Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 15 · Le bébé de la Coloc’
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 15 · Le bébé de la Coloc’
19h02 à l'Hôpital
La nuit tombe à peine sur la ville quand la voiture de Vincenzo se gare brusquement devant les urgences maternité. Les phares restent allumés quelques secondes, éclairant la façade blanche et vitrée de l'hôpital. L'air est frais, légèrement humide.
À l'intérieur, Clara respire difficilement.
À l'intérieur, Clara respire difficilement.
Elle est installée sur le siège passager, une main crispée sur son ventre rond, l'autre agrippée à celle de Vincenzo. Elle porte une robe longue en maille beige, ouverte sur les côtés pour laisser respirer son ventre. Par-dessus, un long manteau crème qu'elle a à moitié retiré tant elle a chaud. Ses cheveux châtains sont détachés, légèrement ondulés, mais collés à son front à cause de la transpiration. Son maquillage est léger, mascara et baume rosé, mais ses traits sont tendus.
— Vincenzo… ça recommence…
Vincenzo sort précipitamment du véhicule. Il porte un jean noir ajusté, des sneakers blanches et un pull gris anthracite qui souligne ses épaules larges. Ses cheveux bruns sont coiffés vers l'arrière, mais une mèche retombe sur son front à force de passer sa main dedans nerveusement.
— On y est, amore. Respire. Je suis là.
Ezequiel sort du siège arrière avec le sac de maternité. Il porte un pantalon cargo beige, un t-shirt blanc près du corps et une veste en cuir noire. Ses cheveux noirs sont courts sur les côtés, plus longs sur le dessus, légèrement coiffés vers l'avant. Son regard est sérieux.
À peine entrés, les portes automatiques s'ouvrent dans un souffle mécanique. Odeur de désinfectant. Lumières blanches. Sol brillant.
Clara est immédiatement prise en charge.
À peine entrés, les portes automatiques s'ouvrent dans un souffle mécanique. Odeur de désinfectant. Lumières blanches. Sol brillant.
Clara est immédiatement prise en charge.
19h11
À l'extérieur, une seconde voiture arrive à vive allure.
Malovy est au volant. Elle porte un jogging gris clair taille haute et un crop-top noir sous une veste en jean oversize. Ses cheveux sont attachés à la hâte en queue-de-cheval. Sa tenue démontre la surprise du moment, partie en vitesse pour être présente auprès de Clara. À ses côtés Mathilde, derrière elles se trouvent Laura et Victoria.
— Mathilde, attention, tu vas trop vite ! râle la reine rousse.
— Mais non, t'en fais pas.
— Oh putain !
— Mais non, t'en fais pas.
— Oh putain !
Malovy a été à deux doigts de se prendre une voiture garée.
— Bon, peut-être un peu… Mais on est arrivées, regarde.
En effet, la blondinette rentre dans le parking de l'hôpital. Elle slalome parmi les allées.
— Là-bas, c'est leur voiture ! s'écrie la cuisto.
Quelques minutes plus tard, le groupe de quatre filles court dans les couloirs, trouvant Ezequiel.
— Bébé ! Ils sont où ?
— Dans la salle d'accouchement, le travail a commencé.
— Dans la salle d'accouchement, le travail a commencé.
Salle d'accouchement
Clara est allongée sur le lit médicalisé. Les murs sont blancs, une grande fenêtre donne sur la nuit. Les moniteurs émettent des bips réguliers.
Elle tient la main de Vincenzo, qui ne la lâche pas.
Elle tient la main de Vincenzo, qui ne la lâche pas.
— Tu gères tellement bien… murmure-t-il.
— Dis-moi encore ça quand je te briserai les doigts.
— Dis-moi encore ça quand je te briserai les doigts.
Les heures passent. Les contractions s'intensifient. Clara serre les dents…
— Poussez, Clara ! Encore !
Elle crie. Vincenzo a les yeux humides.
Et puis…
Un cri.
Aigu. Nouveau. Puissant.
Le temps s'arrête.
Et puis…
Un cri.
Aigu. Nouveau. Puissant.
Le temps s'arrête.
— Félicitations… c'est une petite fille.
On pose le bébé sur sa poitrine. Toute petite. Toute rose. Les cheveux très foncés déjà visibles. Les yeux encore fermés.
Clara tremble.
Clara tremble.
— Comment elle s'appelle ? demande la sage-femme.
Clara regarde la petite. Sourit à travers ses larmes.
— Valentina.
Vincenzo répète doucement :
— Valentina…
*_*
Dans le couloir, la coloc' attend. Ils n'ont plus la notion du temps.
Laura est debout, les mains tremblantes.
La porte s'ouvre.
Laura est debout, les mains tremblantes.
La porte s'ouvre.
— Vous pouvez entrer.
Ils entrent doucement.
Clara est installée dans le lit, plus apaisée. Elle porte une chemise de nuit blanche de maternité. Elle a une mine fatiguée après le travail, encore un peu transpirante. Vincenzo finit de lui essuyer le front.
Dans ses bras, Valentina, enveloppée dans un petit pyjama blanc Hello Kitty.
Malovy, Mathilde et Victoria s'approchent du côté droit du lit.
Dans ses bras, Valentina, enveloppée dans un petit pyjama blanc Hello Kitty.
Malovy, Mathilde et Victoria s'approchent du côté droit du lit.
— Elle est minuscule… dit Malovy.
— La petite bouille, dit Mathilde.
— Elle est fripée, dit Victoria.
— La petite bouille, dit Mathilde.
— Elle est fripée, dit Victoria.
Malovy se tape doucement le front de sa main, imitant le mème de l'homme au chapeau ; Mathilde lève les yeux au ciel tandis que Clara rigole.
— Et oui, Vicky, c'est un nouveau-né, c'est normal.
Du côté gauche, Ezequiel et Laura ne parlent pas. Ils admirent la maman et son bébé.
Clara regarde son amie rousse.
Clara regarde son amie rousse.
— Laura… on a choisi la marraine.
Laura fronce légèrement les sourcils.
— Oui ?
— C'est toi.
— Vous êtes sérieux ?
— Si jamais tu es d'accord, répond Clara en souriant.
— Avec plaisir, dit Laura en s'approchant et en embrassant doucement le front de la petite.
— C'est toi.
— Vous êtes sérieux ?
— Si jamais tu es d'accord, répond Clara en souriant.
— Avec plaisir, dit Laura en s'approchant et en embrassant doucement le front de la petite.
Quelques jours plus tard ,chez Clara
La maison de Clara est décorée avec goût. Tons beiges, bois clair, plantes vertes. Dans le salon, un grand canapé crème et une table en chêne massif.
Dans la chambre, un berceau blanc avec un mobile musical au-dessus.
Valentina dort, enveloppée dans une gigoteuse rose pâle.
Clara est assise dans le canapé, en pyjama satiné rose. Ses cheveux sont détachés, naturels. Elle semble fatiguée mais heureuse.
Laura est à côté d'elle.
Valentina dort, enveloppée dans une gigoteuse rose pâle.
Clara est assise dans le canapé, en pyjama satiné rose. Ses cheveux sont détachés, naturels. Elle semble fatiguée mais heureuse.
Laura est à côté d'elle.
— Tu as mal ? demande Laura.
— Un peu… mais ça va.
— Tu arrives à dormir ?
— Difficile, mais on essaye, rigole la jeune femme.
— La petite dort, tu pourrais faire une sieste.
— C'est vrai, mais je t'avoue que… ce n'est pas dormir que je veux faire. Et j'aurais besoin de toi.
— Dis-moi ?
— Tu pourrais me ramener la bite de mon fiancé. Ma chatte me démange…
— Un peu… mais ça va.
— Tu arrives à dormir ?
— Difficile, mais on essaye, rigole la jeune femme.
— La petite dort, tu pourrais faire une sieste.
— C'est vrai, mais je t'avoue que… ce n'est pas dormir que je veux faire. Et j'aurais besoin de toi.
— Dis-moi ?
— Tu pourrais me ramener la bite de mon fiancé. Ma chatte me démange…
Un sourire coquin s'affiche sur le visage de la rousse. Elle se lève, quitte la pièce et va rejoindre Vincenzo qui se trouve dans la salle de bain, en train de préparer une machine.
— Hey Vincenzo, on aura besoin de toi.
— Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
— Viens avec moi, tu vas comprendre.
— Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
— Viens avec moi, tu vas comprendre.
Intrigué, le jeune papa suit son amie jusqu'au salon où il a la surprise (agréable surprise) de voir sa fiancée toute nue, qui malaxe ses énormes seins.
Laura se met à genoux entre le canapé et Vincenzo. Elle prend sa longue chevelure rousse, l'enroule autour de ses mains et se les attache en gros chignon au-dessus de sa tête.
Laura se met à genoux entre le canapé et Vincenzo. Elle prend sa longue chevelure rousse, l'enroule autour de ses mains et se les attache en gros chignon au-dessus de sa tête.
— Reste là, je vais te préparer, dit-elle en ouvrant la braguette de Vincenzo.
Le sexe mou de l'Italien sort, environ 10 cm. Elle l'engloutit en bouche et l'aspire sans préliminaires.
— Oohhhh… Putain…
Laura, bien que lesbienne, a déjà eu quelques aventures avec des hommes. Elle est peu demandeuse mais ça peut lui arriver. Disons qu'elle se considère lesbienne à 95 %. Mais son peu d'expérience avec les hommes ne l'empêche pas d'avoir un talent de fellatrice. Laura a une manière de sucer qui fait d'elle une suceuse incroyable, bien que pourtant elle n'aime pas sucer.
Elle fait des allers-retours avec sa bouche sur le sexe qui n'a pas mis longtemps à durcir comme il faut. Elle le prend en profondeur avant de pomper allègrement seulement la moitié du pénis qui atteint presque vingt centimètres. Cela lui permet de se concentrer davantage sur le gland.
— Blop ! Allez, rapproche-toi.
Elle fait installer Vincenzo au-dessus de Clara pour que la belle maman n'ait pas à se déplacer. Il met sa queue dans sa bouche et elle commence à le sucer délicatement. Elle joue avec sa langue directement sur son gland puis sur son frein, un endroit très sensible pour lui. Sans oublier Laura qui fait rouler ses deux boules dans la paume de sa main.
Au bout de trois petites minutes seulement, il se crispe. Son sperme jaillit dans la bouche de Clara qui avale sans rechigner. Laura sent les palpitations de ses couilles dans sa main.
Au bout de trois petites minutes seulement, il se crispe. Son sperme jaillit dans la bouche de Clara qui avale sans rechigner. Laura sent les palpitations de ses couilles dans sa main.
— Déjà ? Vous ne l'avez pas fait depuis quand ?
— Un mois… répond l'homme qui finit de jouir.
— Ah oui, quand même.
— Un mois… répond l'homme qui finit de jouir.
— Ah oui, quand même.
Vincenzo se recule, la respiration lourde. Un peu gêné d'avoir éjaculé aussi vite mais, quand on n'a rien fait aussi longtemps, on devient facilement sensible.
— Regarde-nous pendant que tu reprends tes forces, dit Laura avec un petit sourire.
Elle se place entre les jambes de Clara et vient caresser ses cuisses avec ses mains. Des caresses non appuyées, avec le bout de ses doigts où c'est la sensualité qui prime. Une sorte d'effleurage de la peau de son amie. Puis elle y passe sa paume. Cette fois-ci, c'est légèrement appuyé. Elle continue de la caresser, faisant monter l'envie chez la jeune maman. Puis c'est un pétrissage réalisé par Laura. Elle fait un vrai massage qui fait frissonner celle qui le reçoit.
— Hmmm… T'as bien appris tes leçons…
En effet, Clara est une vraie masseuse en plus d'être kiné. Elle a pu donner certains conseils à Laura qui lui ont servi avec Mathilde, et elle est bien contente que ça ait fonctionné !
Mais tout ça, ce n'est que l'entrée, l'apéritif. Laura approche sa bouche d'une chatte très humide et surtout bien poilue. Chose rare chez Clara qui prend toujours soin d'avoir un minou parfaitement soigné, que ce soit rasé ou bien taillé. Mais avec ces derniers jours et semaines de grossesse, ce fut assez difficile. Mais ce n'est pas Laura qui va s'en plaindre.
Elle lui lèche avidement la chatte avec beaucoup d'envie, passant sa langue le long des lèvres puis sur le clitoris qui frissonne de bonheur. Elle l'aspire tendrement tout en enfonçant deux doigts dans sa chatte, bien placés sur le fameux point G qui fait trembler le ventre de Clara.
Le cunnilingus dure quelques minutes mais reste très soft. Laura n'a aucune envie ni l'intention de la faire jouir. Il s'agit là d'une simple préparation pour qu'elle puisse exploser d'un orgasme follement jouissif lorsque son (futur) mari lui fera l'amour.
Le cunnilingus dure quelques minutes mais reste très soft. Laura n'a aucune envie ni l'intention de la faire jouir. Il s'agit là d'une simple préparation pour qu'elle puisse exploser d'un orgasme follement jouissif lorsque son (futur) mari lui fera l'amour.
Quand elle la sent suffisamment prête, Laura remonte et commence à lui masser les seins. Une poitrine opulente et imposante qu'elle malaxe au mieux de chaque côté. Elle les sent bien fermes et bien ronds, et surtout très lourds. Son bonnet D devenu E avec le bébé et tout le lait maternel.
— J'adore tes gros seins. Ils sont si beaux.
Laura prend un sein en bouche, l'ouvre bien en grand et vient prendre le mamelon pour le sucer avidement, avec à côté sa main qui masse l'autre sein. Clara a ses jolis yeux noisette qui se révulsent doucement et Laura a le plaisir de recevoir du lait dans la bouche. La stimulation a bien évidemment fait sortir le lait, que Laura ne rechigne pas à avaler en tétant son amante.
Elle arrête son traitement, son travail est dorénavant terminé. Elle regarde Vincenzo, la bite à la main. Il n'a rien perdu de sa précédente vigueur malgré une première vidange.
— Le glaive de monsieur est opérationnel ?
— Oh que oui…
— Je vous laisse donc le soin de posséder madame.
— Oh que oui…
— Je vous laisse donc le soin de posséder madame.
Vincenzo pénètre Clara. Les deux gémissent à cette pénétration. Il fait des va-et-vient dans la chatte trempée, sans y aller trop fort mais sans être trop doux non plus. Il a la cadence et l'intensité parfaites pour cette pénétration.
Laura ne reste pas spectatrice. Ses doigts viennent se poser sur le clitoris et le caressent doucement en mouvements circulaires, ce qui accentue le plaisir de Clara. Elle gémit en continu des « hann… hann… hann… » en fermant les yeux, les poings serrés. Son plaisir est très intense.
Quant à Vincenzo, il arrive à tenir grâce à sa première éjaculation. Il continue de bouger tel un robot, toujours de la même façon, pour à chaque fois faire venir son gland sur le point G de madame. C'est comme ça qu'il la fera jouir. Ses yeux regardent l'aide qu'il reçoit dans sa quête, à savoir Laura et son trifouillage de clito. Puis il remonte pour regarder les seins de sa chérie remuer sur son buste. Un ballottement assez doux ; de par leur lourdeur, ils ne valdinguent pas mais ont un mouvement soft, un petit va-et-vient très excitant à voir. Mais Vincenzo résiste à ces visions érotiques et continue son travail jusqu'à ce que madame jouisse comme il faut.
Clara jouit sans faire trop de bruit. C'est presque en silence, lèvres mordues et petit son inaudible qui devient de plus en plus faible, ainsi qu'une respiration saccadée, que la belle apprécie son orgasme. Vincenzo se retire et Laura la caresse pendant qu'elle reprend son souffle et qu'elle rouvre les yeux.
— Bébé, je veux te chevaucher…
— T'es sûre ? T'es pas trop fatiguée ? demande Laura.
— Non, ça va le faire.
— T'es sûre ? T'es pas trop fatiguée ? demande Laura.
— Non, ça va le faire.
Laura aide Clara à se lever et l'homme prend place sur le canapé avant que sa chérie ne l'enjambe. La bite, grâce à Laura, retrouve vite sa place dans une chatte toute humide qui en réclame encore. Clara se tient au canapé et commence à bouger sur lui en haletant. Elle essaie d'avoir une bonne cadence et y arrive pas trop mal. Laura est derrière à lui caresser les fesses et lui donne un petit coup de pouce pour tenir le rythme. Vincenzo lui prend les seins pour les malaxer et les lécher. Cela donne encore plus de plaisir à Clara, très sensible des seins, et cela lui complique la tâche.
Elle finit par s'allonger sur son homme et l'embrasse passionnément, leur symbiose est parfaite. Laura reste derrière et donne des petits coups de langue sur l'anus de Clara, ce qui la fait frétiller de plaisir. Avant de descendre sur la bite et de venir lécher ses couilles. Elle les prend dans sa bouche et les avale presque, l'aspiration est réalisée comme une pro. Clara sent ce pénis pris de spasmes en elle, le tout est sur le point de le faire craquer.
Quelques secondes plus tard, il éjacule dans le sexe de Clara, alors que ses couilles sont toujours dans la bouche de Laura.
*-*
— On est tata, truc de ouf ! s'exclame Malovy.
— C'est con mais j'arrive pas à réaliser, dit Mathilde.
— Maintenant il faut faire le mariage !
— Ça aussi, ça va être grandiose, dit Mathilde.
— Un mariage ?
— C'est con mais j'arrive pas à réaliser, dit Mathilde.
— Maintenant il faut faire le mariage !
— Ça aussi, ça va être grandiose, dit Mathilde.
— Un mariage ?
Une gothique en sweat-shirt trop large pour elle fait son apparition dans le salon.
— Bah oui, celui de Clara et Vincenzo, dit Malo.
— Euurk. Je vais être obligée d'y assister, répond Victoria.
— Il va falloir que tu commences à apprécier l'amour, dit Mathilde.
— Non merci, c'est trop nul.
— Alala, toujours pareille avec toi. Pas de sentiments mais que des centimètres, dit Malovy.
— Euurk. Je vais être obligée d'y assister, répond Victoria.
— Il va falloir que tu commences à apprécier l'amour, dit Mathilde.
— Non merci, c'est trop nul.
— Alala, toujours pareille avec toi. Pas de sentiments mais que des centimètres, dit Malovy.
Mathilde éclate de rire. Quant à Victoria, elle fait un doigt d'honneur à Malovy qui lui répond avec un cœur dans les mains.
— Rigolez, rigolez. Mais rappelez-vous quand vous ne faisiez que pleurer, toi pour Ezequiel et toi pour Laura. Moi, il n'y a que ma chatte qui pleure.
— Mais regarde-nous maintenant, on vit un vrai bonheur, dit Malovy.
— Et oui, on est toutes heureuses, dit Mathilde.
— Oui, oui. Le temps que ça durera.
— Olala, mais tu casses l'ambiance, la rabat-joie, dit Malovy, faussement énervée.
— Moquez-vous, moquez-vous. En attendant, vous n'avez pas des mecs pour baiser ? J'ai rien à me mettre sous la dent.
— Heuu… Là comme ça, non… dit Malovy.
— Il y a Ben au pire. Le pauvre, il est tout seul, dit Mathilde.
— Lui, c'est un glandu avec les filles, dit Victoria.
— Mouais, t'as pas tort sur ce coup-là… dit Malo.
— Maiiis, vous êtes méchantes les filles, s'indigne Mathilde.
— Non mais il a du mal avec les filles. C'est pas de sa faute mais ça se voit. Et puis, c'est pas une fille comme Victoria qu'il lui faudrait. Mais plutôt une fille comme nous. Une fille normale quoi, dit Malo avec un sourire de pétasse.
— Gngngn, dit Victoria en faisant un doigt d'honneur.
— Mais essaie les sites de rencontre, des mecs qui veulent que baiser c'est pas ce qui est difficile à trouver, dit Mathilde.
— Ouais c'est sûr, et maintenant que j'y pense, il y en a un là où je taffe, c'est un sacré charo. Un métis vachement beau et d'après certaines nanas qu'il a sautées, il a un gros paff, dit Malo.
— Eh bah essaie de nous brancher alors.
— Okay, j'essaierai de lui parler.
— Mais regarde-nous maintenant, on vit un vrai bonheur, dit Malovy.
— Et oui, on est toutes heureuses, dit Mathilde.
— Oui, oui. Le temps que ça durera.
— Olala, mais tu casses l'ambiance, la rabat-joie, dit Malovy, faussement énervée.
— Moquez-vous, moquez-vous. En attendant, vous n'avez pas des mecs pour baiser ? J'ai rien à me mettre sous la dent.
— Heuu… Là comme ça, non… dit Malovy.
— Il y a Ben au pire. Le pauvre, il est tout seul, dit Mathilde.
— Lui, c'est un glandu avec les filles, dit Victoria.
— Mouais, t'as pas tort sur ce coup-là… dit Malo.
— Maiiis, vous êtes méchantes les filles, s'indigne Mathilde.
— Non mais il a du mal avec les filles. C'est pas de sa faute mais ça se voit. Et puis, c'est pas une fille comme Victoria qu'il lui faudrait. Mais plutôt une fille comme nous. Une fille normale quoi, dit Malo avec un sourire de pétasse.
— Gngngn, dit Victoria en faisant un doigt d'honneur.
— Mais essaie les sites de rencontre, des mecs qui veulent que baiser c'est pas ce qui est difficile à trouver, dit Mathilde.
— Ouais c'est sûr, et maintenant que j'y pense, il y en a un là où je taffe, c'est un sacré charo. Un métis vachement beau et d'après certaines nanas qu'il a sautées, il a un gros paff, dit Malo.
— Eh bah essaie de nous brancher alors.
— Okay, j'essaierai de lui parler.
Victoria fait un pouce en l'air à Malo, puis elle quitte le salon.
— Alala Vicky, dit Malo.
— Sacré personnage, rigole Mathilde.
— Sacré personnage, rigole Mathilde.
La coloc' est plus vivante que jamais, et vient d'accueillir un nouveau membre.
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