Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 19 · Du changement à la Coloc’
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 19 · Du changement à la Coloc’
Petit moment à deux. La coloc est vide. Enfin presque, car Victoria est bloquée dans sa chambre, comme à son habitude.
Malovy, en petite robe d'été, cheveux lâchés, est toute rayonnante. Sa tête est posée sur l'épaule de son copain, en tenue simple lui aussi.
Le mois de mai est beau et assez chaud. Un pur bonheur.
Les deux amoureux sont collés l'un contre l'autre. Tout va bien, c'est romantique et apaisant. Une main masculine caresse le dos féminin, une main féminine caresse un torse masculin. Un amour sensuel se transmet l'un envers l'autre.
Quand leur épisode se termine une dizaine de minutes plus tard, ils ne se posent pas de question. Leurs visages se rapprochent, leurs nez viennent se frôler. Les lèvres se posent les unes sur les autres pour de petits bisous, très simples, avant de s'ouvrir pour laisser place à des baisers langoureux.
Les mains d'Ezequiel sont posées sur les hanches de Malo avant de bouger. Une remonte sur sa joue et son cou pour tenir son visage amoureusement, son pouce se permettant même de petites caresses. L'autre monte sur un sein. La petite robe d'été est assez simple. Le fin tissu recouvre tout son corps, laissant juste ses bras à nu, mais ne cache pas vraiment les courbes. On devine très facilement les seins de sa copine à travers la robe. Il en pétrit un farouchement, faisant gémir la bouche qu'il embrasse. Ses doigts emprisonnent un téton tout rond et déjà tout dur et le pincent malicieusement.
Il enchaîne en déshabillant sa copine, mais pas intégralement. Il fait juste glisser les bretelles de sa robe rouge le long de ses bras, ce qui fait baisser le tissu de son buste, révélant une poitrine parfaite. De par sa rondeur, sa forme de demi-pomme bien dessinée et sa fermeté à toute épreuve. Un pétrissage à deux mains pour les dorloter avant de venir y poser sa bouche.
Il embrasse ses seins, lèche toute la chair avant de s'attaquer aux mamelons. C'est là qu'il accélère vraiment l'excitation de sa copine. Aspiration des tétons avec des dents bien placées, juste ce qu'il faut pour faire frissonner.
— Hmmm… Bébé, c'est bon… gémit-elle, la tête renversée.
Mais ce n'est pas fini.
Ezequiel rhabille le haut de la jeune blonde et remonte le bas. D'humeur cochonne, elle n'a pas mis de culotte non plus. Il a alors sous les yeux une petite chatte rasée, dont les lèvres sont déjà ouvertes et humides.
Ses doigts viennent la caresser. Des mouvements circulaires sur l'ensemble de son sexe, clitoris et lèvres compris, tout en l'embrassant, étouffant ses gémissements. Un doigt entre, suivi de près par un second. Les va-et-vient débutent doucement, sensuellement, puis s'accélèrent. Le bout des doigts trouve le point G, les mouvements deviennent rythmés.
La petite chatte commence à faire « floc, floc », et Malo commence à perdre pied. Elle lâche la bouche de son chéri et se met à gémir sans retenue.
— Ahhh ! Hannn ! Ah putainnnn, ouuuuuh !
Elle jouit, subissant des contractions incontrôlées du bassin, sa chatte se resserrant violemment par séquences sur les doigts qui la pénètrent.
— À mon tour maintenant, dit-elle, le teint rouge de jouissance.
Elle se met à quatre pattes, perpendiculairement à Ezequiel sur le canapé, et prend dans sa main le pénis dur comme de la pierre que son copain a pris soin de sortir.
Elle le prend directement en bouche. Sa main tient ses couilles pendant que sa bouche fait de longs va-et-vient sur toute la longueur, l'avalant avec passion. Ezequiel attrape sa chevelure blonde en queue de cheval et l'enroule autour de sa poigne pour accompagner ses mouvements. Malovy le laisse même faire seul.
Il n'y va pas trop fort, mais garde un bon rythme, permettant à sa chérie de bien gérer. À chaque mouvement, elle prend toute sa longueur sans qu'il ne force la gorge profonde.
Il sent le plaisir monter. Dans quelques minutes, il va inonder la bouche de Malo mais…
• Tutututu. Tutututuw tututu
— Putain, merde.
Ezequiel s'exclame en prenant son téléphone.
— C'est elle, je dois répondre… Allô Naelle ? Oui. Ok. Ouais, ça marche. On est là dans dix minutes.
Il raccroche.
— Elle est déjà là… Elle aurait pu attendre trois minutes, j'allais te faire jouir ! peste Malo.
— Mauvais timing. Allez, on y va bébé.
Ils prennent la voiture du jeune homme et partent à la gare. Le mois de mai apporte du renouveau à la coloc'. En effet, une nouvelle fait son apparition pour trois mois.
Ezequiel accueille sa cousine à la gare.
— Eze ! Comment ça va ?
— Nickel, et toi ? Le voyage ?
— Long et chiant ! Maloooo ! Je suis contente de te revoir !
— Moi aussi. Et trop contente que tu nous rejoignes.
— Moi aussi, j'ai hâte.
— Nickel, et toi ? Le voyage ?
— Long et chiant ! Maloooo ! Je suis contente de te revoir !
— Moi aussi. Et trop contente que tu nous rejoignes.
— Moi aussi, j'ai hâte.
Ils quittent la gare tous les trois.
— Ça vous dit un McDo ? J'ai trop la dalle ! lance Naelle.
— Carrément. En plus, j'ai même pas eu le temps de manger ! dit Malo avec un clin d'œil à son copain.
— Carrément. En plus, j'ai même pas eu le temps de manger ! dit Malo avec un clin d'œil à son copain.
Les trois passent l'après-midi ensemble, ne rentrant pas tout de suite à la coloc'. Les affaires dans le coffre, ils ne sont pas encombrés et se baladent en ville pour lui faire découvrir les endroits sympas. Ce qu'ils aiment faire, où aller.
Puis ils rentrent à la coloc'. Et quand ils arrivent, tout le monde est déjà là. Ils entrent dans le salon avec la nouvelle. Même Victoria est de sortie.
— On vous présente Naelle, la cousine d'Ezequiel. Elle va être avec nous trois mois pendant son stage, dit Malo.
— Coucou tout le monde ! dit Naelle joyeusement.
Ils font face à une jeune femme de 21 ans. Petite de taille et assez menue. On devine une taille très fine avec un ventre plat. Des jambes et des bras fins, mais gracieux. Ses formes sont discrètes, mais pas inexistantes non plus. Une poitrine petite mais ronde, qui semble ferme. Un bon B ou petit C. Vu sa carrure, difficile de dire. Ses fesses sont petites avec un léger rebond.
Assez mignonne, avec des traits fins. Des yeux marron, une longue chevelure brune et lisse, actuellement attachée en huit autour d'une grosse pince. Elle a un certain charme sans énormément de maquillage. Assez sobre mais élégante.
— Enchantée, moi c'est Laura. Voici Mathilde, Lucie, Benjamin et Victoria.
— On espère que tu vas bien t'intégrer. Mais je ne suis pas sûre si tu es comme ton cousin, dit Mathilde.
— Oh non, je suis encore mieux !
Tout le monde rigole, et Ezequiel répond un « ah top » faussement vexé.
Alors que Naelle fait connaissance avec tout le monde, Malovy prend le bras de son mec et l'attire loin d'eux.
Arrivés dans la chambre, elle ferme vite la porte et se pose contre elle, tournant le dos à Ezequiel.
— Vas-y bébé, prends-moi vite fait.
Il ne pose pas de question et sort son sexe. Lui aussi bande depuis tout à l'heure, frustré de ne pas avoir pu se vider.
La robe remontée au-dessus des fesses bombées de Malo, il vient se glisser en elle. Une main sur son épaule, l'autre sur sa bouche pour l'empêcher de crier.
Il la prend de façon brusque, presque brutale, rendant les yeux de sa chérie écarquillés, lâchant des « mmmhhhmmm » continus contre la paume d'Ezequiel.
Il lui donne des coups puissants en grognant, presque comme un animal. Malo a sa chatte trempée. Elle ne jouit pas, mais prend énormément de plaisir.
Le ventre d'Ezequiel frappe contre les fesses rebondies de sa chérie, les faisant légèrement vibrer.
Ezequiel finit par se crisper et jouit en elle, ce qui arrache un sourire à Malovy.
— J'adore quand t'es comme ça, bébé. T'es trop sexy… grrr.
Ezequiel rigole puis vient embrasser sa chérie.
— Bon allez, on y retourne. Ça fait quand même cinq minutes qu'on s'est absentés.
— Ça va, on t'a connu plus endurant, rigole Malo.
Ezequiel lui tire la langue, et elle vient se blottir contre lui en riant.
La suite de la soirée se passe bien : un repas dans la joie et la bonne humeur, puis une petite soirée film, mais sans Victoria.
Benjamin est le premier à aller dormir, suivi ensuite de Mathilde et Laura. Malo et Ezequiel tiennent encore un peu avant d'aller se coucher.
Il ne reste plus que Lucie et Naelle. Les deux jeunes femmes ne sont pas trop fatiguées et ne sont pas gênées l'une par l'autre. Une alchimie simple mais présente s'installe entre les deux colocataires. De plus, elles ont un petit point en commun.
— Alors, Ezequiel m'a dit que tu faisais du commerce international toi aussi ?
— Oui, c'est ça. Je suis en alternance. Tu sais, tu vas faire ton stage au même endroit que moi.
— Mais non ?! s'exclame Naelle.
— Ouais, c'est drôle comme coïncidence.
— Et ils sont bien ?
— Franchement ouais. Tu verras, les cours théoriques sont assez chiants, mais quand tu le vis en entreprise, c'est vachement cool. Tu comprends plus de choses aussi, et tu es au cœur de l'action, ça change tout. Le seul truc nul, c'est qu'ils ne prennent pas d'alternants, donc j'ai galéré à trouver une entreprise après. Mais pour toi, ça ne posera pas de problème.
— Ouais, je suis juste de passage, ahah. Honnêtement, j'aurais pu trouver vers chez moi, mais je voulais quitter un peu la maison quelque temps. C'est chiant d'être chez ses parents tout le temps.
— Je comprends. Ici, on est entre jeunes et on a une petite société démocratique, on va dire. On n'a pas à écouter papa et maman.
— Ouais, ça c'est vachement cool. Même s'il y a un délire de reine ici, un peu chelou, rit Naelle.
— Ça m'a fait étrange au début aussi, mais en fait tu verras, c'est bien organisé et ça permet d'avoir un cadre sans faire n'importe quoi.
— Oui, Ezequiel m'en a dit que du bien. Même si, entre nous, il préférait Clara en reine. Mais c'est un secret, chut hein, dit-elle avec un sourire et l'index sur les lèvres.
— Promis, je ne dirai rien. J'ai déjà vu Clara quelques fois, mais je ne l'ai pas connue en tant que reine. Laura est stricte sur certaines choses. Disons qu'elle est un peu exigeante et veut tout contrôler, mais c'est pour le bien de tout le monde.
— Oui, c'est ce que m'a dit Ezequiel. En gros, Clara est plus cool. En tout cas, elle a été super cool avec Ezé', rit Naelle.
— Comment ça ?
— Ils ont couché ensemble.
— Quoi ?!
— Eh oui. Il y a longtemps. Et à l'époque, il craquait sur Mathilde, avant d'ouvrir son cœur à Malo.
— Wouah… là je suis choquée.
Naelle rit de la tête surprise de la blonde.
— On dirait que tu ne sais pas tout, hihi.
— Oui… enfin, j'ai eu quelques petites brouilles avec Malo, donc ça a pu être délicat. Et puis tu es sa cousine, tu pars avec de l'avance sur moi.
— Ah ah, pas faux.
— Et du coup, vous n'avez pas le même nom ?
— Ouais, on est cousins par nos mères. Elles sont sœurs. C'est pour ça qu'on ne se ressemble pas trop. Lui, c'est vraiment son père, dans tous les sens.
— C'est-à-dire ?
— Encore une fois, chut hein ?
— Oui, promis.
Elles se font la promesse du petit doigt et Naelle reprend :
— Niveau goût de femmes, ils sont pareils. Les grosses fesses, hein. Tu verrais sa mère, bien gaulée. Comme la mienne. Enfin, les deux sœurs ont vraiment eu une sacrée prime dans leur vingtaine. Mais si ma mère était assez sage, il paraît que la sienne a été une sacrée fêtarde avant de se poser. Un peu comme Malo.
— Wow, j'en reviens pas.
— Regarde ça, dit-elle en montrant des photos de sa mère et de sa tante, récentes et plus jeunes.
— Ah oui, en effet, elles sont très belles.
— Ouais. Les femmes de notre famille sont vraiment des bombes. Mais elle a eu un seul enfant, et c'était un garçon, ahah. Et moi, je n'ai pas autant de formes que ma mère. Elle a au moins trois fois ma poitrine.
Lucie remarque en effet que les mères de Naelle et d'Ezequiel ont des poitrines généreuses.
— Je te comprends sur ce point. Ma mère non plus n'a pas voulu me partager sa poitrine.
— De vraies égoïstes ! dit Naelle faussement énervée.
Les deux femmes rient ensemble à tue-tête.
Dans la chambre de Mathilde et Laura
Les deux jeunes femmes, en petites tenues sexy, s'embrassent tendrement, la rousse malaxant les seins moelleux de sa chérie.
— J'ai trop envie d'un plan à trois, bébé, dit Mathilde.
— T'es sûre ?
— Ouais, j'ai envie de sucer sa queue avec toi. J'ai envie de te lécher pendant qu'il te prend en missionnaire, et qu'après je te lèche pendant qu'il me prend en levrette. Et à la fin, il nous asperge toutes les deux de sperme bien chaud.
— Mmhh… ça paraît cool comme programme, mais il ne me tente pas trop.
— Pourquoi ?
— Chépa', il n'est pas trop beau.
— Bah, il est mignon en vrai.
— Et sa bite… petite à mon goût.
— Rho, t'as toujours été très dure en termes de goûts de garçons, ma belle, ahah.
— Que veux-tu, c'est toi la bi ici après tout.
— Ouais, pas faux, ahah. Alors, que dirais-tu que j'aille le rejoindre pendant que tu te touches en pensant à moi ? Et une fois que j'aurai fini, je reviendrai te voir et je m'occuperai de toi comme jamais.
— Hummm… tu me vends du rêve là, bébé… Je signe !
Mathilde embrasse sa copine avec un sourire malicieux et s'en va du lit pour sortir de la chambre. Elle monte discrètement d'un étage pour rejoindre Ben dans sa chambre. Une fois arrivée, elle retire son string et son soutien-gorge et saute sur le lit.
— T'es seule ?
— Oui, Laura ne veut pas d'un plan à trois.
— J'ai l'impression qu'elle ne m'aime pas.
— Mais non, elle n'est juste pas trop branchée sexe hétéro.
— Pourtant, elle l'a bien sucé l'autre gars la dernière fois…
— C'est moi qui vais te sucer. Et j'adore ça !
En peu de temps, elle se met sur lui en 69 et prend son sexe dans sa bouche. Elle s'applique avec envie pendant qu'elle reçoit des coups de langue de Benjamin, qui lui malaxe les fesses avec plaisir. Mathilde n'est pas avare de bruits, et fait rouler ses couilles dans sa main. Sa taille permet facilement la gorge profonde, ce qui fait grogner Benjamin, qui ne s'arrête pas pour autant.
— Prends-moi en levrette maintenant, tu fais ça trop bien.
Dans sa position préférée, il la pénètre et commence directement avec des mouvements intenses. Il la tient fermement par la taille et accélère le rythme. Mathilde ne fait pas la timide et gémit sans retenue, s'agrippant aux draps.
Benjamin cherche à rendre le moment plus animal. Il aurait aimé lui tirer les cheveux, mais elle les a attachés en chignon. Voir ce chignon mal fait remuer sur le haut de son crâne l'excite encore plus. Il pose alors ses mains sur ses épaules pour la cambrer davantage, tout en accélérant ses mouvements.
— Hann ! HANNN ! Hann ! Oh putain ! Oui ! Putain ! Oui bébé, oh oui bébé, j'vais jouir…
Rapide mais efficace, intense et satisfaisant. Environ vingt minutes, des préliminaires jusqu'à l'orgasme. Benjamin ne peut s'empêcher de jouir en elle lorsque son corps se contracte contre lui.
Ils s'écroulent tous les deux sur le lit, et Mathilde se blottit contre lui, la tête sur son épaule.
— Putain, c'était bon… t'es chaud en levrette toi…
— Ma partenaire me pousse à l'être.
— T'es trop chou…
Elle respire doucement, cherchant à reprendre ses esprits. Ses yeux papillonnent, ses pensées s'éparpillent, ses mains se détendent, puis un « mmhh » s'échappe de sa bouche entrouverte.
Mathilde vient de s'endormir…
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