Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 11 · La soirée des Filles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 11 · La soirée des Filles
Début janvier, les vacances de Noël sont terminées et la Coloc' est repartie dans sa vie de tous les jours. La Coloc' est toujours aussi vivante, avec toute sa complexité, son amitié et ses rivalités.
Si, avec Victoria, Mathilde s'est réconciliée, il faut maintenant essayer de renforcer leur lien. Et pour Malovy et Lucie, c'est une autre histoire. Une tension qui a grandi petit à petit en quelques mois jusqu'à exploser quand la Reine Rousse a fait une tentative de rapprochement. Mais après cette gifle puissante, Malovy s'est calmée grâce à Ezéquiel, qui lui a imposé des excuses.
Depuis deux petites semaines, les piques ont arrêté entre les deux jeunes blondinettes de la Coloc'. Mais si cela ne signifie pas de bagarre, cela ne signifie pas non plus une paix. En effet, Laura voit plutôt ça comme une trêve. Mais connaissant le caractère volcanique de Malovy, elle se dit qu'un rien peut relancer la chose.
Alors elle doit continuer d'agir. Et une petite idée lui est venue en tête…
Alors qu'Ezéquiel est rentré à la coloc' pour manger le midi avant de repartir à la fac (merci la semaine à la fac pour celui qui est souvent en alternance), Laura en profite pour lui parler.
Alors qu'Ezéquiel est rentré à la coloc' pour manger le midi avant de repartir à la fac (merci la semaine à la fac pour celui qui est souvent en alternance), Laura en profite pour lui parler.
— Ezéquiel !
Il regarde la rousse venir vers lui, toute joyeuse. Sa longue chevelure rousse est attachée en une longue natte le long de son cou, passant par sa poitrine et finissant à mi-ventre. Elle est habillée d'un jean bleu et d'un pull en laine blanc.
— Tu as un truc de prévu ce soir ?
— Non, pas spécialement, pourquoi ?
— Clara est partie deux jours pour une petite formation. Et Vincenzo est tout seul, ça te dirait de lui tenir compagnie avec Benjamin ? Soirée foot de boxe ? J'ai pas tout compris.
— Tu veux dire le Boxing Day ?
— Ouais, voilà !
— Tu n'aurais pas besoin de la maison pour vous, par hasard ?
— T'inquiète pas de ce qu'on va faire, dit-elle malicieusement.
— Ok, ça marche. Petit rire. J'irai chez Vincenzo avec plaisir ce soir, avec Benjamin.
— Non, pas spécialement, pourquoi ?
— Clara est partie deux jours pour une petite formation. Et Vincenzo est tout seul, ça te dirait de lui tenir compagnie avec Benjamin ? Soirée foot de boxe ? J'ai pas tout compris.
— Tu veux dire le Boxing Day ?
— Ouais, voilà !
— Tu n'aurais pas besoin de la maison pour vous, par hasard ?
— T'inquiète pas de ce qu'on va faire, dit-elle malicieusement.
— Ok, ça marche. Petit rire. J'irai chez Vincenzo avec plaisir ce soir, avec Benjamin.
Pendant ce temps, chez Vincenzo et Clara
Sur le canapé du couple fiancé, seul l'homme est présent. Sa fiancée est partie pour quelques jours pour une petite formation de comptabilité pour son salon de massage–kiné. À côté de lui se trouve la petite gothique.
C'est rare de voir Victoria hors de sa chambre. Mais elle a reçu un message de Vincenzo pour venir la chercher et passer la journée ensemble. Après avoir mangé dans un fast-food, ils se sont retrouvés chez eux.
C'est rare de voir Victoria hors de sa chambre. Mais elle a reçu un message de Vincenzo pour venir la chercher et passer la journée ensemble. Après avoir mangé dans un fast-food, ils se sont retrouvés chez eux.
Victoria a fait l'effort de la présentation. Sa longue chevelure violette, légèrement ondulée, est relevée par une grosse pince à cheveux noire et retombe en cascade sur ses épaules. Ses yeux sont maquillés en violet, ses ongles portent du vernis violet également, et ses lèvres sont peintes en violet. Et encore, elle est allée plus loin dans l'outfit, car elle s'est acheté des lentilles de contact violettes !
Bref, full violet, et ce n'est pas fini. Si son pantalon cargo est noir et son débardeur simple, on voit très bien que son soutien-gorge est violet également. Sa poitrine, juste énorme (110H), tombant en trombe sous sa lourdeur, est pour le coup bien remontée, et ses cloches sont maintenues dans le soutif, en faisant de très grosses boules toutes rondes.
— Tu es de plus en plus en violet.
— Oui, j'aime bien. C'est mon meilleur style.
— Tu es vraiment la plus dark gothique que tu puisses être, là.
— Oui, je sais.
— Ça fait longtemps qu'on n'a pas eu une vraie discussion tous les deux. Pourquoi tu fais des va-et-vient entre le sociable et la solitude ?
— C'est chiant quand y'a trop de sociabilité.
— Mais c'est bon aussi. Mieux que solo.
— Tu parles du sexe ?
— C'est la meilleure chose à faire entre amis, non ?
— Moui… je sais pas trop… Ça devient chiant de baiser des fois. J'ai personne d'assez pervers pour moi. J'en avais un, mais on me l'a retiré.
— Tu parles de Guillaume ?
— Oui.
— Tu sais, c'était pas contre toi.
— Oui, je sais. Il fallait qu'il dégage. Je devais choisir ma famille à sa bite. Mais ça restait mon amant. Celui qui me correspondait le plus.
— Tu n'es pas méchante comme lui.
— Si. Un peu. Moi aussi je suis folle. Je peux avoir des idées noires.
— Comme quoi ?
— Eh bien… j'aurais bien aimé la voir baiser Malovy. Malgré tout le mal que ça aurait fait à Ezéquiel. J'aurais bien aimé le voir battre Clara. C'est… disons que c'est excitant. Une putain de bombe excitante.
— Je vois.
— Ne m'en veux pas.
— Non, je ne t'en veux pas. C'est normal, tu as tes désirs les plus sombres toi aussi. Après, ça ne veut pas dire que tu ne peux pas t'amuser.
— Oui, c'est sûr.
— Ça fait longtemps que tu ne m'as pas sollicité. Tu peux me demander quand tu veux pourtant, tu le sais.
— Oui, mais je ne veux pas trop t'embêter avec Clara enceinte.
— Tu sais, Mathilde ne se gêne pas.
— J'ai cru comprendre… Tu l'as pas mal baisée ces derniers temps.
— Clara est sensible de la chatte avec sa grossesse. Mais elle a quand même un gros désir sexuel. Elle adore regarder.
— Vu comme ça, j'aurais pu passer plus souvent.
— Bien sûr. Tu es toujours la bienvenue.
— Mais là elle n'est pas là, elle ne pourra pas regarder.
— Tu sais, c'est pas trop grave. On peut toujours s'amuser dans cette maison.
— Ah oui ?
— Oui. Et je t'avoue que je n'ai rien fait depuis quelques jours. Et mes couilles me font vraiment mal, tu vois. Il prend la main de la jeune fille et la pose sur son entre-jambe. Tu voudrais bien m'aider ?
— Ça ne me pose pas de problème.
— Oui, j'aime bien. C'est mon meilleur style.
— Tu es vraiment la plus dark gothique que tu puisses être, là.
— Oui, je sais.
— Ça fait longtemps qu'on n'a pas eu une vraie discussion tous les deux. Pourquoi tu fais des va-et-vient entre le sociable et la solitude ?
— C'est chiant quand y'a trop de sociabilité.
— Mais c'est bon aussi. Mieux que solo.
— Tu parles du sexe ?
— C'est la meilleure chose à faire entre amis, non ?
— Moui… je sais pas trop… Ça devient chiant de baiser des fois. J'ai personne d'assez pervers pour moi. J'en avais un, mais on me l'a retiré.
— Tu parles de Guillaume ?
— Oui.
— Tu sais, c'était pas contre toi.
— Oui, je sais. Il fallait qu'il dégage. Je devais choisir ma famille à sa bite. Mais ça restait mon amant. Celui qui me correspondait le plus.
— Tu n'es pas méchante comme lui.
— Si. Un peu. Moi aussi je suis folle. Je peux avoir des idées noires.
— Comme quoi ?
— Eh bien… j'aurais bien aimé la voir baiser Malovy. Malgré tout le mal que ça aurait fait à Ezéquiel. J'aurais bien aimé le voir battre Clara. C'est… disons que c'est excitant. Une putain de bombe excitante.
— Je vois.
— Ne m'en veux pas.
— Non, je ne t'en veux pas. C'est normal, tu as tes désirs les plus sombres toi aussi. Après, ça ne veut pas dire que tu ne peux pas t'amuser.
— Oui, c'est sûr.
— Ça fait longtemps que tu ne m'as pas sollicité. Tu peux me demander quand tu veux pourtant, tu le sais.
— Oui, mais je ne veux pas trop t'embêter avec Clara enceinte.
— Tu sais, Mathilde ne se gêne pas.
— J'ai cru comprendre… Tu l'as pas mal baisée ces derniers temps.
— Clara est sensible de la chatte avec sa grossesse. Mais elle a quand même un gros désir sexuel. Elle adore regarder.
— Vu comme ça, j'aurais pu passer plus souvent.
— Bien sûr. Tu es toujours la bienvenue.
— Mais là elle n'est pas là, elle ne pourra pas regarder.
— Tu sais, c'est pas trop grave. On peut toujours s'amuser dans cette maison.
— Ah oui ?
— Oui. Et je t'avoue que je n'ai rien fait depuis quelques jours. Et mes couilles me font vraiment mal, tu vois. Il prend la main de la jeune fille et la pose sur son entre-jambe. Tu voudrais bien m'aider ?
— Ça ne me pose pas de problème.
Il vient poser sa main sur la nuque de la jeune fille et vient l'embrasser sensuellement. Leur langues se délient et se galochent avec envie. Son autre main vient presser un de ses seins avec excitation. De son côté, Vicky caresse sa bite à travers son jean. elle la sent durcir.
— Retire-moi ton haut, je veux voir tes nichons !
Vincenzo vient lui retirer son débardeur et il commence à lécher toute la chair visible. Il grogne tel un animal avant de sortir un sein du bonnet et prendre son très gros mamelon en bouche. Il l'aspire de manière virulente.
Après ça, Victoria descend du canapé et se met à genoux devant son amant. Il sort sa queue qui se dresse virilement avec gloire.
Après ça, Victoria descend du canapé et se met à genoux devant son amant. Il sort sa queue qui se dresse virilement avec gloire.
— Putain elle est énorme ! Dit-elle en la prenant en main.
Bien monté, Vincenzo arbore quand même un pénis assez démesuré. De par son manque sexuelle, sa dureté est vraiment impressionnante.
— Elle est trop chaude et trop dure là… T'es sure tu vas pas gicler direct ?
— Non t'inquiète.
— Okay.
— Non t'inquiète.
— Okay.
Elle l'embouche et commence à sucer le gland gonflé. Elle enroule bien sa langue autour et l'aspire. Malgré ses grognements il résiste. Elle le pompe bien comme il faut, prenant la moitié de son chibre dans sa bouche. Les mouvements son intense et elle n'hésite pas à sucer avec force. Elle salive beaucoup sur le sexe qui glisse de plus en plus entre ses doigts.
— Arrhh ouais, branle moi avec tes seins et ton soutif !
La gothique prend son soutien-gorge gorge violet au niveau de l'entre sein pour l'étirer et elle met la bite à l'intérieur. Une fois son soutif remis en place, elle a le sexe entre sa poitrine avec le tout maintenu par le sous-vêtement. Ses mains de chaque côté, elle le branle vigoureusement avec sa majestueuse et énorme poitrine.
— On baise maintenant ? Dit-elle d'une petite voix.
— Allez vient t'empaler !
— Allez vient t'empaler !
Victoria se redresse et vient enjamber son amant. Son string décalé, elle vient prendre la bite pour la frotter à sa chatte luisante, une fois assez mouillée à son goût, elle vient mettre sa bite dans sa petite chatte.
— Hmmmmmhh !
— T'es bien remplie ?
— Oh oui !
— T'es bien remplie ?
— Oh oui !
Elle commence à se déhancher sur sa queue en se tenant au canapé. Vincenzo vient prendre ses seins dans son soutif pour les malaxer. Il y en a même un qu'il se permet de retirer de son bonnet pour le prendre en bouche. Le sein est si gros qu'il s'écrase sur tout son visage.
Elle y vas à fond en bougeant son cul sur cette bite, la lustrant de sa chatte luisante de cyprine. Elle aime prendre son pied sur cette bonne queue à quel point qu'elle contracte sa chatte contre le sexe qui l'a pénètre.
Ils enchainent en levrette sur le canapé. La tenant par la taille il enfonce puissamment sa queue dans sa chatte en lui donnant les meilleurs coups de queue qu'il peut lui donner.
Elle y vas à fond en bougeant son cul sur cette bite, la lustrant de sa chatte luisante de cyprine. Elle aime prendre son pied sur cette bonne queue à quel point qu'elle contracte sa chatte contre le sexe qui l'a pénètre.
Ils enchainent en levrette sur le canapé. La tenant par la taille il enfonce puissamment sa queue dans sa chatte en lui donnant les meilleurs coups de queue qu'il peut lui donner.
— Hannn ! Ouiii ! Hannn ! Hannn ! gémit-elle de plaisir.
Il vient prendre sa pince à cheveux et la retire pour la poser sur la table. Il enroule sa longue chevelure violette dans sa main et la tire d'un coup. Le ‘ouh' qui sort de sa bouche est accompagné de gémissement pleins plus rauques.
— Vazy baise-moi fort ! Démonte-moi comme une pute !
Il accélère de plus en plus ses coups de reins en faisant crier la gothique qui finit par jouir bruyamment entrainant l'éjaculation puissante de Vincenzo dans son trou béant.
Des heures plus tard…
— On va passer une super soirée, les filles !
Laura s'exclame devant ses colocs'. Le salon a été remanié pour l'occasion : tables et chaises poussées contre le mur, et au milieu, des coussins pour que chacune puisse s'asseoir par terre et être à l'aise.
Malovy et Mathilde se regardent, l'air de dire : qu'est-ce qu'il se passe, là ? Victoria a l'air de s'en moquer totalement et, quant à Lucie, elle semble surprise mais ne le montre pas trop.
Laura prend sa longue chevelure rousse dans sa main et l'enroule plusieurs fois avant d'en faire un gros chignon attaché au-dessus de son crâne. Avec son pyjama rose sur elle, elle représente parfaitement le cliché de la pyjama party entre girls !
Laura prend sa longue chevelure rousse dans sa main et l'enroule plusieurs fois avant d'en faire un gros chignon attaché au-dessus de son crâne. Avec son pyjama rose sur elle, elle représente parfaitement le cliché de la pyjama party entre girls !
— Allez-y, installez-vous !
Elles s'installent donc toutes sur un coussin.
Malovy porte un pyjama Pikachu. Le t-shirt est bien collé à son corps et moule sa grosse poitrine ronde et ferme. Avec le froid de la saison, ses bouts de seins sont bien pointus et menacent presque de transpercer les joues rouges du Pikachu imprimé au niveau de sa poitrine. Ses cheveux blonds sont lâchés.
Malovy porte un pyjama Pikachu. Le t-shirt est bien collé à son corps et moule sa grosse poitrine ronde et ferme. Avec le froid de la saison, ses bouts de seins sont bien pointus et menacent presque de transpercer les joues rouges du Pikachu imprimé au niveau de sa poitrine. Ses cheveux blonds sont lâchés.
À côté d'elle, évidemment, sa meilleure amie ! Mathilde, la brunette, est là avec son pyjama Stitch façon fourrure. Le vêtement est un peu ample, donc impossible de deviner ses formes. Sa chevelure brune est attachée en queue-de-cheval, avec sa traditionnelle frange.
Laura suit, puis vient Lucie : l'autre blondinette, qui porte une petite pince dans les cheveux pour ramener ceux de ses tempes vers l'arrière, tandis que le reste longe le début de son dos. Son pyjama bleu et blanc assez simple ne détonne pas beaucoup. Ses petites lunettes sur son nez définissent son charme.
Laura suit, puis vient Lucie : l'autre blondinette, qui porte une petite pince dans les cheveux pour ramener ceux de ses tempes vers l'arrière, tandis que le reste longe le début de son dos. Son pyjama bleu et blanc assez simple ne détonne pas beaucoup. Ses petites lunettes sur son nez définissent son charme.
On termine avec Victoria, qui boucle le cercle (à la gauche de Malovy). Elle porte un jogging violet et un gros sweat noir avec imprimé Itachi Uchiwa, capuche sur la tête, ses cheveux violets dépassant.
— C'est quoi le programme ? demande Mathilde.
— On va jouer ensemble. Des jeux entre filles, quoi de mieux pour passer une bonne petite soirée ! répond la Reine rousse de la Coloc'.
— Tu veux dire des trucs de cul ? demande Malo.
— Bien évidemment, sinon ce serait pas drôle quand même.
— On va jouer ensemble. Des jeux entre filles, quoi de mieux pour passer une bonne petite soirée ! répond la Reine rousse de la Coloc'.
— Tu veux dire des trucs de cul ? demande Malo.
— Bien évidemment, sinon ce serait pas drôle quand même.
Lucie rougit un peu : elle ne s'attendait pas à devoir se livrer sur son intimité. Il faut dire que la jeune femme de 20 ans n'a pas la meilleure des sexualités.
Laura attrape derrière elle une bouteille de vodka, prend des verres de shots et en donne un à chacune.
— Bon, le jeu est simple ! Un petit “j'ai déjà / j'ai jamais” avec la vodka. Si on a fait, on boit, explique Laura.
— Ça a l'air cool ! s'exclame Mathilde qui adore les jeux.
— Allez, on y va ! dit Laura.
— Ça a l'air cool ! s'exclame Mathilde qui adore les jeux.
— Allez, on y va ! dit Laura.
Elle lance le jeu sur son téléphone et la première question s'affiche.
— J'ai déjà… avalé du sperme.
Malovy, Mathilde et Victoria boivent un shot.
— T'as jamais avalé ? demande Malovy, surprise.
— Ah non, avaler du foutre ? Jamais de la vie ! Bon… J'ai déjà… baisé en étant au téléphone, dit Laura.
— Ah non, avaler du foutre ? Jamais de la vie ! Bon… J'ai déjà… baisé en étant au téléphone, dit Laura.
La bombasse blonde est la seule à boire son shot.
— Mais non ! s'exclame Laura.
Mathilde, elle, est morte de rire.
— Faut que tu racontes là ! dit Laura.
— Bah… un jour je suçais Ezéquiel et tu m'as appelée. Du coup bah j'ai continué tout en répondant.
— C'était moi au bout du fil ? s'étonne Laura.
— Oui…
Mathilde, elle, est morte de rire.
— Faut que tu racontes là ! dit Laura.
— Bah… un jour je suçais Ezéquiel et tu m'as appelée. Du coup bah j'ai continué tout en répondant.
— C'était moi au bout du fil ? s'étonne Laura.
— Oui…
Malovy rigole de honte tandis que Mathilde est hilare.
— Mais c'était quand ?
— Je sais plus… vers octobre, je pense.
— Oh bah merde, j'avais jamais remarqué. Bon, question suivante : j'ai déjà… pris une faciale.
— Je sais plus… vers octobre, je pense.
— Oh bah merde, j'avais jamais remarqué. Bon, question suivante : j'ai déjà… pris une faciale.
Là, seule Lucie ne boit pas. Elle est gênée de n'avoir aucune question qui la concerne. Elle se rend compte qu'elle est entourée de baiseuses, et elle passe pour la vierge effarouchée. Mais personne ne semble le remarquer.
— Attends… tu prends des faciales mais t'avales pas ? dit Victoria à Laura.
— L'un n'empêche pas l'autre… Et les faciales c'était à une autre époque. Allez, on continue : tu as déjà… eu un rapport en dehors de ta chambre ?
— L'un n'empêche pas l'autre… Et les faciales c'était à une autre époque. Allez, on continue : tu as déjà… eu un rapport en dehors de ta chambre ?
Encore une fois, seule Lucie ne boit pas.
— Vous avez baisé où, vous, les filles ? demande Mathilde.
— La salle de bain, dit Victoria.
— Dans la cuisine, sous la douche, sur le canapé, dit Malovy.
— Nous aussi, le canapé ! ajoute Mathilde.
— Bon, on continue. J'ai déjà… trompé.
— La salle de bain, dit Victoria.
— Dans la cuisine, sous la douche, sur le canapé, dit Malovy.
— Nous aussi, le canapé ! ajoute Mathilde.
— Bon, on continue. J'ai déjà… trompé.
Malovy prend un shot sous le regard surpris de tout le monde.
— Attendez, je peux expliquer. Pour moi je trompais pas, mais lui il l'a pris comme une infidélité.
— C'est-à-dire ? demande Laura.
— J'avais un plan cul à l'époque. Un gars de ma L1. On baisait quasi tous les jours. Lui pensait que c'était exclusif alors qu'on en avait jamais parlé. Un jour… après deux mois de baise régulière, je me suis faite draguer par un autre gars de la fac. Un tismé sucré bien musclé. J'avais grave envie de tester, alors je me suis faite sauter. Mais après il s'en est vanté, et mon plan cul Gabriel a fini par l'apprendre. Il a pété un câble. On a eu une énorme dispute et je comprenais pas, parce que j'avais jamais donné mon exclusivité. Et voilà…
— Sacrée histoire, dis donc… J'ai déjà fait une double pénétration.
— C'est-à-dire ? demande Laura.
— J'avais un plan cul à l'époque. Un gars de ma L1. On baisait quasi tous les jours. Lui pensait que c'était exclusif alors qu'on en avait jamais parlé. Un jour… après deux mois de baise régulière, je me suis faite draguer par un autre gars de la fac. Un tismé sucré bien musclé. J'avais grave envie de tester, alors je me suis faite sauter. Mais après il s'en est vanté, et mon plan cul Gabriel a fini par l'apprendre. Il a pété un câble. On a eu une énorme dispute et je comprenais pas, parce que j'avais jamais donné mon exclusivité. Et voilà…
— Sacrée histoire, dis donc… J'ai déjà fait une double pénétration.
Malovy, Laura et Victoria boivent.
— Toi aussi, Malovy ? demande Victoria.
— Vite fait, mais oui… dit-elle en rougissant.
— Vite fait, mais oui… dit-elle en rougissant.
La surprise est totale. Pour Victoria, rien d'étonnant ; mais pour Laura, qui a été la soumise de Clara et participait à des parties réputées “insane”, c'est différent.
— Et pourquoi ça n'a pas duré longtemps ? demande Mathilde.
— Le mec derrière a joui vite. On peut passer à autre chose ? dit-elle, ne voulant pas repenser à ses années de débauche.
— Oui ! J'ai déjà fait la sodomie.
— Le mec derrière a joui vite. On peut passer à autre chose ? dit-elle, ne voulant pas repenser à ses années de débauche.
— Oui ! J'ai déjà fait la sodomie.
Mathilde et Lucie sont les seules à ne pas boire.
— Ah merci Lucie, enfin une qui est normale.
— Mathilde… Crois-moi, quand t'es super chaude, le faire c'est un truc de dingue.
— Hein-hein ! (elle agite son index de droite à gauche) Je préfère mourir que me prendre une bite dans le cul !
— Mathilde… Crois-moi, quand t'es super chaude, le faire c'est un truc de dingue.
— Hein-hein ! (elle agite son index de droite à gauche) Je préfère mourir que me prendre une bite dans le cul !
L'assemblée éclate de rire.
— J'ai déjà… eu plus de dix partenaires.
Malovy et Victoria sont les seules à boire.
— En vrai je sais pas. Je dirais entre huit et dix, donc je bois quand même, dit la gothique.
— Et toi Malo ? demande Laura.
— Je sais pas trop… Entre 25 et 35.
— Et toi Malo ? demande Laura.
— Je sais pas trop… Entre 25 et 35.
Les joues rouges de Malovy trahissent sa honte. Son passé sulfureux où elle a enchaîné les mecs ne la rend pas très fière.
— N'aie pas honte, on sait tous que t'as eu ta période grosse salope, dit calmement Victoria.
— Merci Vicky, ça fait plaisir, répond Malo vexée.
— Et vous, les filles, vous êtes à combien ? Moi je suis à 8, dit Laura.
— Moi 9. On est proches des 10. Et toi, Lucie ?
— Heu… 1. Ou 1 et demi.
— Comment ça “et demi” ? demande Laura.
— On a fait vite fait la pipe, mais pas longtemps.
— Ah ok… Et t'as eu qu'un seul partenaire sinon ? demande Mathilde.
— Oui…
— T'es toute fraîche, ahah. Allez, on continue. J'ai déjà… oh, pas top la question : “été trompé”.
— Merci Vicky, ça fait plaisir, répond Malo vexée.
— Et vous, les filles, vous êtes à combien ? Moi je suis à 8, dit Laura.
— Moi 9. On est proches des 10. Et toi, Lucie ?
— Heu… 1. Ou 1 et demi.
— Comment ça “et demi” ? demande Laura.
— On a fait vite fait la pipe, mais pas longtemps.
— Ah ok… Et t'as eu qu'un seul partenaire sinon ? demande Mathilde.
— Oui…
— T'es toute fraîche, ahah. Allez, on continue. J'ai déjà… oh, pas top la question : “été trompé”.
Cette fois-ci, Lucie boit. Et c'est la seule. Moment de gêne.
— Oh non… dit Mathilde.
— Bichette, tu veux en parler ? demande Laura.
— Pas trop, non…
— On change de jeu ? propose Malovy.
— Bichette, tu veux en parler ? demande Laura.
— Pas trop, non…
— On change de jeu ? propose Malovy.
Malgré leurs problèmes d'entente, Malovy n'aime pas voir sa “rivale” mal. Elle a remarqué qu'elle était très en retrait depuis le début, et apprendre qu'elle n'a eu qu'un seul partenaire et qu'en plus il l'a trompée, elle comprend pourquoi la petite nouvelle n'est pas à l'aise.
— Ouais, Malo a raison, on a fait le tour, dit Mathilde.
— Vous inquiétez pas les filles, j'ai plein d'autres jeux ! dit Laura.
— Vous inquiétez pas les filles, j'ai plein d'autres jeux ! dit Laura.
Les filles partent ensuite dans une longue partie de Bonne Paye où Malovy, compétitive comme jamais, cartonne. Elle enchaîne les 6 et récupère l'argent du milieu sous l'incompréhension générale.
— Mais t'as truqué le dé ou quoi ?! s'exclame Mathilde.
La brunette à frange la suit en fortune mais finit par perdre de plus en plus de distance. Quant aux trois autres, elles sont à la traîne.
Elles enchaînent avec un Pictionary où Victoria impressionne tout le monde avec ses coups de crayon. Malo est cette fois-ci moins chanceuse et on voit l'agacement sur son visage quand elle perd. Lucie, elle, se débrouille plutôt bien.
Elles enchaînent avec un Pictionary où Victoria impressionne tout le monde avec ses coups de crayon. Malo est cette fois-ci moins chanceuse et on voit l'agacement sur son visage quand elle perd. Lucie, elle, se débrouille plutôt bien.
— Putain, il est déjà 4 heures du matin !
Quand Mathilde s'exclame, ça réveille tout le monde. La grande soirée pyjama aura duré sans qu'elles voient le temps passer. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et c'est le moment d'aller dormir. Et pas n'importe comment !
Les filles dorment ensemble dans le salon, avec des sacs de couchage, des coussins et de très grands plaids pour rester au chaud.
Les filles sont donc en train de dormir, et cette journée prend fin pour toutes et tous…
Les filles dorment ensemble dans le salon, avec des sacs de couchage, des coussins et de très grands plaids pour rester au chaud.
Les filles sont donc en train de dormir, et cette journée prend fin pour toutes et tous…
A moins que
Une heure plus tard, Benjamin et Ezequiel rentrent de leur soirée foot. Si Ben va directement dans sa chambre, ce n'est pas le cas de l'autre garçon qui va dans le salon. Sa copine Malovy est en bout de fil, en direction de l'entrée du salon. Quand il rentre dans la pièce, elle se redresse directement.
— Coucou bébé. Chuchote-t-elle.
Une oreille se dresse également…
Ezequiel arrive et se met à genoux devant elle.
Ezequiel arrive et se met à genoux devant elle.
— C'était bien ? chuchote-il.
— Oui, mais tu m'as manqué.
— Oui, mais tu m'as manqué.
Une autre fille pas totalement endormie entend tout. Elle n'ose pas tourner sa tête pour regarder mais elle entend tout. Un ziipp, un « ohhh, ohhh, ohhh » très doux et bas ainsi que des « mmhh, mmmhhh, gloups ».
Elle le suce ? se demande Lucie.
Elle le suce ? se demande Lucie.
En effet, Malo suce son copain avec amour. Elle fait coulisser son pénis raide entre ses lèvres, lui malaxant les boules en même temps. Ses quatorze centimètres sont pris en va et viens dans sa bouche, elle prend bien le temps de tout lécher, de tout engloutir. Sous le plus grand plaisir de son chéri qui lui caresse les cheveux d'une main et lui pelotte les nichons de l'autre.
— Bloups, tu veux que je te montre mes seins ?
— Non t'inquièet, je vois rien de toute façon.
— Hihi, c'est vrai. Régale toi au touché alors.
— Non t'inquièet, je vois rien de toute façon.
— Hihi, c'est vrai. Régale toi au touché alors.
Toujours en chuchotant ils se parlent amoureusement pendant cette petite pipe. Faisant tout profiter à Lucie qui sent ses joues rouges. Sa main tremblante va doucement se diriger vers sa chatte. Elle la trouve trempée et se caresse très doucement. Elle a d'énormes déchargent électriques. Mais elle ne va pas plus loin.
— Oh mon amour, oui…
Lucie a son cœur qui bat encore plus fort. Il jouit. Elle entend Ezequiel jouir, et dans la bouche de Malovy. Elle l'entend continuer de pomper et les succions ainsi que les bruits lui montre qu'elle est en train d'avaler sa semence.
— Bloupsss. Merci bébé, j'avais besoin d'un peu de lait avant d'aller dormir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Laura, même si elle a à faire à des situation complexes, commence à régler les problèmes de la Coloc’. Entre Malo et Lucie ça s’adoucie fortement
J en suis ravi