Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 21 · Les choses changent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 21 · Les choses changent
— Vraiment, t'es canon. Il va adorer, dit Clara.
— Tu penses ? demande Victoria.
— Il bavait sur toi à Noël, là il va carrément tomber amoureux !
— J'ai juste besoin qu'il bande.
— Toujours aussi dans le romantisme, ma gothique.
— Tu penses ? demande Victoria.
— Il bavait sur toi à Noël, là il va carrément tomber amoureux !
— J'ai juste besoin qu'il bande.
— Toujours aussi dans le romantisme, ma gothique.
Chez Clara, cette dernière prépare Victoria pour un date. Une robe fluide noire décolletée, sans soutien-gorge, qui laisse tomber lourdement ses énormes seins. Elle descend à mi-cuisses. Ses jambes ont un collant noir également avec imprimé araignées. Ses cheveux violets sont attachés par un nœud noir, en queue-de-cheval. Avec ceci, son maquillage gothique, sombre. Cela lui va vraiment bien et elle respire le cul.
— Vraiment bonasse. Et ta paire de baskets te rajoute un style. Même si tu aurais pu accepter de mettre des talons.
— Ça non, jamais.
— Tu as déjà accepté de mettre une robe. C'est déjà un sacré exploit pour toi.
— Tu me trouves belle ?
— Craquante, ma puce.
— Ça non, jamais.
— Tu as déjà accepté de mettre une robe. C'est déjà un sacré exploit pour toi.
— Tu me trouves belle ?
— Craquante, ma puce.
Clara l'embrasse tendrement sur ses lèvres peintes en violet.
— Quand tu seras en date avec lui, évite de lui dire que tu t'es tapé son père. Ça risque de le refroidir.
— Ok, ça marche.
— Et sois cool avec lui. Il est un peu timide, pas super doué avec les filles. Je sais que mon oncle est réputé pour être très bien membré et d'y aller fort, mais son fils est d'un caractère bien plus doux. Et si jamais il n'a pas un gros pénis, pas de réflexion méchante, promis ?
— Oui. Je ferai attention.
— Super !
— Ok, ça marche.
— Et sois cool avec lui. Il est un peu timide, pas super doué avec les filles. Je sais que mon oncle est réputé pour être très bien membré et d'y aller fort, mais son fils est d'un caractère bien plus doux. Et si jamais il n'a pas un gros pénis, pas de réflexion méchante, promis ?
— Oui. Je ferai attention.
— Super !
Aujourd'hui, Victoria a un date avec Leonardo, le cousin de Clara qu'elle a déjà rencontré à Noël. Il avait flashé sur elle mais avait été trop timide pour aller lui parler. Ce qui n'avait pas été le cas de son queutard de paternel qui s'était fait une joie de se taper Victoria à l'écart.
— Allez ma chérie, je t'amène chez lui.
Clara et Victoria quittent la maison de la jeune maman pour prendre la direction de l'appart étudiant de Leonardo, à une dizaine de minutes de trajet. Elle la dépose devant chez lui. Victoria sort et part sonner à l'interphone. Puis la porte s'ouvre. Elle tourne la tête vers Clara, encore garée devant, et cette dernière lui fait un clin d'œil avant de redémarrer pour rentrer chez elle.
Peu de temps après son retour chez elle, elle reçoit la visite d'une autre habitante de la coloc', et pas n'importe qui. Car il s'agit de la fameuse nouvelle Reine, que Clara a elle-même choisie pour lui succéder.
— Alors ma belle, comment tu vas ?
— Bof bof, et toi ?
— Moi ça va. Fatiguée avec le bébé mais on s'y fait.
— Bof bof, et toi ?
— Moi ça va. Fatiguée avec le bébé mais on s'y fait.
Les deux femmes se dirigent vers le canapé de Clara.
— Tu veux un thé ?
— Oui je veux bien.
— Mon amouuuur, tu peux nous ramener un thé et un cappuccino, dit-elle un peu fort.
— Oui je veux bien.
— Mon amouuuur, tu peux nous ramener un thé et un cappuccino, dit-elle un peu fort.
Vincenzo arrive une petite minute plus tard.
— Salut Laura ! Je vous prépare ça.
— Coucou beau-gosse, dit la rousse.
— Merci bébé. Du coup Laura, que se passe-t-il à la coloc' ?
— Benjamin, dit-elle sévèrement.
— Ouhhh. Tu as l'air de le détester…
— Faut que je te raconte ce qu'il se passe à la coloc.
— Coucou beau-gosse, dit la rousse.
— Merci bébé. Du coup Laura, que se passe-t-il à la coloc' ?
— Benjamin, dit-elle sévèrement.
— Ouhhh. Tu as l'air de le détester…
— Faut que je te raconte ce qu'il se passe à la coloc.
Vincenzo arrive de nouveau, cette fois-ci avec la commande des deux femmes posée sur le canapé.
— Et voilà pour ces dames. Je vous laisse à vos potins, dit-il en partant.
— Merci mon amour. Alors, dis-moi tout.
— Comme tu le sais, Mathilde et Benjamin couchent ensemble. Et ça commence à être délicat.
— Comment ça ?
— C'est pas que du sexe entre eux.
— Tu en es vraiment sûre Laura ?
— Oui. Ça se voit. Les regards, l'alchimie. Le sexe en lui-même. Mathilde est en état de transe comme avec moi. Rien à voir avec Vincenzo quand on baise ensemble. Il y a bien plus qu'un plaisir sexuel.
— Et lui ?
— Il n'a d'yeux que pour elle. Au club libertin, il était incapable de baiser Vicky correctement, mais quand il est venu avec Mathilde, c'était un champion bizarrement. Tu aurais dû les voir, les regards ensemble, quand ils se sont pris la main. J'avais envie de vomir !
— Tu es jalouse ou tu vois vraiment une grosse connexion entre eux ?
— Je suis jalouse oui mais c'est pas ça. Je sais reconnaître ma chérie qui baise et qui aime. Là vraiment, c'est moi mais en mec. Je savais que Mathilde était bien plus bi que moi, je pensais que c'était juste la bite qui lui manquait. Mais en fait, c'est l'homme tout entier. La dernière fois, elle est allée avec lui et devait revenir avec moi pour passer la nuit. Mais elle s'est endormie dans ses bras. Depuis je lui fais la tête. Ça m'a vraiment mis une claque.
— Mathilde est une vraie bi… Tant sexuellement qu'émotionnellement. Elle te néglige ?
— Non, ça non. Elle ne me néglige pas pour lui, disons qu'elle nous met inconsciemment au même niveau. Au club elle voulait un vrai plan à trois, que je couche avec les deux. Comme si on était en… enfin…
— En trouple ?
— Oui, voilà, dit-elle, dégoûtée d'imaginer cela.
— Et toi c'est mort comme idée je présume.
— Catégoriquement. Je n'aimerai jamais un homme. En tout cas pas comme lui. C'est vraiment pas mon style et il a une petite bite.
— Rhoo, t'es méchante ‘Laulau'.
— Non, elle est petite, vraiment.
— Mhh, oui, oui. C'est vrai qu'elle est petite… Mais moi ça ne me dérange pas.
— Moi si je couche avec un mec, je veux une bien quoi. Je vais pas prendre du bas de gamme alors que je baise rarement avec un gars.
— Chacun ses préférences. Après même s'il était bien monté, tu n'aurais pas voulu partager ta chérie en amour, au pieu oui, mais pas en amour.
— Oui, ça c'est clair…
— Écoute ma belle. Il faut que tu aies une vraie conversation avec elle. Même si ça peut faire mal au cœur.
— Tu en penses quoi toi ?
— Au vu de ce que tu me dis, oui, elle a l'air d'être attirée plus qu'au niveau sexuel et de vous vouloir tous les deux. Après un trouple c'est à trois. Toi et lui, ça ne va jamais marcher on dirait. Mais il peut y avoir la possibilité toi et elle et elle et lui. Indépendamment. Ce qui demandera un équilibre parfait. Autant lui ça peut ne pas le déranger au début, car techniquement il arrive dans une relation qui existe déjà. Après, l'amour, la volonté de fonder une famille, tout ça… Est-ce que vous avez un avenir comme ça ? Sans même penser à si vous serez d'accord. Est-ce que ça va tenir…
— Tu as raison. Moi c'est mort direct. Lui pourra dire oui. Mais même si on dit tous oui, ce sera sans avenir.
— Je suis désolée, c'est un peu ma faute…
— Pourquoi ?
— C'est moi qui ai fait venir Ben.
— Oh non, ne pense pas ça. Ça se serait passé dans tous les cas avec un autre… Si Mathilde est une bi à 50/50, elle aurait eu besoin de son homme.
— C'est dommage, vous formiez un très joli couple. Je vais prier pour vous.
— Merci Clara… Si la discussion ne se termine pas bien, je pourrai venir dormir ici ?
— Bien sûr chérie.
— Merci mon amour. Alors, dis-moi tout.
— Comme tu le sais, Mathilde et Benjamin couchent ensemble. Et ça commence à être délicat.
— Comment ça ?
— C'est pas que du sexe entre eux.
— Tu en es vraiment sûre Laura ?
— Oui. Ça se voit. Les regards, l'alchimie. Le sexe en lui-même. Mathilde est en état de transe comme avec moi. Rien à voir avec Vincenzo quand on baise ensemble. Il y a bien plus qu'un plaisir sexuel.
— Et lui ?
— Il n'a d'yeux que pour elle. Au club libertin, il était incapable de baiser Vicky correctement, mais quand il est venu avec Mathilde, c'était un champion bizarrement. Tu aurais dû les voir, les regards ensemble, quand ils se sont pris la main. J'avais envie de vomir !
— Tu es jalouse ou tu vois vraiment une grosse connexion entre eux ?
— Je suis jalouse oui mais c'est pas ça. Je sais reconnaître ma chérie qui baise et qui aime. Là vraiment, c'est moi mais en mec. Je savais que Mathilde était bien plus bi que moi, je pensais que c'était juste la bite qui lui manquait. Mais en fait, c'est l'homme tout entier. La dernière fois, elle est allée avec lui et devait revenir avec moi pour passer la nuit. Mais elle s'est endormie dans ses bras. Depuis je lui fais la tête. Ça m'a vraiment mis une claque.
— Mathilde est une vraie bi… Tant sexuellement qu'émotionnellement. Elle te néglige ?
— Non, ça non. Elle ne me néglige pas pour lui, disons qu'elle nous met inconsciemment au même niveau. Au club elle voulait un vrai plan à trois, que je couche avec les deux. Comme si on était en… enfin…
— En trouple ?
— Oui, voilà, dit-elle, dégoûtée d'imaginer cela.
— Et toi c'est mort comme idée je présume.
— Catégoriquement. Je n'aimerai jamais un homme. En tout cas pas comme lui. C'est vraiment pas mon style et il a une petite bite.
— Rhoo, t'es méchante ‘Laulau'.
— Non, elle est petite, vraiment.
— Mhh, oui, oui. C'est vrai qu'elle est petite… Mais moi ça ne me dérange pas.
— Moi si je couche avec un mec, je veux une bien quoi. Je vais pas prendre du bas de gamme alors que je baise rarement avec un gars.
— Chacun ses préférences. Après même s'il était bien monté, tu n'aurais pas voulu partager ta chérie en amour, au pieu oui, mais pas en amour.
— Oui, ça c'est clair…
— Écoute ma belle. Il faut que tu aies une vraie conversation avec elle. Même si ça peut faire mal au cœur.
— Tu en penses quoi toi ?
— Au vu de ce que tu me dis, oui, elle a l'air d'être attirée plus qu'au niveau sexuel et de vous vouloir tous les deux. Après un trouple c'est à trois. Toi et lui, ça ne va jamais marcher on dirait. Mais il peut y avoir la possibilité toi et elle et elle et lui. Indépendamment. Ce qui demandera un équilibre parfait. Autant lui ça peut ne pas le déranger au début, car techniquement il arrive dans une relation qui existe déjà. Après, l'amour, la volonté de fonder une famille, tout ça… Est-ce que vous avez un avenir comme ça ? Sans même penser à si vous serez d'accord. Est-ce que ça va tenir…
— Tu as raison. Moi c'est mort direct. Lui pourra dire oui. Mais même si on dit tous oui, ce sera sans avenir.
— Je suis désolée, c'est un peu ma faute…
— Pourquoi ?
— C'est moi qui ai fait venir Ben.
— Oh non, ne pense pas ça. Ça se serait passé dans tous les cas avec un autre… Si Mathilde est une bi à 50/50, elle aurait eu besoin de son homme.
— C'est dommage, vous formiez un très joli couple. Je vais prier pour vous.
— Merci Clara… Si la discussion ne se termine pas bien, je pourrai venir dormir ici ?
— Bien sûr chérie.
Laura la regarde avec un air triste, elle prend Clara dans ses bras pour la remercier et leurs lèvres se posent ensemble pour un doux smack entre les deux femmes.
— Au fait, tu faisais quoi avec Victoria ?
— Je l'ai amenée chez mon cousin pour un petit date.
— Ah ouais ? Victoria en mode romantique. Je l'aurais pas cru.
— Va-t-elle vraiment être romantique…
— Je l'ai amenée chez mon cousin pour un petit date.
— Ah ouais ? Victoria en mode romantique. Je l'aurais pas cru.
— Va-t-elle vraiment être romantique…
Au même moment
— Slurp, slurp, slurrrrppp, slurp, blop, blorp, blorrrpps !
— Ah… Ah… Ah… Ah !
— Ah… Ah… Ah… Ah !
Allongé sur son lit, Leonardo tremble des jambes en serrant les poings. Il regarde Victoria, en string entre ses jambes, sucer sa bite farouchement. Elle lui malaxe les couilles en engloutissant sa bite. De taille normale, elle ne s'embête pas et, à chaque va-et-vient, finit avec la bite entière en bouche. En remontant, elle aspire le gland et enroule sa langue autour.
Elle se redresse un peu et vient mettre la bite entre ses seins imposants. Ils sont si énormes que ses mamelles étouffent sa bite et le branlent intensément. Il n'en revient pas, elle le regarde avec un sourire de salope affamée. Le pauvre, qui n'a pas beaucoup d'expérience, ne peut que la laisser guider et tenter de suivre le rythme effréné de ses préliminaires.
Chez Clara
— J'espère qu'elle ne va pas le traumatiser, rigole Clara.
— Avec elle, on ne sait jamais. La gothique sait ce qu'elle veut et elle fonce.
— Oui, surtout niveau cul.
— Soit elle en fait un homme, soit elle va le faire paniquer toute sa vie.
— Paniquer oui, pas espacer, niquer.
— Oh bah les deux hein.
— Avec elle, on ne sait jamais. La gothique sait ce qu'elle veut et elle fonce.
— Oui, surtout niveau cul.
— Soit elle en fait un homme, soit elle va le faire paniquer toute sa vie.
— Paniquer oui, pas espacer, niquer.
— Oh bah les deux hein.
Les deux amies en rient.
Au même moment
Victoria se déhanche sur lui, sa bite en elle, en cowgirl. Toute droite, elle danse en tournant son bassin sur elle-même. Elle lustre cette queue, elle l'aspire et contracte sa chatte dessus. Leonardo a posé ses mains sur ses seins pour pouvoir les malaxer. Il voit cette femme se démener pour se faire du bien avec sa queue. Elle ne s'arrête pas et le fixe du regard en gémissant à tue-tête.
Chez Clara
— T'as lu son manga ?
— Oui, il est vraiment cool. Ça lui ressemble bien.
— Une bonne histoire. Je ne m'attendais pas à être un centaure mais bon, on fait avec, rigole Laura.
— C'était drôle, avec ta bite de cheval ahahah.
— Tu me suces d'ailleurs au milieu de l'histoire.
— Oui, pour pouvoir me cacher sur ton territoire. Je te payais en fellation, elle a une sacrée imagination.
— Et la partie où tu perds, t'en as pensé quoi ? dit Laura en se moquant.
— Pure fiction, for sure.
— For sure, ah ah ah.
— Oui, il est vraiment cool. Ça lui ressemble bien.
— Une bonne histoire. Je ne m'attendais pas à être un centaure mais bon, on fait avec, rigole Laura.
— C'était drôle, avec ta bite de cheval ahahah.
— Tu me suces d'ailleurs au milieu de l'histoire.
— Oui, pour pouvoir me cacher sur ton territoire. Je te payais en fellation, elle a une sacrée imagination.
— Et la partie où tu perds, t'en as pensé quoi ? dit Laura en se moquant.
— Pure fiction, for sure.
— For sure, ah ah ah.
Au même moment
À quatre pattes sur le lit, Victoria n'est plus active. Elle se laisse saillir, laissant son amant la baiser en levrette en la tenant fermement avant de venir prendre sa queue-de-cheval pour la tirer. Clara l'a déjà briefé. Ne demande rien, agis. Sinon ça va l'agacer. Tu la baises et tu donnes tout et tu pries pour qu'elle prenne son pied.
Et Victoria ne se plaint pas. Ses nichons remuent, posés sur le matelas tellement ils tombent vu la grosseur, et elle gémit avec plaisir, la tête en arrière. Il lui donne quelques fessées. Il sent son cœur battre vite, son cardio se fait dur mais il tient bon et n'arrête pas.
— T'aimes ça salope ?!
— Oui, baise-moi ! Han ! Han !
— Oui, baise-moi ! Han ! Han !
Chez Clara
— Tu penses que ça va être que du sexe ? demande Laura.
— Ça dépend s'ils ont la connexion. Vicky peut-elle être en couple ? Mystère.
— Pas libertin, hors de question ahaha.
— Qui sait. Mais j'en doute. Mais qui sait si elle va trouver la connexion parfaite. Quand ça arrive, tu sais quoi faire. Moi je l'ai eue et je suis restée libertine. Malo, elle, est devenue la petite copine idéale d'un couple basique.
— Oui c'est vrai. C'est dommage, je l'aurais bien mangée Malo moi, rigole Laura.
— Oh moi aussi ah ah ah. Mais elle est vraiment pas lesbienne pour le coup. Mais un petit plan à trois avec ces deux tourtereaux, j'en aurais raffolé.
— Perverse ah ah ah.
— Ça dépend s'ils ont la connexion. Vicky peut-elle être en couple ? Mystère.
— Pas libertin, hors de question ahaha.
— Qui sait. Mais j'en doute. Mais qui sait si elle va trouver la connexion parfaite. Quand ça arrive, tu sais quoi faire. Moi je l'ai eue et je suis restée libertine. Malo, elle, est devenue la petite copine idéale d'un couple basique.
— Oui c'est vrai. C'est dommage, je l'aurais bien mangée Malo moi, rigole Laura.
— Oh moi aussi ah ah ah. Mais elle est vraiment pas lesbienne pour le coup. Mais un petit plan à trois avec ces deux tourtereaux, j'en aurais raffolé.
— Perverse ah ah ah.
Au même moment
En plein missionnaire, Leonardo baise la chatte de Vicky de manière saccadée, c'est bientôt la fin. Il donne tout ce qu'il a, en embrassant Victoria à la folie. Quand il rate un va-et-vient, Victoria lui prend la bite de sa main gauche et retire la capote tandis que sa main droite prend le relais pour le branler vigoureusement pour le faire jouir après quelques va-et-vient sur son ventre. Tout en ne rompant jamais le baiser.
*-*
Dans le lit de Lucie, deux femmes sont allongées. Lucie bien sûr, mais accompagnée de Naelle. Son amie depuis son arrivée dans la coloc'. Elles rigolent ensemble, parlent de leur vie et surtout de leur vie amoureuse et sexuelle.
— C'est vraiment un connard ton ex, dit Naelle.
— Malheureusement…
— Et le gars de Tinder, tu lui parles toujours ?
— Oh, Allan. Mon dieu non… Il était si rustre et nul au lit.
— Il avait l'air parfait jusqu'au moment où vous avez fini par ken.
— Oui, il est trop chelou en fait. Son délire de double personnalité : mec parfait et gros baiseur, pas pour moi. Il m'envoie des messages des fois mais je calcule pas trop.
— Et tu fais comment sans bite ?
— Heu comment ça ?
— Bah vu que tu baises pas. Tu la satisfais comment ta chatte ?
— Bah, je le fais pas…
— Tu ne te masturbes pas ?
— Non, enfin très rarement. Vraiment rarement.
— Meuf, tu dois le faire tous les jours. C'est trop important. Moi je fais vibro et gode tous les soirs. Je peux pas rester sans baiser ! Et sous la douche, t'inquiète pas que le pommeau de douche il me sert à quelque chose !
— Tous les jours ?
— Bah oui ! Elle remonte à combien de temps ta dernière baise ? C'est quand même pas le mec de Tinder ?
— Non, je l'ai fait il y a quelques semaines.
— Ah bah quand même ! C'était avec qui ?
— Vincenzo. En club libertin.
— Ooooh, très intéressant. Je l'ai déjà vu en photo, il est canon.
— Oui, c'est vrai.
— Et alors sa queue ?
— Longue et grosse.
— Et il envoie bien ?
— Oui, c'était incroyable.
— Faudrait voir pour te le retaper !
— Non, non. Leur truc de libertinage, c'est pas mon truc…
— Bon, dommage.
— Malheureusement…
— Et le gars de Tinder, tu lui parles toujours ?
— Oh, Allan. Mon dieu non… Il était si rustre et nul au lit.
— Il avait l'air parfait jusqu'au moment où vous avez fini par ken.
— Oui, il est trop chelou en fait. Son délire de double personnalité : mec parfait et gros baiseur, pas pour moi. Il m'envoie des messages des fois mais je calcule pas trop.
— Et tu fais comment sans bite ?
— Heu comment ça ?
— Bah vu que tu baises pas. Tu la satisfais comment ta chatte ?
— Bah, je le fais pas…
— Tu ne te masturbes pas ?
— Non, enfin très rarement. Vraiment rarement.
— Meuf, tu dois le faire tous les jours. C'est trop important. Moi je fais vibro et gode tous les soirs. Je peux pas rester sans baiser ! Et sous la douche, t'inquiète pas que le pommeau de douche il me sert à quelque chose !
— Tous les jours ?
— Bah oui ! Elle remonte à combien de temps ta dernière baise ? C'est quand même pas le mec de Tinder ?
— Non, je l'ai fait il y a quelques semaines.
— Ah bah quand même ! C'était avec qui ?
— Vincenzo. En club libertin.
— Ooooh, très intéressant. Je l'ai déjà vu en photo, il est canon.
— Oui, c'est vrai.
— Et alors sa queue ?
— Longue et grosse.
— Et il envoie bien ?
— Oui, c'était incroyable.
— Faudrait voir pour te le retaper !
— Non, non. Leur truc de libertinage, c'est pas mon truc…
— Bon, dommage.
Le soir
Laura rentre dans sa chambre, l'air fatiguée et triste. Elle y voit une Mathilde assise sur le lit. Elle lève directement la tête. Leur premier eye contact depuis la dispute.
— Laura, tu n'as pas été là de la journée. Tu nous as même pas prévenu que tu ne mangerais pas avec nous.
— Je sais.
— Je… Tu vas bien ? J'veux dire, tu es toujours en colère ?
— Non.
— Alors pourquoi tu es si froide ?
— Il faut qu'on parle Mathilde.
— Je sais.
— Je… Tu vas bien ? J'veux dire, tu es toujours en colère ?
— Non.
— Alors pourquoi tu es si froide ?
— Il faut qu'on parle Mathilde.
La brune à frange se raidit. Cette phrase, oh cette phrase, elle n'annonce rien de bon. Elle n'a jamais annoncé quelque chose de bon.
— Laura… dit-elle en se levant et lui faisant face.
— Il faut que tu sois honnête. Pas avec moi mais avec toi-même.
— Je ne comprends pas…
— Je sais que tu m'aimes. Mais je ne te suffis pas.
— Mais non.
— Si Mathilde ! Tu n'aimes pas la bite, tu aimes les hommes. Tu es bi.
— Mais oui, toi aussi.
— Non. Moi je suis une vraie lesbienne avec une indifférence de coucher avec un homme. Ça ne me dérange pas mais je n'en ai jamais eu le besoin. Toi, tu en as besoin.
— Laura…
— Ben, tu l'aimes pas vrai ?
— Mais non ! J'te jure, y'a que toi dans mon cœur.
— Mathilde. Sois réaliste. Il te fait le même effet, tu te sens bien avec lui ? Cette alchimie, cette proximité, cette relation. Tu ressens des choses pour lui. Tu as des sentiments. Ce n'est pas juste une question de sexe. Dis-moi si je me trompe.
— J… Je…
— J'ai tort ?
— N-n-n-non…
— Je t'aime Mathilde. Je t'aime comme une folle. Mais je ne peux pas supporter de te voir aimer quelqu'un comme tu m'aimes moi.
— Je… dit-elle larmoyante.
— Tu aurais aimé un trouple pas vrai ? Tu te voyais avec nous deux sans souci en alternant ?
— N-non, enfin, peut-être, oui, non, je sais pas… Un peu… Peut-être…
— J'y ai pensé, j'ai essayé de me convaincre mais… C'est trop fort pour moi.
— Laura…
— Alors, c'est…
— Non, ne le dis pas.
— Je suis désolée Mathilde. C'est fini entre nous. Je ne peux pas, c'est au-dessus de mes forces.
— Je vais tout arrêter avec lui, je te promets.
— Tu ne seras pas heureuse. Je ne te demanderai pas de te forcer à quelque chose. Il faut prendre une décision et ce sera celle-là. Il n'y en a pas d'autre de toute façon.
— Il faut que tu sois honnête. Pas avec moi mais avec toi-même.
— Je ne comprends pas…
— Je sais que tu m'aimes. Mais je ne te suffis pas.
— Mais non.
— Si Mathilde ! Tu n'aimes pas la bite, tu aimes les hommes. Tu es bi.
— Mais oui, toi aussi.
— Non. Moi je suis une vraie lesbienne avec une indifférence de coucher avec un homme. Ça ne me dérange pas mais je n'en ai jamais eu le besoin. Toi, tu en as besoin.
— Laura…
— Ben, tu l'aimes pas vrai ?
— Mais non ! J'te jure, y'a que toi dans mon cœur.
— Mathilde. Sois réaliste. Il te fait le même effet, tu te sens bien avec lui ? Cette alchimie, cette proximité, cette relation. Tu ressens des choses pour lui. Tu as des sentiments. Ce n'est pas juste une question de sexe. Dis-moi si je me trompe.
— J… Je…
— J'ai tort ?
— N-n-n-non…
— Je t'aime Mathilde. Je t'aime comme une folle. Mais je ne peux pas supporter de te voir aimer quelqu'un comme tu m'aimes moi.
— Je… dit-elle larmoyante.
— Tu aurais aimé un trouple pas vrai ? Tu te voyais avec nous deux sans souci en alternant ?
— N-non, enfin, peut-être, oui, non, je sais pas… Un peu… Peut-être…
— J'y ai pensé, j'ai essayé de me convaincre mais… C'est trop fort pour moi.
— Laura…
— Alors, c'est…
— Non, ne le dis pas.
— Je suis désolée Mathilde. C'est fini entre nous. Je ne peux pas, c'est au-dessus de mes forces.
— Je vais tout arrêter avec lui, je te promets.
— Tu ne seras pas heureuse. Je ne te demanderai pas de te forcer à quelque chose. Il faut prendre une décision et ce sera celle-là. Il n'y en a pas d'autre de toute façon.
Mathilde ne peut s'empêcher de pleurer. Laura reste forte malgré une grosse volonté de lâcher les larmes aussi. Mettre fin à cette relation lui déchire le cœur.
— Je vais quitter la coloc'. Je pense que j'ai fait mon temps ici. Je vais vous laisser, ce sera mieux pour nous deux de ne pas habiter ensemble.
— … (elle n'arrive pas à faire sortir un mot de sa bouche)
— Je ne sais pas qui choisir pour ma succession donc je vous laisse gérer une élection pour élire une nouvelle Reine. Je vous fais confiance pour ça.
— Tu… Tu vas aller où ?
— Chez Clara quelque temps.
— … (elle n'arrive pas à faire sortir un mot de sa bouche)
— Je ne sais pas qui choisir pour ma succession donc je vous laisse gérer une élection pour élire une nouvelle Reine. Je vous fais confiance pour ça.
— Tu… Tu vas aller où ?
— Chez Clara quelque temps.
Elles se regardent quelques secondes puis…
— Au revoir Mathilde.
Laura quitte la chambre et Mathilde éclate en sanglots au milieu de leur désormais ancienne chambre.
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