Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 12 · Douce Journée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 12 · Douce Journée
Malovy sort de la chambre la première. Elle porte un short en coton gris clair, légèrement trop large, et un débardeur blanc un peu échancré qui contraste avec sa peau claire. Ses cheveux blonds, lisses, tombent librement sur ses épaules, encore légèrement froissés par le sommeil. Elle marche pieds nus jusqu'à la cuisine, les yeux à moitié fermés, tirant derrière elle une odeur de lessive et de chaleur.
Ezéquiel la rejoint peu après. Il a enfilé un jogging noir et un sweat sombre, ses cheveux bruns encore humides de la douche. Son allure est tranquille, relâchée, différente du jeune homme toujours tiré à quatre épingles pour ses journées de cours ou de travail.
Il la regarde en silence préparer le café. Il vient lui faire un petit bisou dans le cou en caressant son joli corps.
Il la regarde en silence préparer le café. Il vient lui faire un petit bisou dans le cou en caressant son joli corps.
— T'es belle, mon amour.
Elle sourit. Un sourire doux, sincère.
Ils prennent leur petit-déjeuner l'un en face de l'autre, à la petite table ronde près de la fenêtre : tartines, jus d'orange, café brûlant. Leurs jambes se frôlent parfois sous la table, comme par réflexe. Dehors, la ville semble ralentie par l'hiver.
— Je suis contente de t'avoir pour moi aujourd'hui.
— Oublie pas que je dois partir à quatorze heures.
— Mhh, ça va, j'ai quand même de quoi profiter de toi !
— Oublie pas que je dois partir à quatorze heures.
— Mhh, ça va, j'ai quand même de quoi profiter de toi !
Ils rigolent en déjeunant ensemble. Malovy ne travaille pas aujourd'hui et Ezéquiel a quelques cours à partir de l'après-midi. Et c'est assez rare qu'ils se trouvent ensemble à la coloc' sans tous les autres.
Cela veut dire qu'ils peuvent faire absolument tout ce qu'ils veulent.
Que ce soit des activités drôles… ou coquines.
Et justement, après avoir passé une douce matinée ensemble et avoir mangé en tête-à-tête, une autre activité particulière va suivre…
Cela veut dire qu'ils peuvent faire absolument tout ce qu'ils veulent.
Que ce soit des activités drôles… ou coquines.
Et justement, après avoir passé une douce matinée ensemble et avoir mangé en tête-à-tête, une autre activité particulière va suivre…
- Mon cœur, assis toi sur le canapé.
Ezequiel se pose avec sa petite copine debout devant lui.
- Je connais la meilleure façon de digérer tranquillement pour être en forme pour aller en cours.
- Ah ouais, vraiment ?
- Et oui, tout commence par une queue-de-cheval.
- Une queue-de-cheval ?
- Hum hum. Dit-elle en bougeant la tête de haut en bas.
- Ah ouais, vraiment ?
- Et oui, tout commence par une queue-de-cheval.
- Une queue-de-cheval ?
- Hum hum. Dit-elle en bougeant la tête de haut en bas.
Malovy prend sa chevelure blonde et les remonte avec ses mains, posés en haut de sa tête, elle utilise son élastique pour les maintenir. Une belle queue-de-cheval qui la rend bien sexy.
- Tu vois ?
- Oui, j'aime ce qu'il se passe après cette coiffure… dit-il.
- Mais attend ce n'est pas fini. Après, il y a le levé de débardeur.
- Oui, j'aime ce qu'il se passe après cette coiffure… dit-il.
- Mais attend ce n'est pas fini. Après, il y a le levé de débardeur.
Sensuellement, elle remonte son débardeur pour dévoiler sa poitrine. Mensurée a 90C, ils sont bien ronds et bien fermes, et bien visible car elle n'a pas mis de soutien-gorge aujourd'hui.
- J'avoue que c'est vraiment pas mal…
- Et on enchaine avec le baissage de short bien sûr.
- Et on enchaine avec le baissage de short bien sûr.
En lui tournant le dos, elle ondule son bassin en retirant avec douceur son short, mais seulement pour montrer ses fesses bombés. Elle garde le shorty sur ses cuisses.
- Dit-moi mon chérie, tu préfères quoi ? Mon gros cul ou mes gros nichons ?
Ezequiel bave sur son corp en la matant, se caressant la bite à travers son jogging.
- Je sais pas… Tu es si parfaite… j'aime tout…
Malovy sourit avec affection. Elle vient se mettre à genoux devant lui.
- Montre-moi ton petit bonhomme alors. Dit-elle malicieusement.
Sans se faire attendre, Ezequiel retire bien vite son jogging pour que son sexe au garde à vous puisse faire face à la jolie Malovy qui attend de le prendre en bouche.
Elle n'est pas super longue, pas super épaisse non plus. Mais c'est tout ce qu'aime la petite blondinette qui vient la prendre avec ses doigts veloutée, en faisant parcourir sa langue sur les deux couilles, la remontant sur tout le foureau pour enfin s'enrouler autour du gland.
Elle n'est pas super longue, pas super épaisse non plus. Mais c'est tout ce qu'aime la petite blondinette qui vient la prendre avec ses doigts veloutée, en faisant parcourir sa langue sur les deux couilles, la remontant sur tout le foureau pour enfin s'enrouler autour du gland.
- Oh ! Oh ! Oh
Ezequiel ne peut retenir ses gémissements. Malovy le branle fermement de sa main droite, lui malaxe et pétrit ses couilles dans sa gauche tout en le suçant avec avidité avec sa bouche humide, suçant bien la moitié de la queue. Une technique en trois temps donc, qui fait un bien fou a Ezequiel qui sert les dents et doit se retenir pour ne pas tout lâcher dans la bouche de sa chérie.
Elle le suce de longues minutes avec toujours la même méthode qui fait beaucoup trop de bien à son homme. Il finit en trans à regarder sa copine se démener à lui procurer le meilleure des préliminaires.
Elle se relève ensuite et regarde Ezequiel avec envie, en s'essuyant la bouche. Elle termine de retirer son short et monte sur son mec.
Elle le suce de longues minutes avec toujours la même méthode qui fait beaucoup trop de bien à son homme. Il finit en trans à regarder sa copine se démener à lui procurer le meilleure des préliminaires.
Elle se relève ensuite et regarde Ezequiel avec envie, en s'essuyant la bouche. Elle termine de retirer son short et monte sur son mec.
- Maintenant je vais lustrer ta bite avec autre chose. Dit-elle avec un sourire bien coquin.
Elle prend la queue luisante et bien lubrifié dans sa main et l'emmène vers sa chatte. Pas besoin de se préparer, Malo est déjà bien trempée. Elle l'enfonce en elle en s'empalant comme il faut. Toute la queue est engloutie par la chatte soyeuse de la jolie blonde.
- Hmm, hann, hannn, mhhh…
Gémissent avec sensualité, elle se pose bien sur son homme. Collé l'un contre l'autre, elle commence à se déhancher sur lui. Elle ne fait pas semblant, son gros fessier monte et descend farouchement, avec les mains masculines posés dessus pour le malaxer et accentuer ses mouvements. Ca y va fort avec Malovy qui se lime la chatte comme une grande.
Elle embrasse beaucoup Ezequiel en même temps. Si la pénétration est très rapide, intense, presque animalier. Trahissant une sur excitation et un besoin primitif de baiser sauvagement, juste une bite dans une chatte, juste des mouvements vigoureux. De l'autre côté, leur baiser montre tout leur amour et leur connexion. Ils ne lâchent pas les lèvres de l'autre et leurs langues se galoche sans fin.
Enfin si, leur baiser est rompu quand la belle décide de se redresser pour se tenir au canapé et encore plus balancer ses fesses. Elle accélère encore plus de rythme dans sa baise pour se baiser ou baiser son mec, pour baiser encore plus fort. Ce qui ne va pas laisser Ezequiel sans reste.
En effet le jeune homme va venir choper un des gros seins ferme de sa chérie avec sa bouche et va le dévorer avec fougue. Ses doigts se plante dans la chaire de ses fesses.
En effet le jeune homme va venir choper un des gros seins ferme de sa chérie avec sa bouche et va le dévorer avec fougue. Ses doigts se plante dans la chaire de ses fesses.
Malovy est transcender et n'arrive pas à retenir ses cris qui sort de ses tripes. Le salon est remplie de ses ‘Hann ! Ahhh ! Hannn ! Ahhh ! Hannn ! Ahhh !' qui s'enchaine à tue-tête.
Les deux amoureux se défoncent mutuellement dans cette baise palpitante. Quand Malovy finit par crier ‘OH PUTAINNNN' avec un teint rouge et des yeux écarquillés, Ezequiel lance un ‘GRRRRRR' un sein en bouche.
Un puissant orgasme qui touche les deux amants au même moment, mettant un terme à leur rapide mais folle partie de jambes en l'air.
Les deux amoureux se défoncent mutuellement dans cette baise palpitante. Quand Malovy finit par crier ‘OH PUTAINNNN' avec un teint rouge et des yeux écarquillés, Ezequiel lance un ‘GRRRRRR' un sein en bouche.
Un puissant orgasme qui touche les deux amants au même moment, mettant un terme à leur rapide mais folle partie de jambes en l'air.
***
— Bon, il faut que j'y aille, mon amour.
— Passe une bonne aprem, j'espère que tu vas penser à moi quand même.
— Après ce que tu m'as fait, je suis obligé !
— Passe une bonne aprem, j'espère que tu vas penser à moi quand même.
— Après ce que tu m'as fait, je suis obligé !
Elle fait résonner son rire cristallin et il l'embrasse en s'en allant. En quittant la coloc, il se retrouve devant une Mathilde qui se dépêche de rentrer. Malgré sa grosse doudoune, capuche en place, elle grelotte de froid.
— Oh, coucou Ezéquiel !
— Ça va, Mathilde ?
— Ouais, contente de rentrer enfin. Il fait un de ces froids !
— Ouais, c'est vraiment dur d'être dehors.
— T'as cours jusqu'à quelle heure ?
— 18 heures, mais bon, j'avais ma matinée donc ça va.
— Tu m'étonnes. Malo est toujours là ?
— Ouais, je viens de la quitter, je vous laisse la coloc' pour vous deux.
— Ah ah, je vais bien m'occuper d'elle t'inquiète !
— Je te fais confiance.
— Vous avez ken ?
— Hein ?
— Vous venez de baiser, vous deux ?
— Mais non, pourquoi tu dis ça ?
— Je sais reconnaître un homme qui vient de se vider les couilles ! Et vu ton sourire ahuri, ça a dû être une sacrée baise, ah ah ah. Rigole la brune à frange.
— Je vois pas du tout de quoi tu parles. Bon, je dois y aller, moi.
— Mouais, c'est ça, allez file, vil menteur.
— Ça va, Mathilde ?
— Ouais, contente de rentrer enfin. Il fait un de ces froids !
— Ouais, c'est vraiment dur d'être dehors.
— T'as cours jusqu'à quelle heure ?
— 18 heures, mais bon, j'avais ma matinée donc ça va.
— Tu m'étonnes. Malo est toujours là ?
— Ouais, je viens de la quitter, je vous laisse la coloc' pour vous deux.
— Ah ah, je vais bien m'occuper d'elle t'inquiète !
— Je te fais confiance.
— Vous avez ken ?
— Hein ?
— Vous venez de baiser, vous deux ?
— Mais non, pourquoi tu dis ça ?
— Je sais reconnaître un homme qui vient de se vider les couilles ! Et vu ton sourire ahuri, ça a dû être une sacrée baise, ah ah ah. Rigole la brune à frange.
— Je vois pas du tout de quoi tu parles. Bon, je dois y aller, moi.
— Mouais, c'est ça, allez file, vil menteur.
Il lui fait un doigt d'honneur en souriant pendant qu'elle lui tire la langue en rigolant.
Une fois rentrée, elle retire son manteau et ses chaussures en criant :
— Malooooo, je suis rentrééééé !
La blonde ne met pas longtemps à venir accueillir sa meilleure amie.
— Matou, faut que je te raconte ! Avec Ezéquiel, on vient de s'envoyer en l'air comme des fous, un truc de malade !
Mathilde éclate de rire.
Cinq minutes plus tard, les deux amies boivent un thé sur le canapé.
— Et bah putain, il en a du vécu ce canapé.
— Ah bah MDR, de quoi partir en dépression.
— Tu t'arrêtes pas toi, en tout cas. Tu le pépons quand on dort tous dans le salon, maintenant ça se la donne alors que je peux rentrer d'une minute à l'autre.
— Que veux-tu, j'aime le risque, sourit Malo.
— Petite cochonne, à ce que je vois.
— Ah ah ah. Tu veux que je te rappelle la fois où je t'ai cramée en pleine levrette claquée avec Laura ?
— Ah bah MDR, de quoi partir en dépression.
— Tu t'arrêtes pas toi, en tout cas. Tu le pépons quand on dort tous dans le salon, maintenant ça se la donne alors que je peux rentrer d'une minute à l'autre.
— Que veux-tu, j'aime le risque, sourit Malo.
— Petite cochonne, à ce que je vois.
— Ah ah ah. Tu veux que je te rappelle la fois où je t'ai cramée en pleine levrette claquée avec Laura ?
Les deux éclatent de rire comme des folles. Elles enchaînent les sujets de conversation, passent du coq à l'âne et n'en finissent jamais de se parler, au point qu'elles consomment leur troisième thé d'affilée. Et un nouveau sujet « pop » dans la conversation des deux colocataires :
— Tes nichons, c'est vraiment un truc de malade, lance Mathilde.
— Ouais de ouf, t'as vu comment ils sont tout ronds.
— Et si fermes. J'te jure, on dirait des faux des fois.
— Mais tu sais, il y a plein de nanas qui me demandent si je me les suis fait refaire.
— Ça ne m'étonne pas. Même Lucie m'a déjà demandé si tes seins étaient naturels.
— Les boobs parfaits, se vante Malovy.
— Rigole, mais c'est vrai. Tu as de quoi être fière.
— Après, c'est que des seins.
— Tu rigoles ? C'est notre arme de séduction numéro un !
— T'as vu mon cul ? C'est un mastodonte, le truc. Je pense que c'est plutôt ça, ma plus grande arme, dit Malovy.
— C'est vrai. T'es juste une vraie bonasse au final, rigole Mathilde.
— Faut croire, ah ah ah.
— Excuse-moi, mais ton daron, il a de l'or dans les couilles !
— Ah ah ah ah ah, t'es bête putain. Mais ce qui est drôle, c'est que ma mère est plate et ma sœur, elle n'est pas aussi bonne que moi. Je suis la seule à avoir d'aussi belles formes.
— C'est dingue quand même. Après, moi aussi je suis la seule à avoir des gros seins dans la famille. Mais ma mère et mes deux sœurs ont la même forme que les miens, drôle.
— Que des poires chez vous.
— Mais graaave, rigole Mathilde.
— Mais en vrai, j'aurais aimé avoir des seins plus comme toi. Qui remuent, quoi. Toi, tes seins, ils bougent bien, c'est sexy.
— Oh non, c'est vachement chiant. Ils remuent trop ! Je dois toujours mettre des soutifs.
— C'est vrai que je peux m'en passer, moi. Mais ils sont trop en place, regarde.
— Ouais de ouf, t'as vu comment ils sont tout ronds.
— Et si fermes. J'te jure, on dirait des faux des fois.
— Mais tu sais, il y a plein de nanas qui me demandent si je me les suis fait refaire.
— Ça ne m'étonne pas. Même Lucie m'a déjà demandé si tes seins étaient naturels.
— Les boobs parfaits, se vante Malovy.
— Rigole, mais c'est vrai. Tu as de quoi être fière.
— Après, c'est que des seins.
— Tu rigoles ? C'est notre arme de séduction numéro un !
— T'as vu mon cul ? C'est un mastodonte, le truc. Je pense que c'est plutôt ça, ma plus grande arme, dit Malovy.
— C'est vrai. T'es juste une vraie bonasse au final, rigole Mathilde.
— Faut croire, ah ah ah.
— Excuse-moi, mais ton daron, il a de l'or dans les couilles !
— Ah ah ah ah ah, t'es bête putain. Mais ce qui est drôle, c'est que ma mère est plate et ma sœur, elle n'est pas aussi bonne que moi. Je suis la seule à avoir d'aussi belles formes.
— C'est dingue quand même. Après, moi aussi je suis la seule à avoir des gros seins dans la famille. Mais ma mère et mes deux sœurs ont la même forme que les miens, drôle.
— Que des poires chez vous.
— Mais graaave, rigole Mathilde.
— Mais en vrai, j'aurais aimé avoir des seins plus comme toi. Qui remuent, quoi. Toi, tes seins, ils bougent bien, c'est sexy.
— Oh non, c'est vachement chiant. Ils remuent trop ! Je dois toujours mettre des soutifs.
— C'est vrai que je peux m'en passer, moi. Mais ils sont trop en place, regarde.
Malovy retire son débardeur et montre ses seins à son amie. Elle les prend dans ses deux mains et essaie de les remuer de droite à gauche, les presse entre eux et ils bougent que très peu.
— T'as vu ? Ils sont pas malléables.
— Ah ouais… Je peux ?
— Ouais, vas-y.
— Ah ouais… Je peux ?
— Ouais, vas-y.
Mathilde pose ses mains sur ses seins,Elle les presse d'entrée très fort. Malo grimace un peu. Elle essaie de les faire bouger, les malaxe, les empoigne.
— Mais truc de dingue, bordel. Tes nichons, c'est du béton !
— Mais oui !
— Par contre, tes tétons sont ronds aussi. L'esthétique rend vraiment bien.
— Merci. Allez, fais voir les tiens !
— Oh tu vas voir, ils n'ont rien à voir.
— Mais oui !
— Par contre, tes tétons sont ronds aussi. L'esthétique rend vraiment bien.
— Merci. Allez, fais voir les tiens !
— Oh tu vas voir, ils n'ont rien à voir.
Mathilde retire son pull et son soutien-gorge et montre des seins aussi gros mais d'une toute autre forme et fermeté. Malovy vient mettre ses mains en dessous et les soupèse avant de donner des petit coups de mains pour les faire rebondir.
— Mais regarde, c'est trop bien, dit-elle hilare.
— Mais tu fais quoi, ah ah ah ?
— Je joue avec ! C'est trop drôle ! J'adorerais jouer avec mes nibards comme ça.
— Mais tu fais quoi, ah ah ah ?
— Je joue avec ! C'est trop drôle ! J'adorerais jouer avec mes nibards comme ça.
Elle les prend ensuite à pleine main et les malaxe. Elle en fait ce qu'elle veut.
- Ils sont trop moelleux. C'est apaisant carrément.
- J'avoue que j'aime bien les prendre comme des balles antistress. Ça fonctionne plutôt bien.
- Bah ouais grave ! J'adore franchement !
- J'avoue que j'aime bien les prendre comme des balles antistress. Ça fonctionne plutôt bien.
- Bah ouais grave ! J'adore franchement !
Après un long comparatif de leurs paires de seins, elles arrêtent les comparaisons corporels, même si leur folie auraient pu leur faire partir sur leurs fessiers assez sexy. Un autre sujet de conversation vient le remplacer.
- C'est quoi la plus grosse bite que tu t'es prise ? demande Mathilde.
- Dans les 25 je crois.
- Ah ça c'était un renoi. Rigole Mathilde.
- Cliché mais vrai ah ah, et toi ?
- Dans les 20. Et Ezequiel il est comment lui ?
- 14, je sais qu'il y en a qui trouve ça petit mais elle est trop bien.
- Bah c'est la taille idéal en vrai. Entre 13 et 16 c'est du pareil au même. On a ce qu'il faut dans la chatte et de la matière pour bien sucer.
- C'est trop ça. Les grosses c'est si chiant à sucer. Tu dois la branler a deux mains, la foutre dans la gorge. En plus quand elle est trop longue tu sens même pas les couilles te taper. Trop nulle !
- On est d'accord les couilles c'est trop bien !
- Mais oui meuf, j'adore ça moi. Rigole Malovy.
- Laura comprend pas pourquoi j'y accorde autant d'importance.
- Une vrai lesbienne en fait.
- Dans les 25 je crois.
- Ah ça c'était un renoi. Rigole Mathilde.
- Cliché mais vrai ah ah, et toi ?
- Dans les 20. Et Ezequiel il est comment lui ?
- 14, je sais qu'il y en a qui trouve ça petit mais elle est trop bien.
- Bah c'est la taille idéal en vrai. Entre 13 et 16 c'est du pareil au même. On a ce qu'il faut dans la chatte et de la matière pour bien sucer.
- C'est trop ça. Les grosses c'est si chiant à sucer. Tu dois la branler a deux mains, la foutre dans la gorge. En plus quand elle est trop longue tu sens même pas les couilles te taper. Trop nulle !
- On est d'accord les couilles c'est trop bien !
- Mais oui meuf, j'adore ça moi. Rigole Malovy.
- Laura comprend pas pourquoi j'y accorde autant d'importance.
- Une vrai lesbienne en fait.
Les deux se remettent à rire a la folie.
- Mais 14 tu dois t'amuser en gorge profonde.
- Oui, je peux vraiment lui faire toute les pipes possibles c'est vraiment cool.
- Tu m'étonne !
- Et toi les cuni ? Mdr ah ah ah.
- Oh bah ça si tu savais. Quand j'étais juste hétéro curieuse je pensais que les chattes c'étaient toutes les mêmes. Bah je peux te dire qu'entre la mienne, celle de Clara et de Laura, y'a un monde.
- Le gout ?
- Oui et la forme des lèvres, la profondeur. Vraiment on a toute une foufoune unique. Et tu sais je vais te faire une confidence un peu honteuse. La première fois que j'ai fait un cuni à Laura, je l'ai reniflé.
- MAIS NONNNN ! Dit Malo en éclatant de rire.
- Je voulais voir si elle puait de la chatte, ça m'intriguais.
- Ah ah ah ah. Mon dieu mon ventre me fait mal, ah ah ah.
- Arrête de te moquer hihin le cliché était si connu que j'avais peur de lécher quelque chose qui pue.
- Et alors ? Le verdict.
- Et bah sa chatte est plus bonne que la mienne ! Sa mouille est super sucrée, j'adore. Et une odeur nickel !
- Oui, je peux vraiment lui faire toute les pipes possibles c'est vraiment cool.
- Tu m'étonne !
- Et toi les cuni ? Mdr ah ah ah.
- Oh bah ça si tu savais. Quand j'étais juste hétéro curieuse je pensais que les chattes c'étaient toutes les mêmes. Bah je peux te dire qu'entre la mienne, celle de Clara et de Laura, y'a un monde.
- Le gout ?
- Oui et la forme des lèvres, la profondeur. Vraiment on a toute une foufoune unique. Et tu sais je vais te faire une confidence un peu honteuse. La première fois que j'ai fait un cuni à Laura, je l'ai reniflé.
- MAIS NONNNN ! Dit Malo en éclatant de rire.
- Je voulais voir si elle puait de la chatte, ça m'intriguais.
- Ah ah ah ah. Mon dieu mon ventre me fait mal, ah ah ah.
- Arrête de te moquer hihin le cliché était si connu que j'avais peur de lécher quelque chose qui pue.
- Et alors ? Le verdict.
- Et bah sa chatte est plus bonne que la mienne ! Sa mouille est super sucrée, j'adore. Et une odeur nickel !
Malovy n'en finit plus de rire.
Leur après-midi continue sous la même vibe : leur folle amitié et alchimie. Des débats sur comment se faire tirer les cheveux : avec queue-de-cheval ou lâché ? Combien de doigts elles peuvent se prendre dans la chatte et le nombre d'orgasme qu'elles peuvent enchainer avant d'être K.O.
Toujours du sexe et encore du sexe pour leur petits potins.
Mais bon, on ne va quand même pas dévoiler tout leur potins de fille :)
Le soir
oute souriante et rougissante, Lucie est allongée dans son lit, enroulée dans sa couette comme dans un cocon tiède. La lumière bleutée de son écran illumine son visage, fait briller ses lunettes et accentue le rose de ses joues. Cela fait quelques jours qu'elle a matché avec lui sur l'appli, et chaque soir, son cœur semble monter un peu plus haut dans sa poitrine quand son pseudo apparaît.
Elle relit leurs derniers messages en mordillant l'ongle de son pouce. Ils parlent de tout et de rien : de leurs études, de leurs séries préférées, de ce qu'ils mangent le soir… Et pourtant, chaque échange lui paraît important, comme une petite pièce d'un puzzle qui se construit lentement entre eux.
Elle, elle aime sa façon d'écrire : simple, gentille, avec une assurance qui détonne avec sa timidité. Il prend les devants, la séduit. Elle imagine sa voix quand elle lit ses messages : d'une manière simple et virile. Un homme gentleman, et surtout attirant.
Les discussions primaires ont mis une bonne alchimie entre les deux célibataires durant les premiers jours ; ce soir, la balance commence à changer. Une étape vient d'être franchie.
Après avoir reçu de belles photos de ses abdos qui l'a bien émoustillé, elle a reçu un attribut qui ne la laisse pas de marbre. Sa respiration est saccadé, son vagin est bien humidifié. Elle regarde l'écran de son téléphone avec envie, le rouge de ses joues ne veulent pas partir. Elle reste en ébullition devant son long membre bien dure et veineuse.
C'est juste un sexe, mais son manque de relations charnelles la met en trans devant cette photo. A tel point qu'elle finit par faire ce qu'elle n'a jamais fait, prendre une photo avec ses mains tremblantes, sa poitrine de taille moyenne aux tétons bien érigé.
A la fin d'une longue conversation, elle s'endort le cœur battant la chamade, la chatte coulant effrontément sur ses cuisses et son cerveau pleins de rêve.
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Commentaires ()
Franchement Malo est tellement l’élément le plus centrale de l’histoire !
Le tripotage de nichons entre Malo et Mathilde je ne l’avait pas vu venir :)