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Couverture de Intrigue caniculaire, par Embruns
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Intrigue caniculaire — Chapitre 7 · Complications

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Embruns
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Intrigue caniculaire

Chapitre 7 · Complications

La sieste est réparatrice, et je reviens paisiblement à la réalité. Virginie et moi sommes toujours enlacés, et elle sort de sa torpeur alors que je caresse doucement son ventre plat.
— Mmmmhhhhhhh ! Comme c'est agréable...
Encouragé par sa réaction, je remonte son tee-shirt et malaxe ses seins opulents, faisant rouler les bouts qui se dardent, suscitant des geignements croissants. Nous nous embrassons avec une impétuosité totalement débridée, et ses doigts longent la protubérance qui déforme mon caleçon et s'immiscent sous le rempart de tissu. Par mimétisme, je glisse mes phalanges sous sa culotte, sa vulve est suintante.
— Tu es dans un état...
— Virginie, j'ai tellement de désir pour toi.
Elle ne répond pas, mais sa gestuelle est explicite, elle est comme transfigurée après ce temps de repos, certainement soulagée par ses confessions qui ne m'ont pas conduit à la dénigrer. Elle se redresse, retire son haut et descend mon caleçon indécemment distendu, libérant mon pénis vaillamment dressé. La jeune femme se penche et ses lèvres pulpeuses s'emparent du massif rondin. Elle me pompe avec un allant remarquable tout en cajolant mes couilles, m'arrachant des feulements. Mon érection est magistrale, et si elle continue ainsi, il est probable que j'explose à brève échéance.
— Virginie, c'est incroyablement bon, mais à ce rythme, il va y avoir un accident...
Elle comprend mon allusion et me regarde avec un sourire malicieux.
— Et dire que Max trouvait que je n'étais pas douée pour les pipes... Autrement, ton rasage des boules, c'est sympa, c'est tout soyeux... C'est pour moi ?
— Devine...
Je la fais basculer sur le dos et la déleste de sa petite culotte avant de littéralement me jeter sur son abricot juteux. Je lape avidement sa fente et sa rondelle plissée, et lorsque ma langue explore une de ses cavités, l'autre est cajolée pas mes phalanges. Virginie se tortille en mugissant, ravie de mes habiles stimulations. Elle défaille rapidement en inondant ma bouche de nectar que je savoure.
— Eric, prends-moi...
Elle s'ouvre encore davantage pour bien signifier sa volonté.
Je présente mon extrémité turgescente à l'orée de son antre et pousse précautionneusement. Mon dard envahit sa grotte dégoulinante de mouille, et Virginie émet un long soupir de satisfaction. Je commence à aller et venir tandis qu'elle halète, transpercée par mon pieu. Je la besogne ainsi, ses vocalises se faisant plus stridentes.
— Ce n'est pas possible, je n'ai jamais connu çaaaaaaaaaaaa..... Aaaahhhhhhhhhhhh !
J'accélère la cadence, alors que ses contractions s'intensifient, comprimant exquisément mon engin. D'un coup, elle est comme tétanisée, ses yeux se révulsent, un râle d'agonie sort du plus profond de son être.
— Je meeeeuuuuuuuuuurs !
Conscient de la magnitude de son orgasme, je reste enfiché en elle sans bouger, afin la laisser redescendre sur terre. Il lui faut de longues minutes pour parvenir à reprendre pied.
— Mon Dieu ! C'est inimaginable ! Tu... Tu...
Je m'incline vers elle et l'embrasse passionnément, nos langues se livrant à une joute épique.
— C'est ce qu'on appelle une petite mort. Mais tu vas y survivre...
— Tu me rends folle, tout mon vécu me semble fade, comme si je découvrais vraiment le plaisir. Et toi, par contre, tu n'as pas...
— En effet, mais je voulais te laisser récupérer.
— Eric, je ferai tout ce que tu veux. Tout. Je ne devrais pas dire ça mais si Sophie ne se rend pas compte de la chance qu'elle a d'avoir un mâle tel que toi, tant pis !
Cette interruption a eu pour conséquence une perte de rigidité de ma queue qui s'est échappée de son chaud refuge. Spontanément, Virginie la prend en bouche et sa fellation baveuse se montre des plus efficaces pour me revigorer, je rebande de nouveau.
— J'aimerais que tu te tournes.
Elle comprend ma demande, et se positionne en levrette, très cambrée. Agrippant sa taille, je la pénètre gaillardement, sa chatte trempée recevant aisément le monstre de chair. Je la lime en alternant mouvements lents et rapides, et sa liesse est indéniable.
— Ouuuuiiiii ! Plus fooooort !
Je ne me restreins pas, mon bassin claque contre sa splendide croupe et j'empoigne sa généreuse poitrine qui ballotte à chaque oscillation. Mon index nappé de salive s'invite dans son étroit rectum qui palpite. Je m'approche du Nirvana, et le tempo de mon pilonnage devient nettement plus soutenu.
— Virginie, ma chérie, je vais jouiiiiir !
Un ultime balancement, et c'est totalement enquillé en elle que je décharge ma semence, les spasmes de son sphincter sur mes phalanges et de son vagin sur mon chibre témoignent de la simultanéité de notre extase.
— Ouuuuuuuuuuiiiiiii !!!!!
— Je t'aiiiiiiiiiimmmme !
Nos corps demeurent soudés après cet édénique accouplement. Nous sommes estourbis par la puissance de cette communion intime. A regret, mon sexe abandonne le ventre de Virginie, et du sperme ruisselle le long de ses cuisses. Je l'aide à s'allonger et l'étreins tendrement. S'ensuit un silence, seulement altéré par le bruit de nos respirations saccadées, qu'aucun de nous n'ose briser. C'est finalement Virginie qui le rompt.
— J'ai l'impression de vivre. Enfin. Je n'avais même pas idée de ce que je pouvais éprouver.
— Virginie, tu as dit certaines choses...
— Oui, et je ne retire rien. Je t'appartiens. Totalement. Sophie est vraiment trop conne, désolée, mais c'est ma perception. Je pourrais développer une addiction à ta bite. Me faire baiser toute la journée.
— Hélas, je n'en ai pas les capacités. Il y a une certaine latence.
— Dommage, je serais bien repartie pour un nouveau round. Ne bouge pas, je vais nous chercher à boire.
Dorénavant, Virginie a remisé toute pudeur et ne cherche pas à dissimuler ses formes affriolantes à mon regard. Elle revient dans la chambre avec des boissons fraiches.
— Il y a juste un truc. Après le départ de Max, j'ai arrêté de prendre la pilule.
— Merde, et j'ai éjaculé en toi.
— Je sais, et une bonne dose, mais normalement pas de souci, je ne suis a priori pas en période féconde de mon cycle. Max ne m'a jamais fait l'amour aussi intensément.
— Virginie, j'ai une question, mais tu n'es pas obligée de me répondre.
— Je n'ai rien à te cacher.
— Voila, j'ai compris que Max et toi, c'était une histoire qui durait depuis très longtemps. Le seul homme avec qui tu as eu des rapports.
— En effet.
— Mais ce n'était pas un camarade de classe, n'est-ce pas. Il a mon âge.
— C'était... Un de mes professeurs... On a eu une attirance mutuelle. Au début, purement platonique, puis il y a eu un rapprochement, nous devenions très tactiles. Je me suis offerte à lui en toute conscience. En dehors de toutes les conventions. Il était marié et cette situation aurait créé un scandale, avec des complications à la clé pour lui. Alors notre relation devait rester secrète. On se voyait en cachette, dans des hôtels un peu excentrés. Quand je suis allée en fac, il a quitté sa femme et on a vécu ensemble. Donc, ce que je sais du sexe émane de lui.
Elle boit une gorgée et poursuit, comme si cette délivrance était salutaire.
— On parlait d'avoir un bébé. Et il n'a jamais approuvé mon changement complet de cursus professionnel. J'ai tenu bon, et il est parti.
— Je suis navré.
— C'est la vie. On doit assumer ses choix. Et pour Sophie ? Je suis lucide, c'est ta femme, vous avez des enfants. Je ne voudrais pas que l'histoire se répète. Je m'entiche d'un homme marié, plus âgé... Ai-je vocation à n'être qu'une maîtresse, une briseuse de ménage ?
L'euphorie se dissipe, et Virginie tient un discours rationnel.
— Il n'y a pas de déterminisme. Sophie m'a trahi. Même si bien des zones d'ombre persistent. Ce que j'ai entendu ce midi a encore accru ma confusion. Son patron semble l'utiliser auprès de clients. Je vais relancer l'écoute.
Slurp, slurp, sluuuurpppp...
Le bruit d'aspiration est reconnaissable entre mille.
— C'est bien, salope, continue...
Je visualise la scène, Sophie est en train de tailler une pipe à ce connard d'Hubert.
— Ouuuui, ça monte, avaaaaaaaale !
Un long couinement, puis, une quinte de toux. C'est Sophie.
— Merde, kof, kof, pas si profond, et tu sais que je déteste ingérer du sperme.
— Je m'en fiche. Et en attendant, il n'a pas tout signé. Tu n'as pas été assez convaincante.
— Il me révulse, ses sales pattes sur moi, c'est une horreur.
— Et ce soir, il a un autre rendez-vous puis ensuite un colloque, on ne le reverra donc que pour la fin de semaine. Il passera à la boite. Là tu sortiras le grand jeu. Tu feras tout ce qu'il faut. Autrement...
— Hub, c'est dégradant.
— Ta gueule, je lui ai déjà proposé de te livrer sans restriction après la conclusion du contrat complet, en lui expliquant que j'avais des stimulants. Apparemment, son truc, c'est de baiser à plusieurs, et il aime aussi les femmes attachées, il a des penchants un peu décalés.
— Ha, non, je refuse !
— Alors, ta déchéance sera totale. Tu perdras tout. Professionnellement. Pécuniairement. Familialement. Tout. Et ne t'inquiète pas, je te ferai prendre une potion magique qui te détendra, tu ne te rendras compte de rien.
La tension est perceptible, aucun son ne trouble un calme précaire.
— Je... Très bien. Je le ferai.
La voix de Sophie est brisée, comme sa volonté. Quelle est le lourd secret qui la fragilise ainsi ? Perturbé par ce nauséabond échange, je stoppe mon illicite flicage.
— Virginie, ceci va nettement au-delà d'un simple adultère.
— Je dois reconnaitre que Sophie me donne l'impression d'une victime. Et certaines choses me reviennent à l'esprit. Hubert a toujours été assez enclin à se montrer insistant, voire un peu lourd, avec la gent féminine. J'ai eu droit à ses avances, mais il n'a jamais été trop loin. Une fois, il a posé sa main sur mon épaule, je l'ai remis en place vertement. Par contre, en y repensant, il y avait cette stagiaire. Elle restait longtemps dans son bureau, et quand elle en sortait, elle allait s'isoler. On voyait qu'elle avait pleuré.
— Je dois en avoir le cœur net. Tu crois que je pourrais trouver des indices dans ce fameux bureau ?
— Certainement. Et tu vas avoir besoin de moi, je connais les lieux, les méthodes d'archivage.
— Je ne veux pas te mêler à cette affaire.
— C'est déjà le cas. Je couche avec le mari de ma meilleure amie, probablement soumise à une contrainte sordide.
Elle se lève et enfile un string et un soutien-gorge, une courte jupe en jean et un débardeur très moulant. Je me rhabille également rapidement.
— Zut, il est plus de dix-sept heures. Je dois annuler le massage prévu. Allo, Antoine, c'est Virginie. Je suis vraiment désolée du préavis, je suis contrainte de différer, un contretemps... Oui... Pour la peine, tu auras un complet pour le prix d'un classique. Bisous.
La canicule est tenace, et malgré la climatisation de la voiture, nous arrivons à la société où travaille Sophie en sueur. Les lieux sont désertés, mais j'avise un jeune homme, qui va être notre sésame. Il faut vite que je me remémore son prénom.
— Salut Théo, je suis le mari de Sophie.
— Bonjour monsieur, je vous reconnais, bien sûr.
— Voilà, elle m'a demandé de récupérer des dossiers, elle est en déplacement avec le directeur. Un gros contrat.
— Oui, je suis au courant. J'ai compris que c'était important.
— Justement, je suis venu avec Virginie, qui travaillait ici auparavant, car moi, je n'y connais rien. Tu peux ouvrir son bureau ?
— Evidemment, et vous avez de la chance, car avec cette chaleur, les gens partent tôt ou restent en télétravail, mais moi, j'ai mon rapport d'alternance à avancer.
Tout en nous guidant, le gamin reluque la plastique avantageuse de Virginie, qui fait mine de ne rien remarquer.
— Voilà, je vous laisse, n'hésitez pas si vous avez besoin d'aide.
— Merci, Théo, je ne manquerai pas de rapporter à Virginie ta contribution. Elle m'a dit à quel point elle t'apprécie.
Rougissant à ce compliment, il nous laisse maîtres des lieux.
— Tu es fort, c'est presque de l'ingénierie sociale.
— On va dire intelligence des situations. Je ne l'ai croisé que deux ou trois fois, mais j'ai remarqué qu'il était comme en vénération devant Sophie, fixant son énorme paire de nichons. Et d'ailleurs, toi aussi, il t'a bien matée, surtout avec ton haut très près du corps...
— J'ai vu, mais l‘essentiel est d'être rentrés. Bon, je commence. Je parie que c'est toujours le même mot de passe. Bingo.
Avec professionnalisme, Virginie parcourt les dossiers, et pousse quelques jurons.
— Merde... C'est pas vrai... Putain...
De mon côté, je fais des recherches sur Hubert. Outre sa casquette de directeur, il est engagé en politique, conseiller municipal et candidat à la députation, prônant les valeurs familiales et posant volontiers pour la presse avec son épouse et ses cinq enfants. Apparemment très conservateur, partisan d'une certaine autorité et d'une primauté de la morale. En complet décalage avec ce que je sais de lui. Et surtout un angle d'attaque vient d'apparaitre.
Virginie me tire de mes pensées, l'air abasourdie.
— Là, c'est du lourd. Surfacturations, fraude à la TVA, corruption, prêt illégal de main d'œuvre, un vrai festival... Le tout astucieusement camouflé pour brouiller les pistes, mais le pire c'est que Sophie ne peut l'ignorer. En fait, elle participe à ces falsifications. Eric, elle est complice, je suis désolée, c'est flagrant.
— Soit. Mais ça n'explique pas son ascendant sur elle. Hubert a bien plus à perdre si ce système est révélé. C'est même Sophie qui pourrait se trouver en position de force. Il y a autre chose.
— Tu as raison, j'ai trouvé des irrégularités comptables d'une autre nature, mais je fais chou blanc sur le serveur.
— Parce que ce qu'on cherche n'y est pas.
— Donc... Sur le PC d'Hubert. Je fais une copie des répertoires sur clé USB. On verra si le code d'accès à son bureau est toujours identique. Yes !
— Et maintenant ?
— Lors d'un audit, on s'était fait épingler, car il avait l'habitude de laisser son mot de passe sous le clavier. Evidemment, je suis à peu près sûre qu'il a continué.
C'est en effet le cas, et j'embrasse instinctivement Virginie, nos langues se mêlent en un impétueux ballet.
— Ouahhhh ! Je devrais faire ça plus souvent. Bon, il faut que je reste concentrée, je commence à mouiller...
Virginie explore les arcanes du disque dur, et d'un coup, elle blêmit.
— Oh, merde. Eric, tout est de ma faute...
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Aliaspo
10 juin 2024 à 09:56
Parfait, l'intrigue prend forme !!
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NathNMitch
8 juin 2024 à 21:00
Très bonne histoire, j'ai hâte de lire la suite. Je sens que l'heure de la vengeance a sonné. Il y a beaucoup d'irrégularités dans les affaires d'Hubert. J'ai bien hâte de voir si le patron vénéneux prendra cher. Quant à Sophie, il n'y a guère d'espoir de réconciliation, sauf la sortir du marasme dans lequel elle s'est empourpré. Pour la suite des choses, je crois qu'il devrait repartir à zéro avec Virginie. Mais saura-t-il vivre avec le fait qu'elle accorde de petites faveurs à ses meilleurs clients? Vivement la suite...
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Fosgate
8 juin 2024 à 17:27
Hâte de voir une suite !!!!
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Utilisateur supprimé
8 juin 2024 à 14:52
Ça commence à sentir mauvais pour Sophie ainsi que son salaud de patron Hubert, Sophie et victime (quoique) de lui pour qu'elle se laisse baiser avec les clients pour des contrats juteux mais complice pour les falsifications de facture, heureusement que Éric son mari peut compter sur Virginie son amante mais qu'à t'elle trouver pour que ça soit de sa faute, on attendra la suite de l'histoire
Modifié 8 juin 2024 à 18:04
Soyez respectueux
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