Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 16 · Les beaux jours reviennent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 16 · Les beaux jours reviennent
Le doux mois d'avril fait plaisir. Il vient à peine de commencer, mais la douce chaleur de l'après-midi, ponctuée d'un beau ciel bleu, est déjà bien présente. De quoi ravir les hommes et les femmes. Adieu les temps gris, la pluie et la gadoue, place au soleil et au bonheur de pouvoir sortir muni d'une petite veste décontractée.
Les arbres du parc sont couverts de jeunes feuilles vert tendre, presque translucides sous la lumière. Les massifs de fleurs commencent à éclore, des touches de rose et de jaune le long des allées en gravier. On entend des oiseaux, des enfants qui rient au loin, et le bruit régulier de baskets qui frappent le sol.
Et ce n'est pas Malovy et Lucie qui diront le contraire.
Lucie est debout près de l'entrée du parc, les mains sur les hanches, un petit sourire déterminé aux lèvres. Elle porte un legging noir taille haute qui souligne ses jambes fines et musclées, un crop top sport blanc ajusté qui laisse voir son ventre plat et dessiné, et une veste zippée gris clair qu'elle a laissée ouverte. Ses cheveux sont attachés en queue de cheval haute, bien serrée ; quelques mèches s'échappent déjà autour de son visage. Aux pieds, des baskets blanches légèrement usées, prêtes à encaisser les kilomètres.
À côté d'elle, Malovy ajuste l'élastique dans ses cheveux. Elle a attaché ses cheveux blonds lisses en chignon. Elle porte un legging bleu nuit qui épouse parfaitement ses hanches et ses cuisses, un soutien-gorge de sport noir qui maintient sa poitrine généreuse, et un sweat oversize qu'elle finit par retirer en soupirant, révélant son ventre plat et sa silhouette harmonieuse. Elle le met autour de sa taille, attaché par les manches, ce qui lui permet de masquer son fessier très volumineux. Ses joues sont déjà un peu rosées, plus par appréhension que par effort.
— T'es sûre qu'on est obligées de courir autant ? demande Malovy en plissant les yeux vers l'allée principale.
— Obligées ? Non. Mais tu m'as dit que tu voulais te remettre au sport. Alors aujourd'hui, c'est programme Lucie.
— Obligées ? Non. Mais tu m'as dit que tu voulais te remettre au sport. Alors aujourd'hui, c'est programme Lucie.
Elle lui tend son téléphone.
— J'ai mis une playlist qui motive. On part sur un gros footing, puis squats, abdos, gainage, étirements. Promis, tu vas survivre.
Malovy lève les yeux au ciel, mais son sourire la trahit.
— Si je meurs, tu expliques à la coloc que c'est ta faute.
— Deal.
Malovy lève les yeux au ciel, mais son sourire la trahit.
— Si je meurs, tu expliques à la coloc que c'est ta faute.
— Deal.
Elles se font un petit check. Qui aurait pu croire que les deux blondinettes de la coloc' réussiraient à cohabiter ensemble, à bien s'entendre, voire carrément à faire des activités ensemble ? Un exploit que personne ne s'explique…
Elles commencent à trottiner. Les premiers mètres sont tranquilles, leurs pas se synchronisent presque naturellement. Le gravier crisse sous leurs baskets. Le soleil chauffe doucement leur peau. Malovy sent déjà son cœur accélérer, son souffle se caler sur le rythme de ses foulées.
Lucie garde une allure régulière, stable, ses bras pliés à quatre-vingt-dix degrés, son regard droit devant. Elle jette parfois un coup d'œil à Malovy.
Lucie garde une allure régulière, stable, ses bras pliés à quatre-vingt-dix degrés, son regard droit devant. Elle jette parfois un coup d'œil à Malovy.
— Respire par le nez, souffle par la bouche. Trouve ton rythme.
Malovy hoche la tête. Son chignon blond bouge à chaque foulée. Son legging souligne le mouvement ferme et rebondi de ses hanches. Elle sent ses muscles se réveiller, ses cuisses chauffer.
— Ça va ? demande Lucie après quelques minutes.
— Pour l'instant oui… mais je te parle peut-être pour la dernière fois.
— Pour l'instant oui… mais je te parle peut-être pour la dernière fois.
Lucie rigole encore, ce rire franc qui résonne dans l'air clair du matin.
Elles accélèrent légèrement. Elles dépassent un couple qui marche main dans la main, puis un homme avec son chien. Le parc est grand, traversé par une longue boucle qui longe un petit étang où la lumière se reflète en éclats dorés.
Au bout de dix minutes, la respiration de Malovy devient plus lourde. Sa poitrine se soulève rapidement sous son soutien-gorge de sport. Une fine pellicule de sueur commence à perler sur son front.
Lucie ralentit un peu.
Elles accélèrent légèrement. Elles dépassent un couple qui marche main dans la main, puis un homme avec son chien. Le parc est grand, traversé par une longue boucle qui longe un petit étang où la lumière se reflète en éclats dorés.
Au bout de dix minutes, la respiration de Malovy devient plus lourde. Sa poitrine se soulève rapidement sous son soutien-gorge de sport. Une fine pellicule de sueur commence à perler sur son front.
Lucie ralentit un peu.
— On tient encore cinq minutes et on fait une petite pause. T'assures franchement.
Malovy la regarde, surprise.
— Sérieux ?
— Oui, je t'assure. Le cardio, c'est vraiment pas le plus facile.
— Oui, je t'assure. Le cardio, c'est vraiment pas le plus facile.
Malovy sent un petit sourire naître sur ses lèvres malgré l'effort.
Elles terminent la boucle en petites foulées, puis s'arrêtent près d'une grande pelouse. Malovy pose les mains sur ses genoux, penchée en avant, cherchant son souffle. Elle détache ensuite ses cheveux ; l'humidité trahit sa transpiration et ils collent légèrement à sa nuque.
Lucie, elle, marche en cercle pour faire redescendre le rythme.
Elles terminent la boucle en petites foulées, puis s'arrêtent près d'une grande pelouse. Malovy pose les mains sur ses genoux, penchée en avant, cherchant son souffle. Elle détache ensuite ses cheveux ; l'humidité trahit sa transpiration et ils collent légèrement à sa nuque.
Lucie, elle, marche en cercle pour faire redescendre le rythme.
— Bois un peu.
Malovy attrape sa gourde, avale quelques gorgées fraîches. L'eau coule le long de sa gorge, apaisante.
— Ok… c'était combien ?
Lucie regarde son application.
— Trois kilomètres. Pour une reprise, c'est très bien.
Lucie retire sa veste, la plie soigneusement sur un banc. Le soleil éclaire sa peau légèrement dorée. Ses épaules sont fines mais toniques.
— On commence par les squats.
Elles se placent face à face sur la pelouse. L'herbe est encore un peu humide. Elles commencent, mais Malo perd l'équilibre et manque de tomber, ce qui surprend Lucie.
— Tu sais pas faire des squats ?
— J'ai jamais fait ce truc, moi.
— Sérieux ? Jamais ? Même à la salle avec une barre ou autre ? Jamais de jamais ?
— Bah oui. Pourquoi ça t'étonne autant ?
— Parce que tes fesses sont juste énormes ! Comment t'as fait pour avoir le fessier parfait en termes de forme, de rondeur, de fermeté et de muscle sans jamais le travailler ?
— J'ai jamais fait ce truc, moi.
— Sérieux ? Jamais ? Même à la salle avec une barre ou autre ? Jamais de jamais ?
— Bah oui. Pourquoi ça t'étonne autant ?
— Parce que tes fesses sont juste énormes ! Comment t'as fait pour avoir le fessier parfait en termes de forme, de rondeur, de fermeté et de muscle sans jamais le travailler ?
Malovy rougit un peu, écoutant ce qu'on pourrait qualifier d'ode à son cul.
— Je sais pas… À vrai dire, il a toujours été comme ça.
— Whoah, ta génétique est incroyable… Bon, regarde-moi du coup.
— Whoah, ta génétique est incroyable… Bon, regarde-moi du coup.
Lucie montre le mouvement : pieds écartés largeur d'épaules, dos droit, descendre lentement.
— Imagine que tu t'assois sur une chaise invisible.
Malovy imite, concentrée. Elle descend ; ses cuisses brûlent presque immédiatement.
— Plus bas, corrige Lucie en posant brièvement ses mains sur ses hanches pour ajuster sa posture.
Le contact est naturel, sans gêne. Juste complice.
— Comme ça ?
— Oui. Parfait.
Le contact est naturel, sans gêne. Juste complice.
— Comme ça ?
— Oui. Parfait.
Elles enchaînent. Dix. Quinze. Vingt.
Les jambes de Malovy tremblent. Son souffle est court. Elle grimace.
Après les squats, Lucie les entraîne vers les abdos. Elles s'allongent sur l'herbe, le ciel bleu immense au-dessus d'elles.
Après les squats, Lucie les entraîne vers les abdos. Elles s'allongent sur l'herbe, le ciel bleu immense au-dessus d'elles.
— Crunchs. Trente.
— T'es sérieuse ?
— Totalement.
— T'es sérieuse ?
— Totalement.
Malovy croise les bras sur sa poitrine et commence. Elle sent ses abdominaux se contracter, tirer, brûler. Son ventre plat se tend à chaque mouvement.
Lucie compte à voix haute, rythmée, motivante.
Lucie compte à voix haute, rythmée, motivante.
— Vingt-cinq… vingt-six… allez Malo, t'es forte !
Le surnom sort naturellement. Malovy le remarque. Elle tourne légèrement la tête vers elle entre deux répétitions.
— Tu viens de m'appeler Malo. C'est la première fois.
Un silence léger s'installe, pas gênant. Juste doux.
— C'est quoi ton surnom à toi ?
— Mes amies et ma famille m'appellent Lulu.
— Lulu, ça te va bien.
— Mes amies et ma famille m'appellent Lulu.
— Lulu, ça te va bien.
Lucie sourit, puis elles passent au gainage. Face contre terre, coudes au sol. Le temps semble s'étirer. Les secondes sont longues. Elles tiennent encore quelques secondes avant de s'effondrer sur l'herbe en riant.
Le soleil réchauffe leurs corps fatigués. Le vent léger soulève quelques mèches autour de leurs visages.
— Merci de m'avoir traînée ici, finit par dire Malovy en fixant le ciel.
Lucie tourne la tête vers elle.
— Merci d'être venue.
Il y a quelque chose de vrai dans ce regard échangé. Il y a quelques mois, elles n'auraient jamais partagé ce moment. Trop de tensions, de malentendus, de piques inutiles.
Lucie se redresse.
Lucie se redresse.
— On termine par les étirements. Important.
Elles s'assoient face à face, jambes tendues. Elles attrapent leurs pointes de pieds. Les muscles tirent, mais la sensation est agréable.
Malovy observe Lucie, ses traits détendus, sa queue de cheval qui glisse sur son épaule.
Le parc continue de vivre autour d'elles, mais elles sont comme dans une bulle.
Lucie se lève et tend la main à Malovy pour l'aider à se relever. Leurs doigts se croisent brièvement. Un geste simple, naturel.
Malovy observe Lucie, ses traits détendus, sa queue de cheval qui glisse sur son épaule.
Le parc continue de vivre autour d'elles, mais elles sont comme dans une bulle.
Lucie se lève et tend la main à Malovy pour l'aider à se relever. Leurs doigts se croisent brièvement. Un geste simple, naturel.
— On revient la semaine prochaine ? propose Lucie.
Malovy hésite une seconde, puis sourit franchement.
— Oui.
Elles récupèrent leurs vestes, leurs gourdes. Le soleil éclaire leurs silhouettes sportives alors qu'elles quittent la pelouse, marchant côte à côte.
Leurs épaules se frôlent parfois. Elles parlent de tout et de rien en rentrant à la coloc'.
Elles récupèrent leurs vestes, leurs gourdes. Le soleil éclaire leurs silhouettes sportives alors qu'elles quittent la pelouse, marchant côte à côte.
Leurs épaules se frôlent parfois. Elles parlent de tout et de rien en rentrant à la coloc'.
Au même moment
Clara ouvre la porte de sa main et fait face à un jeune homme timide.
— Ben ! T'as fait vite !
— J'étais à la coloc' et j'avais rien à faire.
— Allez entrer mon grand.
— J'étais à la coloc' et j'avais rien à faire.
— Allez entrer mon grand.
Elle le fait venir dans son grand salon.
— Tu veux boire quelque chose ? Je vais me faire un cappuccino.
— J'en veux bien un dans ce cas.
— J'en veux bien un dans ce cas.
Clara prépare les deux boissons puis sert son invité en se mettant dans son canapé.
— Je suis contente que tu sois venu.
— Je suis surpris que tu m'aies demandé de venir.
— Mais tu es quand même venu. Lui sourit-elle.
— Oui, bien sûr.
— Tu sais pourquoi tu es ici ?
— Honnêtement non.
— Parce que je t'aime bien.
— Comment ça ?
— T'es mignon, t'es gentil, t'es un bon garçon. Tu es quelqu'un de bien avec un beau cœur. Si je t'ai fait venir à la Coloc', c'était pour que tu puisses enfin avoir la chance de vivre parmi de bonnes personnes et de pouvoir t'élever toi-même. Mais je dois dire que tu me déçois beaucoup.
— Je ne comprends pas…
— Regarde-toi, tu es tout seul, tu ne t'approches de personne, tu n'es ami avec personne, tu ne couches avec personne. Pourquoi tu ne prends pas la vie que tu mérites d'avoir.
— … Je sais pas trop…
— Arrête d'avoir peur. Tu finiras par regretter de finir seul. On est une belle famille et je suis convaincue que tu peux en faire partie.
— Vraiment ?
— Je peux te le prouver en te faisant l'amour.
— Heu… Vraiment…
— Je suis surpris que tu m'aies demandé de venir.
— Mais tu es quand même venu. Lui sourit-elle.
— Oui, bien sûr.
— Tu sais pourquoi tu es ici ?
— Honnêtement non.
— Parce que je t'aime bien.
— Comment ça ?
— T'es mignon, t'es gentil, t'es un bon garçon. Tu es quelqu'un de bien avec un beau cœur. Si je t'ai fait venir à la Coloc', c'était pour que tu puisses enfin avoir la chance de vivre parmi de bonnes personnes et de pouvoir t'élever toi-même. Mais je dois dire que tu me déçois beaucoup.
— Je ne comprends pas…
— Regarde-toi, tu es tout seul, tu ne t'approches de personne, tu n'es ami avec personne, tu ne couches avec personne. Pourquoi tu ne prends pas la vie que tu mérites d'avoir.
— … Je sais pas trop…
— Arrête d'avoir peur. Tu finiras par regretter de finir seul. On est une belle famille et je suis convaincue que tu peux en faire partie.
— Vraiment ?
— Je peux te le prouver en te faisant l'amour.
— Heu… Vraiment…
Clara pose sa main sur son entre-jambes et le caresse sensuellement.
— Dans notre famille, on n'est pas spécialement conventionnelle. Entre libertinage et bisexualité, on a nos petites extravagances. Victoria t'a proposé du sexe et tu n'as pas réussi à réagir. Ne te prends pas la tête. Pourquoi un célibataire ne pourrait pas s'amuser. Oublie les codes, oublie les règles et fais-toi plaisir. Et peut-être que là, tu réussiras à trouver ce que tu veux réellement au fond de toi.
Clara masse tendrement l'entre-jambe de Ben qui commence doucement à durcir.
— Alors t'en dis quoi mon chou ?
— J'en dis que ça fait longtemps que j'ai rien fait…
— J'en dis que ça fait longtemps que j'ai rien fait…
Clara sourit. Elle prend son visage entre ses mains et commence à l'embrasser délicieusement. Leurs langues s'enroulent ensemble et Ben tremble de plaisir. Il passe une main dans les cheveux bruns de Clara, il se sent revivre. Son autre main vient choper un sein. Pas vraiment choper vu la taille, disons qu'il s'agrippe à ce qu'il peut et qu'il pétrit. Le grognement de Clara l'excite.
Ça commence bien entre les deux et ça continue encore mieux quand quelques minutes plus tard, Ben est tout nu dans le canapé, la tête posée sur le dossier, les yeux fermés. Son visage a des expressions de plaisir intense, sa bouche entre-ouverte halète.
Clara est nue elle aussi, à ses genoux, à sucer son sexe avec passion. Elle n'a aucune difficulté à le prendre en entier, à le garder et à même prendre les couilles en même temps. Des gorges profondes d'une intensité folle. Ce qui explique que le garçon soit autant en transe. Elle le branle ensuite de sa main droite tout en gardant les couilles dans sa gauche pour jouer avec et sucer la queue de tout son long, en bavant bien dessus. Elle s'amuse à le sucer comme une reine.
D'un coup le bruit de la porte s'ouvre. Clara ne réagit pas et continue sa pipe, ce qui n'est pas le cas de Benjamin qui se redresse directement. Clara le repousse de sa main pour qu'il se remette en place et de son regard (toujours sa bite en bouche) lui fait comprendre de pas s'inquiéter.
Sauf qu'il voit arriver dans le salon Vincenzo accompagné de Mathilde. Sur les quatre, il est le seul gêné.
— Et bien on s'amuse bien à ce que je vois. Dit Vincenzo tout sourire.
— Vous venez nous rejoindre ? dit Clara.
— Avec plaisir. Répond Mathilde.
— Vous venez nous rejoindre ? dit Clara.
— Avec plaisir. Répond Mathilde.
Avec surprise, il regarde Vincenzo et Mathilde se désaper. La brune retire son débardeur et fait valser ses seins qui étaient libres de soutien-gorge. Ensuite elle retire ce qui lui sert de bas, et il voit sa chatte avec un triangle brun. Voir sa colocataire intégralement nue renforce son érection. Par contre voir la tige bien membrée de Vincenzo lui met un coup…
Mathilde prend la queue en main, crache dessus, et l'engouffre après dans sa bouche. Elle le branle en le suçant aussi fort qu'elle le peut. Elle fait beaucoup de va-et-vient, ce qui fait que sa queue-de-cheval bouge beaucoup de droite à gauche pendant qu'elle pompe. Sa bouche n'est pas avare de “glock, glock” avec une pipe profonde.
Elle sent le regard de Benjamin posé sur elle, alors elle le regarde aussi. Cela dure quelques minutes où ils ne se quittent pas du regard. Mathilde finit par lui faire un beau sourire pendant qu'elle fait passer sa langue autour du gland de Vincenzo.
Ben finit par revenir sur Clara qui le suce toujours autant, mais de moins en moins sur une bite dure. Elle lâche sa demi-molle et remonte sur lui. Ils se parlent en chuchotant.
— Ça va ?
— Oui, oui…
— T'es sûre. Tu bandes plus.
— C'est juste que… il est bien plus gros que moi…
— Et alors ? (bisous). On s'en fiche (bisous). On n'est pas dans le jugement ici mon chou. (bisous baveux)
— Oui, oui…
— T'es sûre. Tu bandes plus.
— C'est juste que… il est bien plus gros que moi…
— Et alors ? (bisous). On s'en fiche (bisous). On n'est pas dans le jugement ici mon chou. (bisous baveux)
Elle met ses seins sur son visage et il commence à les lécher. Il capture son mamelon et se régale de ce sein généreux. Ben se remet bien dans le sexe et son sexe revient au garde-à-vous.
Clara prend une capote dans la table basse et recouvre le pénis de Ben de cette sécurité. Puis elle vient s'empaler sur le jeune homme. La toute première chatte qu'il baise depuis des années. Après tant d'abstinence, voilà enfin sa queue dans une chatte. Clara lui lustre sa bite avec sa chatte humide tout en se faisant lécher les seins.
A côté le sexe a aussi commencé, Mathilde allongée sur le canapé, Vincenzo sur elle avec dans ses mains les jambes de son amante qu'il replie sur elle-même et il lui donne de gros coups de bite. Une pénétration profonde et intense avec de grands coups secs qui font gémir la brune à frange à coup de “Ah ! Ah ! Ah !” alors que du côté de Clara on est sur des bruits bien plus sensuels “Hann, hann, hann”.
Les minutes passent et une idée passe par la tête de Clara. Elle a bien vu le long eye contact des colocataires et elle va s'en servir malicieusement.
— Mathilde, hann, hann. On change de partenaire ?
— Ah, ah. Oui, bien sûr ! Ah !
— Ah, ah. Oui, bien sûr ! Ah !
Benjamin est surpris. Clara lui fait un bisous et se retire de son corps, pour aller prendre la place de Mathilde qui quant à elle vient au-dessus de Benjamin. Ils se regardent, lui avec un regard gêné et elle avec un sourire chaud et authentique.
— Coucou toi. Dit-elle.
— Coucou.
— Coucou.
Elle se fait pénétrer par ce sexe dur et descend sensuellement. Elle se met sur lui, collée à son torse, son front collé au sien, le regard toujours plongé dans ses yeux. Et elle commence à remuer sur lui, en faisant du sexe très romantique comparé à ce qu'elle a pris de Vincenzo. Benjamin a ses mains sur son dos, à le caresser. Mais Clara, juste derrière, vient lui prendre discrètement les mains et les descend pour les poser sur les fesses de Mathilde. Puis, elle vient se mettre en place, en missionnaire assis également, et Vincenzo s'enfonce en elle et commence à baiser sa chérie au même rythme qu'avant.
Clara crie désormais son plaisir tandis qu'on n'entend pas beaucoup Mathilde. Elle halète discrètement, avec une respiration très saccadée. De plus, elle finit par embrasser Ben passionnément en ondulant sur lui de plus en plus vite.
Au vu de la pénétration rythmée entre Vincenzo et Clara, c'est le serpent de l'italien qui crache son venin en premier, dans la chatte de sa fiancée. Ils regardent ensuite les deux colocataires finir de faire l'amour, debout devant eux, en souriant.
— Ils sont trop mignons. Dit Clara.
Ils voient Mathilde avoir des petits tremblements, signe qu'elle jouit et quelques secondes plus tard Ben grogne et se répand dans sa capote.
Trois heures plus tard
Mathilde et Benjamin quittent la maison de Clara et Vincenzo. Après avoir fait l'amour à quatre, ils ont passé la soirée ensemble et partagé le dîner. Il est l'heure de rentrer dans leur colocation. Une soirée cool et cheal où Benjamin, malgré sa gêne, a réussi à exister.
— Franchement c'était cool. Lance Mathilde.
— Oui, c'est vrai.
— Juste oui ? rigole-t-elle.
— Non, en vrai c'était incroyable.
— C'est ma chatte qui est incroyable ou celle de Clara ? rigole-t-elle encore.
— Les deux pour être honnête.
— Oui, c'est vrai.
— Juste oui ? rigole-t-elle.
— Non, en vrai c'était incroyable.
— C'est ma chatte qui est incroyable ou celle de Clara ? rigole-t-elle encore.
— Les deux pour être honnête.
Mathilde rit de bon cœur.
— Merciiiii ! Et dis-moi, t'avais pas fait l'amour depuis combien de temps ?
— Je sais pas… Environ deux ans.
— Ah ouais ! Quand même ! Bah si tu veux mon avis, t'as assuré !
— Vraiment ?
— Oui. C'était bon de ouf.
— Je sais pas… Environ deux ans.
— Ah ouais ! Quand même ! Bah si tu veux mon avis, t'as assuré !
— Vraiment ?
— Oui. C'était bon de ouf.
Mathilde est très détachée de tout ça et permet à Ben d'être à l'aise avec ça. Faire un plan à 4 improvisé n'est pas vraiment conventionnel comme dirait Clara.
— Je peux te poser une question ?
— Oui, dis-moi.
— Vous faites tout ça ?
— Ah non non ! Clara et Vincenzo sont libertins, moi et Laura aussi. On est bi. Enfin moi plus que Laura. Et Victoria, elle se tape tout ce qui bouge. Par contre Malo et Eze sont un vrai couple dans les règles de la société.
— Je vois.
— En fait il n'y a que Malo et Eze qui sont normaux. Dit Mathilde avant de rire.
— Okay, je comprends mieux.
— Mais tu devrais faire les tests. Comme ça pas besoin de préservatifs sauf quand on ovule. C'est bien mieux sans. Et c'est trop bien d'être rempli.
— Rempli ?
— Bah de sperme.
— Ah bah oui.
— Oui, dis-moi.
— Vous faites tout ça ?
— Ah non non ! Clara et Vincenzo sont libertins, moi et Laura aussi. On est bi. Enfin moi plus que Laura. Et Victoria, elle se tape tout ce qui bouge. Par contre Malo et Eze sont un vrai couple dans les règles de la société.
— Je vois.
— En fait il n'y a que Malo et Eze qui sont normaux. Dit Mathilde avant de rire.
— Okay, je comprends mieux.
— Mais tu devrais faire les tests. Comme ça pas besoin de préservatifs sauf quand on ovule. C'est bien mieux sans. Et c'est trop bien d'être rempli.
— Rempli ?
— Bah de sperme.
— Ah bah oui.
Mathilde rigole encore. Elle aime bien son côté tête en l'air et surpris. Il n'a pas l'habitude de ces choses-là et ça se voit. Mais ça lui donne un certain charme, assez mignon.
Mais ce que vient de lui dire Mathilde résonne dans son esprit : sans préservatif, c'est meilleur, la remplir de (son) sperme. Elle parle comme si le sexe va devenir un quotidien normal entre eux quatre voire cinq avec Laura.
Clara avait donc raison ?
Il vient de trouver sa place ?
Il vient de trouver sa place ?
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Commentaires ()
Ben rentre donc dans l’arène, et Lucie eh Malo s’entendent bien, les choses ont bien changé depuis le début de la saison 3
C'est sympa que Lucie et Malo aient fait la paix.