Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 18 · Lubriques perspectives
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 18 · Lubriques perspectives
Le réveil est difficile après les libations et la débauche nocturnes. Bon sang, je suis censé retourner au travail, et avec cette cuite, ça ne va pas être brillant. Je me lève silencieusement, laissant Virginie se reposer. Il est presque neuf heures du matin, c'est miraculeux que je sois debout.
En fait, c'est un son inhabituel qui m'a sorti de mon engourdissement. Un crissement de sommier et des gémissements étouffés. Théo et Sophie, bien sûr. Même aviné, le gamin n'allait pas passer à côté de cette aubaine, posséder celle qui le fait fantasmer. Sans faire de bruit, je me rends à la cuisine et fais couler un café corsé avant d'appeler ma société qui ne voit aucun inconvénient à ce que je prolonge mon congé, la canicule n'étant pas synonyme de productivité. J'avise le sac de Virginie, dont dépasse un paquet de cigarettes.
Je n'ai pas fumé depuis des années, mais je vais m'accorder une exception. J'allume ma clope sur la terrasse, aveuglé par les rayons de la boule incandescente qui nous accable depuis des semaines. Je tousse, ayant perdu l'accoutumance au tabac. Il va me falloir mettre à plat la situation : quid de mon couple avec Sophie ? Je lui impose des punitions dégradantes, qu'elle endure avec l'espoir de me voir revenir à elle. Ne devrais-je pas faire cesser ses illusions, nous ne reprendrons pas notre vie d'antan. Et Virginie ? Notre amour mutuel est sincère, même si sa nouvelle activité professionnelle, l'amenant à des interactions très rapprochées avec des hommes nus, est potentiellement source de tension en devenir. Et entraînés dans l'euphorie du moment, nous avons encore eu un rapport non protégé, sachant qu'elle ne prend plus la pilule. Et ce pauvre Théo, que j'ai instrumentalisé, certes avec en contrepartie un trophée qu'il n'aurait jamais envisagé.
A ce propos, envahi par une curiosité malsaine, je consulte l'enregistrement clandestin de la chambre d'amis, automatiquement archivé sur mon espace de stockage personnel auquel je peux accéder depuis tous mes périphériques. Après le coucher, rien de transcendant, les tourtereaux sont bercés par Morphée. Je passe en avance rapide, Théo caresse tendrement les rondeurs de Sophie qui sort de sa torpeur. Ils sont sur le flanc, il est collé à son postérieur proéminent.
— Vous êtes si belle.
— Je suis surtout vieille, et avec des bourrelets.
— Non ! Vous êtes magnifique !
— Théo, ce qui s'est passé...
— C'est formidable, être si proche de vous.
— Et tu es encore tout dur, je sens ton sexe contre mon derrière...
— J'ai tellement envie de vous faire l'amour.
— Théo, tu devrais t'intéresser aux filles de ton âge.
— Je suis surtout vieille, et avec des bourrelets.
— Non ! Vous êtes magnifique !
— Théo, ce qui s'est passé...
— C'est formidable, être si proche de vous.
— Et tu es encore tout dur, je sens ton sexe contre mon derrière...
— J'ai tellement envie de vous faire l'amour.
— Théo, tu devrais t'intéresser aux filles de ton âge.
Mais son intention est autre, et sa main s'affaire sur bas-ventre de Sophie.
— Mmmhhhhhh, tu apprends vite, c'est bien, doucement sur mon petit bouton, maintenant presse un peu plus...
Sophie se relâche peu à peu, sujette à des trépidations, la stimulation de son clitoris y contribuant malgré l'inexpérience de son partenaire.
— Je... Je voudrais... Je ne l'ai jamais fait...
— Tu veux dire que... Je serais la première...
— Tu veux dire que... Je serais la première...
L'émotion de Sophie est flagrante, et elle pivote sur le dos, ouvrant ses jambes. Théo est aux anges et déballe une capote. Mais assurément submergé par l'émotion, la met à l'envers. Il s'empare d'un autre sachet, et constatant son désarroi, c'est Sophie qui lui enfile le capuchon.
— Sois doux, s'il te plaît.
Théo se penche sur la plantureuse blonde qui guide son phallus vers sa fente. Il savoure chaque seconde, entrant dans ce puits convoité en geignant, tout en lui témoigne de sa béatitude. Comme cela était prévisible, il jouit en une minute en poussant un cri perçant que Sophie s'efforce d'atténuer en le muselant avec sa paume.
Il est comme statufié, incapable du moindre geste, et c'est Sophie qui réagit.
— Théo, il faut que tu te retires, et pince le préservatif, il pourrait rester en moi.
— Je suis navré, je n'ai pas pu me retenir...
— Ce n'est pas grave, là, il faut dormir, je suis morte.
— Je suis navré, je n'ai pas pu me retenir...
— Ce n'est pas grave, là, il faut dormir, je suis morte.
Le duo improbable retrouve le sommeil, mais Théo, dopé par un afflux de testostérone, bande encore et sollicite Sophie. Elle est à peine consciente lorsqu'il se couche sur elle et la trousse de nouveau, agrémentant sa chevauchée de bécots et caresses. Sa performance est moins désastreuse, il réussit à la limer un peu plus longtemps avant de succomber. Retenant la leçon, il extirpe son engin en prenant garde à la tenue du condom.
— Mon chou, quelle vitalité, mais j'ai absolument besoin de me reposer. Si tu parviens à maîtriser ta libido, je me mettrai à quatre pattes quand j'aurai récupéré.
— Vous... Vous voulez dire par derrière ?
— Oui, mais ne te méprends pas, je ne parle pas de sodomie, hein !
— Je vous respecte trop pour vous demander ça !
— Vous... Vous voulez dire par derrière ?
— Oui, mais ne te méprends pas, je ne parle pas de sodomie, hein !
— Je vous respecte trop pour vous demander ça !
Ils échangent un baiser appuyé et somnolent, leurs corps entrelacés. Sur ces entrefaites, midi approchant, Virginie, qui arbore une mine fatiguée, me rejoint et nos lèvres se scellent pour ces retrouvailles. Elle a simplement passé son petit débardeur, sans soutien-gorge, et son string.
— Bonjour mon amour, tu as fumé !
— J'avoue, mais le contexte est particulier. Je te sers un café ?
— Volontiers. Comme ils sont mignons, ajoute-t-elle en souriant à la vue de l'écran de la tablette.
— Il a déjà honoré Sophie deux fois, mais en mode lapin. Voyons la suite...
— J'avoue, mais le contexte est particulier. Je te sers un café ?
— Volontiers. Comme ils sont mignons, ajoute-t-elle en souriant à la vue de l'écran de la tablette.
— Il a déjà honoré Sophie deux fois, mais en mode lapin. Voyons la suite...
Virginie s'assied sur moi, et je ne résiste pas à la tentation de relever son haut et de peloter ses seins voluptueux. Selon l'horodatage, la scène que nous visionnons est récente. Sophie, visiblement requinquée après l'accalmie dans les ardeurs de son soupirant, halète quand la tête de Théo disparaît entre ses cuisses. Son apprentissage récent du cunnilingus se révèle profitable, et elle mord le drap pour amoindrir la manifestation sonore de sa plénitude.
A titre de réciprocité, elle embouche le dard de Théo, sans toutefois le pomper trop fougueusement, redoutant une éjaculation trop précoce, et comme promis, elle se positionne en levrette. Théo se couvre et la pénètre ainsi en empoignant ses larges hanches.
— Va doucement, essaye de durer...
Il canalise son énergie et contrôle ses mouvements, tout en s'emparant des imposantes mamelles pendantes de Sophie, secouées à chaque balancement. Progressivement, Théo augmente la fréquence de ses percussions, et les feulements de Sophie sont plus prononcés.
— Vos fesses sont magnifiques, et j'ai l'impression d'être encore plus loin en vous.
— Mon bébé, tu me fais du bien. Maintenant, tu peux y aller plus fort.
— Mon bébé, tu me fais du bien. Maintenant, tu peux y aller plus fort.
Théo ne se fait pas prier et assène des coups de rein plus marqués à Sophie qui ne dissimule pas sa délectation. Je trouve cocasse ce vouvoiement persistant de la part du jeune étalon dans un tel instant de communion charnelle. L'épilogue est imminent, Théo besognant hardiment Sophie, elle-même dans l'antichambre du paradis.
— Han, han, Sophiiiiiiie ! Je t'aiiiiiiiiiime !
Les amants atteignent cette fois l'extase à l'unisson, Sophie émettant un râle guttural. Ils sont essoufflés, et la fierté d'avoir donné du bonheur à cette femme mâture transparait sur le visage de Théo.
— Je ne veux plus vous quitter, je suis fou de vous.
— Ne dis donc pas de sottises, je pourrais être ta mère.
— Vous êtes la femme que j'aime. Comment est-ce possible que votre mari accepte, voire encourage, ceci de vous. C'est de l'échangisme, j'ai lu des trucs sur le sujet ?
— Les choses sont plus compliquées. J'ai commis des erreurs, et je dois maintenant en supporter les conséquences.
— Et votre mari, vous le partagez avec Virginie...
— N'en parlons plus, prends-moi dans tes bras, octroyons-nous un peu de tendresse avant de nous lever.
— Ne dis donc pas de sottises, je pourrais être ta mère.
— Vous êtes la femme que j'aime. Comment est-ce possible que votre mari accepte, voire encourage, ceci de vous. C'est de l'échangisme, j'ai lu des trucs sur le sujet ?
— Les choses sont plus compliquées. J'ai commis des erreurs, et je dois maintenant en supporter les conséquences.
— Et votre mari, vous le partagez avec Virginie...
— N'en parlons plus, prends-moi dans tes bras, octroyons-nous un peu de tendresse avant de nous lever.
Je mets la lecture en pause, et Virginie analyse lucidement la situation.
— Il est complètement accroc à Sophie. Malgré son engouement initial que l'on peut qualifier de modéré, elle semble flattée de la fascination de ce gamin.
— C'est la flamme de la jeunesse. Et c'était surtout sa première fois. Quelle santé, cinq éjaculations en quelques heures ! Justement, à ce propos...
— Oui, il serait raisonnable que je prenne une contraception d'urgence, affirme-elle sans conviction.
— C'est la flamme de la jeunesse. Et c'était surtout sa première fois. Quelle santé, cinq éjaculations en quelques heures ! Justement, à ce propos...
— Oui, il serait raisonnable que je prenne une contraception d'urgence, affirme-elle sans conviction.
Nous interrompons notre conversation, Théo et Sophie, drapée dans son peignoir imparfaitement ajusté, arrivent dans la cuisine. Je délaisse à regret la somptueuse poitrine de Virginie qui baisse son top.
— Bonjour, vous avez passé une bonne nuit ?
— Ça va, rétorque Sophie, qui me fixe.
— Installez-vous, je sers un café. Et je vais aussi préparer un plat, je commence à avoir la dalle.
— Je vais t‘aider, ajoute Virginie.
— Ça va, rétorque Sophie, qui me fixe.
— Installez-vous, je sers un café. Et je vais aussi préparer un plat, je commence à avoir la dalle.
— Je vais t‘aider, ajoute Virginie.
Nous concoctons une salade agrémentée d'agrumes et morceaux de saumon, adaptée à la touffeur ambiante.
Théo et Sophie sont côte à côte, et des étoiles brillent dans les yeux du jeune homme, réalisant a posteriori que son fantasme s'est matérialisé. Nous déjeunons en n'abordant que des banalités, comme si personne ne voulait évoquer d'item dérangeant. Et sans préavis, c'est Sophie qui brise le consensus implicite.
— J'ai bien compris quelle épreuve me permettrait d'espérer obtenir l'absolution. J'y suis prête. Alors autant le faire le plus rapidement possible.
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Commentaires ()
Sophie va vivre une expérience inédite :)
"J'ai bien compris quelle épreuve me permettrait d'espérer obtenir l'absolution. J'y suis prête. Alors autant le faire le plus rapidement possible."
Alléchante perspective :)