Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 20 · Attention aux Tensions !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 20 · Attention aux Tensions !
Elle ouvre doucement les yeux, s'étire naturellement. Elle sent une masse avec elle, elle caresse une paire de seins qui s'avère être des pectoraux. Doucement, ses yeux s'ouvrent et son esprit comprend.
Mathilde se redresse précipitamment, le regard interloqué, interrogateur. Elle tourne la tête de gauche à droite, regarde Benjamin dormir, puis…
Mathilde se redresse précipitamment, le regard interloqué, interrogateur. Elle tourne la tête de gauche à droite, regarde Benjamin dormir, puis…
— Putain la conne ! Merde, non, non !
Elle saute du lit, prend son soutif rose qu'elle met bien vite, puis son string. Elle quitte la chambre, tout en faisant attention à ce qu'il n'y ait personne. Elle se dépêche d'aller dans sa chambre, qu'elle trouve vide.
— J'espère qu'elle n'est pas trop énervée.
Pour ne pas sortir en lingerie sexy (de salope), elle prend une robe de chambre en soie pour être présentable, et part rejoindre le salon où elle découvre Laura dans la cuisine, en train de boire son café.
Encore en pyjama, c'est-à-dire sa nuisette en soie qui lui va si bien, tendue au niveau de ses petits seins à cause de ses tétons qui pointent toujours de bon matin. Pas encore maquillée, ses longs cheveux roux attachés en huit autour d'une grosse pince, un regard perçant.
— Oh mon amour, je suis désolée. Trop désolée ! J'me suis endormie, c'était pas prévu.
— Je t'ai attendue comme une conne, dit-elle sèchement.
— Je sais, je suis désolée. C'était un accident. L'orgasme était si intense que ça m'a mise K.O., j'ai pas pu rester éveillée.
— Je suis contente d'apprendre à quel point tu as bien joui. Ça en fait au moins une sur deux.
— Je t'ai attendue comme une conne, dit-elle sèchement.
— Je sais, je suis désolée. C'était un accident. L'orgasme était si intense que ça m'a mise K.O., j'ai pas pu rester éveillée.
— Je suis contente d'apprendre à quel point tu as bien joui. Ça en fait au moins une sur deux.
Le ton sec de Laura avec son regard noir assassin laisse Mathilde toute penaude.
— Mon amour, mon amour… Je te jure que c'est un accident. C'était pas ma faute. Tu sais que ça m'arrive souvent.
— Avec moi, pas avec les autres.
— Bébé, je t'avais promis un cuni de fou, et je vais tenir ma promesse.
— Avec moi, pas avec les autres.
— Bébé, je t'avais promis un cuni de fou, et je vais tenir ma promesse.
Voyant que Laura reste inflexible, Mathilde n'a plus qu'une seule possibilité : passer par le sexe pour se faire pardonner. Elle se baisse au milieu de la cuisine, en décalant sa robe de chambre en soie. Elle baisse le string de Laura et vient poser ses lèvres sur sa chatte rousse. Elle la lèche bien comme il faut, suçant son clitoris, léchant ses lèvres intimes.
Elle a les yeux levés vers sa chérie qui n'a toujours pas lâché son regard noir. Aucune réaction de sa part. Son visage reste sur la même expression. Pourtant, son vagin devient de plus en plus humide. La réaction du corps est certaine, mais elle reste inflexible sur sa stature. Elle ne montre aucun signe de plaisir.
Mathilde continue cependant son travail, léchant avec des petits coups de langue précis, en enroulant sa langue sur le clitoris, en l'aspirant pendant que sa langue est enfoncée dans la chatte. Des techniques bien rodées de la part de la brune à frange, qui donnent des ondulations des hanches et du ventre de Laura. Signe fatidique qu'elle jouit, c'est certain. Mais le visage de Laura n'a toujours pas changé.
Rester stoïque, c'est Clara qui lui a appris. Faire mine de rien, gérer sa respiration, ne pas se bloquer, ne pas retenir. Laisser son corps jouir mais ne pas se concentrer sur ça, mais au contraire sur tout le reste. En se mordant aussi la lèvre pour rester concentrée, elle laisse son vagin venir tout en gardant son allure de femme énervée. Ce qui va bien sûr continuer de surprendre Mathilde.
Une fois son orgasme terminé, Laura ne va pas rester en place très longtemps. Elle a fini son café, alors elle va poser sa tasse dans l'évier. Elle pousse Mathilde qui se retrouve sur les fesses et lui tourne le dos pour nettoyer sa tasse. Elle va ensuite quitter la cuisine sans donner un regard à sa petite amie.
Elle se relève doucement, mine déçue de son erreur qui a l'air d'avoir beaucoup de conséquences.
Un quart d'heure plus tard, deux personnes font leur apparition dans la cuisine. Il s'agit de Naelle et Lucie. Les deux encore en pyjama. Un manche longue pour Lucie, en Hello Kitty. Et un crop top blanc et petit shorty noir pour la nouvelle coloc, qui met en valeur ses formes ni menues, ni généreuses.
— Salut Mathilde.
— Coucou.
— Hey les filles ça va ?
— Oui et toi ? T'as une petite mine, dit Lucie.
— Ouais, un peu fatiguée mais tranquille. Ça vous dit des pancakes ?
— Carrément ! s'exclame Naelle.
— Allez, je vous fais ça. Vois ça comme ton cadeau d'arrivée.
— J'adore cette coloc' !
— Coucou.
— Hey les filles ça va ?
— Oui et toi ? T'as une petite mine, dit Lucie.
— Ouais, un peu fatiguée mais tranquille. Ça vous dit des pancakes ?
— Carrément ! s'exclame Naelle.
— Allez, je vous fais ça. Vois ça comme ton cadeau d'arrivée.
— J'adore cette coloc' !
En réalité, Mathilde ne compte pas forcément faire un geste de gentillesse pour accueillir leur nouvelle colocataire, mais surtout cuisiner pour réfléchir. Il n'y a que quand elle a sa tête plongée dans sa cuisine qu'elle voit plus loin. Une sorte de bulle où elle se retrouve. Elle se met donc au fourneau sans vraiment entendre ce qu'il se dit derrière elle.
— Cette nuit c'était trop bon ! Le lit était si douillet, dit Naelle.
— C'est vrai qu'ils sont super confortables.
— Ah mais vraiment, ça m'a tellement changé de mon matelas chez mes parents.
— Tu vas faire quoi aujourd'hui ?
— Je ne sais pas du tout. Mon stage commence demain alors je vais peut-être faire du repérage, me détendre. Faut que je voie. Et toi ?
— J'ai cours de 10 à 12. Une heure pour manger sur le campus puis un TD de 13 à 14 heures 30. Vers 15 heures 20 je serai rentrée. Je pensais aller faire du sport. Soit à la salle, soit au parc.
— Oh je pourrais venir avec toi ?
— Avec plaisir. Tu fais quoi généralement ?
— Cardio à fond. J'adore ça.
— Quand je vois ton ventre je comprends mieux pourquoi, rigole Lucie.
— C'est vrai qu'ils sont super confortables.
— Ah mais vraiment, ça m'a tellement changé de mon matelas chez mes parents.
— Tu vas faire quoi aujourd'hui ?
— Je ne sais pas du tout. Mon stage commence demain alors je vais peut-être faire du repérage, me détendre. Faut que je voie. Et toi ?
— J'ai cours de 10 à 12. Une heure pour manger sur le campus puis un TD de 13 à 14 heures 30. Vers 15 heures 20 je serai rentrée. Je pensais aller faire du sport. Soit à la salle, soit au parc.
— Oh je pourrais venir avec toi ?
— Avec plaisir. Tu fais quoi généralement ?
— Cardio à fond. J'adore ça.
— Quand je vois ton ventre je comprends mieux pourquoi, rigole Lucie.
En effet le corps de Naelle est fin. Du muscle, pas super développé mais présent, dur en place. Très peu de graisse. Niveau seins et fesses, c'est pas vraiment gros, c'est pas vraiment plat. C'est rebondi, rond et ferme. Son ventre est super plat, fin et tonique avec les traces d'abdos. En soi, tonique, c'est vraiment ce qui qualifie le physique de Naelle.
— Et ouais, j'en suis fière, ah ah ah.
— Allons se faire du bon cardio alors !
— Yesss !
— Allons se faire du bon cardio alors !
— Yesss !
Vers quatorze heure à la coloc'
Trois amis parlent ensemble à table, autour d'un cappuccino ou d'un thé en discutant…
— Je comprends qu'elle l'ait mal pris mais c'est temporaire. L'égo, dit Ezequiel.
— Oui, c'est le temps d'avaler la pilule, dit Malovy.
— Je ne sais pas, elle était si violente dans son regard. Elle me faisait trop peur.
— T'abuses pas un peu ? dit Malovy.
— Moi je te crois. Laura, énervée, elle est vraiment dure, dit Ezequiel.
— Oui, pas faux…
— Oui, c'est le temps d'avaler la pilule, dit Malovy.
— Je ne sais pas, elle était si violente dans son regard. Elle me faisait trop peur.
— T'abuses pas un peu ? dit Malovy.
— Moi je te crois. Laura, énervée, elle est vraiment dure, dit Ezequiel.
— Oui, pas faux…
… Quand quelqu'un arrive dans le salon.
— Yo.
— Tiens, elle sort de sa chambre celle-là. Mais que nous vaut cet honneur ?
— Tiens, elle sort de sa chambre celle-là. Mais que nous vaut cet honneur ?
Victoria lui fait un doigt d'honneur avant de venir s'asseoir à leur table.
— Je voulais vous montrer ça.
Elle pose sur la table deux mangas. Malovy en prend un en main sans vraiment le détailler.
— T'as acheté des nouveaux mangas ?
— Non, j'ai écrit un manga.
— Hein ??
— Non, j'ai écrit un manga.
— Hein ??
Malovy est surprise, Ezequiel aussi. Quant à Mathilde, sa surprise est présente, mais pas pour cette raison, car elle savait qu'elle était en train d'écrire un manga.
— Mais comment tu as réussi à l'éditer ?
— J'ai trouvé un site. C'était facile et ça ressemble à un vrai manga.
— Mais depuis quand tu faisais ça ? demande Ezequiel.
— Longtemps.
— Et ça parle de quoi ? demande Malovy.
— Regarde.
— Tu sais vendre ton manga toi, rigole Malovy.
— J'ai trouvé un site. C'était facile et ça ressemble à un vrai manga.
— Mais depuis quand tu faisais ça ? demande Ezequiel.
— Longtemps.
— Et ça parle de quoi ? demande Malovy.
— Regarde.
— Tu sais vendre ton manga toi, rigole Malovy.
Elle regarde donc la couverture avec détails. Elle y voit une femme aux énormes seins, avec des mains, jambes de dragons violets, avec les ailes qui vont avec. De longs cheveux violets également. Elle comprend bien vite qu'il s'agit de Victoria elle-même. Elle regarde le titre qui ne pourrait pas être plus équivoque. Victoria, Reine des Dragons.
En ouvrant le livre et regardant l'annexe des personnages, elle remarque que Victoria ne s'est pas seulement représentée elle-même.
— Mais on est tous là en fait.
— Ah oui ? dit Ezequiel.
— Ouais regarde.
— Ah oui ? dit Ezequiel.
— Ouais regarde.
Ezequiel regarde avec Malovy, tandis que Mathilde regarde seule le second exemplaire.
— Moi je suis la princesse des Elfes. Un peuple autonome et indépendant. Toi, un chevalier de l'ancienne garde royale, exilé dans le royaume des Elfes. Victoria est la Reine des Dragons, elle dirige le monde. Mathilde est la cuisinière dans le château de la reine, mais elle ne connaît pas sa vraie identité. Humm, c'est intrigant ça. Clara est l'ancienne reine du monde, okay. Et Laura est la chef des centaures ? Pas mal l'inspi. Du coup, peuple de la forêt, soumis à la Reine Victoria. Il y a même Lucie, sirène, du peuple de la mer. Soumise également à la Reine Victoria. Benjamin c'est un lutin. Pas fou pour lui ah ah ah. Vincenzo c'était le mari de l'ancienne Reine, maintenant disparu. Tu as une sacrée inspiration Vicky.
— C'est vrai que c'est impressionnant. Et tu as réussi à mettre Ben et Lucie ? Toi qui les trouvais pas intéressants, dit Mathilde.
— Ouais, finalement pourquoi pas. J'ai mis Guillaume aussi. Un Elfe qui est le prétendant de Malovy, mais Ezequiel va lui casser la gueule. Comme quand tu lui as collé une raclée l'année dernière.
— Hâte de lire ça alors, rigole Ezequiel.
— Regardons de quoi ça parle, dit Malo.
— Ouais, finalement pourquoi pas. J'ai mis Guillaume aussi. Un Elfe qui est le prétendant de Malovy, mais Ezequiel va lui casser la gueule. Comme quand tu lui as collé une raclée l'année dernière.
— Hâte de lire ça alors, rigole Ezequiel.
— Regardons de quoi ça parle, dit Malo.
Elle tourne le manga pour avoir vue sur la quatrième de couverture, et lit à voix haute :
22 ans se sont écoulés depuis l'Ascension des Dragons. La Reine Victoria a vaincu la Reine Clara et son mari Vincenzo, les emprisonnant dans un sommeil éternel. Le monde est soumis à sa puissance et son commandement. Enfin presque… Le peuple des Elfes a toujours son indépendance et résiste à Victoria.
La Reine des Dragons veut récupérer le dernier royaume qui manque à sa collection, mais devra faire avec la plus grande menace qu'elle garde auprès d'elle. La fille de l'ancienne Reine qui ignore tout de son sang. Mais quand, grâce à l'aide des Centaures, elle découvrira qui elle est, partira sauver ses parents et aura la volonté de récupérer le Monde qui est le sien.
Des guerres, de la justice, du pouvoir… Leurs aventures s'annoncent palpitantes…
La Reine des Dragons veut récupérer le dernier royaume qui manque à sa collection, mais devra faire avec la plus grande menace qu'elle garde auprès d'elle. La fille de l'ancienne Reine qui ignore tout de son sang. Mais quand, grâce à l'aide des Centaures, elle découvrira qui elle est, partira sauver ses parents et aura la volonté de récupérer le Monde qui est le sien.
Des guerres, de la justice, du pouvoir… Leurs aventures s'annoncent palpitantes…
— Mon dieu mais tu nous as pondu une vraie histoire de ouf en fait ! dit Malovy.
— Et ça tient en un seul manga ?
— Non, deux. C'est pour ça que j'ai les deux.
— Ah oui, le mien commence pas pareil regarde, dit Mathilde.
— Ah ouais ! Et t'en as imprimé qu'un seul ? dit Malo.
— Non, j'en ai pour tout le monde. Si vous les voulez.
— Moi je veux ! dit Malo.
— Moi aussi, dit Mathilde.
— Je signe direct, dit Ezequiel.
— Et ça tient en un seul manga ?
— Non, deux. C'est pour ça que j'ai les deux.
— Ah oui, le mien commence pas pareil regarde, dit Mathilde.
— Ah ouais ! Et t'en as imprimé qu'un seul ? dit Malo.
— Non, j'en ai pour tout le monde. Si vous les voulez.
— Moi je veux ! dit Malo.
— Moi aussi, dit Mathilde.
— Je signe direct, dit Ezequiel.
Malovy continue de feuilleter les pages.
— Non mais je suis vraiment trop cute en Elfe ! Mais regardez-moi cette bombe ! (elle tourne une page). Vraiment trop belle avec ma petite couronne là… Et pourquoi j'ai les nibards à l'air sur cette page ? (elle tourne une page) Ezequiel tu me les bouffes là… (elle tourne la page) Et je te suce la bite là ! Mais c'est un hentai Vicky ?!
— Bah oui, dit-elle comme si c'était logique.
— Bah oui, dit-elle comme si c'était logique.
Mathilde éclate de rire, elle qui savait très bien que c'était un manga aussi pour le cul.
— Putain, j'avais pas capté. T'as mis une vraie histoire avec du sexe ?
— Oui.
— Eh bah, pas mal, pas mal… Je ne m'y attendais pas…
— Mais Victoria, heu… Pourquoi j'ai une petite bite ?
— Oui.
— Eh bah, pas mal, pas mal… Je ne m'y attendais pas…
— Mais Victoria, heu… Pourquoi j'ai une petite bite ?
En effet, Ezequiel se questionne sur son attribut, pas très grand en dessin.
— Bah, elle est petite la tienne, non ?
— Non… Je suis normal, dit-il un peu gêné.
— Ah excuse-moi, j'croyais.
— Non… Je suis normal, dit-il un peu gêné.
— Ah excuse-moi, j'croyais.
Mathilde et Malovy partent en fou rire, avec un Ezequiel qui ne sait pas quoi dire à cette réflexion.
— T'inquiète, c'est pas grave, ‘mon p'tit', se moque Malo.
Une belle ambiance dans le salon, avant que quelques heures plus tard, ce sera un peu plus froid…
Le soirs
La table est remplie. Aucun absent. Victoria est silencieuse, comme à son habitude. Malovy, Ezequiel, Lucie et Mathilde sont naturels et font l'ambiance et la discussion, quant à Naelle, elle s'intègre bien et n'est pas en retrait. Pour Benjamin, un peu en retrait comme à son habitude.
Ce qui détonne, c'est une Laura peu présente, qui pique dans son assiette en écoutant ses amis sans vraiment participer. Quand on lui parle, elle répond, mais à part ça, elle observe plus qu'elle ne participe. Des regards noirs discrets pour Ben, qui est très mal à l'aise.
Une ambiance tendue pour Mathilde et Benjamin. Et normale pour les autres qui ne remarquent pas forcément, sauf Malovy qui a été mise au courant de ce qu'il s'est passé la veille, par sa meilleure amie Mathilde.
Une fois le repas terminé, le débarrassage de table effectué et la vaisselle nettoyée, la coloc' part à leurs occupations. Victoria solo comme à son habitude, Benjamin préfère s'isoler également. Lucie et Naelle continuent d'être proches en restant ensemble pour passer leur soirée à papoter. Malovy et Ezequiel partent regarder la télé ensemble et Mathilde se retrouve seule après le départ de Laura. En s'étant éternisée dans la pièce à vivre pour tout ce qui est nettoyage, elle finit par tout faire et ne peut plus rester à esquiver. Elle doit y aller, et aller convaincre Laura de l'accepter.
Elle va donc dans leur chambre. Laura ne réagit pas, ne la regarde pas. Elle entend juste qu'elle est là mais reste de marbre, malgré le regard de Mathilde sur elle. Elle décide alors d'aller la séduire. Ses vêtements sont retirés, pour qu'elle se retrouve toute nue, puis recouverte de sa plus belle lingerie. D'une couleur noire brillante, qui l'a toujours mise en valeur et qui a toujours été la lingerie préférée de Laura. Elle vient s'allonger sur le lit, à côté de sa chérie qui lit toujours.
Elle regarde Laura, avec sa longue queue-de-cheval qui repose sur son épaule et son bras. Sa petite robe de chambre en soie rosée. Une élégance chez la rousse qui la rend éblouissante. Elle vient lui caresser le bras.
— Tu es très belle mon amour.
Aucune réponse, elle continue de l'ignorer.
— Tu ne veux pas me regarder ? Je me suis fait belle pour toi.
— Je sais, dit-elle sèchement.
— Vraiment ? Tu ne tournes pas tes yeux vers moi.
— Je sais, dit-elle sèchement.
— Vraiment ? Tu ne tournes pas tes yeux vers moi.
Pour la première fois, Laura la regarde. Mathilde lui fait son plus grand sourire. Et elle bouge doucement ses épaules de droite à gauche pour faire remuer sa grosse poitrine, ce qui a toujours plu à Laura. Qui ne peut résister à un petit coup d'œil furtif.
— J'ai envie de toi.
— Je suis encore en colère Mathilde.
— Raison de plus pour se réconcilier sur l'oreiller, non ?
— Je suis encore en colère Mathilde.
— Raison de plus pour se réconcilier sur l'oreiller, non ?
Laura esquisse son premier sourire. Finalement, le culot et l'humour de Mathilde lui permettent d'adoucir la sulfureuse Reine de la Coloc'.
Laura lâche son livre et Mathilde vient l'embrasser. Elles se galochent tendrement, se caressant le corps. Laura n'hésite pas à empoigner sa poitrine tandis que la brune passe surtout par un effleurage de ses seins à travers le tissu.
Laura fait rouler Mathilde sur le lit pour la mettre à quatre pattes, et elle récupère son gode-ceinture sous le lit. Une quinzaine de centimètres, un petit coup de lubrifiant sur le gland et elle passe sa main pour branler la bite en silicone, afin de tout lubrifier.
Mathilde attend quelques secondes à remuer le fessier, avant que sa chérie ne décale son string pour venir la pénétrer. Une fois la queue enfoncée en elle, Mathilde se met à gémir. Ses « hmm, hann, hmmm, hann, oui, han » sont accompagnés des halètements de Laura qui s'applique à avoir un rythme soutenu. Elle la tient bien par sa taille et s'agite en elle, faisant prendre beaucoup de plaisir à sa copine.
— Hann, hann. Oui, oui, je vais bientôt venirrr, hann, oui, vazy Ben, hann, oui
— Quoi ?
— Hein ? ne comprend pas Mathilde.
— Tu m'as appelée comment ?
— Quoi ?
— Hein ? ne comprend pas Mathilde.
— Tu m'as appelée comment ?
Mathilde met un petit temps à comprendre, avant de se rendre compte qu'elle a commis la lourde erreur, de se tromper de prénom…
— Oh merde… Laura, je…
— Ta gueule !
— Ta gueule !
Mathilde se braque de cette violence.
— Dégage de là, je veux pas dormir avec toi ce soir.
— Attends, je…
— Dégage !
— Attends, je…
— Dégage !
Toute penaude, Mathilde quitte le lit, prend son pyjama et une robe de chambre et quitte la chambre. Elle se dirige sans vraiment trop y réfléchir dans la chambre de Clara, qui n'est attribuée à plus personne maintenant. Elle s'y installe.
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