Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 5 · L’horrible Halloween de la Coloc’
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 5 · L’horrible Halloween de la Coloc’
Ezéquiel est assis sur une chaise, appréciant le spectacle visuel que lui offre sa petite amie.
Malovy porte un costume d'infirmière extrêmement sexy : une robe blanche très courte avec une croix rouge sur le ventre, un joli serre-tête au-dessus de ses cheveux blonds, et surtout… un énorme décolleté moulant sa paire de seins ronds et volumineux.
Malovy porte un costume d'infirmière extrêmement sexy : une robe blanche très courte avec une croix rouge sur le ventre, un joli serre-tête au-dessus de ses cheveux blonds, et surtout… un énorme décolleté moulant sa paire de seins ronds et volumineux.
— Bienvenue à la clinique Malo, je vais m'occuper de vous aujourd'hui pour votre examen du pénis.
Elle s'approche de lui lascivement, avec un sex-appeal incroyable. Arrivée devant Ezéquiel, elle s'agenouille doucement.
— Vous avez remarqué un quelconque problème ces derniers temps ?
— Non, je pense que tout est normal, docteur.
— Bien, on va vérifier tout ça, dit-elle avec un clin d'œil.
— Non, je pense que tout est normal, docteur.
— Bien, on va vérifier tout ça, dit-elle avec un clin d'œil.
Elle déboutonne son pantalon, puis baisse la fermeture éclair. Doucement, elle lui retire le bas, le découvrant en caleçon… qui ne va pas rester longtemps en place.
— On va commencer par les mesures.
Elle prend la queue molle en main et place une règle à côté.
— 6,3 centimètres, dit-elle en l'écrivant sur un carnet.
Malovy mesure ensuite son diamètre, avant d'inscrire une nouvelle fois les résultats.
— Ton diamètre est de 2,8. Je ne te cache pas que tu es en dessous de la moyenne, qui est de 9,16 centimètres de longueur et de 3,2 en diamètre. Mais ce n'est en rien inquiétant. On va voir ce que ça donne en érection.
Malovy enfile deux gants en latex et met un peu de lubrifiant dans le creux de ses paumes. Elle les frotte ensemble, puis prend le sexe de son patient en main et commence à le caresser en douceur. Son temps de réaction est optimal, prenant rapidement de la dureté sous les caresses de son infirmière.
— Bien, voyons ça…
Elle se remet à ses mesures, longueur puis largeur. Elle fait une moue concentrée de professionnelle avant de reprendre son carnet.
— Ta longueur est de 14,4, ce qui est vraiment bien. Tu dépasses cette fois-ci la moyenne — on tourne autour de 13 en France. Pour ton diamètre, tu es à 3,6. La moyenne est entre 3 et 4 : tu es tout à fait dans la norme. Tu as une augmentation de 8,1 centimètres entre ta taille au repos et ta taille en érection. De ce fait, tu as un pénis de sang.
Elle pose son carnet au sol pour passer à la suite. Les mains sur les cuisses, elle le regarde intensément.
— Je vais passer à vos testicules, monsieur. Vous êtes prêt ?
— Oui, vous pouvez y aller.
— Oui, vous pouvez y aller.
Elle commence par caresser doucement sa paire de boules, les faisant rouler entre ses doigts gantés, puis elle les malaxe avec de plus en plus d'intensité. Il grogne et gémit de temps à autre.
— Vous sentez bien ?
— Oui.
— Sur une échelle de 1 à 10, votre sensibilité serait de combien ?
— Beaucoup… Je dirais 8.
— Je vois. Vous avez une très grande sensibilité au niveau des testicules. Vous prenez beaucoup de plaisir avec ?
— Quand on me les lèche, oui.
— Oui.
— Sur une échelle de 1 à 10, votre sensibilité serait de combien ?
— Beaucoup… Je dirais 8.
— Je vois. Vous avez une très grande sensibilité au niveau des testicules. Vous prenez beaucoup de plaisir avec ?
— Quand on me les lèche, oui.
Elle remet un peu de lubrifiant dans ses gants et saisit son sexe avec sa première main, à la base.
— On va passer à la suite. Je vais vous masturber jusqu'à l'éjaculation. Ne vous retenez pas. Prévenez-moi juste : il faut que je récolte votre sperme.
— D'accord, Docteure.
— D'accord, Docteure.
Malovy lance un chronomètre et vient poser sa seconde main au-dessus de la première. De ce fait, seul le gland dépasse. Elle commence à le masturber avec entrain, faisant glisser ses mains en stéréo sur l'ensemble de la queue qui palpite.
Il commence à trembler et annonce à son infirmière que l'orgasme est imminent. Malovy continue le mouvement avec une seule main, laissant l'autre attraper un petit bocal pour recueillir l'éjaculat. Pendant qu'il expulse ses giclées de sperme à l'intérieur, elle les compte soigneusement.
Et, bien évidemment, tout est noté sur son carnet.
Il commence à trembler et annonce à son infirmière que l'orgasme est imminent. Malovy continue le mouvement avec une seule main, laissant l'autre attraper un petit bocal pour recueillir l'éjaculat. Pendant qu'il expulse ses giclées de sperme à l'intérieur, elle les compte soigneusement.
Et, bien évidemment, tout est noté sur son carnet.
— 2 minutes 16 avant l'orgasme. Pour un total de 7 jets épais. C'est vraiment pas mal !
Elle prend un mouchoir pour essuyer le gland de son patient.
— On va voir maintenant combien de temps tu vas mettre pour redevenir dur. En moyenne, on est autour de 20 minutes, voire bien plus pour les hommes mûrs. Vous faites souvent l'amour en plusieurs rounds ?
— Oui, ma copine est très demandeuse.
— Je la comprends, clin d'œil… Vous pensez être long à revenir ?
— Non, je pense que ça va.
— Oui, ma copine est très demandeuse.
— Je la comprends, clin d'œil… Vous pensez être long à revenir ?
— Non, je pense que ça va.
Ils discutent un peu, le temps que le sexe commence à reprendre de la vigueur.
— Je vais vous aider un peu…
Malovy baisse la tête vers ses testicules et sort sa langue pour leur donner quelques coups intenses, léchant leur arrondi, les prenant tour à tour dans sa bouche.
— 11 minutes 09 ! Vous êtes vraiment rapide, c'est cool. Votre copine doit adorer ça !
— J'espère.
— J'en doute pas. On va passer au scan. Vous allez voir, c'est un examen très doux.
— J'espère.
— J'en doute pas. On va passer au scan. Vous allez voir, c'est un examen très doux.
Malovy baisse un peu son décolleté et retire ses deux seins 95C, d'une rondeur et d'une fermeté juste parfaites. Le pénis d'Ezequiel est installé dans son creux, et elle commence à le masturber avec sa poitrine. Une branlette espagnole réalisée de manière très sensuelle. Malovy masse le sexe en descendant au maximum, puis remontant jusqu'au gland. Cela dure trois bonnes minutes de pure relaxation.
— Vous avez une très bonne rigidité du pénis et… poc, poc, poc… une dureté impressionnante pour une seconde érection.
Après la branlette espagnole, elle a frappé trois fois sa poitrine avec la queue, pour juger la qualité de la dureté de son érection.
— Tu devrais durer bien plus longtemps que la première fois avec ta seconde érection. On va passer à ta résistance à la fellation.
La jolie blonde ouvre sa bouche et met le sexe à l'intérieur. Il grogne en sentant la chaleur et l'humidité de cette petite bouche. Elle le branle tout en pompant son gland. Sa langue s'enroule bien autour, elle titille son frein, elle donne de gros coups de langue sur ses points sensibles. Elle le suce comme une folle.
La pipe est baveuse, goulue. Elle prend de plus en plus de queue dans la bouche, en enfonçant à chaque fois plus que la dernière fois. Il grogne de plaisir en voyant son infirmière sexy enchaîner les gorges profondes de qualité, faisant palpiter sa queue.
De longs mouvements de tête sont réalisés pour sucer à fond cette queue qui commence à avoir des spasmes orgasmiques.
De longs mouvements de tête sont réalisés pour sucer à fond cette queue qui commence à avoir des spasmes orgasmiques.
— Ça vient…
— Allez, crache tout !
— Arrghhh…
— Allez, crache tout !
— Arrghhh…
Toujours avec le bocal en main, elle place le gland dans sa direction pour y lâcher la sauce.
— 5 jets, on est bon. Pour 14 minutes de fellation intense.
— Bonne performance ?
— Très ! Et maintenant, tu penses pouvoir assumer le dernier examen ? Peu y arrivent.
— C'est quoi le dernier examen ?
— Pour le savoir, il faut rebander.
— Je pense que oui.
— Bonne performance ?
— Très ! Et maintenant, tu penses pouvoir assumer le dernier examen ? Peu y arrivent.
— C'est quoi le dernier examen ?
— Pour le savoir, il faut rebander.
— Je pense que oui.
Elle lui envoie un sourire séduisant. Pendant un long moment, ils discutent, elle le caresse. Mais il ne revient pas encore.
— Tu as du mal à monter, mon beau.
— Vous inquiétez pas, ça va venir.
— On attend encore alors.
— Vous inquiétez pas, ça va venir.
— On attend encore alors.
Les minutes continuent de se succéder, et la queue commence à reprendre en dureté, avec aussi l'aide d'une petite branlette de l'infirmière Malo.
— 22 minutes… Cette fois-ci, tu as mis du temps.
Elle vient faire un bisou sur le gland.
— Mais tu as quand même une érection convenable. Pour deux éjaculations déjà réalisées, c'est bien. Mais tu as perdu en taille par contre. Voyons ça… Oui, 12,6. Ça va, c'est pas catastrophique. Bien que tu n'aies pas récupéré une vraie érection à ton max, tu as une bite qui a la capacité de continuer.
— On passe au dernier examen alors ?
— Oui, vous pouvez le passer.
— On passe au dernier examen alors ?
— Oui, vous pouvez le passer.
Malovy remonte en se dandinant. Sa robe courte dévoile son anatomie — elle ne portait rien en dessous. Sa chatte aux poils blonds bien taillés, aux lèvres bombées, fait face au pénis du patient.
— Venez vous allonger sur la table de consultation.
Ezéquiel vient donc s'installer sur cette fameuse table de consultation (le lit), et Malovy le suit pour venir s'empaler sur lui.
— Ahhh… grogne-t-il.
— Hannn… halète-t-elle.
— Hannn… halète-t-elle.
Pas le temps pour elle, elle y va direct. Son gros fessier rebondi remue sur cette queue, alliant chevauchement et frottement. Elle pose ses mains sur son torse pour se stabiliser et elle monte et descend ses hanches assez vigoureusement pour lustrer le sexe avec sa chatte qui mouille abondamment dessus.
— Ah ! Ah ! Ah ! AAhhh !
Elle s'écrase sur la bite et se met à remuer dessus, de l'avant vers l'arrière, puis en faisant des rotations.
Ezéquiel subit vraiment cet examen, avec une Malovy qui se donne à fond.
Puis, elle vient se retourner pour rester en cowgirl, mais en version reverse. Elle offre la vision de son fessier si parfait : gros, bombé, rebondi, volumineux. Tant de choses à dire dessus…
Elle cambre, se tient aux chevilles de son patient, et réalise une nouvelle action de vitesse avec ses fesses et ses hanches. Elle lime son sexe de cette manière.
C'en est trop pour lui, il va jouir.
Ezéquiel subit vraiment cet examen, avec une Malovy qui se donne à fond.
Puis, elle vient se retourner pour rester en cowgirl, mais en version reverse. Elle offre la vision de son fessier si parfait : gros, bombé, rebondi, volumineux. Tant de choses à dire dessus…
Elle cambre, se tient aux chevilles de son patient, et réalise une nouvelle action de vitesse avec ses fesses et ses hanches. Elle lime son sexe de cette manière.
C'en est trop pour lui, il va jouir.
— Ça va… ça vient !
Malovy saute du lit, récupère un nouveau bocal, et vient le faire jouir encore une fois dedans. Trois petits jets de sperme, bien moins épais et plus transparents que lors de la première éjaculation.
— Je pense que je t'ai vraiment vidé les couilles pour l'examen.
Ezéquiel rigole en reprenant son souffle.
— Woah, 26 minutes ! Tu as vraiment été bon dans cet examen. Je n'ai jamais vu ça.
— Merci… L'examen était vraiment dur et bon à la fois.
— Je suis douée pour mon travail, dit-elle avec un clin d'œil.
— Merci… L'examen était vraiment dur et bon à la fois.
— Je suis douée pour mon travail, dit-elle avec un clin d'œil.
Malovy prend les trois bocaux, les regarde avec précision, puis les boit tour à tour.
— Hmmm, bonne quantité, bonne texture, et très bon goût.
Elle repose son bocal et reprend son carnet.
— Alors, pour ton bilan… Bonne bite, bon foutre, bonnes conditions sexuelles. En soi, tout est bon pour vous, monsieur.
— Merci docteure, je suis rassuré.
— Je vous recommande cependant de venir me voir une fois par semaine. Histoire de vérifier que vos attributs continuent de fonctionner correctement. Ce serait dommage que ça se mette à dysfonctionner.
— Et ma copine ?
— Pas la peine de lui dire. C'est purement médical.
— Merci docteure, je suis rassuré.
— Je vous recommande cependant de venir me voir une fois par semaine. Histoire de vérifier que vos attributs continuent de fonctionner correctement. Ce serait dommage que ça se mette à dysfonctionner.
— Et ma copine ?
— Pas la peine de lui dire. C'est purement médical.
Les deux amoureux se mettent à rire ensemble avant de venir s'embrasser.
Plusieurs heures plus tard
Le salon, habituellement chaleureux et décontracté, est en pleine transformation. Les toiles d'araignée artificielles s'étendent dans les coins, leurs fils scintillants sous la lumière tamisée des guirlandes lumineuses oranges et violettes. Sur les murs, ces dernières serpentent en une danse hypnotique, tandis qu'au centre de la table basse trône une citrouille sculptée, fièrement illuminée par une bougie vacillante.
Malovy, perchée sur un escabeau bancal, tend le bras pour ajuster une guirlande lumineuse récalcitrante. Ses cheveux blonds, attachés en une queue-de-cheval, brillent sous les reflets changeants des lumières. Elle porte un jean confortable et un t-shirt ample.
— Mathilde, passe-moi une pince, s'il te plaît ! lance-t-elle, sa voix portée par le brouhaha de la pièce.
Mathilde, qui est assise au sol parmi une mer de ballons noirs et orange, se relève en riant.
— Une pince ? On a l'air de bricoler ou de préparer Halloween ?
Elle tend une pince en plastique à Malovy avant de reprendre son travail.
— Si ce ballon me pète encore au visage, je démissionne ! ajoute-t-elle en riant, soufflant dans un ballon orange avec une énergie communicative.
— Je vais noter que tu as démissionné deux fois aujourd'hui, alors.
— Je vais noter que tu as démissionné deux fois aujourd'hui, alors.
Malovy ajuste la guirlande, redescend de l'escabeau et observe le résultat d'un air satisfait.
— Parfait. On avance.
— On pourrait peut-être déplacer la table basse ? Le canapé est toujours contre le mur donc il va pas gêner. Mais si on veut une piste de danse digne de ce nom, il va falloir faire un peu de place devant, dit Mathilde en regardant autour d'elle.
— Bonne idée. On la met où ?
— Hmm… On la fout dans une chambre ? On n'en a pas vraiment besoin. On a déjà la grande table poussée contre le mur où l'on aura de quoi boire.
— Let's go. On la met dans la mienne, c'est la plus proche.
— On pourrait peut-être déplacer la table basse ? Le canapé est toujours contre le mur donc il va pas gêner. Mais si on veut une piste de danse digne de ce nom, il va falloir faire un peu de place devant, dit Mathilde en regardant autour d'elle.
— Bonne idée. On la met où ?
— Hmm… On la fout dans une chambre ? On n'en a pas vraiment besoin. On a déjà la grande table poussée contre le mur où l'on aura de quoi boire.
— Let's go. On la met dans la mienne, c'est la plus proche.
Les deux amies prennent la petite table et la portent à deux, l'amenant dans la chambre de Malovy, la seule étant au rez-de-chaussée de la maison. Elles la posent là où il y a de la place.
— Et bah dis donc, on se refuse rien ce soir, dit Mathilde en voyant le déguisement de Malovy sur le lit.
— Pas toi ? Il me semble qu'un autre déguisement a disparu de la chambre de Clara.
— Tu verras, lui répond la brunette avec un clin d'œil.
— Pas toi ? Il me semble qu'un autre déguisement a disparu de la chambre de Clara.
— Tu verras, lui répond la brunette avec un clin d'œil.
Dans la cuisine, Lucie est plongée dans la préparation d'un punch qui deviendra sans doute la star de la soirée. Elle verse soigneusement un mélange de jus de fruits et de limonade dans un grand bol en verre. Des glaçons en forme de crânes s'entrechoquent dans le liquide orange vif, ajoutant une touche thématique. Lucie, les joues rougies par l'excitation, arbore un sweat ample qui cache les formes de son corps. Elle chante doucement au rythme de la musique qui passe dans le salon.
— Malovy, tu veux que je t'aide avec les décorations ? demande-t-elle en sortant la tête de la cuisine, un sourire timide sur les lèvres.
Malovy, de retour dans le salon, se tourne vers elle, ses sourcils se fronçant légèrement.
— Non, c'est bon, merci. Occupe-toi de ton punch, c'est déjà pas mal.
Le ton est neutre, mais la distance est palpable.
Lucie ravale son enthousiasme, son sourire se figeant avant de disparaître. Elle retourne à son bol de punch, tentant de chasser la petite déception qui l'envahit. Elle jette un regard vers la terrasse, où Ezéquiel est en train de suspendre des lanternes.
Lucie ravale son enthousiasme, son sourire se figeant avant de disparaître. Elle retourne à son bol de punch, tentant de chasser la petite déception qui l'envahit. Elle jette un regard vers la terrasse, où Ezéquiel est en train de suspendre des lanternes.
— Peut-être qu'il aurait besoin d'aide, lui, murmure-t-elle à elle-même avant de s'avancer vers l'extérieur, cherchant un prétexte pour se rendre utile.
De retour dans le salon, Malovy et Mathilde terminent toutes les décorations avec concentration.
— Avec ça, je crois qu'on est nickel ! dit Mathilde.
— Ouais, on a assuré !
— Maintenant, j'me mets aux fourneaux !
— Ouais, on a assuré !
— Maintenant, j'me mets aux fourneaux !
La nuit commence à tomber, enveloppant la terrasse d'une atmosphère douce et mystérieuse. Ezéquiel est dehors, un rouleau de guirlandes lumineuses en main. Il porte un jean délavé et un t-shirt noir ajusté. Avec une détermination tranquille, il accroche des lanternes en papier tout le long des barrières en bois, leur lumière chaude projetant des ombres dansantes sur le sol.
Lucie s'approche doucement, un brin d'hésitation dans ses pas. Elle observe un instant Ezéquiel en silence, cherchant les bons mots pour proposer son aide sans paraître intrusive. Enfin, elle se lance :
— Besoin d'un coup de main ?
Ezéquiel tourne la tête, surpris mais souriant.
— Pourquoi pas ? Tiens, tu peux commencer par ces guirlandes. Fais attention, elles sont un peu chiantes, toujours à s'emmêler.
Lucie attrape les guirlandes et commence à les dérouler, son visage s'éclairant d'un sourire ravi.
— T'inquiète pas, j'ai des doigts de fée, moi, plaisante-t-elle en se hissant sur la pointe des pieds pour accrocher la première extrémité.
Ezéquiel rit doucement, continuant son propre travail.
— Tu as toujours ce genre de punchlines ou c'est spécial Halloween ? demande-t-il en ajustant une lanterne qui menace de s'écrouler.
— Oh, tu verras, je suis une vraie machine à blagues dans n'importe quelle situation. Mais Halloween me donne des super-pouvoirs.
— Oh, tu verras, je suis une vraie machine à blagues dans n'importe quelle situation. Mais Halloween me donne des super-pouvoirs.
La conversation continue sur un ton léger, chacun partageant des anecdotes sur leurs anciennes soirées d'Halloween. Ezéquiel raconte comment, enfant, il s'était perdu dans un champ de maïs pendant une chasse aux bonbons. Lucie, hilare, lui parle d'une fois où elle s'était retrouvée coincée dans son costume de momie à cause d'une mauvaise manipulation de bandages.
— Tu as de la chance que personne n'ait appelé les pompiers pour te décoincer, plaisante Ezéquiel.
— Sûrement… En tout cas, je ne devrais pas avoir de problème ce soir, rétorque Lucie, accrochée à sa guirlande comme si sa vie en dépendait.
— Tu vas être déguisée en quoi ?
— Surprise, Ezéquiel, surprise. Mais si jamais j'ai besoin d'être décoincée, je te ferai signe.
— Sûrement… En tout cas, je ne devrais pas avoir de problème ce soir, rétorque Lucie, accrochée à sa guirlande comme si sa vie en dépendait.
— Tu vas être déguisée en quoi ?
— Surprise, Ezéquiel, surprise. Mais si jamais j'ai besoin d'être décoincée, je te ferai signe.
Il ne répond pas, se contentant de sourire. Une partie de son esprit pense à une allusion très sexuelle, mais il ne veut pas avoir l'esprit mal placé.
Depuis une fenêtre du salon, Malovy les observe. Ses yeux bleus fixent la scène avec une intensité croissante. Les rires et la complicité entre Ezéquiel et Lucie font monter une vague d'irritation en elle. Sans perdre une seconde, elle descend les marches qui mènent à la terrasse, ses pas résonnant sur le bois.
Depuis une fenêtre du salon, Malovy les observe. Ses yeux bleus fixent la scène avec une intensité croissante. Les rires et la complicité entre Ezéquiel et Lucie font monter une vague d'irritation en elle. Sans perdre une seconde, elle descend les marches qui mènent à la terrasse, ses pas résonnant sur le bois.
— Qu'est-ce que tu fais ici, Lucie ? demande-t-elle d'un ton froid, brisant la conversation.
Lucie sursaute, un brin de culpabilité dans le regard.
— J'aide Ezéquiel avec les décorations, répond-elle doucement, cherchant à tempérer l'échange.
Ezéquiel fait signe à Malovy que tout va bien, avec les pouces en l'air. Elle comprend ce que ça veut dire : Relax bébé, relax.
Malovy, visiblement agacée, ne répond pas. Elle tourne les talons et remonte vers la maison, laissant une tension palpable dans l'air.
Lucie regarde Ezéquiel, un peu perdue.
Malovy, visiblement agacée, ne répond pas. Elle tourne les talons et remonte vers la maison, laissant une tension palpable dans l'air.
Lucie regarde Ezéquiel, un peu perdue.
— J'ai fait quelque chose de mal ?
— Non, ne t'inquiète pas. Malo peut juste être un peu… protectrice parfois. Et assez jalouse.
— T'as de la chance. J'aimerais bien avoir quelqu'un d'aussi jaloux avec moi.
— Non, ne t'inquiète pas. Malo peut juste être un peu… protectrice parfois. Et assez jalouse.
— T'as de la chance. J'aimerais bien avoir quelqu'un d'aussi jaloux avec moi.
Il lui offre un sourire rassurant avant de reprendre son travail. Mais Lucie ne peut s'empêcher de sentir que la soirée commence à prendre une tournure plus complexe qu'elle ne l'avait imaginée. Malovy ne va pas vouloir la lâcher d'une semelle.
De retour dans la maison, Malovy claque la porte derrière elle, attirant l'attention de Mathilde.
De retour dans la maison, Malovy claque la porte derrière elle, attirant l'attention de Mathilde.
— Tout va bien ? demande cette dernière, qui place les gâteaux apéro sur la table.
— Oui, oui, ça va, répond Malovy d'un ton sec, évitant le regard de son amie.
— Oui, oui, ça va, répond Malovy d'un ton sec, évitant le regard de son amie.
Elle jette un coup d'œil à l'horloge murale.
— Il est temps qu'on se change.
— Bonne idée. Clara et Vincenzo ne vont pas tarder.
— Bonne idée. Clara et Vincenzo ne vont pas tarder.
Une demi-heure plus tard.
La nuit est tombée, enveloppant la maison d'une pénombre mystérieuse, accentuée par les guirlandes lumineuses qui clignotent doucement à l'extérieur. L'attente touche à sa fin lorsque la sonnette retentit, brisant l'excitation suspendue des colocataires. Mathilde se précipite pour ouvrir, sa tenue de policière sexy mettant en valeur sa silhouette sportive. Elle porte une chemise bleu marine moulante, nouée à la taille, et une jupe crayon assortie. Sur sa tête, un chapeau d'officier décore sa coiffure impeccable. Ce qui tape cependant vraiment aux yeux, c'est le décolleté profond qui montre ses jolis seins.
Derrière la porte, Clara et Vincenzo apparaissent, illuminés par les guirlandes extérieures. Clara, enceinte de quatre mois, arbore un sourire radieux qui attire aussitôt l'attention. Elle porte une tunique rouge ornée du symbole doré de Wonder Woman, adaptée pour sa grossesse. Sa ceinture dorée souligne son ventre arrondi, et ses bracelets scintillent sous la lumière tamisée. Ses cheveux bruns naturellement lisses sont ondulés pour l'occasion. Vincenzo, debout à ses côtés, porte un costume de Batman étonnamment réaliste, son torse musclé accentué par l'armure noire. La cape longue et fluide suit ses mouvements avec grâce.
— Ah, les super-héros sont arrivés ! s'exclame Mathilde en les accueillant avec un large sourire.
Elle les invite à entrer, et Clara lance une plaisanterie.
— On est venus en Batmobile pour arriver à temps !
— J'espère qu'elle est garée correctement, réplique Malovy en riant, tout en s'approchant pour embrasser Clara.
— J'espère qu'elle est garée correctement, réplique Malovy en riant, tout en s'approchant pour embrasser Clara.
Elle ajuste distraitement sa tenue d'infirmière sexy : une robe blanche courte ornée de croix rouges, au décolleté monstrueux et complétée par un serre-tête assorti.
— Tu es sublime, Clara !
— Toi aussi Malo. Et toi aussi Mathilde. Mais les filles, vous êtes au courant que ces costumes sont… des costumes de salopes ? Ils sont surtout faits pour faire l'amour.
— Oui, on sait, dit Mathilde avec un grand sourire.
— C'est déjà baptisé pour moi, rigole Malovy en faisant allusion à son sexe matinal.
— Vous êtes incorrigibles, les filles, ah ah ah. En tout cas, les seins que ça vous fait ! Vous êtes canon !
— Toi aussi Malo. Et toi aussi Mathilde. Mais les filles, vous êtes au courant que ces costumes sont… des costumes de salopes ? Ils sont surtout faits pour faire l'amour.
— Oui, on sait, dit Mathilde avec un grand sourire.
— C'est déjà baptisé pour moi, rigole Malovy en faisant allusion à son sexe matinal.
— Vous êtes incorrigibles, les filles, ah ah ah. En tout cas, les seins que ça vous fait ! Vous êtes canon !
Malo et Mathilde prennent le compliment avec beaucoup de joie.
Pendant qu'ils échangent des salutations, la musique s'élève dans le salon. Une playlist bien choisie, alternant entre des tubes rétro et des hits contemporains, commence à rythmer l'ambiance. Mathilde et Malovy, toujours prêtes à lancer les festivités, se dirigent vers la piste improvisée au centre de la pièce.
Pendant qu'ils échangent des salutations, la musique s'élève dans le salon. Une playlist bien choisie, alternant entre des tubes rétro et des hits contemporains, commence à rythmer l'ambiance. Mathilde et Malovy, toujours prêtes à lancer les festivités, se dirigent vers la piste improvisée au centre de la pièce.
— Allez, personne ne bouge tant que la policière ne l'a pas décidé ! lance Mathilde en riant, levant les bras pour inciter tout le monde à les rejoindre.
— Je crois que je dois réanimer la soirée, ajoute Malovy avec un clin d'œil, jouant avec le stéthoscope en plastique qui pend autour de son cou.
Ensemble, elles commencent à danser, leurs mouvements fluides et synchronisés attirant les regards.
— Je crois que je dois réanimer la soirée, ajoute Malovy avec un clin d'œil, jouant avec le stéthoscope en plastique qui pend autour de son cou.
Ensemble, elles commencent à danser, leurs mouvements fluides et synchronisés attirant les regards.
Victoria, vêtue de son kimono noir emblématique de Cobra Kai, observe la scène depuis un coin du salon. Ses cheveux noirs teintés de violet sont relevés en une queue-de-cheval, dégageant son visage pensif. Elle sirote lentement un verre de punch, appréciant l'énergie qui envahit progressivement la pièce. Malgré sa discrétion, un sourire discret se dessine sur ses lèvres lorsqu'elle aperçoit Mathilde et Malovy rire aux éclats.
Clara rejoint rapidement les danseuses, sa tunique rouge virevoltant autour d'elle. Vincenzo reste en retrait un moment, appuyé contre un mur, mais finit par rejoindre la scène à la demande générale. Il entame une danse improvisée, arrachant des rires à l'assemblée.
Pendant ce temps, Lucie, dans son costume de lapine sexy enfin révélé, s'avance timidement vers Victoria.
Clara rejoint rapidement les danseuses, sa tunique rouge virevoltant autour d'elle. Vincenzo reste en retrait un moment, appuyé contre un mur, mais finit par rejoindre la scène à la demande générale. Il entame une danse improvisée, arrachant des rires à l'assemblée.
Pendant ce temps, Lucie, dans son costume de lapine sexy enfin révélé, s'avance timidement vers Victoria.
— Tu ne danses pas ? demande-t-elle en essayant de briser la glace.
Victoria hausse les épaules avec un sourire en coin.
— Je préfère observer pour l'instant. Et toi ?
Lucie regarde vers la piste, où tout le monde semble s'amuser sans retenue.
— Peut-être… après un autre verre de punch.
Alors qu'elle boit doucement son verre, Victoria la scanne. Elle arbore un costume très sexuel. Ses longues jambes sont habillées de bottes noires, elle a un body sexy de lapine, moulant sa poitrine, ni trop grosse, ni trop petite ; mais également sa petite paire de fesses rebondie. Elle a un collant transparent qui disparaît sous ses bottes. Sa chevelure blonde est nouée en queue-de-cheval, avec un serre-tête à oreilles de lapin. Ses yeux arborent un maquillage rose sur ses paupières.
Pour clôturer le tout, la gothique arrive à deviner la forme de ses petits tétons, marquant l'absence de soutien-gorge.
— Tu comptes tourner un porno après ?
Lucie manque de cracher son verre.
— Pardon ?!
— Ton costume. Il est vraiment fait pour les salopes qui cherchent une bite.
— T'es vraiment méchante, Victoria.
— Ton costume. Il est vraiment fait pour les salopes qui cherchent une bite.
— T'es vraiment méchante, Victoria.
Vexée, la blondinette laisse la gothique karatéka pour l'occasion, seule dans son coin, allant rejoindre la piste de danse.
La soirée gagne en intensité, chaque nouvel éclat de rire et chaque mouvement de danse ajoutant à l'ambiance festive. Les décors scintillent, les costumes captivent, et une énergie collective commence à unir les colocataires et leurs invités dans un tourbillon de joie.
La soirée gagne en intensité, chaque nouvel éclat de rire et chaque mouvement de danse ajoutant à l'ambiance festive. Les décors scintillent, les costumes captivent, et une énergie collective commence à unir les colocataires et leurs invités dans un tourbillon de joie.
La soirée est à son apogée. La musique résonne dans le salon, mélange de basses vibrantes et de refrains familiers qui poussent chacun à chanter ou à danser. Les lumières tamisées, ponctuées par les guirlandes scintillantes, créent une atmosphère intime et festive. Au milieu de cette effervescence, Victoria, qui s'est tenue en retrait jusque-là, inspire profondément. Elle sait qu'elle doit briser la glace avec Mathilde.
Elle ajuste son kimono noir, son regard fixé sur Mathilde, qui rit avec Malovy près de la table de punch. Rassemblant son courage, elle s'approche, son verre en main, et hésite une seconde avant de lancer :
Elle ajuste son kimono noir, son regard fixé sur Mathilde, qui rit avec Malovy près de la table de punch. Rassemblant son courage, elle s'approche, son verre en main, et hésite une seconde avant de lancer :
— Sympa ton costume, ça te va vraiment bien.
Sa voix est calme, presque timide.
Mathilde, prise au dépourvu, se tourne vers Victoria, les sourcils légèrement levés.
Mathilde, prise au dépourvu, se tourne vers Victoria, les sourcils légèrement levés.
— Merci…
Elle examine un instant le visage de Victoria, comme pour évaluer ses intentions. Ces paroles de l'autre jour résonnent toujours dans sa tête. Ces mots si méchants qu'elle s'est pris en pleine tête alors qu'elle venait pour se rapprocher. Elle n'a pas encore digéré tout ça.
Victoria ne va pas rester très longtemps aux côtés de Mathilde. Elle n'aime pas les excuses et elle ne s'en veut pas vraiment de ce qu'elle peut penser de Mathilde. Si elle a tenté une approche, c'est uniquement pour faire plaisir à Laura, qui lui a demandé.
Victoria ne va pas rester très longtemps aux côtés de Mathilde. Elle n'aime pas les excuses et elle ne s'en veut pas vraiment de ce qu'elle peut penser de Mathilde. Si elle a tenté une approche, c'est uniquement pour faire plaisir à Laura, qui lui a demandé.
De l'autre côté de la pièce, Lucie, dans son costume de lapine sexy, s'avance près de la table où Clara discute avec Vincenzo. Elle attend un moment opportun avant d'oser se servir. Quand Clara remarque sa présence, elle se tourne vers elle avec un sourire poli. Vincenzo, quant à lui, rejoint Wolverine et Naruto (Ezéquiel et Benjamin).
— Tu dois être Lucie. Je suis Clara. Bienvenue à la coloc', dit-elle d'un ton chaleureux mais calculé.
Lucie, un peu nerveuse, ajuste le serre-tête de son costume.
— Merci. J'ai entendu beaucoup de bien de vous. Vous êtes un peu… la légende ici, non ?
— Une légende ? On peut dire ça, oui. Disons que j'ai le plus d'expérience avec cette bande.
— J'ai entendu dire que vous n'aimiez pas trop les nouveaux… Je dois m'inquiéter ?
— N'exagérons rien. Je n'ai jamais détesté un nouveau parce qu'il était nouveau. Toutes ces personnes ont été nouvelles à un moment, et aujourd'hui, elles sont dans mon cœur. La chose à savoir, c'est qu'ici, tout le monde doit trouver sa place.
— Le dernier en date ne l'avait pas trouvée ? dit-elle avec une petite peur.
— Clairement pas. Il voulait prendre la place d'un autre… De plusieurs d'ailleurs.
— Une légende ? On peut dire ça, oui. Disons que j'ai le plus d'expérience avec cette bande.
— J'ai entendu dire que vous n'aimiez pas trop les nouveaux… Je dois m'inquiéter ?
— N'exagérons rien. Je n'ai jamais détesté un nouveau parce qu'il était nouveau. Toutes ces personnes ont été nouvelles à un moment, et aujourd'hui, elles sont dans mon cœur. La chose à savoir, c'est qu'ici, tout le monde doit trouver sa place.
— Le dernier en date ne l'avait pas trouvée ? dit-elle avec une petite peur.
— Clairement pas. Il voulait prendre la place d'un autre… De plusieurs d'ailleurs.
Elle marque une pause, son regard devenant plus sérieux. En voyant cela, Lucie ravale sa salive.
— Et toi, ma petite lapine, tu es venue prendre la place de quelqu'un ?
— Non… gloups…
— Non… gloups…
Le regard perçant des yeux verts de Clara fait trembler les mains de la jeune Lucie. Elle se sent soumise devant un tel charisme, une telle aura.
— Fais juste attention. On veille les uns sur les autres ici. Tu as l'air d'être une jeune fille gentille et rigolote. Je ne vois pas en toi la noirceur qu'avait Guillaume. Mais j'ai aussi vu comment tu baves sur Ezéquiel. Alors ne va pas tenter quelque chose de stupide, d'accord, ma jolie ?
— Oui… Oui… Je ferai attention.
— Oui… Oui… Je ferai attention.
Lucie, déstabilisée, tente de garder son sourire, de faire face à Clara avec confiance, mais les paroles de Clara résonnent dans son esprit. Elle ne peut se cacher à elle-même qu'elle vient de lui mettre une sacrée frousse.
— Allez ma puce, retourne t'amuser.
La fête bat toujours son plein lorsque Clara et Vincenzo prennent congé, leurs costumes de super-héros virevoltant alors qu'ils saluent chaleureusement leurs amis. Le silence momentané qui suit leur départ est rapidement remplacé par une musique plus lente, offrant une pause bienvenue à ceux qui dansent depuis un moment.
C'est dans cette ambiance plus calme que Lucie, rassemblant tout son courage, décide de se rapprocher d'Ezéquiel.
Peu après, Lucie se retrouve près d'Ezéquiel, qui semble préoccupé. Il est assis sur le rebord d'une fenêtre, sirotant un verre de punch et observant les festivités. Lucie prend une profonde inspiration avant de s'asseoir à côté de lui.
Peu après, Lucie se retrouve près d'Ezéquiel, qui semble préoccupé. Il est assis sur le rebord d'une fenêtre, sirotant un verre de punch et observant les festivités. Lucie prend une profonde inspiration avant de s'asseoir à côté de lui.
— Tu ne danses pas ? demande-t-elle d'une voix douce, cherchant à engager la conversation.
Ezéquiel tourne la tête vers elle, un sourire fatigué sur les lèvres.
— Pas vraiment d'humeur ce soir. Et toi ? Tu sembles t'amuser.
— J'essaie. Mais j'ai l'impression que je dois encore trouver ma place ici, dit-elle en haussant les épaules.
— C'est toujours un peu difficile au début. Mais tu finiras par t'y habituer. Ils sont sympas, tu verras.
— J'essaie. Mais j'ai l'impression que je dois encore trouver ma place ici, dit-elle en haussant les épaules.
— C'est toujours un peu difficile au début. Mais tu finiras par t'y habituer. Ils sont sympas, tu verras.
Lucie hésite un instant, puis tente une question risquée.
— Et toi, tu… tu me trouves sympa ?
— Bien sûr. T'es cool et t'es drôle.
— Oh, merci, c'est gentil, dit-elle en rougissant.
— Bien sûr. T'es cool et t'es drôle.
— Oh, merci, c'est gentil, dit-elle en rougissant.
Ezéquiel, debout près de la fenêtre, les bras croisés, observe la pièce d'un air pensif. Il porte toujours son costume de Wolverine, bien qu'il ait retiré les griffes encombrantes pour pouvoir tenir son verre de punch. Il ne voit pas, de ce fait, Lucie qui rougit en le regardant alors qu'elle est juste à côté de lui.
— Tu devrais aller danser. Je trouve que tu ne t'es pas encore défoulée, comparé aux autres.
Ils regardent tous les deux Malovy et Mathilde, en sueur, continuer de danser ensemble, se collant souvent l'une à l'autre. Avec l'alcool, elles ont une manière parfois lascive de danser. Comme quand elles collent leurs deux poitrines de bonne taille, ou que Malovy remue son fessier contre l'entrejambe de Mathilde, qui donne quelques coups de bassin, simulant une levrette entre elles. Quand elles sont pompettes, elles n'ont plus aucun tabou.
— C'est vrai qu'elles y vont… à fond… dit Lucie.
— Ah ça, toujours ! rigole Ezéquiel.
— Et ça ne te dérange pas… Enfin… Elles font semblant de…
— Oh non, ne t'inquiète pas pour ça. C'est pas comme si elle faisait ça avec un mec, ah ah. Avec Mathilde, c'est cool.
— Ça… t'excite ? dit-elle, curieuse.
— Hmm, peut-être… C'est quoi ces questions ? dit-il en rigolant.
— Ah ça, toujours ! rigole Ezéquiel.
— Et ça ne te dérange pas… Enfin… Elles font semblant de…
— Oh non, ne t'inquiète pas pour ça. C'est pas comme si elle faisait ça avec un mec, ah ah. Avec Mathilde, c'est cool.
— Ça… t'excite ? dit-elle, curieuse.
— Hmm, peut-être… C'est quoi ces questions ? dit-il en rigolant.
Lui aussi a bu ; elle le trouve un peu plus libéré.
— En tout cas, ce que je te disais, c'est que tu devrais danser.
— Pas toute seule, j'aime pas.
— Demande à quelqu'un. Ben fait une pause lui aussi là-bas. Il y a aussi Laura et Victoria.
— La gothique est un peu trop méchante pour moi. Laura, je ne me vois pas danser avec une fille. Et Ben, pas trop mon style.
— Rholala ! T'es difficile dis donc, rigole-t-il.
— J'ai quand même le droit de danser avec celui qui me plaît.
— Oui, oui, bien sûr. Mais tu vas le trouver où, celui-là ?
— À côté de moi.
— Hein ?
— Tu danses avec moi ?
— Pas toute seule, j'aime pas.
— Demande à quelqu'un. Ben fait une pause lui aussi là-bas. Il y a aussi Laura et Victoria.
— La gothique est un peu trop méchante pour moi. Laura, je ne me vois pas danser avec une fille. Et Ben, pas trop mon style.
— Rholala ! T'es difficile dis donc, rigole-t-il.
— J'ai quand même le droit de danser avec celui qui me plaît.
— Oui, oui, bien sûr. Mais tu vas le trouver où, celui-là ?
— À côté de moi.
— Hein ?
— Tu danses avec moi ?
En lui demandant, elle prend sa main dans les siennes. Il reste bloqué quelques secondes avant de retirer sa main.
— Je sais pas si j'ai tout compris là, heu… Tu sais Lucie, je suis avec Malo. Moi, ça ne me gênerait pas de danser amicalement avec toi, mais elle n'aimerait pas. Pas avec vos tensions actuelles.
— Oui, oui. C'est vrai. Désolée, ah ah, je suis bête. Je vais aller voir avec Ben… pour danser amicalement, ah ah, entre amis. On est des amis ici, ah ah. À tout'.
— Mais qu'est-ce qu'elle raconte…
— Oui, oui. C'est vrai. Désolée, ah ah, je suis bête. Je vais aller voir avec Ben… pour danser amicalement, ah ah, entre amis. On est des amis ici, ah ah. À tout'.
— Mais qu'est-ce qu'elle raconte…
Il la voit s'enfuir sans réellement comprendre ses intentions.
Blessée et embarrassée, Lucie retourne à la table de punch. Elle remplit son verre à ras bord et le vide presque aussitôt, espérant noyer son chagrin dans l'alcool. Les minutes passent, et son verre se remplit et se vide à plusieurs reprises. Chaque gorgée semble éloigner un peu plus sa tristesse… mais aussi sa lucidité.
Blessée et embarrassée, Lucie retourne à la table de punch. Elle remplit son verre à ras bord et le vide presque aussitôt, espérant noyer son chagrin dans l'alcool. Les minutes passent, et son verre se remplit et se vide à plusieurs reprises. Chaque gorgée semble éloigner un peu plus sa tristesse… mais aussi sa lucidité.
Mathilde, qui danse non loin avec Malovy, remarque l'air sombre de Lucie. Elle s'approche, le souffle court après plusieurs chansons.
— Hey, ça va ? demande-t-elle, son ton teinté d'inquiétude.
— Oui, tout va bien. Juste… un peu fatiguée, lui répond Lucie avec un sourire forcé.
— Tu es sûre ? Tu bois beaucoup, remarque Mathilde en regardant le verre de Lucie.
— C'est Halloween. C'est fait pour s'amuser, non ? réplique Lucie avec un rire nerveux.
— Oui, tout va bien. Juste… un peu fatiguée, lui répond Lucie avec un sourire forcé.
— Tu es sûre ? Tu bois beaucoup, remarque Mathilde en regardant le verre de Lucie.
— C'est Halloween. C'est fait pour s'amuser, non ? réplique Lucie avec un rire nerveux.
Mathilde semble sur le point d'insister, mais Malovy l'appelle pour retourner danser. Avec un dernier regard inquiet, Mathilde rejoint son amie, laissant Lucie seule à sa table.
La soirée continue, et l'alcool fait son effet. Lucie, désormais plus titubante que gracieuse, se retrouve dans un coin du salon, assise sur un pouf. Les conversations autour d'elle deviennent des murmures indistincts, et les lumières scintillantes semblent danser devant ses yeux fatigués. Elle finit par s'allonger, son verre vide à la main, sombrant dans un sommeil agité.
3 heures plus tard.
Doucement, elle émerge. Sa position est inconfortable, elle a mal au dos, se sent bloquée.
En ouvrant les yeux, elle voit une pièce vide, enfin presque vide. Plus de musique, plus de bruit, plus de fête.
En détaillant, elle aperçoit un homme en orange et noir se balader de droite à gauche. Il lui faut quelques minutes pour comprendre qu'il tient un sac-poubelle et qu'il ramasse les bouteilles de bière vides ainsi que tous types de déchets à jeter.
Sur la table se trouvent une perruque blonde et un bandeau de Konoha. En fronçant les sourcils et en regardant l'homme, elle comprend qu'il s'agit du Naruto de la soirée, c'est-à-dire : Benjamin.
En ouvrant les yeux, elle voit une pièce vide, enfin presque vide. Plus de musique, plus de bruit, plus de fête.
En détaillant, elle aperçoit un homme en orange et noir se balader de droite à gauche. Il lui faut quelques minutes pour comprendre qu'il tient un sac-poubelle et qu'il ramasse les bouteilles de bière vides ainsi que tous types de déchets à jeter.
Sur la table se trouvent une perruque blonde et un bandeau de Konoha. En fronçant les sourcils et en regardant l'homme, elle comprend qu'il s'agit du Naruto de la soirée, c'est-à-dire : Benjamin.
Elle se lève doucement, marquant son intention.
— Lucie, ça va ?
— Oui…
— Tu devrais aller te coucher. Moi je finis de ranger et j'y vais.
— J'veux pas dormir.
— Oui…
— Tu devrais aller te coucher. Moi je finis de ranger et j'y vais.
— J'veux pas dormir.
Elle se rapproche de lui. Elle se met face à lui. Étant petit de taille, il n'a pas beaucoup de centimètres de plus qu'elle. Leurs visages sont donc véritablement face à face.
— T'es sûre que ça va ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? Hey !
Elle le pousse d'un coup. Il tombe sur le canapé, elle suit le mouvement pour finir à genoux entre ses jambes.
— Mais qu'est-ce que tu fais ?!
— Tais-toi, casse pas tout.
— Tais-toi, casse pas tout.
Elle commence par baisser son pantalon orange, puis passe au caleçon, le retrouvant totalement nu en bas. Sa queue ramollie repose sur son pubis.
Sans réfléchir, Lucie prend sa bite dans sa main et commence à la branler. Assez petite au repos, elle ne dépasse pas sa petite main. Ce n'est pas spécialement agréable pour elle d'avoir un truc mou et petit au creux de la main.
Elle vient, en complément de sa branlette, lécher les couilles pendantes de Benjamin. Après quelques léchouilles, elle les gobe en couinant érotiquement, finissant avec les deux dans la bouche. Encore une fois, l'attribut n'est pas des plus grands.
Benjamin n'arrive pas à y croire, et pourtant c'est bien vrai. Sa dernière relation remonte à de très longs mois, et ce n'était rien qu'une pipe. La dernière fois qu'il a enfoncé son sexe dans un vagin remonte à plusieurs années.
Benjamin n'arrive pas à y croire, et pourtant c'est bien vrai. Sa dernière relation remonte à de très longs mois, et ce n'était rien qu'une pipe. La dernière fois qu'il a enfoncé son sexe dans un vagin remonte à plusieurs années.
Il regarde la jolie blondinette prendre sa bite en bouche et commencer à la sucer goulûment. Elle ne fait pas semblant et suce avec entrain, salivant, aspirant, avalant. Elle lui fait une bonne pipe sur un petit pénis flasque qui ne daigne répondre.
Benjamin est un peu alcoolisé, fatigué, et énormément stressé. Son esprit est ailleurs, bien que ses yeux n'aient pas arrêté de fixer la tête de lapine à la queue-de-cheval blonde qui s'active sur sa queue. Il finit par les fermer pour se concentrer. Penser à quelque chose d'excitant.
Et là, un flash. Celui de la si belle poitrine de Malovy moulée dans le décolleté d'infirmière cochonne qu'elle a porté à la soirée. Son sexe commence à durcir légèrement. Il se met tout d'un coup à imaginer que c'est Malo, et non Lucie, qui suce sa bite.
Alors que son érection est sur le point de se déclencher, il se sent ultra-mal de penser de cette manière à son amie (qui plus est en couple). Cela arrête net le déblocage de sa montée en dureté.
Alors que son érection est sur le point de se déclencher, il se sent ultra-mal de penser de cette manière à son amie (qui plus est en couple). Cela arrête net le déblocage de sa montée en dureté.
Lucie continue de sucer, son pénis entièrement dans la bouche, et sa langue ressort pour venir s'enrouler autour de ses deux petites boules. Il n'y a pas à dire, c'est une belle pipe qu'elle lui donne…
— Blorrrrp !
Lucie crache ses attributs et le regarde avec des yeux noirs de rage.
— T'es sérieux, putain ?!
— Dé… Désolé.
— Dé… Désolé.
Elle se relève et tourne les talons.
— Je fais bander aucun mec dans cette maison à la con ! Putain de merde !
Elle râle en partant.
Benjamin reste là, la queue débandée pendouillant sur ses couilles, le tout luisant de salive, se maudissant d'avoir eu une panne.
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Commentaires ()
Il n’y a pas à dire, ça commence à devenir problématique pour la suite de leur vie en colocation.
J’espère que le râteau que Lucie a pris par Ezequiel va la faire passer à autre chose. J’imagine pas Malovy la laisser encore longtemps tourner autour de son chéri.
PS: le RP de Malo, c’est vraiment la GOAT !
D'autant que Clara lui a mis les points sur les "i", sur la coloc...