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Couverture de Ma voisine de dessous, par z.d.black06
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma voisine de dessous — Chapitre 4 · Partagé en trois

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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z.d.black06
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Ma voisine de dessous

Chapitre 4 · Partagé en trois

De retour au bureau, je restai silencieux. Je réfléchissais à ce que Nadir m'avait demandé. J'étais tellement troublé que j'en oubliais presque Sabrina, et la présence de la patronne ainsi que celle de Katia l'avaient poussée à s'occuper d'autre chose que de moi.
Je pensais à Asma. Serait-elle d'accord avec son mari ? Nadir m'avait demandé de la surprendre, de jouer sur l'effet de surprise, mais j'avais peur de la brusquer. Jusqu'ici, j'avais été doux avec elle et je ne voulais pas changer à ses yeux.
J'avais besoin d'un conseil. J'avais pensé appeler Abla, mais vu ce qu'elle avait vécu la veille — l'état de sa mère et l'arrestation de son frère — et même si ce qui était arrivé à son frère avait été un soulagement pour elle, je ne voulais pas lui ajouter mes problèmes. Peut-être Sabrina… Vu son investissement pour découvrir mon secret, elle finirait tôt ou tard par le découvrir.
Son regard croisa le mien et, je ne sais comment, elle comprit que j'avais besoin d'elle. Pourtant, je ne voulais pas l'impliquer dans mon histoire.
Je me sentais étouffé dans mon coin. Je me levai et me dirigeai vers la pièce qui nous servait de cuisine. Elle me rejoignit presque aussitôt.
— Qu'est-ce qu'il y a ? me demanda-t-elle avec insistance.
— Non, rien du tout… Je voulais juste un peu d'eau fraîche…
— Dis-moi, tu entretiens une relation intime avec Asma, lança-t-elle en me coupant la parole.
Elle avait tout deviné, et cela ne me surprit même pas. J'acquiesçai pour confirmer ses soupçons.
Dans notre société, parler de ces sujets avec une personne du sexe opposé était une limite à ne pas franchir, surtout lorsqu'il s'agissait d'une femme mariée. Pourtant, j'avais besoin de me confier à quelqu'un pour obtenir des conseils. Je n'avais pas d'amis proches à qui en parler, et Sabrina, soudainement, m'offrait cette possibilité.
— Je le savais. Tu n'es plus le même homme depuis deux jours… Dis-moi, son mari a tout découvert ? ajouta-t-elle.
— Non. Il le sait. C'est lui qui a organisé tout ça.
Elle me regarda, stupéfaite. Je commençai alors à lui raconter toute l'histoire et à lui expliquer la situation. Elle resta silencieuse, visiblement étonnée par le comportement de ce mari envers sa femme.
— Et maintenant, il t'a demandé s'il pouvait se joindre à vous ? ajouta-t-elle, impatiente d'en savoir plus, un sourire malicieux aux lèvres.
— Oh… pour ça, on l'a fait hier soir.
À ces mots, elle leva les mains en se tenant la tête. Elle me donna une tape en riant, m'accusant de cacher mon jeu à la perfection.
— Je croyais que tu allais me dire que ce que je faisais était mal, dis-je avec culpabilité.
Elle me répondit qu'elle trouverait cela louche si son mari lui proposait un tel arrangement et qu'elle le quitterait sans hésiter. Mais elle comprenait aussi que tout le monde n'avait pas la même mentalité : certains étaient ouverts à des choses que d'autres n'osaient même pas envisager.
— C'est quoi, alors, le problème ?
Je lui parlai de la dernière proposition de Nadir : son envie de prendre brutalement sa femme devant ses yeux. Il voulait quelque chose de plus violent, que je l'attache, que je la tire par les cheveux, que je la gifle, que je la prenne par derrière… Je parlais sans détour avec Sabrina, celle avec qui, deux jours plus tôt, je ne parlais que de travail.
— Moi qui croyais que c'était juste une simple relation… Je ne m'attendais pas à ça, dit-elle, encore stupéfaite par mon récit.
— Je dois faire quoi, à ton avis ? lui demandai-je.
Sabrina resta silencieuse et retourna à son bureau.
Mais qu'est-ce qui m'avait pris de lui parler de tout ça ? J'aurais dû me taire et garder tout pour moi.
Je regagnai mon poste. Elle me fixa un moment en silence, puis se leva et revint vers moi.
— Appelle-la et demande-lui ce qu'elle pense de tout ça, me suggéra-t-elle.
Quel conseil ! j'aurai dû me taire et tout garder pour moi.
Asma semblait joyeuse au bout du fil, mais elle changea rapidement de ton et resta silencieuse après mon annonce. Peut-être que l'attitude de son mari l'avait choquée, se sentant soudain réduite à un simple objet pour satisfaire ses pulsions. Je lui expliquai que je ferais selon ses volontés et que je respecterais ses limites.
— Non, ça ne me pose aucun problème. C'est excitant, j'ai hâte… mais ce sera pour plus tard. Je suis indisposée, c'est ma période, me répondit-elle.
— Oui, je comprends, la rassurai-je, même si, sur le moment, je n'avais pas vraiment compris ce qu'elle voulait dire.
Je raccrochai. Ce fut ensuite Sabrina qui me fit toute une leçon sur les menstruations.
Ce jour-là, nous avions presque ignoré Katia. Sabrina resta concentrée sur moi, mais nous nous rattrapâmes en fin de journée.
De retour à la maison, je trouvai la voiture de mon père sur le parking. Mes parents avaient débarqué sans me prévenir. Dans la cuisine, je trouvai Abla et ma mère en train de discuter. Abla lui racontait les événements de la veille. En me voyant entrer, elle me sourit timidement. Elle avait l'habitude de venir chez moi et de discuter avec nous, mais après ce qui s'était passé entre nous, et en présence de ma mère, elle rougit en me voyant. Je devins rouge à mon tour. Heureusement, la chaleur suffocante de ce jour-là nous aidait à masquer notre trouble.
Je ne restai pas longtemps à la maison. Je pris mon sac et partis à la salle de sport.
Vers 22 heures, Abla m'envoya un message : elle était dans les escaliers, près de ma porte. Je sortis aussitôt et restai avec elle. Nous commençâmes à discuter, et je pris la décision d'aborder le sujet de son copain.
— Écoute… je ne veux pas saboter ta relation, mais…
— Je sais. Il est marié, répondit-elle en baissant la tête.
— C'est aussi mon patron.
Mon annonce ne la surprit pas vraiment, mais des larmes commencèrent à couler sur ses joues. Elle avait appris la nouvelle plus tôt dans la journée. En cherchant du réconfort auprès de lui, il lui avait tout avoué : marié, père de deux enfants, affirmant que sa femme le trompait. Il lui avait juré qu'il divorcerait bientôt. Abla savait que c'était l'excuse classique des hommes mariés, mais elle n'avait pas pu s'empêcher d'espérer encore.
Désemparée, elle se lamenta, répétant qu'elle était maudite, qu'elle n'avait jamais de chance. Je la pris dans mes bras, la serrant fort contre moi, oubliant que mes parents pouvaient ouvrir la porte à tout moment.
Elle resta silencieuse un moment, puis changea de sujet.
— Alors, c'était comment ton rendez-vous ?
Je lui racontai mes soirées avec Nadir et Asma. Elle me demanda plus de détails, voulait tout savoir. Elle devenait de plus en plus attentive, et je voyais que mon récit la troublait. Je lui parlai même de la dernière proposition de Nadir, de son envie de prendre sa femme par derrière. Elle resta bouche bée.
— On peut l'essayer tous les deux… si tu en as envie, me suggéra-t-elle, la tête baissée.
Je la regardai, surpris.
— Tu es sûre ?
— Oui, j'ai même envie… Dommage que tes parents soient à la maison… sinon on aurait commencé ce soir.
Un rire m'échappa, surpris et excité à la fois. Son regard ne laissait aucun doute : elle me désirait. Je ne perdis pas de temps.
Nos lèvres se retrouvèrent, attirées comme par un aimant.
— On pourrait nous surprendre… murmura-t-elle entre deux baisers.
— On devrait s'arrêter, suggérai-je.
Mais l'envie était trop forte. Elle m'embrassa avec ardeur et s'assit sur mes genoux. Mon dos s'écrasa contre la marche. Je me levai et la plaquai contre le mur, mes baisers descendant le long de son cou. Abla s'abandonnait complètement.
— Ça m'a manqué, tout ça…
Ma main glissa entre ses cuisses. Je caressai son entrejambe, enivré. Après nos ébats précédents, tout était permis entre nous ou presque . Je glissai la main dans son pyjama et la touchai. Elle était déjà humide. Nous avions oublié le risque d'être surpris.
Je bougeais mes doigts en lui murmurant des mots à l'oreille. Mes envies. Mes fantasmes. Elle aimait ça, je le voyais à la manière dont son corps se laissait aller contre moi. Elle ne tarda pas à atteindre le plaisir, étouffant un cri contre mon cou.
— J'adore cette sensation… merci…
La lumière de la cage d'escalier s'alluma soudainement. Nous nous décollâmes aussitôt. C'était un voisin qui rentrait.
— On risque gros… on devrait arrêter, lui suggérai-je.
— Non… attends. C'est à ton tour maintenant, répondit-elle en caressant la bosse sous mon short.
Je ne résistai pas. Elle baissa mon short. Les risques étaient là, mais autant aller jusqu'au bout.
Elle commença à me caresser, me plaquant contre le mur. La tension monta rapidement en moi, jusqu'à ce que je me laisse complètement aller, sans même savoir où mon éjaculation avait fini.
Nous restâmes collés l'un à l'autre quelques instants, échangeant des baisers.
— Je veux être de la partie, pas seulement pour les entraînements, annonça-t-elle.
Je la regardai, surpris.
— Pas avec ce couple… Je sais que vous allez vous revoir. Je veux qu'on s'amuse aussi, juste nous deux.
Je l'embrassai et la serrai contre moi.
— J'espère que tes parents repartiront vite… Je veux qu'on profite un peu avant le ramadan.
Nous restâmes encore quelques minutes à nous embrasser, puis nous rentrâmes chacun chez nous.
Un truc de dingue m'arrivait. Moi qui avais une vie de solitaire, je devenais tout à coup désiré par deux femmes. Moi qui devenais rouge en parlant avec une fille, je parlais désormais normalement avec ma collègue de sexe, et je sentais même maintenant le regard d'autres filles se poser sur moi. Peut-être était-ce simplement la confiance en moi qui changeait.
Sabrina était absente le lendemain. Elle avait trébuché et s'était blessée à la cheville. Le médecin lui avait prescrit un arrêt de travail de quinze jours. Face à son absence, je me sentais inutile au bureau. C'était elle qui me dictait les tâches à faire, et maintenant je me retrouvais avec Katia, tous les deux novices, ne sachant pas par où commencer. Nous terminâmes la semaine en compagnie d'une gérante en colère, comme si nous étions responsables de la blessure de Sabrina.
Le vendredi soir, je reçus un appel de Sabrina. Il était 23 heures passées. Je voulais prendre de ses nouvelles, mais je n'osais pas l'appeler.
— J'espère que tu ne fais rien, vu que ta copine est indisponible, lança-t-elle au bout du fil.
— Peut-être que je suis avec une autre, lui répondis-je en riant.
Je lui demandai comment elle allait et nous commençâmes à discuter. Je lui parlai même d'Abla. Je racontais tout, c'était plus facile au téléphone.
— Vilain cachottier ! Pourquoi tu ne m'as pas parlé de ta voisine ? cria-t-elle au bout du fil.
Son ton oscillait entre reproche et amusement.
La conversation dériva naturellement. Les histoires s'entremêlaient. Elle me parla de sa première fois avec son mari, de la maladresse, du désir, des souvenirs encore vivants. Sa voix descendait parfois d'un ton, presque un murmure. Je l'imaginais allongée dans son lit, les cheveux éparpillés sur l'oreiller.
Plus elle parlait, plus je sentais la chaleur monter en moi. Sous les draps, mon corps réagissait malgré moi. Ma respiration changeait. Ma main glissa lentement, presque inconsciemment.
— Je dois t'avouer quelque chose… dis-je finalement, la voix plus grave. À force de parler de sexe… je suis dur sous les draps.
Un silence. Puis un petit rire étouffé.
— Je dois t'avouer la même chose…
— Tu bandes toi aussi ?
Elle éclata de rire avant de répondre :
— Il faut qu'on se calme.
Sa voix n'était plus la même. Plus basse. Plus lente. Comme si chaque mot pesait davantage.
Nous parlions désormais de nos envies, de nos fantasmes inavoués. Il n'y avait plus de gêne. Juste deux souffles au bout du fil.
— Tu ne me laisses pas le choix… murmurai-je. Je vais devoir me vider pour me calmer.
— Mm… moi aussi… Je crois que je vais devoir prendre mon oreiller…
J'entendais son souffle se modifier, plus court, plus irrégulier. De mon côté, ma main bougeait lentement, guidée par sa voix. Chaque mot qu'elle murmurait semblait amplifier mes sensations.
Nous n'avions plus vraiment besoin de phrases complètes. Quelques mots. Des soupirs. Des silences chargés.
Le temps s'effaçait.
Elle, quelque part dans son lit, cherchant le frottement qui la faisait frissonner.
Moi, perdu dans mes draps, imaginant sa peau, sa bouche, son regard.
Nous restâmes ainsi jusqu'à l'aube, suspendus entre fatigue et excitation. J'éjaculai plusieurs fois, épuisé mais incapable de raccrocher. Même à bout de souffle, nous continuions à parler doucement, comme si couper la ligne briserait quelque chose de fragile entre nous.
Cette nuit-là, il ne s'agissait plus seulement de sexe. C'était une complicité nouvelle. Une intimité dangereuse.
Au matin, mes parents repartirent tôt. À peine leur avais-je souhaité bonne route que je m'écroulai sur mon lit.
Je me réveillai à quinze heures. J'avais l'impression d'avoir dormi des jours entiers, la tête lourde. Je sortis prendre l'air et manger quelque chose. En passant devant le salon de coiffure pour dames de la cité, la gérante me demanda si je pouvais lui acheter quelques viennoiseries sur mon chemin. À mon retour, elle me remercia avec un sourire accompagné d'un clin d'œil, observa mes cheveux et me proposa de passer un jour pour me faire coiffer.
Elle avait plus de quarante ans, mais restait pétillante, avec un sourire éclatant et un regard plein de malice. Son jean moulait un corps que personne ne pouvait ignorer.
Mais ce jour-là, mon esprit était ailleurs. Une seule pensée m'obsédait : mon rendez-vous avec Abla.
Elle me rejoignit le soir à la maison. À peine eut-elle franchi le seuil que nos lèvres se collèrent avec impatience. Je la soulevai, verrouillai la porte et me dirigeai vers la chambre sans réfléchir. Mais à peine arrivés, la sonnette retentit.
— Je crois que c'est ta mère, soufflai-je.
— Non, elle est partie avec mes sœurs pour leur soirée, répondit-elle.
Sa mère, déjà remise de l'arrestation de son fils, avait rapidement repris ses sorties nocturnes avec ses deux filles.
Je me dirigeai vers la porte et regardai par le judas. À ma surprise, c'était Asma. Je chuchotai son nom à Abla. Elle compta rapidement sur ses doigts puis lança, moqueuse :
— C'est déjà la fin de ses règles ?
Je ne pus m'empêcher de rire.
Je ne savais pas quoi faire, mais Abla prit les devants et ouvrit la porte. Asma entra. Je pensais qu'Abla partirait ou qu'Asma ferait demi-tour en la voyant. Mais aucune des deux ne bougea.
— Tu dois être Asma. Je suis sa voisine, Abla, dit-elle d'un ton assuré.
Asma me fixa intensément. Abla poursuivit, lui faisant comprendre qu'elle savait très bien qui elle était. Le visage d'Asma se teinta de rouge, mais elle resta. J'essayai de lui expliquer que tout cela était nouveau pour moi et que j'avais simplement besoin d'en parler à quelqu'un. Peu à peu, elle se calma. Abla l'invita à s'asseoir sur le canapé, puis quitta la pièce.
— Vous avez des choses à vous dire. Je serai dans la chambre.
Asma me questionna du regard. Je lui parlai d'Abla. Malgré la colère visible dans ses yeux, elle finit par accepter la situation. Elle me rappela que je n'avais d'engagement envers personne et que j'étais libre de fréquenter qui je voulais.
Elle évoqua ensuite la proposition de son mari. Hésitante, mais prête à satisfaire ses fantasmes, elle m'expliqua qu'elle était d'accord. Toutefois, étant indisposée ces jours-ci et le ramadan approchant, elle me demanda de patienter jusqu'à sa fin. Elle me fit aussi promettre de la revoir et de passer de temps en temps la voir à la banque.
— Vous allez coucher ensemble ? demanda-t-elle en parlant d'Abla.
J'acquiesçai.
— Protégez-vous…Je dois rentrer.
Son visage ne laissait paraître aucune déception.
Nous nous dirigeâmes vers la porte. Abla nous rejoignit. Asma posa un baiser doux sur mes lèvres.
— Je vous laisse entre vous. Passez une bonne soirée, lança-t-elle en la regardant.
Abla se rapprocha aussitôt, m'agrippa le bras et, du pouce, essuya mes lèvres avant de m'embrasser à son tour.
— Bonne soirée à toi aussi, répliqua-t-elle.
Je restai figé. Au fond de moi, cette rivalité naissante avait quelque chose de grisant.
Je saluai Asma et refermai la porte. À peine étions-nous seuls qu'Abla se jeta sur moi. Je l'embrassai avec ardeur et l'emmenai dans la chambre. Nous étions comme deux fous. Nous avions attendu ce moment. Nos vêtements tombèrent un à un. Nos mains exploraient, impatientes. Nous savions tous les deux où cela nous mènerait.
Au moment de mettre le préservatif, une hésitation la traversa.
Elle m'avait confié n'avoir tenté l'expérience anal qu'une seule fois, et cela s'était mal passé. Mais avec moi, elle voulait réessayer.
— On peut attendre si tu n'es pas prête, la rassurai-je.
— Non… on va le faire.
Sa voix tremblait, partagée entre excitation et appréhension.
Nous prîmes notre temps. Préservatif. Lubrifiant. Caresses rassurantes. Mots doux murmurés.
— Tu iras doucement… s'il te plaît, souffla-t-elle.
Elle se plaça à quatre pattes, offerte, vulnérable et désirable à la fois. Je me penchai et embrassai d'abord ses reins, puis descendis lentement, effleurant sa peau. Elle frissonna lorsque mes lèvres trouvèrent les siennes, plus intimes.
— C'est quoi ça ? murmura-t-elle.
— Tu n'aimes pas ?
— Si… continue…
Je poursuivis avec douceur, attentif à ses réactions. Ses gémissements se firent plus profonds et son corps se détendit peu à peu sous mes caresses.
Quand je me redressai, son corps m'appelait autant qu'il me suppliait de prudence.
— Tu es sûre ? demandai-je encore.
— Oui… vas-y.
Je lubrifiai soigneusement le préservatif, puis me positionnai derrière elle. J'entrai lentement, avec une extrême prudence. La résistance était réelle. Sa respiration devint saccadée.
— Non… j'arrête…
— Continue… ne t'arrête pas…
Je m'immobilisai, inquiet. Sabrina m'avait dit que ce genre de pratique pouvait être douloureux et qu'il fallait bien se préparer. Le lubrifiant aidait, mais cela restait délicat.
Son visage trahissait la douleur malgré sa détermination. Je préférai ralentir davantage, puis m'arrêter complètement.
— Pourquoi tu t'arrêtes ? murmura-t-elle.
— Je ne veux pas te faire souffrir.
Elle baissa les yeux.
— Je suis désolée…
Je m'allongeai près d'elle, encore brûlant de désir, mais étrangement apaisé. Le désir avait laissé place à quelque chose de plus tendre.
Nous essayâmes une seconde fois, avec plus de patience encore, mais la douleur était toujours là. Abla n'était pas prête.
Finalement, nous abandonnâmes l'idée sans insister. Comme lors de nos deux premières soirées ensemble, nous trouvâmes d'autres façons de nous faire plaisir, plus douces, plus naturelles, sans chercher à aller plus loin.
Cette nuit-là, Abla resta dormir chez moi, et nous passâmes de longues heures enlacés, à nous caresser et à profiter simplement de la présence de l'autre.
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Photo de profil de sebou01
sebou01
23 septembre 2026 à 23:10
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
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Photo de profil de Exorium
Exorium
3 mai 2026 à 06:55
Votre récit est criant de vérité. Tout le monde se complaît à la situation et c'est très bien ainsi.
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Photo de profil de JimmyMitchell
JimmyMitchell
20 avril 2026 à 16:53
Merci pour ce beau récit. J'ai lu à suivre ces 4 chapitres et je m'en suis délecté. Vivement la suite :)
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
20 avril 2026 à 05:45
Toujours aussi excitant à lire merci
J'ai vraiment hâte de lire la suite
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Photo de profil de wooly45
wooly45
19 avril 2026 à 14:07
Wow
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