaque translation, avant d'aspirer en totalité le monstre de chair. Je suis dans un état de rut indescriptible, tant la magnifique jeune femme anticipe mes envies.
— Mon amour, tu veux que je te fasse jouir en gorge profonde ?
— Ma chérie, j'ai envie de te la mettre.
— Ma chérie, j'ai envie de te la mettre.
J'attrape ses hanche et l'empale sur mon pénis, qui entre en elle avec aisance, tant sa chatte est dégoulinante.
— Haaaaaaaa ! Je te sens bien ! Bourre-moi !
Mon éthylisme significatif me permet d'être endurant, et je la fais monter et descendre virilement, et nos halètements témoignent du plaisir mutuel que nous procure cette tonique pénétration. Je mâchonne ses tétons tumescents, ce qui accentue sa liesse. La fréquence de ses spasmes vaginaux s'affole, nous sommes tous deux à l'orée du Nirvana. Mon cœur bat la chamade, et le mouvement final l'enquille profondément, et c'est un geyser de foutre que je répands dans son ventre.
— Je t'aiiiiiiiime !
— Ouuuuiiiiiiii !
— Ouuuuiiiiiiii !
Hors d'haleine, nous restons immobiles, comme voulant rester unis aussi durablement que possible. Théo, captivé, n'a pas loupé une seconde de notre coït, et Sophie se montre inexpressive alors qu'elle devrait être outrée par cette seconde vision de son mari troussant sa meilleure amie, comme ayant assimilé l'inéluctabilité de la situation. Un éclair de lucidité me traverse. Je chuchote à l'oreille de Virginie qui a posé sa tête sur mon épaule.
— Chérie, j'ai encore craché en toi...
— Tant pis, mais c'était vraiment trop planant, je ne pouvais pas m'arrêter. Je vais gérer ça.
— Nous ferons face ensemble. Demain. Ou pour être précis, plus tard dans la journée, il est quatre heures du matin...
— Je suis morte, et un peu bourrée.
— Comme tous ici. Sophie s'est endormie et Théo vacille. Je crois qu'il va falloir les mettre au lit.
— Tant pis, mais c'était vraiment trop planant, je ne pouvais pas m'arrêter. Je vais gérer ça.
— Nous ferons face ensemble. Demain. Ou pour être précis, plus tard dans la journée, il est quatre heures du matin...
— Je suis morte, et un peu bourrée.
— Comme tous ici. Sophie s'est endormie et Théo vacille. Je crois qu'il va falloir les mettre au lit.
Lorsque Virginie se redresse, un filet de liquide séminal suinte de sa vulve. Surmontant notre ivresse, nous déplaçons Sophie, léthargique, dans la chambre d'amis.
— Théo, tu vas te coucher avec elle. Laisse-la récupérer un peu avant de... Tu m'as compris.
— Et n'oublie pas les capotes, ajoute Virginie, en lui remettant la boite achetée la veille, intacte.
— Et n'oublie pas les capotes, ajoute Virginie, en lui remettant la boite achetée la veille, intacte.
Est-ce un acte manqué ou un oubli délibéré ?
En tout état de cause, j'active la webcam de l'ordinateur qui trône opportunément sur le bureau face au couchage, devenu adepte de l'espionnage de Sophie. Rien de ce qui va advenir ne me sera inconnu.
Virginie et moi nous effondrons sur le lit, autrefois conjugal, affectueusement étreints.
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Commentaires ()
Distinguer vérité et mensonge, sincérité et manipulation, bienveillance et sournoiserie va devenir compliqué.
Surtout, lisez bien jusqu'à la dernière ligne... :)
Le mari, ne vaut pas mieux que l'ancien patron.
Et que dire de la "meilleure amie" ! J'en viens a me demander si elle n'a
pas dénnocée en toute connaissance de cause, sa "meilleure amie" auprés
de l'ancien patron.
Le prochain chapitre va aussi dévoiler une nouvelle facette de Sophie.
En fait, qui profite réellement de la situation ? Il n'y a jamais de hasard... :) Et ce n'est pas non plus un conte de fée !
:)
Qui est vraiment maître du jeu ?