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✦ Quinto93 La Coloc''' XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La Coloc''' — Chapitre 17 · Une reprise un peu tôt

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Quinto93
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La Coloc'''

Chapitre 17 · Une reprise un peu tôt

Mathilde est installée dans le canapé de la coloc', à regarder une émission de télé sur une compétition de cuisine. Elle est concentrée et peste sur tous les candidats dès qu'ils ratent quelque chose. « Mais quel nul franchement, comment il peut rater cette cuisson ! », « Non mais je rêve, il a raté son riz là ?! ».
Bref, la brunette est dans le feu de l'action. Elle ne fait pas attention aux bruits de pas qui arrivent vers elle, dans le salon. C'est au bout de quelques instants qu'elle tourne la tête, consciente d'une présence parmi eux.
— Oh Ben, ça va ?
— Oui et toi ?
— Oui super. Tu étais où ?
— Eh bien, comme tu m'avais dit, j'ai fait les tests pour, enfin voilà. C'était l'occasion de voir si tout allait bien.
— Et tout va bien ?
— Oui, je suis clean.
— C'est génial ça !
Ben vient s'asseoir à côté d'elle, regardant le programme avec elle. Mais maintenant qu'il est là, Mathilde n'est plus trop intéressée par ces loosers qui ratent leur plat.
Elle vient alors poser sa tête sur son épaule pour un premier contact physique. Puis elle met sa main sur son torse pour le caresser. Il hésite un instant puis pose sa main sur son dos et commence à doucement la caresser. Ce qui amène un sourire sur la bouche de la brunette.
Elle va vite passer la seconde en sortant la queue de Ben de son pantalon pour le branler afin de le faire bander au plus vite, pendant qu'elle le galoche avec plaisir. Ben se sent pousser des ailes et vient prendre un de ses seins dans sa main, rangé dans son débardeur sans sous-vêtement, et le pétrit fermement. Leurs langues dansent ensemble de longues minutes pendant que la main de la cuisinière branle vigoureusement sa bite qui est devenue bien dure.
Elle lâche sa bouche et saute du canapé pour se mettre entre ses jambes. Un coup de langue sur chaque couille puis elle remonte le long de la tige afin de s'enrouler autour du gland. Elle assène de violents coups de langue sur le gland, le torturant au niveau de l'urètre, du frein, avant d'y poser ses lèvres pour amener des succions. Elle ne va pas branler la queue mais juste la tenir avec deux doigts, à hauteur de son pubis. Et sa bouche va monter et descendre sur la bite, le suçant à bon rythme sans être trop rapide non plus. Une pipe où elle prend le temps de sentir la chair sous sa langue, de pouvoir bien le lécher, l'aspirer, l'avaler, s'occuper du gland.
— Tu suces trop bien.
— Merci, hihi. J'espère que tu vas aimer ça aussi.
Mathilde arrête de sucer, retire son débardeur et prend ses deux gros seins en forme de poire dans ses mains. La queue est logée entre ses deux boobs moelleux et après avoir bien serré, elle le branle. C'est rare qu'elle fasse cette pratique. Pas qu'elle manque de seins avec un bonnet C, mais elle n'a pas la meilleure forme pour ça et si la queue est trop grosse elle a du mal à le faire. Mais avec un pénis de taille normale, voire un peu en dessous de la moyenne comme Ben, c'est parfait pour elle. Elle le branle donc à l'espagnole en le regardant avec un grand sourire.
— Ouais, j'adore ça aussi.
— Ah ah, parfait alors !
Mathilde retire ses seins de la queue et vient sur lui pour l'enjamber. Elle s'empale sur ce sexe au naturel, sans latex. Un long « ohhhh » sort de sa bouche. Elle va faire exactement comme la dernière fois, et remuer ses fesses sur cette bite, monter et descendre à bon rythme. Tout en l'embrassant. Cela dure quelques minutes avant qu'elle ne se redresse pour se tenir au canapé et accélérer ses va-et-vient. Benjamin en profite pour regarder ses seins qui remuent effrontément sur son buste et il va en prendre un en bouche pour se régaler.
— Hann ! Hannn ! Putain c'est bon, bouffe mes seins, hannn ! Hann !
En transe mais fatiguée, elle perd la cadence de ses mouvements. Il faut dire qu'elle fait tout le travail depuis le début du sexe. Elle ralentit petit à petit, jusqu'à finir statique sur Benjamin, transpirante et haletante de sa respiration saccadée.
— J'ai plus le cardio pour la baise hétéro, pense-t-elle.
— Je peux te prendre en levrette ?
— Bien sûr. Avec plaisir.
Mathilde se relève et vient se poser contre la table basse du salon. Cambrée mais pas à quatre pattes. Ben vient derrière elle et la pénètre. Il lui donne quelques coups de bite dans sa chatte. Pour la première fois depuis longtemps, il baise. C'est lui qui baise.
Pas une pipe qu'il subit, pas une chatte qui va et vient sur sa bite. Non, c'est lui qui baise une femme ! Il se rappelle à quel point il aime la levrette. Il voit les cheveux bruns qui sont lâchés sur son dos. Il ne va pas réfléchir et s'en saisir d'un coup pour les tirer, accélérant ses coups de pine, ce qui va bien surprendre Mathilde.
— Hann, hann. Oh putain ! Mais, OOhhh, ahhhh, ohhhh, ouiiiii. Baise-moiiii ! Hannnn !
Surprise de ce changement radical mais pas déçue. Elle prend son pied avec cette pénétration rapide et non profonde, ce qui permet à son point G d'être bien sollicité. Et puis.
— Arrghhhhhh ! OOOOOhouuuuhhhoohh…
— Hannn !
Mathilde jouit fort, Ben un peu moins au niveau sonore mais tout le sperme qui sort démontre un grand orgasme.
Les deux s'effondrent sur le canapé, tout nus et transpirants, reprenant leur souffle et leurs esprits. L'un contre l'autre. De longues minutes s'écoulent.
— Je dois aller faire des courses, tu viens avec moi ? dit Mathilde.
— Heu, oui, si tu veux, oui.
Les deux éclatent de rire.
Au cabinet de Clara
Le matin est encore frais quand Clara se gare devant son cabinet.
La devanture crème et bois clair porte toujours son enseigne. Elle reste quelques secondes immobile derrière son volant. Après son arrêt maternité avec sa grossesse puis le début de vie de sa fille, elle a mis de côté son activité.
Aujourd'hui, elle revient. Peut-être trop tôt, elle aurait pu prendre plus de temps. Mais elle veut revenir, elle en a besoin.
Elle sort de la voiture, referme la portière doucement, comme si ce simple geste marquait un passage symbolique. Elle porte un jean taille haute brut, un pull beige en maille fine qui souligne sa silhouette, et un long manteau camel. Ses cheveux châtain foncé sont attachés en chignon. Elle inspire profondément avant d'ouvrir la porte du cabinet.
L'odeur familière d'huiles essentielles l'accueille aussitôt.
Tout est resté propre, rangé. Elle avait demandé un ménage complet la semaine précédente pour que tout soit impeccable. Elle pose son sac derrière le comptoir d'accueil, enlève son manteau et le suspend au porte-manteau mural.
Le silence est apaisant.
Elle passe lentement d'une pièce à l'autre.
La salle d'attente aux fauteuils en velours vert sauge, table basse en bois clair, magazines bien alignés, petite plante suspendue près de la fenêtre. Elle ajuste légèrement un coussin. C'est parfait.
La cabine solo avec sa table de massage réglable, draps blancs pliés avec précision, diffuseur en céramique sur l'étagère. Tout est OK.
La grande cabine ensuite. Deux tables côte à côte, espacées d'un mètre, séparées par un voilage beige suspendu au plafond, qui peut se fermer si nécessaire. Lumière tamisée réglable. Bougies LED sur une console en bois. Fontaine d'intérieur qui murmure doucement quand elle l'allume. Encore une fois, tout est en ordre.
Elle pose sa main sur l'une des tables.
— Voilà qui est parfait, on peut y retourner, murmure-t-elle pour elle-même.
Elle se change dans la petite pièce arrière.
Elle troque son jean contre un pantalon fluide noir, large et confortable, et un haut cache-cœur blanc en coton épais, cintré juste ce qu'il faut pour rester professionnel. Mais la bosse causée par sa poitrine n'est pas discrète, et elle n'y peut rien vu l'opulence de ses seins.
Elle consulte son planning.
10h00 – SPA DUO – Massage relaxant 60 minutes
Réservation au nom de :
• Julien Morel
• Thomas Lavigne
Elle se souvient de l'appel.
Deux amis, la trentaine, qui voulaient “offrir ça pour un anniversaire”. Elle avait noté qu'ils semblaient polis, un peu stressés au téléphone, comme si prendre un spa duo n'était pas une habitude pour eux.
Elle prépare les fiches clients vierges, sort deux stylos, pose les cartes de contre-indications médicales à remplir.
Elle règle la température de la cabine à 23 degrés.
Diffuseur : lavande fine et orange douce.
Musique : playlist instrumentale piano & sons d'eau.
À 9h57, la sonnette retentit. Elle sourit, impatiente de reprendre son travail, et va ouvrir. Deux hommes se tiennent devant elle.
Le premier, Julien, est brun, cheveux courts coiffés sur le côté, barbe de trois jours bien entretenue. Il porte un manteau bleu marine et un jean foncé.
Le second, Thomas, est plus grand, cheveux châtains légèrement ondulés, un sourire un peu nerveux. Pull gris et baskets blanches.
— Bonjour, vous êtes bien Julien et Thomas ?
— Oui, bonjour… Clara ?
— C'est ça. Entrez, je vous en prie.
Ils pénètrent dans la salle d'attente avec une curiosité discrète.
— C'est très apaisant ici, dit Thomas.
— Merci, c'est le but, répond-elle avec un sourire.
Elle les invite à s'asseoir.
— Avant de commencer, je vais vous demander de remplir une petite fiche chacun. C'est simplement pour vérifier qu'il n'y a pas de contre-indication médicale au massage.
Ils remplissent les documents. Aucun problème de santé majeur. Juste un peu de tension au dos pour Julien, travail de bureau. Thomas mentionne des douleurs aux épaules liées au sport.
— Très bien. Pour la séance duo, je vais vous installer dans la cabine ensemble. Vous aurez chacun votre table. Vous pourrez garder votre sous-vêtement. Je vous laisserai vous installer seuls, puis je reviendrai.
Ils hochent la tête.
Un léger mélange d'excitation et d'appréhension flotte dans l'air.
Dans la cabine duo, la lumière est douce, presque dorée.
— Vous pouvez poser vos affaires sur les chaises ici. Les serviettes sont prêtes. Installez-vous sous le drap, sur le ventre pour commencer.
Elle sort et referme la porte.
Quelques minutes plus tard, elle frappe doucement.
— Je peux entrer ?
— Oui.
Ils sont allongés, chacun sous son drap blanc.
Clara s'approche d'abord de Julien.
— Est-ce que la température est bonne pour vous ?
— Oui, parfaite.
— Si jamais vous avez trop chaud ou trop froid, dites-le-moi.
Elle verse un peu d'huile chauffée entre ses mains.
Elle commence par poser ses paumes à plat sur le dos de Julien, sans bouger. Juste un contact. Une prise de repère.
Ses mains sont chaudes. L'huile tiède glisse à peine entre leurs peaux. Elle ferme presque les yeux une seconde pour se concentrer. Elle sent la respiration sous ses paumes, l'amplitude thoracique, la rigidité musculaire. Julien inspire court, haut, comme quelqu'un qui vit un peu trop dans le mental.
Elle maintient la pression, constante, rassurante.
Puis elle fait la même chose sur Thomas.
Son dos est plus large, plus dense. Les omoplates saillent légèrement. Les trapèzes sont contractés, comme figés dans une tension ancienne. Il retient un peu son souffle au début, puis, progressivement, son abdomen se relâche contre la table.
Le silence s'installe.
On n'entend que la musique douce, un piano léger mêlé au bruit d'une eau qui s'écoule. Et leurs respirations.
Clara commence par Julien.
Ses mains glissent lentement du bas du dos vers les épaules dans un effleurage ample et enveloppant. Elle ne cherche pas encore la profondeur. Elle prépare. Elle réchauffe les tissus. Elle installe la confiance.
Elle répète le mouvement plusieurs fois, toujours plus fluide, plus large. L'huile capte la lumière dorée de la pièce.
Elle passe ensuite à Thomas, reproduisant le même protocole, avec la même lenteur maîtrisée. Elle veille à garder un rythme harmonieux entre eux. Ni l'un ni l'autre ne doit se sentir “moins” pris en charge.
Les premiers soupirs apparaissent.
Elle revient vers Thomas et travaille plus précisément les trapèzes. Ses pouces s'ancrent de part et d'autre de la colonne cervicale. Elle effectue de petites pressions circulaires, lentes, profondes.
Elle sent immédiatement les nœuds musculaires.
— Respirez profondément… laissez-moi le poids de vos épaules…
Thomas obéit. À l'expiration, elle accentue légèrement la pression. Le muscle cède petit à petit. Elle glisse ensuite vers la base du crâne, effectue des pressions statiques avec les pouces, maintient dix secondes, relâche.
Elle alterne pétrissages et lissages.
Puis elle passe à Julien.
Chez lui, la tension est surtout lombaire. Elle place une main à plat sur le sacrum, l'autre sur le milieu du dos, et effectue des mouvements opposés, une mobilisation douce qui détend la chaîne postérieure.
Elle travaille ensuite avec la pulpe des pouces le long des muscles para-vertébraux. Lentement. Méthodiquement. Elle sent les résistances, les zones plus froides, plus contractées.
Julien laisse échapper un souffle plus long.
Ses épaules s'affaissent un peu plus dans la table.
Clara enchaîne avec des pressions glissées des avant-bras, du bas vers le haut du dos. Le contact est plus enveloppant, plus global. Son geste est fluide, chorégraphié.
Elle repasse vers Thomas, descend le long de ses bras.
Elle découvre un bras sous le drap avec délicatesse, toujours dans le respect du cadre. Elle masse d'abord l'épaule, puis le biceps, l'avant-bras, jusqu'à la paume.
Elle étire doucement les doigts un à un.
Thomas murmure un léger “mmh” involontaire.
Elle reproduit exactement la même séquence sur Julien. Même durée. Même intensité. Elle veille à cette équité presque mathématique.
L'atmosphère devient plus lourde, plus dense de relaxation.
La chaleur monte légèrement dans la pièce.
Elle revient aux dos.
Cette fois, elle travaille plus profondément. Pressions lentes avec les coudes le long des muscles dorsaux. Elle ajuste la force en fonction des réactions musculaires. Elle observe les micro-mouvements, les frissons, les relâchements.
Julien a maintenant une respiration lente, régulière. Son dos ne résiste presque plus.
Thomas, lui, lâche progressivement au niveau des épaules. Le haut de son dos semble enfin s'alourdir contre la table.
Clara termine la phase ventrale par un enchaînement long et enveloppant : des effleurages synchronisés. Elle pose une main sur chacun d'eux en même temps, créant un équilibre énergétique entre les deux tables.
Un geste ample. Lent. Continu.
Puis elle couvre leurs dos avec les draps chauds quelques secondes.
— Je vais vous demander de vous retourner doucement.
Elle détourne le regard, leur laisse le temps.
Quand elle revient, ils sont allongés sur le dos, draps remontés jusqu'au torse. Elle remarque cependant deux érections, bien notables en dessous des draps. Elle ne s'y offusque pas, ce n'est pas si rare que ça.
La lumière éclaire doucement leurs visages détendus.
Elle commence par Thomas cette fois, pour équilibrer l'ordre.
Elle masse les épaules par l'avant, glisse vers les pectoraux en restant dans un cadre strictement professionnel, puis descend vers les bras. Les mouvements sont plus lents encore. Plus apaisants.
Elle travaille les mains longuement. Pressions dans la paume, étirements, rotations des poignets.
Puis elle passe à Julien.
Chez lui, elle insiste sur les fléchisseurs des avant-bras, souvent tendus chez les personnes qui travaillent sur ordinateur. Elle effectue des pressions précises avec le pouce, ligne après ligne.
Le silence est total maintenant.
La séance approche de sa fin, mais elle prend son temps.
Elle termine par un massage crânien.
Elle place ses doigts dans les cheveux de Julien, effectue de petits cercles lents sur le cuir chevelu. Il laisse échapper un soupir profond, presque involontaire.
Elle fait de même pour Thomas. Mouvements circulaires, pression légère au niveau des tempes, glissement vers la nuque.
Puis elle pose une main sur chaque front, en même temps. Elle reste immobile quelques secondes. Une pause. Un ancrage. Une conclusion douce. L'atmosphère est feutrée, presque suspendue.
Elle retire lentement ses mains.
— La séance est terminée.
C'est à partir de là que les choses vont commencer à devenir étranges. Les deux hommes restent en place, sans réagir. Ils se tortillent un peu mais sans plus. Leurs yeux s'ouvrent et ils regardent la belle Clara devant eux.
— C'était divin, dit Julien.
— Vraiment, on n'a pas envie que ça s'arrête, dit Thomas.
— Merci, c'est gentil.
Elle voit dans leur regard un désir bien particulier. Ils ont faim d'elle. Elle connaît ces regards d'excitation pure. Elle comprend assez vite que ces hommes n'étaient pas du tout là pour le massage, ils étaient là pour la baiser.
Très intelligente, très maligne, Clara analyse vite la situation. Ces hommes la connaissent, c'est certain. Mais là où elle bloque, c'est qu'elle n'a aucun souvenir d'eux. Elle essaye de garder au moins le nom ou le visage en tête. Mais il faut dire que Clara a eu beaucoup de partenaires dans cette ville, ses passages très nombreux dans le club libertin de la ville ont fait beaucoup d'heureux. Elle a aussi eu de nombreuses parties de sexe à plusieurs, avec des hommes sous cagoule ou sous masque. Ces deux-là en font partie ? Elle a déjà couché avec eux ?
— On pourrait avoir un petit extra ? demande Julien.
— Quel type d'extra ? demande-t-elle.
Les deux hommes, en stéréo, retirent leurs draps et se dévoilent nus. Beaux corps comme ont pu en attester ses mains lors du massage, mais belles queues aussi. Entre quinze et dix-sept centimètres. Une plus épaisse que l'autre.
— Je vois… On s'est déjà croisés, n'est-ce pas.
— Du tout, dit Thomas.
— Mais votre réputation, par contre, est comme une légende. On dit que vous êtes la plus grande baiseuse de la région.
— On dit même que les hommes n'arrivaient plus à marcher après votre passage alors que vous en redemandiez encore.
Clara sourit sournoisement.
— Je vois. Vous êtes venus ici pour voir si ma réputation est réelle.
— En effet. On aime jouer, nous aussi, dit Julien.
— Je n'aime pas qu'on me mente. Mon travail est important ici. C'est très irrespectueux de votre part de venir me prendre en surprise ici. Je vais devoir vous punir.
Clara se munit de chacune des bites dans ses mains et les serre fortement, commençant une branlette intense.
— Vous allez repartir sur les genoux.
— C'est ce qu'on veut voir justement, répond Thomas avec provocation.
Elle prend directement une bite en bouche et commence à la pomper farouchement. De gros blourp et slurp sortent de sa bouche, en creusant bien les joues autour de la bite. Puis elle passe à l'autre. Elle suce avec facilité ces bites, en les prenant en entier dans sa bouche, faisant des gorges profondes. Les mecs font un peu moins les malins, se retenant de gémir comme des gamins. Elle vient leur bouffer les couilles, qui sont très sensibles si elle en croit leurs réactions et leur manière de se tortiller.
Trop facile pour elle. Elle les tient, dans son esprit elle jubile. Elle les a déjà matés comme il faut.
Elle recrache une bite et part prendre les vêtements de ses clients.
— J'imagine que vous étiez venus prêts.
Fouillant dans les poches, elle chope deux capotes. Elle en jette une sur le torse de Thomas, qui la prend pour l'enfiler pendant qu'elle ouvre l'autre et vient la mettre sur la bite de Julien.
Elle se déshabille, monte sur la table et enjambe son ancien client. Elle prend sa queue entre ses doigts, se crache dans la main pour se lubrifier la chatte avant de s'empaler sur la bite. Elle ne va pas être romantique. Non, ça non.
Elle se déhanche direct comme une folle sur Julien qui a ses mains agrippées à ses hanches, les dents serrées et son regard planté dans le sien. Il se fait baiser par une féline Clara qui se déhanche violemment et rapidement sur lui. Ses gros seins rebondissent outrageusement sur son buste. Elle y va à fond en gémissant à tue-tête.
— Hann ! Hann ! Hann !
— Arr, arr, arrr, grogne Julien.
— Hann ! Alors ? Han ! Pas déçu hein ? Hann, je t'aurais cru plus coriace. Ta bite palpite déjà, je vais te faire jouir bien vite et passer à ton pote. Han, han ! Vous savez pas où vous avez mis les pieAAAHHH !
Alors qu'elle le narguait, elle s'est mise à crier de surprise.
Thomas, qui était juste à côté, est monté sur la table de massage derrière elle, sans qu'elle le voie venir. Il l'a poussée sans vergogne en avant, la faisant lourdement chuter sur Julien qui en profite pour la chopper avec ses bras qui la ceinturent au niveau du dos.
Trop occupée à martyriser la bite de Julien avec sa chatte vorace, elle n'a pas pensé à Thomas qui n'attendait pas du tout son tour avec patience.
Elle sent son gland sur son anus et dès la première poussée elle écarquille les yeux. Thomas a vraiment une grosse bite épaisse, la plus grosse des deux. Et il s'enfonce dans le trou du cul de Clara qui n'en revient pas.
La double pénétration n'est pas un problème pour elle mais elle ne s'y était pas préparée, elle a été trop arrogante et, pensant en finir vite fait avec eux, s'est fait bêtement avoir. Thomas derrière elle lui martèle le cul violemment en gémissant de plaisir. Clara, quant à elle, crie comme une salope.
— Ahhh ! Ahhhh ! AAhhhh !
— Tu nargues moins maintenant !
— Ahhh ! AAhhh ! AAAhhh !
— Putain quel cul ! J'ai jamais vu ça !
Thomas apprécie le cul qu'il baise mais Clara n'arrive pas du tout à encaisser. Mais elle se refuse d'abandonner. Ce n'est pas du sexe, c'est un combat de sexe comme elle en a tant fait et qu'elle adore faire. Se baiser jusqu'à ce que ses limites de luxure soient atteintes.
Elle se tient fortement à la table de massage, n'arrivant pas à se reprendre. Elle essaie d'encaisser, de gérer sa respiration mais elle commence à voir flou. Elle n'a pas pris en compte sa sensibilité depuis l'accouchement.
Son anus se libère instantanément. Thomas vient se retirer. Elle pense que c'est bon, elle va pouvoir souffler mais elle est retirée de la table et mise en levrette debout.
Sans qu'elle ne puisse réagir, elle se fait de nouveau enculer par Thomas, qui prend son chignon pour la pousser sur la bite de Julien qu'elle se retrouve à sucer de nouveau.
Thomas sodomise Clara avec une telle rage, il lui lime le cul comme un malade. Clara n'a cependant plus utilisé la porte de derrière depuis de longs mois déjà et elle n'y arrive vraiment pas. Mais son ego refuse de le dire. Julien lui tient les cheveux pour lui faire lustrer sa bite mais elle suce trop mal pour qu'il apprécie. Elle n'y comprend rien, tous ses sens sont mélangés, elle n'a plus la notion du temps, elle perd pied, sa tête ne répond plus. Elle a l'impression qu'elle va s'évanouir.
— Arrête, elle va caner sinon, dit Julien.
Thomas se retire et Clara ne va pas tenir une seule seconde debout et s'écrouler par terre.
— Bah alors ? C'est tout ?
— Non, non… Je… Je peux…
Thomas lui met sa grosse bite dans la bouche et commence à la lui baiser en tenant son chignon mais Clara se retrouve à avoir les yeux qui se révulsent et des bruits de gorge qui vont vomir se font entendre. Il se retire bien vite.
— Non, tu peux pas.
— Si… Si ! Continuez, je vais gagner…
— T'arrives même pas à regarder en face de toi. Désolé mais ta légende est vraiment pas fondée. C'est pas excitant pour nous de te baiser, dit Julien.
— Non… Non… Je vais le faire, laissez-moi juste une minute…
— Je ne bande même plus. C'est vraiment nul, désolé.
Julien est là pour abattre. Pas très gentils ces propos mais il faut dire que Clara est au bout du rouleau. Cette partie de sexe part au cauchemar pour elle.
Elle regarde, les larmes aux yeux, les deux hommes se rhabiller et quitter la salle.
— Le massage était divin, dit Julien avec un sourire sincère.
Mais le sexe était à chier… pense Clara.
Une gifle au visage de Clara, qu'elle n'a pas vue venir, elle la Reine du sexe. Elle faisait jouir ses amants à tout-va, n'a jamais échoué à finir une partie de sexe…
Chez elle le soir :
— Voilà ce qu'il s'est passé.
— C'est pas grave mon amour. Tu es encore sensible, c'est normal.
— Non ! J'étais une putain de déesse du cul ! Tu te rends compte que j'ai flanché pour une vulgaire sodomie ! Une putain de sodo ! J'ai déjà eu deux bites dans le cul avec une troisième qui était dans ma chatte et c'est moi qui gérais les chiens qui me baisaient ! Et là je n'arrive pas à gérer une seule bite dans mon putain de trou du cul de merde !
— Clara…
— Toute ma légende de Reine du Sexe finit à cause de ces deux-là. T'imagines.
— Mon cœur, tu redeviendras cette Reine du Sexe, mais laisse ton corps se remettre.
— Non, c'est à la dure qu'on devient une Reine, pas en se reposant. Viens dans la chambre, tu vas me démolir le cul toute la nuit.
— Attends Clara, mais.
— Non ! Viens m'enculer Vincenzo. Et attends-toi à faire ça tous les jours !
— Bon, ok bébé, dit-il en rigolant.
Voilà comment Clara compte redevenir la Reine !
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Northpost
6 avril 2026 à 23:01
Hate de suivre la suite des événements... Clara retombe de son podium et possiblement une remise en question de son pouvoir? :rolleyes:
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Répondre
Photo de profil de Juju45
Juju45
29 mars 2026 à 13:28
Après tant de chapitres dans l’ombre Ben devient enfin acteur principal. Il se révèle à son tour.

A l’inverse de Clara qui vient de rater son comback :(
Soyez respectueux
Répondre
gyon
21 mars 2026 à 10:36
Ben commence enfin à se lâcher et à oser, ça fait plaisir de voir cette évolution de sa part.
Clara, en revanche, à pris un coup sur la tête. Effectivement, son retour était peut-être trop précoce... Mais, vu son caractère, elle va vite regagner son titre.
J'adore l'évolution des personnages depuis me début de cette histoire...
Soyez respectueux
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