Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine de dessous — Chapitre 6 · Une nouvelle amitié
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine de dessous
Chapitre 6 · Une nouvelle amitié
Le temps passa rapidement après cette histoire. Peu à peu, les choses reprirent leur cours, comme si rien de tout cela n'avait réellement existé.
Je n'avais plus aucune nouvelle de Sabrina. Elle avait carrément disparu.
Je n'avais plus aucune nouvelle de Sabrina. Elle avait carrément disparu.
Quant à Asma, je ne la revis que deux fois. Durant le mois de février, Katia avait pris quinze jours de congé après son mariage et, durant son absence, j'étais obligé de passer à la banque. Ces deux rencontres furent brèves, presque banales, comme si nous étions redevenus de simples connaissances.
Nous avions eu des discussions par téléphone avant cela. Elle m'avait soupçonné de lui cacher quelque chose et j'avais fini par craquer : je lui avais avoué la dernière proposition de son mari. Depuis ce jour-là, elle était restée furieuse contre moi, alors qu'elle aurait dû l'être contre son mari. Ce petit malaise nous avait mis en froid et le contact s'était rompu peu à peu.
Nous avions eu des discussions par téléphone avant cela. Elle m'avait soupçonné de lui cacher quelque chose et j'avais fini par craquer : je lui avais avoué la dernière proposition de son mari. Depuis ce jour-là, elle était restée furieuse contre moi, alors qu'elle aurait dû l'être contre son mari. Ce petit malaise nous avait mis en froid et le contact s'était rompu peu à peu.
Lorsque Katia revint au bureau, après un passage à la banque, elle m'apprit une nouvelle qui, pour elle, semblait anodine. Elle m'annonça que notre banquière, Asma, était enceinte.
Je fis semblant de découvrir la nouvelle, comme si je ne le savais pas déjà. Mais Katia poursuivit en ajoutant un détail qui me troubla davantage : Asma lui avait confié qu'elle était presque à son septième mois de grossesse.
À cet instant, je me mis à compter dans ma tête. Lorsque Nadir m'avait annoncé la grossesse, un doute étrange s'était installé en moi. Une pensée que je n'avais jamais osé formuler clairement me traversa l'esprit : et si j'étais le père ?
Mais la révélation de Katia changeait complètement la perspective. Si Asma était déjà proche de son septième mois, cela signifiait qu'elle était tombée enceinte bien avant… probablement en septembre 2010.
Et pourtant, à son retour de vacances en octobre, elle m'avait affirmé que le seul rapport qu'elle avait eu avec son mari remontait à la veille de notre fameuse soirée.
Alors je me mis à douter. M'avait-elle menti ? Ou bien avait-elle menti à Katia pour brouiller les pistes et éviter que quelqu'un puisse imaginer une autre possibilité ?
Dans les deux cas, une chose restait certaine : elle avait menti quelque part.
Alors je me mis à douter. M'avait-elle menti ? Ou bien avait-elle menti à Katia pour brouiller les pistes et éviter que quelqu'un puisse imaginer une autre possibilité ?
Dans les deux cas, une chose restait certaine : elle avait menti quelque part.
Avec Abla, notre relation avait complètement changé. Nous étions devenus de simples amis, presque comme deux personnes qui s'étaient connues autrefois mais dont l'histoire appartenait désormais au passé.
Elle s'était mise en couple avec l'un de ses collègues à l'université. Lui aussi rêvait de partir poursuivre ses études en France. Ensemble, ils faisaient des projets, parlaient d'avenir et se voyaient régulièrement. Leur relation semblait solide, construite autour d'objectifs communs.
Quant à la nôtre, elle s'était effacée avec le temps, comme si rien n'avait jamais vraiment existé entre nous. Même les souvenirs de nos moments passés ensemble semblaient s'être dissipés, engloutis par le quotidien.
Elle s'était mise en couple avec l'un de ses collègues à l'université. Lui aussi rêvait de partir poursuivre ses études en France. Ensemble, ils faisaient des projets, parlaient d'avenir et se voyaient régulièrement. Leur relation semblait solide, construite autour d'objectifs communs.
Quant à la nôtre, elle s'était effacée avec le temps, comme si rien n'avait jamais vraiment existé entre nous. Même les souvenirs de nos moments passés ensemble semblaient s'être dissipés, engloutis par le quotidien.
Pendant ce temps, Katia continuait d'apporter un peu d'agitation dans ma routine. Un jour, elle insista lourdement pour que j'ouvre un compte sur Facebook. Selon elle, tout le monde y était déjà et je vivais encore comme un homme coupé du monde. Après plusieurs semaines, je finis par céder.
Août 2011
Nous étions à quelques jours de la fin du mois de ramadan. C'était le matin, mais la chaleur était déjà au rendez-vous. Je devais remplacer le disjoncteur du climatiseur avant de l'allumer. J'envoyai Katia régler quelques formalités à l'extérieur du bureau et je restai pour m'occuper du disjoncteur.
La chaleur était accablante, et je savais qu'à partir de treize heures, le bureau deviendrait un véritable four. La patronne débarqua quelques minutes plus tard, furieuse, le regard jetant des flammes. Elle déversa toute sa colère sur moi.
La chaleur était accablante, et je savais qu'à partir de treize heures, le bureau deviendrait un véritable four. La patronne débarqua quelques minutes plus tard, furieuse, le regard jetant des flammes. Elle déversa toute sa colère sur moi.
— Qu'est-ce que tu fais là ? Au lieu de bosser, tu t'amuses à jouer l'électricien ? lança-t-elle d'une voix tranchante.
J'essayai de lui expliquer que ce n'était qu'un remplacement rapide, mais elle ne voulait rien entendre. Ses cris s'intensifièrent, sa voix me vrillant les tympans. Mon visage se ferma ; je n'avais plus la patience.
— Ce n'est pas ton travail ! Appelle un électricien et concentre-toi sur tes tâches !
Je l'ignorai et continuai à visser le disjoncteur en silence. Elle resta là, les bras croisés, à me fixer comme si elle attendait une reddition. Une fois terminé, j'allumai la climatisation et retournai à mon bureau. Elle me regardait toujours, stupéfaite par mon indifférence.
— Tu prends tes affaires immédiatement et tu quittes ce bureau ! Je ne veux plus te voir dans cette société ! lâcha-t-elle dans un souffle de rage.
Je n'attendais que ça : une raison de partir. Cela faisait des semaines que je n'avais plus le goût de venir ici. Son licenciement, c'était presque un soulagement. Une délivrance. Le coup de pouce qui me manquait pour pouvoir bouger.
Je n'avais rien de personnel à récupérer. Je posai le téléphone qu'elle m'avait confié sur le bureau et je pris la porte sans un mot. Il était onze heures du matin, et cela faisait longtemps que je n'avais pas vu la rue à cette heure-là. L'air chaud de la matinée m'enveloppa et, pour une fois, je me sentis libre.
Je décidai de marcher un peu. Sur le chemin, je vis Katia revenir en voiture, les fenêtres fermées, la climatisation à fond. J'attendis qu'elle me voie, mais elle était absorbée par autre chose.
Je me demandai quoi faire de ma journée. Devais-je aller à la plage pour me vider l'esprit ? Finalement, c'est ce que je fis : une journée à la plage avec les gars de la cité.
Je me demandai quoi faire de ma journée. Devais-je aller à la plage pour me vider l'esprit ? Finalement, c'est ce que je fis : une journée à la plage avec les gars de la cité.
Le soir, en allumant mon ordinateur, je découvris des dizaines de messages de Katia. Elle voulait comprendre ce qui s'était passé. Je lui racontai tout, lui laissai mon numéro personnel et lui dis de m'appeler en cas de besoin.
— C'est à cause d'elle que Sabrina a démissionné, lui avais-je écrit.
À cet instant, je réalisai que j'en avais peut-être trop dit. Katia insista pour en savoir davantage. Je lui racontai tout ce que je savais : le mari de Sabrina la trompait avec la gérante, et le mari de la gérante, lui, la trompait avec ma voisine.
— Katia > Et Sabrina et toi ?
— Juba > Comment ça, Sabrina et moi ?
— Katia > Je vous ai vus échanger des petits papiers, vous lancer des regards… Je suis une femme, je remarque tout ça.
— Juba > Comment ça, Sabrina et moi ?
— Katia > Je vous ai vus échanger des petits papiers, vous lancer des regards… Je suis une femme, je remarque tout ça.
Je compris alors que notre discrétion n'en était pas vraiment une. J'essayai de minimiser, expliquant qu'il n'y avait rien entre nous. Mais face à son insistance, je finis par lui avouer que nous échangions des messages et des appels… rien de plus.
Une idée perverse me traversa l'esprit. Le manque, peut-être. Ce besoin de contact. Je décidai de pousser la discussion un peu plus loin. Je savais que le mari de Katia travaillait en horaires décalés et, au point où j'en étais, je me moquais des conséquences.
— Juba > Je te raconterai tout ça plus tard en détail. Il est tard, tu travailles demain, et ton mari va s'énerver s'il te voit parler.
— Katia > Non, il n'est pas là. Et puis, c'est le ramadan et il n'est que vingt-trois heures.
— Juba > Tu veux que je te tienne compagnie ?
— Katia > On n'a jamais eu l'occasion de vraiment discuter en dehors du travail.
— Katia > Non, il n'est pas là. Et puis, c'est le ramadan et il n'est que vingt-trois heures.
— Juba > Tu veux que je te tienne compagnie ?
— Katia > On n'a jamais eu l'occasion de vraiment discuter en dehors du travail.
Je sentis une ouverture, un désir latent. Mon esprit s'échauffa, mon corps réagit aussitôt. Mon licenciement m'avait un peu grisé et me permettait de parler sans trop réfléchir.
— Juba > Tu sais, la nuit, je parle d'autres choses… Peut-être que ça ne te plairait pas.
— Katia > Allez, vas-y, je suis ouverte à tous les sujets.
— Juba > Même ceux qu'on évite de dire à voix haute… les choses interdites.
— Katia > Les choses interdites, c'est mon sujet préféré.
— Katia > Allez, vas-y, je suis ouverte à tous les sujets.
— Juba > Même ceux qu'on évite de dire à voix haute… les choses interdites.
— Katia > Les choses interdites, c'est mon sujet préféré.
La conversation prit peu à peu une tournure différente. Au départ, ce n'étaient que des plaisanteries, des sous-entendus lancés presque pour rire. Mais très vite, les phrases devinrent plus longues, les silences entre deux messages plus lourds.
— Katia > Dis-moi la vérité, Sabrina et toi, il n'y a jamais eu rien ?
Je souris devant l'écran. La question était directe, mais sa manière de la poser laissait deviner une curiosité qui allait bien au-delà d'un simple commérage.
— Juba > Non, jamais. Elle est mariée, je ne peux pas faire ça.
— Katia > Ouais, c'est ça… Je sais qu'il y a quelque chose. Vas-y, dis-moi.
— Juba > Non, c'est juste que…
— Katia > S'il te plaît, dis-moi.
— Katia > Ouais, c'est ça… Je sais qu'il y a quelque chose. Vas-y, dis-moi.
— Juba > Non, c'est juste que…
— Katia > S'il te plaît, dis-moi.
À cet instant, je me mis à lui raconter tout sur ma vie, mes échanges avec Sabrina, l'histoire avec ma voisine et même ma relation avec un couple marié.
— Katia > Mmm… le plan à trois, deux hommes et une femme. Elle en a de la chance, celle-là ! Dis-moi, il y a eu une double pénétration ?
— Juba > MDR… Ça se voit que tu regardes trop de films X.
— Katia > Oui, j'adore. J'en regarde à chaque fois que mon mari part au travail…
— Juba > MDR… Ça se voit que tu regardes trop de films X.
— Katia > Oui, j'adore. J'en regarde à chaque fois que mon mari part au travail…
Elle était totalement absorbée par notre conversation. Elle me parla de sa relation avec son mari. Celui-ci ne la satisfaisait apparemment pas beaucoup. Elle me confia que, durant les deux mois qui avaient suivi leur mariage, ils faisaient l'amour une fois par jour, mais qu'ensuite cela était devenu de moins en moins fréquent.
— Katia > Dis-moi, vous le faites toujours ?
— Juba > Depuis octobre dernier, je n'ai plus posé la main sur une femme.
— Katia > Ça doit te manquer tout ça ?
— Juba > Oui, beaucoup.
— Juba > Depuis octobre dernier, je n'ai plus posé la main sur une femme.
— Katia > Ça doit te manquer tout ça ?
— Juba > Oui, beaucoup.
Le silence qui suivit me parut long, presque trop long.
Puis un nouveau message apparut.
Puis un nouveau message apparut.
— Katia > Dis-moi, c'est quoi ton genre de femme ?
Je réfléchis un instant avant de taper ma réponse.
— Juba > Qu'elle soit un peu plus petite que moi. J'aime bien celles qui ont des cuisses généreuses, avec des hanches qui me rendent fou.
Je marquai une pause avant d'ajouter.
— Juba > Pour la poitrine, je n'exige pas trop. Et pour les cheveux, ni trop courts ni trop longs.
Je l'avais décrite telle qu'elle était. Quelques secondes plus tard, elle répondit.
— Katia > intéressant.
Je pouvais presque l'magner sourire derrière son écran.
— Katia > Il se trouve que je connais une fille exactement comme tu me l'as décrite.
Je sentis la conversation glisser doucement vers quelque chose de plus trouble.
— Juba > Dommage qu'elle soit mariée.
— Katia > Ne t'inquiète pas, c'est une personne ouverte d'esprit. Et pour un beau gosse comme toi, elle n'hésitera pas à s'ouvrir plus largement.
— Katia > Ne t'inquiète pas, c'est une personne ouverte d'esprit. Et pour un beau gosse comme toi, elle n'hésitera pas à s'ouvrir plus largement.
Mon cœur battait un peu plus vite. Je ne savais pas vraiment jusqu'où allait cette conversation, mais je sentais clairement que nous n'étions plus dans une simple discussion entre collègues.
— Juba > Je crois que je vais avoir du mal à dormir ce soir.
— Katia > Pourquoi ça ?
— Katia > Pourquoi ça ?
Je laissai passer quelques secondes avant de répondre.
— Juba > Disons que certaines conversations donnent des idées.
Cette fois, sa réponse mit un peu plus de temps à arriver.
Puis mon téléphone vibra.
Puis mon téléphone vibra.
— Tu m'as un peu perturbée, avoua-t-elle finalement, la voix plus basse que d'habitude.
Je souris malgré moi.
— Toi aussi, répondis-je.
Un court silence suivit.
Puis elle reprit :
Puis elle reprit :
— Viens à la maison.
Je crus d'abord avoir mal entendu.
— Mon mari ne rentre pas avant cinq heures du matin.
Je restai immobile quelques secondes.
Je connaissais ses horaires. Il travaillait en rotation à l'usine, un système de trois-huit qui le tenait souvent loin de la maison la nuit.
Je savais donc qu'elle disait vrai.
Elle habitait à peine à quinze minutes de marche de chez moi. Et à cet instant précis, je compris que la soirée venait de basculer.
Je connaissais ses horaires. Il travaillait en rotation à l'usine, un système de trois-huit qui le tenait souvent loin de la maison la nuit.
Je savais donc qu'elle disait vrai.
Elle habitait à peine à quinze minutes de marche de chez moi. Et à cet instant précis, je compris que la soirée venait de basculer.
Je passai une main sur mon visage. C'était une très mauvaise idée. Et pourtant, je me levai.
Je pris une douche rapide, pris deux préservatifs dans le tiroir de ma table de nuit, enfilai mes chaussures et sortis dans la nuit chaude d'août.
À ce moment-là, je n'essayais même plus de me trouver des excuses.
Je marchais simplement vers la maison d'une femme mariée.
À ce moment-là, je n'essayais même plus de me trouver des excuses.
Je marchais simplement vers la maison d'une femme mariée.
Elle me déverrouilla la porte de l'immeuble et me donna le numéro de son appartement. La porte était entrouverte. Je la poussai doucement et entrai.
À peine avais-je franchi le seuil que je compris qu'il n'y aurait pas de longues discussions ce soir-là. Tout était déjà dit dans nos regards.
Katia se tenait là, face à moi.
Ce n'était plus la Katia du bureau, celle à qui je disais bonjour poliment chaque matin, celle avec qui je partageais des dossiers et des pauses café. Son regard avait changé. Il était brûlant, direct, presque impatient.
Katia se tenait là, face à moi.
Ce n'était plus la Katia du bureau, celle à qui je disais bonjour poliment chaque matin, celle avec qui je partageais des dossiers et des pauses café. Son regard avait changé. Il était brûlant, direct, presque impatient.
Pendant une seconde, nous restâmes immobiles.
Puis tout bascula.
Puis tout bascula.
Je m'avançai vers elle, la saisis par la taille et la plaquai contre le mur. Sa peau se hérissa sous mes mains. Je sentis son souffle s'accélérer.
Je me penchai vers son oreille.
Je me penchai vers son oreille.
— Je baise sauvagement.
Elle ne répondit pas. Mais son corps, lui, répondit immédiatement.
Elle portait une tenue légère, probablement celle qu'elle réservait à son mari. L'appartement était étouffant. La chaleur de la nuit pesait sur les murs, et la sueur commençait déjà à perler sur ma peau.
Mais elle semblait vibrer de désir.
Elle leva les yeux vers moi, avec un regard de tigresse prête à bondir. D'un geste étonnamment doux, elle essuya la sueur sur mon visage, puis ses lèvres vinrent chercher les miennes.
Le baiser fut brutal, affamé.
Mes mains glissèrent aussitôt sur ses fesses fermes. Les siennes agrippaient déjà mon dos. Nous nous embrassions comme si nous avions attendu ce moment depuis des mois.
Sans rompre le baiser, elle me guida vers la chambre.
Le lit était défait, les draps froissés. Elle s'y laissa tomber presque aussitôt, puis m'attira vers elle.
Il n'y avait plus aucune hésitation.
Elle ouvrit les cuisses et me regarda avec une intensité presque provocante.
Mais elle semblait vibrer de désir.
Elle leva les yeux vers moi, avec un regard de tigresse prête à bondir. D'un geste étonnamment doux, elle essuya la sueur sur mon visage, puis ses lèvres vinrent chercher les miennes.
Le baiser fut brutal, affamé.
Mes mains glissèrent aussitôt sur ses fesses fermes. Les siennes agrippaient déjà mon dos. Nous nous embrassions comme si nous avions attendu ce moment depuis des mois.
Sans rompre le baiser, elle me guida vers la chambre.
Le lit était défait, les draps froissés. Elle s'y laissa tomber presque aussitôt, puis m'attira vers elle.
Il n'y avait plus aucune hésitation.
Elle ouvrit les cuisses et me regarda avec une intensité presque provocante.
— Baise-moi.
Je sortis un préservatif, le mis rapidement, puis la tirai vers le bord du lit. Lorsque je la pénétrai, son corps se cambra immédiatement.
Un cri lui échappa. Je posai ma main sur sa bouche pour étouffer ses gémissements.
Je continuai à bouger, de plus en plus vite. Ses doigts s'enfonçaient dans mes épaules. Ses yeux se fermaient, puis se rouvraient brusquement.
Des larmes de plaisir glissaient au coin de ses yeux.
Le désir monta brutalement en moi, impossible à contenir. Je continuai jusqu'à exploser.
Ce fut rapide. Brutal. Mais mon corps n'en avait pas fini.
Je la retournai et la plaquai sur le lit. Elle se mit d'elle-même en position, les hanches relevées, son derrière bien rebondi et ses fesses qui s'écartaient naturellement.
Un cri lui échappa. Je posai ma main sur sa bouche pour étouffer ses gémissements.
Je continuai à bouger, de plus en plus vite. Ses doigts s'enfonçaient dans mes épaules. Ses yeux se fermaient, puis se rouvraient brusquement.
Des larmes de plaisir glissaient au coin de ses yeux.
Le désir monta brutalement en moi, impossible à contenir. Je continuai jusqu'à exploser.
Ce fut rapide. Brutal. Mais mon corps n'en avait pas fini.
Je la retournai et la plaquai sur le lit. Elle se mit d'elle-même en position, les hanches relevées, son derrière bien rebondi et ses fesses qui s'écartaient naturellement.
Je restai un instant derrière elle, observant ses courbes, son dos cambré, sa manière de s'offrir sans retenue.
Puis je revins vers elle. Elle frissonna sous mes mains.
Puis je revins vers elle. Elle frissonna sous mes mains.
Katia savait parfaitement comment se tenir pour m'exciter, s'offrant complètement à moi. Je ne pus résister à l'appel de sa chatte et commençai à la lécher. Elle était humide, mêlée au goût de la sueur et de son désir. Avec sa main, elle m'attirait encore plus vers elle. J'étais comme un fou à lui dévorer le sexe.
Je pris un nouveau préservatif et la pénétrai de nouveau, plus lentement cette fois, savourant chaque mouvement.
Je l'attrapai par les cheveux, tirai légèrement sa tête en arrière. Je commençai à la traiter de salope, de pute, de chienne. Elle gémissait encore plus fort ; mes paroles semblaient décupler son plaisir.
Je l'attrapai par les cheveux, tirai légèrement sa tête en arrière. Je commençai à la traiter de salope, de pute, de chienne. Elle gémissait encore plus fort ; mes paroles semblaient décupler son plaisir.
Elle m'avait confié qu'elle regardait beaucoup de porno. À mes yeux, c'était une véritable nymphomane. Je savais que je pouvais tenter des choses avec elle, oubliant même, le temps d'une soirée, qu'elle avait été ma collègue pendant presque une année.
Je lubrifiai mon index avec ma salive et, en même temps que je la pénétrais, je glissai mon doigt dans son anus. Elle gémit de plus belle, totalement offerte.
— Mmm… tu fais quoi, espèce de salaud ?
Sa remarque ressemblait presque à une invitation à continuer. Je retirai mon doigt et en glissai deux. Elle ne manifesta aucune douleur ; au contraire, elle semblait en vouloir davantage.
— Encule-moi.
J'acceptai sans trop hésiter.
Je me retirai d'elle et me préparai à la prendre par derrière. J'étais comme un fou.
Elle ouvrit le tiroir de sa table de nuit, prit un pot de vaseline, lubrifia mon sexe tout en m'embrassant avec fougue, puis se remit en position.
Mon érection s'enfonça en elle. Je me rappelai qu'avec Abla, ce n'était pas pareil : j'avais à peine entré le bout de mon sexe qu'elle avait crié de douleur. Avec Katia, c'était différent.
Son trou de derrière semblait m'aspirer. Je commençai à aller et venir. Après ma première éjaculation, je mettais du temps à venir de nouveau.
Je l'attrapai par les cheveux et continuai à la pénétrer encore plus fort en la couvrant d'insultes. Ses gémissements m'encourageaient à continuer, encore plus fort. Je lui donnai quelques fessées sur son grand derrière.
Son trou de derrière semblait m'aspirer. Je commençai à aller et venir. Après ma première éjaculation, je mettais du temps à venir de nouveau.
Je l'attrapai par les cheveux et continuai à la pénétrer encore plus fort en la couvrant d'insultes. Ses gémissements m'encourageaient à continuer, encore plus fort. Je lui donnai quelques fessées sur son grand derrière.
La chaleur, la sueur, le bruit de nos respirations emplissaient la pièce.
Je sentais son corps trembler sous mes mains.
Je sentais son corps trembler sous mes mains.
Je continuai jusqu'à ce qu'elle perde complètement le contrôle et explose de plaisir.
Je l'allongeai sur le lit, retirai le préservatif et terminai avec ma main, jouissant sur son ventre et ses petits seins.
Katia était épuisée, son corps tremblant encore sous l'effet de l'extase. Je m'allongeai à côté d'elle. Nous restâmes ainsi sur le lit, trempés de sueur.
Je l'allongeai sur le lit, retirai le préservatif et terminai avec ma main, jouissant sur son ventre et ses petits seins.
Katia était épuisée, son corps tremblant encore sous l'effet de l'extase. Je m'allongeai à côté d'elle. Nous restâmes ainsi sur le lit, trempés de sueur.
— Wow… C'était génial. Tu es une vraie bête, lança-t-elle entre deux soupirs. On aurait dû le faire bien avant.
— Tu es une vraie salope, Katia, lui avouai-je.
— Une salope qui adore être prise par derrière, ria-t-elle. Deux de mes fantasmes sont déjà réalisés.
— Tu es une vraie salope, Katia, lui avouai-je.
— Une salope qui adore être prise par derrière, ria-t-elle. Deux de mes fantasmes sont déjà réalisés.
Katia me parla alors de ses fantasmes. J'avais presque oublié que j'étais allongé dans un lit conjugal. Je ne ressentais aucune culpabilité.
Elle me confia ses envies : elle voulait du sexe anal et qu'on éjacule sur ses seins, et cela venait d'arriver. Mais elle rêvait aussi d'une éjaculation sur le visage, dans la bouche, d'un plan à trois, d'une double pénétration, ou encore d'essayer avec une autre femme. Elle voulait tout tenter, tout découvrir… mais pas avec n'importe qui.
Elle me confia ses envies : elle voulait du sexe anal et qu'on éjacule sur ses seins, et cela venait d'arriver. Mais elle rêvait aussi d'une éjaculation sur le visage, dans la bouche, d'un plan à trois, d'une double pénétration, ou encore d'essayer avec une autre femme. Elle voulait tout tenter, tout découvrir… mais pas avec n'importe qui.
— Tu sais, c'est la première fois qu'on me lèche, m'avoua-t-elle.
— Non, ce n'est pas vrai, répondis-je, surpris par cette révélation.
— Non, ce n'est pas vrai, répondis-je, surpris par cette révélation.
Elle me parla alors de sa relation sexuelle avec son mari, qu'elle trouvait banale. Selon elle, il la pénétrait toujours dans la même position, sans préliminaires, se vidait rapidement puis s'endormait aussitôt. À l'écouter, le seul objectif de son mari était de lui faire un enfant.
Encore une fois, un mari qui ignorait les désirs de sa femme.
Encore une fois, un mari qui ignorait les désirs de sa femme.
— Normalement, je devrais me marier avec ton ami… Je ne serais pas contre s'il me partageait avec toi, ajouta-t-elle en riant. En plus, tu m'as dit que la sienne était plus grande.
— Asma va te le laisser volontiers. Pareil que le tien, il ne la touche presque pas, répondis-je sans réfléchir.
— Asma ? De la banque ?
— Asma va te le laisser volontiers. Pareil que le tien, il ne la touche presque pas, répondis-je sans réfléchir.
— Asma ? De la banque ?
Je sursautai.
Les mots venaient de sortir tout seuls.
Pendant une seconde, le sang se glaça dans mes veines. Je réalisai que je venais de prononcer son nom sans même m'en rendre compte.
Comme si, au fond de moi, malgré tout ce qui venait de se passer avec Katia, c'était encore elle qui occupait mes pensées.
Il n'y avait plus de marche arrière.
Je n'essayai même pas de nier. Je lui demandai simplement de ne rien dire, de garder ça pour elle. Elle me promit que rien ne sortirait de sa bouche.
Les mots venaient de sortir tout seuls.
Pendant une seconde, le sang se glaça dans mes veines. Je réalisai que je venais de prononcer son nom sans même m'en rendre compte.
Comme si, au fond de moi, malgré tout ce qui venait de se passer avec Katia, c'était encore elle qui occupait mes pensées.
Il n'y avait plus de marche arrière.
Je n'essayai même pas de nier. Je lui demandai simplement de ne rien dire, de garder ça pour elle. Elle me promit que rien ne sortirait de sa bouche.
— Je comprends maintenant pourquoi tu trouves toujours des excuses pour aller à la banque, dit-elle d'un ton moqueur.
— Tu gardes ça pour toi, tu me le promets ? insistai-je.
— Tu gardes ça pour toi, tu me le promets ? insistai-je.
Elle me rassura et me posa quelques questions sur la grossesse. Je lui racontai tout ce que je savais.
Katia devint soudain sérieuse. Elle me dit que si j'étais réellement le père, Asma finirait forcément par me le dire. Elle ajouta qu'elle comprenait mieux maintenant pourquoi Asma lui avait parlé spontanément des mois de sa grossesse, sans qu'elle ne lui pose de questions.
Katia devint soudain sérieuse. Elle me dit que si j'étais réellement le père, Asma finirait forcément par me le dire. Elle ajouta qu'elle comprenait mieux maintenant pourquoi Asma lui avait parlé spontanément des mois de sa grossesse, sans qu'elle ne lui pose de questions.
Il était presque deux heures du matin et nous étions toujours allongés sur le lit, trempés de sueur. Une part de moi commençait à craindre que son mari puisse débarquer par surprise.
— Je pense que je dois rentrer, annonçai-je.
— Déjà ? Tu m'as dit que tu baisais sauvagement, et après un seul coup tu veux déjà partir ? répondit-elle en se moquant.
— J'ai éjaculé deux fois.
— Non, juste une fois.
— Déjà ? Tu m'as dit que tu baisais sauvagement, et après un seul coup tu veux déjà partir ? répondit-elle en se moquant.
— J'ai éjaculé deux fois.
— Non, juste une fois.
Je lui expliquai alors ce qui s'était passé. Elle me regarda en souriant, puis, sans rien dire, se glissa doucement entre mes jambes. Sa main descendit d'abord sur mes testicules avant de remonter lentement le long de mon sexe. Elle y déposa quelques baisers.
— Laisse-moi me reposer un peu, lui demandai-je.
Elle m'ignora et murmura doucement :
— Tu étais devant moi tout ce temps… et je ne savais même pas comment te prendre.
Elle ne parlait pas vraiment à moi, mais à mon sexe.
Ses caresses commencèrent à me faire durcir de nouveau. Ses lèvres enveloppèrent mon sexe et elle se mit à me sucer.
Ses caresses commencèrent à me faire durcir de nouveau. Ses lèvres enveloppèrent mon sexe et elle se mit à me sucer.
— C'est la première fois que je fais ça, me confia-t-elle.
— Tu te moques de moi ?
— C'est comme si je perdais ma virginité… mais en mieux.
— Tu te moques de moi ?
— C'est comme si je perdais ma virginité… mais en mieux.
Il était difficile de la croire tant elle semblait sûre d'elle, presque expérimentée. Pourtant, pour elle aussi, c'était une découverte.
— Mais explique-moi une chose, lui demandai-je.
— Quoi ? gronda-t-elle furieuse de l'avoir interrompue.
— Quoi ? gronda-t-elle furieuse de l'avoir interrompue.
Je l'interrogeai sur la pratique anale. Katia m'avoua que c'était aussi sa première fois avec un homme mais elle l'avait déjà expérimenté seule. Je lui racontai alors que la seule fois où j'avais essayé avec une autre fille, cela avait été difficile pour elle.
Elle se leva alors, nue, et se dirigea vers la commode de la chambre. Elle ouvrit le dernier tiroir, fouilla dans sa lingerie et en sortit un objet en plastique.
Elle se leva alors, nue, et se dirigea vers la commode de la chambre. Elle ouvrit le dernier tiroir, fouilla dans sa lingerie et en sortit un objet en plastique.
C'était un préforme de bouteille, tel qu'on les voit avant qu'elles soient transformées.
— Où as-tu trouvé ça ? demandai-je.
Son mari travaillait dans la plus grande usine de la région. Dans l'unité de fabrication d'huile de table. Il lui avait rapporté cet échantillon pour lui montrer à quoi ressemblait la bouteille avant transformation. Katia l'avait conservé… pour un usage bien différent.
Chez nous, il n'y avait pas de sex-shop. Ce préforme faisait donc office de jouet intime… et, à cet instant, tout s'éclaira dans mon esprit.
— Montre-moi comment tu t'en sers, lui demandai-je.
Katia n'avait aucune gêne. Elle s'allongea sur le lit, écarta les jambes et fit glisser l'objet sur son corps avant de le porter à sa bouche pour le lubrifier.
Elle me regardait droit dans les yeux.
Puis elle commença à se caresser, se pénétrant lentement avec.
Elle me regardait droit dans les yeux.
Puis elle commença à se caresser, se pénétrant lentement avec.
La voir ainsi me rendait fou. Je me mis à genoux sur le lit et je commençai moi aussi à me toucher, à me masturber devant cette scène.
Katia criait mon nom, répétant qu'elle adorait mon corps, mon sexe, mon visage. Ses paroles m'excitaient encore davantage.
Je sentais le plaisir monter en moi, mais je ne voulais pas venir avant elle. Je m'approchai alors et pris le relais avec le jouet.
Elle écarta encore plus les jambes, m'encourageant à continuer.
Je sentais le plaisir monter en moi, mais je ne voulais pas venir avant elle. Je m'approchai alors et pris le relais avec le jouet.
Elle écarta encore plus les jambes, m'encourageant à continuer.
Je continuai les mouvements, de plus en plus rapides. Son corps se cambra brusquement. Ses jambes tremblaient, ses cris devinrent de plus en plus forts jusqu'à ce qu'elle explose de plaisir une nouvelle fois.
Elle s'effondra, complètement vidée de ses forces.
Moi, j'étais encore dur.
Je me redressai et commençai à me masturber près de son visage. Elle me regardait, comme pour m'encourager.
Je sentis l'explosion monter et je me libérai sur son visage.
Moi, j'étais encore dur.
Je me redressai et commençai à me masturber près de son visage. Elle me regardait, comme pour m'encourager.
Je sentis l'explosion monter et je me libérai sur son visage.
— Oh putain… merci Juba, jubila-t-elle.
— Tu m'as trop excité, espèce de salope.
— Tu m'as trop excité, espèce de salope.
Nous rîmes ensemble. Elle me remercia pour la soirée et me demanda de recommencer dès que l'occasion se présenterait.
Il était vraiment tard et je devais rentrer.
Elle m'accompagna jusqu'à la porte et m'embrassa.
Elle m'accompagna jusqu'à la porte et m'embrassa.
— Je vais prendre une douche et penser à toi, murmura-t-elle à mon oreille.
— Je sais que tu en veux encore, mais je dois rentrer, répondis-je.
— Dommage… je vais m'amuser avec mon jouet sans toi, ajouta-t-elle en mordillant mon oreille.
— Je sais que tu en veux encore, mais je dois rentrer, répondis-je.
— Dommage… je vais m'amuser avec mon jouet sans toi, ajouta-t-elle en mordillant mon oreille.
Nous étions devant la porte d'entrée. Elle était nue et me regardait avec des yeux de tigresse. Ses cheveux étaient en pagaille, encore tachés de mon sperme. Ses baisers me donnaient presque envie de rester.
— Je sais que tu en as encore envie, dit-elle en touchant la bosse sous mes vêtements.
— Je n'ai plus de préservatifs, lui avouai-je.
— Je ne risque rien, murmura-t-elle.
— Je n'ai plus de préservatifs, lui avouai-je.
— Je ne risque rien, murmura-t-elle.
Je me déshabillai de nouveau. Ce nouvel appel du désir, peau contre peau, raviva mon énergie. Je la soulevai alors contre le mur. Elle guida mon érection et je la pénétrai de nouveau.
La tenir dans mes bras était difficile, mais elle était si humide que le plaisir effaçait tout le reste. Elle s'accrochait à moi, étouffant ses gémissements dans mon épaule.
Je continuai jusqu'à me vider en elle.
La tenir dans mes bras était difficile, mais elle était si humide que le plaisir effaçait tout le reste. Elle s'accrochait à moi, étouffant ses gémissements dans mon épaule.
Je continuai jusqu'à me vider en elle.
— Quatre fois… Tu es vraiment une bête, admit-elle en se laissant glisser au sol.
Je quittai finalement son appartement discrètement pour ne pas attirer l'attention, la laissant encore tremblante et couverte de sueur.
Je ne savais pas si cela lui avait suffi.
Je ne savais pas si cela lui avait suffi.
Mais une chose était sûre : pour elle comme pour moi, cette nuit n'était que le début de mon aventure avec elle.
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Commentaires ()
Tout cela ne laisse pas de marbre :) Vivement la suite !