Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 13 · La Saint Valentin de La Coloc’
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 13 · La Saint Valentin de La Coloc’
Seul devant la télévision, Benjamin mange une assiette de pâtes au pesto passées au micro-ondes, qui datent de la veille. Il regarde une série au hasard sur Netflix pour passer le temps pendant son repas. Il n'est pas seul dans la coloc', ils sont deux, mais sa colocataire gothique et solitaire n'a pas encore montré le bout de son nez.
Aujourd'hui est un jour spécial. La journée des amoureux, pour fêter leur bel amour. Les deux beaux couples de la colocation sont de sortie ce soir. En ce qui concerne l'extravagante Lucie, célibataire, elle a annoncé hier soir ne pas être présente non plus en cette soirée de la Saint-Valentin. Un date pour la jolie blondinette à lunettes.
C'est donc un Ben sans aucune chance avec l'amour qui se retrouve seul ce soir. Enfin, c'est ce qu'il pensait, car des pas se font entendre dans les escaliers puis dans le couloir, avant qu'une Victoria ne rentre dans la salle à manger-salon. La cuisine est ouverte par un bar à l'américaine. Une très grande salle avec trois pièces conviviales qui se rejoignent. Conviviales, oui, mais ça n'empêche pas que la gothique ne le calcule pas dans un premier temps. Elle va se servir, elle aussi, une assiette de pâtes au pesto qu'elle fait réchauffer.
Benjamin la regarde du coin de l'œil. Elle n'est vraiment pas sexy, avec son gros sweat trop ample pour sa petite taille, qui masque son opulente poitrine et recouvre ses fesses. Quant à ses cheveux violets, ils sont attachés en un gros chignon à la hâte, tue-l'amour.
Une fois son plat chauffé, elle vient se poser, elle aussi, sur le canapé, à la grande surprise de Benjamin.
Une fois son plat chauffé, elle vient se poser, elle aussi, sur le canapé, à la grande surprise de Benjamin.
— Salut, tu regardes quoi ?
— Salut… heu, je regarde la série The Flash.
— T'aimes bien les comics, toi ?
— Oui, j'aime bien.
— Je savais pas. T'es pas si inintéressant que ça.
— Salut… heu, je regarde la série The Flash.
— T'aimes bien les comics, toi ?
— Oui, j'aime bien.
— Je savais pas. T'es pas si inintéressant que ça.
Benjamin ne sait pas comment le prendre. C'est méchant et gentil à la fois ? Il préfère ne pas relever. Il connaît la personnalité complexe de cette jeune femme.
Ils mangent donc ensemble sans se parler quand, tout d'un coup, Victoria reprend la parole. Elle n'a jamais été aussi bavarde au sein de la coloc' avec un nouveau.
Ils mangent donc ensemble sans se parler quand, tout d'un coup, Victoria reprend la parole. Elle n'a jamais été aussi bavarde au sein de la coloc' avec un nouveau.
— T'es tout seul aussi ce soir ?
— Oui. Comme toi ?
— Ouais, j'avais la flemme de choisir.
— Choisir ?
— Bah, les mecs de la fac qui veulent me sauter.
— Ah, ok…
— Mais finalement, j'me fais chier. Tu veux baiser ?
— Hein ?
— Quoi, « hein » ?
— Bah, je sais pas, je comprends pas, c'est si soudain.
— Bon, c'est pas compliqué. Tu veux qu'on s'envoie en l'air, oui ou non ?
— Heu…
— Mais pourquoi t'es empoté comme ça ? T'es puceau ?
— Non… Non !
— Bon bah alors. J'te vide les couilles, tu me ramones la chatte et on en parle plus.
— Heu… Tu…
— Bon, vas-y, laisse tomber, pas grave. Je vais aller me goder.
— Oui. Comme toi ?
— Ouais, j'avais la flemme de choisir.
— Choisir ?
— Bah, les mecs de la fac qui veulent me sauter.
— Ah, ok…
— Mais finalement, j'me fais chier. Tu veux baiser ?
— Hein ?
— Quoi, « hein » ?
— Bah, je sais pas, je comprends pas, c'est si soudain.
— Bon, c'est pas compliqué. Tu veux qu'on s'envoie en l'air, oui ou non ?
— Heu…
— Mais pourquoi t'es empoté comme ça ? T'es puceau ?
— Non… Non !
— Bon bah alors. J'te vide les couilles, tu me ramones la chatte et on en parle plus.
— Heu… Tu…
— Bon, vas-y, laisse tomber, pas grave. Je vais aller me goder.
Elle se lève et quitte la pièce, sans être énervée ou déçue. Totalement indifférente. Benjamin reste là comme un idiot. Elle a proposé une baise en one-shot avec lui. Juste pour baiser. Un sextoy humain, finalement. Il n'y comprend rien. Mais surtout, il ne comprend pas pourquoi il est aussi nul.
Lucie lui a sucé la bite après la soirée d'Halloween et, malgré une scène super excitante où une blonde super mignonne en tenue de lapin lui suçait langoureusement le sexe, il a été incapable de bander. Et ce soir, sa colocataire super salope avec des énormes nichons lui propose de baiser sans encombre, sans prise de tête, et il n'arrive pas à saisir l'occasion. La seule fois où il a assuré, c'est quand il a fait passionnément l'amour à Malovy dans son rêve. Oui, dans son rêve érotique… Peu glorieux.
La soirée qui se passe à la coloc' n'est pas vraiment la définition même d'une Saint-Valentin réussie, où les sentiments, l'amour, la connexion et la luxure sont au rendez-vous. Une soirée bien terne, finalement.
Est-ce que le reste de la coloc' passe une meilleure soirée de la saint-valentin ?
La ville est encore tiède malgré l'hiver. Les rues brillent sous les lampadaires, humides d'une pluie tombée plus tôt dans la soirée. Partout, des couples marchent lentement, serrés l'un contre l'autre, comme s'ils avaient décidé de défier le froid à deux.
Le restaurant italien est baigné d'une lumière chaude, presque dorée. Des nappes blanches impeccables, des bougies dans de petits photophores en verre, et cette odeur mêlée de basilic, d'ail et de pâte fraîche qui enveloppe la salle.
Malovy est assise devant son Ezequiel d'amour.
Malovy est assise devant son Ezequiel d'amour.
Elle porte une robe noire ajustée, élégante mais jamais excessive. Le tissu épouse ses formes avec justesse, marquant sa taille, soulignant ses hanches, s'arrêtant juste au-dessus de ses genoux. Ses jambes sont croisées, galbées, mises en valeur par des escarpins à talons fins, d'un noir brillant.
Ses cheveux sont détachés, lisses aux racines, légèrement ondulés sur les longueurs. Un maquillage maîtrisé : teint lumineux, regard souligné d'un trait d'eye-liner précis, lèvres colorées d'un rouge profond.
Ezequiel porte une chemise blanche bien coupée, légèrement ouverte au col, laissant deviner sa peau hâlée. Une veste sombre, élégante, et un pantalon parfaitement ajusté. Sa barbe est soignée, ses cheveux coiffés sans rigidité. Il s'approche, pose la main sur le dossier de la chaise.
— Tu es vraiment magnifique, mon amour.
— Merci, t'es vraiment pas mal non plus, beau gosse.
— Merci, t'es vraiment pas mal non plus, beau gosse.
Elle sourit, ce sourire taquin et amoureux de quelqu'un qui sait l'effet qu'il produit. Leurs regards se tiennent quelques secondes de trop, comme s'ils savouraient déjà la soirée à venir.
— Enfin seuls, toi et moi, dit-il.
— Enfin une soirée rien qu'à nous deux, sourit-elle.
— Enfin une soirée rien qu'à nous deux, sourit-elle.
À quelques rues de là, le restaurant japonais offre une atmosphère plus épurée. Bois clair, lanternes discrètes, musique douce en fond. Une intimité presque feutrée.
Laura est installée face à Mathilde, les coudes légèrement appuyés sur la table. Elle porte une robe fluide couleur bordeaux, qui contraste avec sa chevelure rousse laissée libre sur ses épaules. Le tissu bouge à chacun de ses gestes, léger, aérien. Son maquillage est plus doux : un teint lumineux, des joues rosées, un gloss discret sur les lèvres. À ses pieds, des bottines élégantes à petit talon, confortables mais féminines.
Mathilde, elle, est dans une tenue plus minimaliste : pantalon noir taille haute, chemisier crème délicatement rentré à la taille. Ses cheveux sont attachés en queue-de-cheval basse, quelques mèches encadrant son visage. Elle dégage cette élégance naturelle, calme, rassurante.
— J'adore quand on sort comme ça, dit Laura en souriant.
— Moi aussi… surtout avec toi, répond Mathilde, sans détour.
— Heureusement, j'avais pas envie de faire la Saint-Valentin avec les autres, blague Laura.
— Imagine la scène rocambolesque, ah ah ah.
— Moi aussi… surtout avec toi, répond Mathilde, sans détour.
— Heureusement, j'avais pas envie de faire la Saint-Valentin avec les autres, blague Laura.
— Imagine la scène rocambolesque, ah ah ah.
Leurs mains se rejoignent sur la table, doigts enlacés naturellement. Rien d'excessif. Juste la douceur d'un couple qui se connaît par cœur.
— J'adore perdre mon regard dans ton décolleté, dit la rousse.
— Je sais. J'ai mis un push-up exprès pour les bomber, répond sa chérie malicieusement.
— Hmm, j'adore.
— Mais avant de me manger les seins, même si j'en meurs d'envie, tu devrais peut-être commander d'abord de la nourriture ici.
— Hihi, vendu. En plus, je meurs de faim !
— Je sais. J'ai mis un push-up exprès pour les bomber, répond sa chérie malicieusement.
— Hmm, j'adore.
— Mais avant de me manger les seins, même si j'en meurs d'envie, tu devrais peut-être commander d'abord de la nourriture ici.
— Hihi, vendu. En plus, je meurs de faim !
Plus loin dans la ville, le restaurant indien est animé mais chaleureux. Lanternes rouges, grandes tables rondes, murmures et rires qui se croisent.
Lucie inspire doucement en entrant.
Elle porte une robe bleu nuit, plus simple que celle de Malovy, mais élégante. La coupe met en valeur sa silhouette sans chercher à trop en montrer. Elle a opté pour des chaussures à talons épais, stables, rassurantes.
Ses cheveux sont détachés, totalement lisses, brillants sous la lumière. Elle a pris le temps de se maquiller : mascara qui allonge son regard, fard léger, lèvres rosées. Assez pour se sentir belle… sans se trahir.
Allan se lève dès qu'il la voit. Jean foncé, chemise bleu clair, veste sobre. Il dégage quelque chose de posé, rassurant. Son sourire est franc, un peu nerveux.
Elle porte une robe bleu nuit, plus simple que celle de Malovy, mais élégante. La coupe met en valeur sa silhouette sans chercher à trop en montrer. Elle a opté pour des chaussures à talons épais, stables, rassurantes.
Ses cheveux sont détachés, totalement lisses, brillants sous la lumière. Elle a pris le temps de se maquiller : mascara qui allonge son regard, fard léger, lèvres rosées. Assez pour se sentir belle… sans se trahir.
Allan se lève dès qu'il la voit. Jean foncé, chemise bleu clair, veste sobre. Il dégage quelque chose de posé, rassurant. Son sourire est franc, un peu nerveux.
— Wow… tu es encore plus jolie qu'en photo.
Lucie sent ses joues chauffer.
— Merci… toi aussi.
Ils s'installent. Les discussions commencent doucement : le travail, les goûts, les voyages rêvés. Allan écoute vraiment, pose des questions, rit à ses anecdotes. Lucie se détend, surprise de se sentir aussi à l'aise. Ils ne se connaissent pas : rencontrés sur un site de rencontre, ils ont discuté et se sont même envoyé quelques photos osées. Et c'est aujourd'hui qu'ils se rencontrent enfin.
Chez les Italiens, Malovy penche légèrement la tête en parlant, son pied frôlant celui d'Ezequiel sous la table. Le vin rouge colore leurs joues, rend les rires plus faciles. Leurs voix se font plus basses à mesure que la soirée avance.
— Tu sais ce que je me disais ? On devrait un peu prendre notre indépendance de la coloc', comme Clara et Vincenzo.
— Tu veux quitter la coloc' ? demande Ezequiel.
— Non, pas forcément, mais je me dis que la coloc' n'a plus la même saveur qu'avant. Je veux dire, on n'a plus Clara, Laura, c'est devenu notre nouvelle reine. C'est un grand changement quand on y pense. Chaque année, on a eu des nouveaux et notre famille s'est agrandie, mais c'était la première fois qu'on a eu un départ.
— Oui, je vois ce que tu veux dire.
— Et en ce qui concerne les nouveaux, bah… ce connard de Guillaume, je ne vais pas en parler, Benjamin n'arrive pas du tout à s'intégrer et Lucie… bon, j'avoue avoir un peu abusé avec elle, elle n'est pas aussi horrible que ça. Mais j'ai du mal à la voir comme l'une des nôtres.
— Ça reste notre coloc', quand même, ma chérie. Malgré tout ça.
— Oui, je sais, mais… enfin regarde, j'ai 22 ans, bientôt 23, et toi, tu les as fêtés le mois dernier, tes 23. On n'est plus des ados. On est en M2, bébés. L'année prochaine, on aura fini nos études et on devra commencer notre vraie vie professionnelle. Mathilde travaille et cherche à se reconvertir pour un avenir dans la restauration, et Laura est à sa deuxième année de juriste dans son cabinet. La fin est proche, faut se rendre à l'évidence. Et je vais pas mentir, ça me fait peur et ça me rend triste. Mais d'un autre côté, on doit tous prendre notre envol, et cet avenir rien qu'avec toi me fait aussi chaud au cœur.
— Je comprends totalement ce que tu veux dire. C'est vrai que tu m'as mis une grosse claque, là. Ça va arriver tellement vite.
— Oui, mon cœur. Et j'aimerais qu'on fasse un bébé. Pas là, mais dans deux-trois ans, quoi. Tu sais, ça va être le moment. Et j'aimerais bien qu'à nos 30 ans, on en ait au moins deux.
— Ne t'enflamme pas trop, mon cœur, ah ah. Mais oui, on fondera une famille. Il va falloir qu'on assure. Les finances vont devoir suivre !
— Oui, mais on y arrivera, dit-elle avec des étoiles dans les yeux.
— Oui, et avant que je te donne un petit bébé dans le ventre, j'aimerais bien pouvoir te mettre une petite bague au doigt.
— Tu veux quitter la coloc' ? demande Ezequiel.
— Non, pas forcément, mais je me dis que la coloc' n'a plus la même saveur qu'avant. Je veux dire, on n'a plus Clara, Laura, c'est devenu notre nouvelle reine. C'est un grand changement quand on y pense. Chaque année, on a eu des nouveaux et notre famille s'est agrandie, mais c'était la première fois qu'on a eu un départ.
— Oui, je vois ce que tu veux dire.
— Et en ce qui concerne les nouveaux, bah… ce connard de Guillaume, je ne vais pas en parler, Benjamin n'arrive pas du tout à s'intégrer et Lucie… bon, j'avoue avoir un peu abusé avec elle, elle n'est pas aussi horrible que ça. Mais j'ai du mal à la voir comme l'une des nôtres.
— Ça reste notre coloc', quand même, ma chérie. Malgré tout ça.
— Oui, je sais, mais… enfin regarde, j'ai 22 ans, bientôt 23, et toi, tu les as fêtés le mois dernier, tes 23. On n'est plus des ados. On est en M2, bébés. L'année prochaine, on aura fini nos études et on devra commencer notre vraie vie professionnelle. Mathilde travaille et cherche à se reconvertir pour un avenir dans la restauration, et Laura est à sa deuxième année de juriste dans son cabinet. La fin est proche, faut se rendre à l'évidence. Et je vais pas mentir, ça me fait peur et ça me rend triste. Mais d'un autre côté, on doit tous prendre notre envol, et cet avenir rien qu'avec toi me fait aussi chaud au cœur.
— Je comprends totalement ce que tu veux dire. C'est vrai que tu m'as mis une grosse claque, là. Ça va arriver tellement vite.
— Oui, mon cœur. Et j'aimerais qu'on fasse un bébé. Pas là, mais dans deux-trois ans, quoi. Tu sais, ça va être le moment. Et j'aimerais bien qu'à nos 30 ans, on en ait au moins deux.
— Ne t'enflamme pas trop, mon cœur, ah ah. Mais oui, on fondera une famille. Il va falloir qu'on assure. Les finances vont devoir suivre !
— Oui, mais on y arrivera, dit-elle avec des étoiles dans les yeux.
— Oui, et avant que je te donne un petit bébé dans le ventre, j'aimerais bien pouvoir te mettre une petite bague au doigt.
Malovy retient ses larmes de couler. Leurs deux mains viennent se rejoindre sur la table et s'enlacent ensemble.
Au Japonais, Laura et Mathilde dégustent des sushis. La cuisinière amateur et passionnée qu'est la petite brunette à frange fait surface.
— Tu sais, les sushis, c'est tellement plus vaste que ce qu'on imagine… On pense souvent au simple « poisson sur riz », mais en réalité, tout est une question d'équilibre et de geste. Regarde le nigiri, par exemple : ça a l'air tout bête, mais le riz doit être tiède, assaisonné juste comme il faut, ni trop vinaigré ni trop fade, et le poisson… il est tranché dans le sens exact de ses fibres pour fondre en bouche. Et puis il y a les maki, ceux qu'on roule dans l'algue nori. Là, tout se joue sur la découpe : le concombre en julienne ultra-fine pour le croquant, l'avocat bien mûr pour le côté crémeux, et le poisson qui vient lier le tout. Si tu appuies trop en roulant, tu écrases le riz, pas assez et ça se défait… c'est presque méditatif à faire. Les uramaki, eux, c'est l'inverse, le riz à l'extérieur, souvent parsemé de sésame ou d'œufs de poisson. C'est plus moderne, plus gourmand, presque fusion, mais quand c'est bien fait, c'est incroyable. Et les sashimi, alors là… pas de riz pour tricher. Juste le poisson, sa fraîcheur, sa coupe parfaite. C'est le respect total du produit. J'adore aussi les temaki, ces cônes qu'on mange avec les doigts. C'est plus libre, plus convivial, presque bordélique, mais c'est ça qui est beau : tu sens la cuisine vivante, pas figée. Franchement, la cuisine japonaise, c'est une leçon d'humilité. Peu d'ingrédients, mais chacun doit être traité avec une précision et un amour incroyables… et ça, ça me fascine.
— J'adore te voir passionnée comme ça, tu pétilles tellement.
— J'adore te voir passionnée comme ça, tu pétilles tellement.
Au l'indiens, Lucie écoute Allan raconter une anecdote ridicule de voyage. Elle rit franchement, sans retenue. Il y a une bonne alchimie entre eux. Lucie est contente et passe une bonne soirée, tout se passe sans encombre pour le moment. Elle est en face d'un homme beau et charmeur, qui s'intéresse à elle et la fait rire. Elle a l'impression de voir Ezequiel avec Malovy. Elle se met à rêver qu'elle va peut-être avoir une belle histoire avec lui.
— Tu as un super beau sourire.
— Merci.
— Tu avais l'air perdu dans tes pensées. Qu'est-ce qui te fait illuminer comme ça ?
— Toi, nous… cette soirée est vraiment belle.
— Ça me fait plaisir d'entendre ça. Je peux me risquer à t'inviter à continuer cette soirée ensemble ?
— Avec plaisir, oui.
— Merci.
— Tu avais l'air perdu dans tes pensées. Qu'est-ce qui te fait illuminer comme ça ?
— Toi, nous… cette soirée est vraiment belle.
— Ça me fait plaisir d'entendre ça. Je peux me risquer à t'inviter à continuer cette soirée ensemble ?
— Avec plaisir, oui.
Trois tables.
Trois ambiances.
Trois manières différentes de vivre l'amour… ou de l'approcher.
Trois ambiances.
Trois manières différentes de vivre l'amour… ou de l'approcher.
Mais leur soirée n'est pas encore terminée !
— Merci, mon amour, pour ce repas.
— Tu le mérites, mon cœur. Bon, on va au cinéma maintenant. Quel film tu nous as choisi ?
— La Femme de ménage !
— Tiens, tiens, je m'y attendais pas du tout, ah ah.
— Tu le mérites, mon cœur. Bon, on va au cinéma maintenant. Quel film tu nous as choisi ?
— La Femme de ménage !
— Tiens, tiens, je m'y attendais pas du tout, ah ah.
Malovy donne un faux coup de poing à son copain, dans le bras.
— Allez, mon amour, tu vas voir, ça sera trop bien. En plus, il paraît que Sydney Sweeney a encore montré ses gros seins à l'écran !
— Ah oui ? Et tu vas me laisser voir ça ?
— Tu crois quoi ? J'ai aussi envie de les voir, ses seins, ah ah ah, éclate de rire Malo.
— Ah oui ? Et tu vas me laisser voir ça ?
— Tu crois quoi ? J'ai aussi envie de les voir, ses seins, ah ah ah, éclate de rire Malo.
Les deux amoureux vont donc au cinéma. Leur soirée continue dans un date qu'ils adorent se faire. Cela leur rappelle leur tout premier date au cinéma, il y a quelques années maintenant.
Du côté de Lucie, elle sort du restaurant indien avec Adam, qui vient lui prendre la main. Leurs doigts se croisent et ses joues rougissent. Ils marchent dans la rue jusqu'à arriver à la voiture du jeune homme et, tel un gentleman, il lui ouvre la portière passager.
Les premières à rentrer à la colocation sont le couple de lesbiennes. Après un bon resto, elles n'avaient pas spécialement envie de s'éterniser dans autre chose.
Les premières à rentrer à la colocation sont le couple de lesbiennes. Après un bon resto, elles n'avaient pas spécialement envie de s'éterniser dans autre chose.
Elles ont déjà leurs sexes bien trempés et une envie de se jeter l'une sur l'autre. Durant tout le trajet en voiture pour rentrer, la conductrice, Laura, n'a pas arrêté de caresser la cuisse de sa copine, qui se malaxait les seins à travers son chemisier, sous les coups de regard de sa rousse à travers le rétro.
Une fois à l'intérieur, elles se dépêchent de rallier leur chambre. Mais Mathilde passe vite fait regarder discrètement le salon, y voyant un Benjamin tout seul, avec un air tristounet. Un regard attendri peut se lire sur le visage de la jolie brune. Le pauvre, pense-t-elle. Elle rejoint bien vite sa copine.
Une fois à l'intérieur, elles se dépêchent de rallier leur chambre. Mais Mathilde passe vite fait regarder discrètement le salon, y voyant un Benjamin tout seul, avec un air tristounet. Un regard attendri peut se lire sur le visage de la jolie brune. Le pauvre, pense-t-elle. Elle rejoint bien vite sa copine.
— Il est dans le salon ? demande-t-elle.
— Oui, il regarde la télé. Il me fait un peu de peine.
— C'est pas si grave après tout. Allez, viens.
— Oui, il regarde la télé. Il me fait un peu de peine.
— C'est pas si grave après tout. Allez, viens.
Laura entraîne Mathilde dans leur chambre. Elle est vraiment trop excitée et n'arrive plus à se retenir. Une fois la porte fermée, elle prend la queue-de-cheval brune pour la tirer vers elle et, avec son autre main, la pousse sur son épaule. Mathilde se retrouve agenouillée. Elle la tient toujours par les cheveux, tirés vers le haut, et relève sa robe, découvrant une chatte poilue rousse. Elle vient directement plaquer la bouche de sa chérie dessus.
— Bouffe-moi la chatte, putain ! Mmhh, hann, hannn, hann… oh oui, putain… ahh, hann, hann…
Mathilde lèche avec avidité le sexe trempé de sa copine. Les poils de chatte lui chatouillent le nez et l'humidifient en même temps. Sa langue fait des va-et-vient de bas en haut, s'amuse à rentrer à l'intérieur et lape les grosses lèvres. Vient ensuite le moment où elle attaque le clitoris. Laura réagit directement en lançant un puissant « OHHH » et en ayant des secousses dans tout le corps. Ses jambes flageolent, son bassin n'est pas stable et bouge d'avant en arrière. Mathilde doit venir poser les mains sur les hanches de Laura pour la stabiliser. Cette dernière perd même la prise sur les cheveux de sa lécheuse, avec ses doigts qui tremblent et s'écartent tout seuls.
— Oh putain de mer-oooorrrhhhhh, gémit Laura sans finir le mot de sa phrase.
Son orgasme est si puissant qu'elle en perd l'équilibre et fait quelques pas en arrière, finissant par se buter le dos contre la porte.
Mathilde commence à se déshabiller, ne gardant que sa lingerie blanche très érotique.
Mathilde commence à se déshabiller, ne gardant que sa lingerie blanche très érotique.
— Tu viens, bébé ?
Laura se réveille et voit son amante déjà prête dans le lit, en missionnaire. Un gode-ceinture de douze centimètres est déjà posé sur le lit. Elle ne se fait pas prier et ne prend même pas la peine de retirer sa robe. Elle enfile le gode par-dessus en galérant un peu et vient entre les jambes de Mathilde. Elle s'enfonce en elle et commence à s'agiter.
Laura se penche en avant pour avoir un angle de pénétration optimal. Elle vient choper les gros seins qui remuent dans le soutif et les malaxe sans ménagement. Mathilde la regarde en grimaçant de plaisir, les yeux plissés et les lèvres pincées. Elle se les mord même. Son excitation est telle qu'elle en perd la respiration.
Leurs regards ne se quittent pas. L'intensité est à son paroxysme et Mathilde commence à sentir son orgasme se déclencher. Laura lâche ses seins et vient s'allonger sur elle, l'embrassant à la folie tout en lui donnant un enchaînement de grands coups de bite en plastique. Mathilde gémit en l'embrassant passionnément à pleine bouche, venant poser ses mains sur ses fesses, à travers sa robe, pour accompagner ses mouvements. Et elle jouit en osmose, entourant sa copine.
*-*
— C'est assez beau chez toi.
— Il n'y a pas que ça qui est beau.
— Il n'y a pas que ça qui est beau.
Allan vient prendre Lucie dans les bras et l'embrasse tendrement. Une de ses mains se pose sur sa hanche et l'autre sur sa joue ; elle se déplace même dans ses cheveux pour rendre le baiser plus passionné. Lucie y répond, sa langue s'enroule dans celle de son date avec envie et passion. Elle se sent vivante et désirable. Elle vient passer ses bras autour de son cou.
Lucie est vraiment posée, le moment est parfait et très beau. Elle l'embrasse en continu, le galochant avec presque de l'amour. Mais d'un coup, Allan quitte ses lèvres. Il rompt le baiser de manière un peu trop brute, la laissant sur sa faim. Allan lèche sa joue puis son cou ; elle l'entend même un peu grogner. Il embrasse son buste puis décale les pans de sa robe bleue avant de remonter son soutien-gorge pour dévoiler sa poitrine. Pas vraiment grosse, mais pas petite non plus. Un 90B assez moyen en taille, avec une jolie rondeur et des tétons roses assez mignons. Il les prend à deux mains et les malaxe pendant qu'il vient les lécher. Sa langue s'attaque aux tétons, il ne prend pas le temps de savourer : il prend le mamelon dans la bouche et l'aspire.
Lucie halète un peu. Elle trouve que ça devient un peu trop brutal et rude à son goût, mais ne dit rien, car son excitation monte aussi assez vite. Ça fait longtemps qu'elle n'a pas fait l'amour et son corps en demande. Allan passe sa main sous sa robe et atteint son entrejambe. Il la caresse un peu et constate son humidité avant de retirer sa culotte, qui se retrouve coincée à hauteur de ses genoux, puis il lui enfonce deux doigts dans la chatte. Il commence à la doigter tout en continuant de lui lécher les seins comme un assoiffé. Les petits « floc-floc » de son sexe se font entendre avec les va-et-vient des doigts masculins à l'intérieur.
— Hmmm… hannn… hmmmn… hann…
Lucie repart dans un état de bien-être, comme au moment du baiser. Il lui touche de temps en temps le point G, ce qui la fait réagir. Encore quelques minutes et il va la faire jouir… Mais, encore une fois, il stoppe tout au meilleur moment. Il fait mettre à genoux une Lucie un peu interloquée et commence à déboutonner son pantalon pour sortir sa queue.
— Putain, tu m'excites trop, toi ! grogne-t-il en faisant jaillir son sexe.
Lucie voit un sexe bien dur juste devant son visage, d'une longueur d'environ seize centimètres. C'est déjà bien plus que le petit pénis de son ancien petit ami (son seul amant, si on ne prend pas en compte Benjamin, qui a reçu une petite pipe sans bander). Comprenant qu'elle va devoir le sucer, elle rassemble ses cheveux blonds pour se faire une queue-de-cheval.
— T'es vraiment trop belle, dit-il en se branlant tout en la regardant s'attacher les cheveux.
Dès que Lucie tire sur ses cheveux pour finir sa coiffure, il la prend directement par la nuque pour lui mettre son sexe dans la bouche.
— Allez, suce-moi la bite maintenant ! dit-il en transe.
— Glouuupps !
— Glouuupps !
Il la fait aller et venir sur sa bite quelques secondes avant qu'elle ne prenne son sexe en main pour le branler doucement, tout en enroulant sa langue autour de son gland. Elle le suce doucement et tendrement, en mettant un peu plus de longueur dans sa bouche. Il joue avec ses cheveux en la regardant sucer délicatement son pénis.
— Oh ouais, tu suces bien…
La pipe douce et goulue l'excite, mais finit assez vite par ne plus le satisfaire. Il pose sa main sur sa tête et lui baise la bouche, écoutant les « glorsk, glorsk » peu romantiques que cela produit.
— Mets-la en entière.
Il s'enfonce en gorge profonde et, pour la première fois, elle ouvre les yeux pour le regarder. Elle voit que son visage a changé, que son regard a changé. Il ne ressemble plus à un bel homme romantique et gentleman, mais à un homme avide de sexe, au regard pervers. Ça la refroidit un peu, mais son manque de sexe est tel qu'elle le laisse lui baiser la bouche comme un animal, pendant le temps qu'il le souhaite. Il se permet même quelques grosses gifles sur son visage en grognant :
— Putain, t'es trop bonne !
Allan amène Lucie à sa chambre et termine de la déshabiller pour qu'elle se retrouve nue, montrant son corps à son tour. Une capote enfilée sur son sexe, Lucie est posée sur le lit. Il écarte ses cuisses, crache — peu glamour — sur sa chatte, puis vient y poser le bout de sa bite pour se lubrifier avant de s'enfoncer en elle.
Dès que son gland est rentré, il ne va pas doucement la pénétrer, mais préfère lui asséner un gros coup de pine. Elle lâche un cri et il se met à la pilonner comme un fou, en lui giflant les seins en même temps. Elle reste allongée à subir cette pénétration hautement pornographique. Elle gémit en boucle. Il lui lime la chatte, malaxe puissamment ses seins, de manière répétitive. Par moments, elle commence à ressentir un certain plaisir, mais il repart assez vite. Ses points sensibles ne sont pas assez travaillés pour jouir. Ses cris relèvent plus de la pénétration que subit sa chatte, des mouvements qui traversent son corps, plutôt que d'un réel plaisir. Ce qui n'est pas le cas d'Allan, qui s'enjaille vraiment dans sa chatte.
Il la retourne sans romantisme et la prend en levrette. Dès qu'il commence à la baiser, elle recommence à prendre du plaisir. Sa bite touche bien son point G ; elle gémit cette fois par plaisir.
Il la retourne sans romantisme et la prend en levrette. Dès qu'il commence à la baiser, elle recommence à prendre du plaisir. Sa bite touche bien son point G ; elle gémit cette fois par plaisir.
— Hann, hann, oohh… oui, oui… ah ! ah ! ah !
Mais assez vite, cela change. Comme en attestent ses bruits, qui changent d'un coup : son plaisir laisse place à un pilonnage sans saveur. Alors qu'il la pénétrait avec la moitié de son pénis, il s'enfonce désormais en entier pour la baiser avec toute sa bite. Résultat : fini le point G, finie la possibilité d'avoir un orgasme pour Lucie. Elle redevient une poupée gonflable pour Allan. Il attrape sa queue-de-cheval blonde ; en deux ou trois mouvements, elle se retrouve enroulée autour de sa main, et il tire comme il faut. Son autre main vient lui donner quelques claques sur le fessier.
Bref, il adore, et elle se fait juste défoncer.
Bref, il adore, et elle se fait juste défoncer.
Après une levrette dynamique, il la baise ensuite debout, pour mettre en valeur ses gros muscles. Elle s'accroche à lui et prend son pied : sa bite ne la baise plus comme avant. Elle se retrouve de nouveau sur son point G et Lucie apprécie cette position…
— Hann, hann, hannn, gémit-elle en bavant sur son épaule.
… quand tout à coup Allan la bouge et se remet « mieux » en place.
— Ah bah voilà, c'est mieux là !
— Oh ! Oh ! Oh !
… quand tout à coup Allan la bouge et se remet « mieux » en place.
— Ah bah voilà, c'est mieux là !
— Oh ! Oh ! Oh !
Il la reprend de tout son long, pile au moment où Lucie avait une possibilité de se sentir partir vers un orgasme. Mais il préfère la baiser à fond, sans prendre en compte son plaisir. Comment fait-il pour ne pas se rendre compte du changement à chaque fois dans ses ressentis ? Tout simplement parce que son excitation et sa luxure animale l'aveuglent complètement.
Quand il la repose par terre, il retire vite la capote pour venir éjaculer quatre jets puissants de foutre chaud à travers son visage…
Quand il la repose par terre, il retire vite la capote pour venir éjaculer quatre jets puissants de foutre chaud à travers son visage…
*-*
— Voilà, on est arrivé.
— Merci de m'avoir raccompagnée, c'est gentil.
— C'est normal.
— Merci de m'avoir raccompagnée, c'est gentil.
— C'est normal.
Lucie est gênée. Elle a retrouvé cet homme beau et gentil, gentleman et parfait. Une fois que ses pulsions animales ont été vidées sur son visage… quelque chose s'est cassé en elle vis-à-vis de cet homme, mais il n'a pas l'air de cet avis. Il la regarde toujours de la même manière et semble réellement l'apprécier.
— On reste en contact. J'aimerais beaucoup te revoir, dit-il avec son sourire charmeur.
— Oui, on se redit. Bonne soirée…
— Oui, on se redit. Bonne soirée…
Elle part bien vite de sa voiture pour rentrer dans sa coloc', avec un goût amer de sa soirée, au début magique, qui a ensuite pris une tournure qui ne l'a pas vraiment satisfaite.
Une fois rentrée, elle entend du bruit vers la chambre de Malovy et Ezequiel. La seule chambre qui se trouve proche de l'entrée et éloignée des autres. Elle se doute fortement de ce qu'il s'y passe. Mais, encore une fois déçue par les garçons et admirative de ce couple, elle est prise d'une pulsion et se dirige vers la chambre.
Arrivée devant la porte entrouverte, elle voit le couple d'amoureux entièrement nus, posés l'un sur l'autre. Ezequiel lèche avec beaucoup de tendresse le sexe de sa chérie, tout en malaxant son énorme fessier rebondi. Et Malo lui donne une pipe très douce en le masturbant. Seul son gland est chouchouté par sa bouche. Elle garde aussi la bouche ouverte en le léchant, de haut en bas, puis en insistant sur la fente ou en tournant autour.
Malovy vient ensuite s'empaler sur son copain. Se tenant droite, elle a les mains posées sur les poignets d'Ezequiel, qui a les siennes sur ses hanches, juste au-dessus de ses fesses. Elle remue sensuellement sur lui avec beaucoup de tendresse, le regardant droit dans les yeux.
— Hann, bébé… hann, bébé…, lance-t-elle sous le coup du désir.
Ezequiel reste muet, la bouche entrouverte, ne la lâchant pas du regard. Ils se tiennent les mains, puis il les remonte sur ses seins, qu'elle garde posées sur les siens, toujours dans ce même état d'alchimie. Elle accélère parfois les mouvements, puis ralentit ensuite.
Elle laisse ensuite Ezequiel lui peloter les seins pendant qu'une de ses mains vient trouver son petit bourgeon pour le stimuler, tandis qu'elle réalise de petits mouvements de bassin. Elle laisse aller sa tête en arrière en gémissant doucement, se mordant la lèvre.
Elle laisse ensuite Ezequiel lui peloter les seins pendant qu'une de ses mains vient trouver son petit bourgeon pour le stimuler, tandis qu'elle réalise de petits mouvements de bassin. Elle laisse aller sa tête en arrière en gémissant doucement, se mordant la lèvre.
— Mmhh… mmhh… mmhh… mmhh…
— Tu vas jouir, mon amour ?
— (Elle acquiesce de la tête) mmhhh… mmmhhh…
— Tu vas jouir, mon amour ?
— (Elle acquiesce de la tête) mmhhh… mmmhhh…
Malovy se met à trembler en faisant peu de bruit, jouissant avec sa chatte écrasée sur sa bite. Lucie la trouve si rayonnante comme ça.
Après avoir joui, la belle blonde aux formes pulpeuses se met à quatre pattes, la tête sur le matelas et les fesses en l'air.
— Bébé… viens dans mes fesses…, dit-elle de sa plus belle voix.
Après avoir joui, la belle blonde aux formes pulpeuses se met à quatre pattes, la tête sur le matelas et les fesses en l'air.
— Bébé… viens dans mes fesses…, dit-elle de sa plus belle voix.
Elle est en transe, son copain aussi. Il vient la doigter un peu, puis la pénètre sans trop de difficulté. Ses mains sont posées sur ses fesses, il effectue de lents mais profonds va-et-vient, les yeux fermés de plaisir, l'anus de Malovy étant assez serré. Cette dernière a également les yeux fermés, une expression d'extase sur le visage, et elle gémit à tue-tête en se masturbant le sexe en même temps.
— Ouuhh… ouhh… bébééé… ouhh… ouhh… bébééé… ouhhh… ouhhh… oh mon amouuuur…
— Je vais jouir, mon cœur… oh… oh… je vais…
— Oui bébé… oui bébé… jouuuuiiisss…
— Je vais jouir, mon cœur… oh… oh… je vais…
— Oui bébé… oui bébé… jouuuuiiisss…
Pendant que Lucie voit Ezequiel perdre pied, le visage crispé, grognant une éjaculation qui semble puissante dans l'anus de Malovy, sa copine jouit aussi en même temps. Avec la sensibilité de son vagin suite à sa jouissance et sa double stimulation vaginale et anale, il ne lui en fallait pas plus pour venir à nouveau.
Lucie tourne les talons pour rejoindre sa chambre et se coucher, après avoir vu comment un homme amoureux se comporte avec son âme sœur.
Une coloc' qui a pu fêter l'amour pour certains, ne rien faire pour d'autres, ou encore provoquer une désillusion…
Une coloc' qui a pu fêter l'amour pour certains, ne rien faire pour d'autres, ou encore provoquer une désillusion…
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Commentaires ()
Lucie me fait vraiment de la peine la pauvre… j’espère qu’elle trouvera un garçon fait pour. On sent que derrière la fille arrogante et prétentieuse se cache une super personne avec du cœur
Entre Malo et Ezequiel en revanche c’est toujours le couple le plus parfait de l’histoire avec notre couple de lesbienne qui les suit de près :)