Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine de dessous — Chapitre 11 · Le temps des questions
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine de dessous
Chapitre 11 · Le temps des questions
Le reste de la soirée se déroula dans une ambiance étonnamment détendue.
Dans la soirée, nous installâmes autour du barbecue installé près de la piscine. Djamel s'était remis à raconter ses histoires avec cette aisance qui lui était propre. Il passait d'une anecdote à une autre, faisant rire tout le monde sans effort.
Katia riait aux éclats. Souhila aussi semblait détendue, comme si toutes les tensions de la journée s'étaient envolées.
Dans la soirée, nous installâmes autour du barbecue installé près de la piscine. Djamel s'était remis à raconter ses histoires avec cette aisance qui lui était propre. Il passait d'une anecdote à une autre, faisant rire tout le monde sans effort.
Katia riait aux éclats. Souhila aussi semblait détendue, comme si toutes les tensions de la journée s'étaient envolées.
Moi, en revanche, j'étais présent sans réellement l'être. Je les écoutais parler, je souriais parfois, mais mon esprit était ailleurs. Là où bien des hommes auraient rêvé d'être à ma place.
Moi je ne voyais qu'elle. Cette femme assise à mes côtés. La femme d'un autre.
Je me surpris à nourrir des pensées qui ne verraient jamais le jour, à imaginer un avenir avec une personne pour laquelle cet avenir demeurait impossible. Je rêvais de l'aimer, de partager son quotidien, de construire quelque chose qui n'existerait jamais.
Moi je ne voyais qu'elle. Cette femme assise à mes côtés. La femme d'un autre.
Je me surpris à nourrir des pensées qui ne verraient jamais le jour, à imaginer un avenir avec une personne pour laquelle cet avenir demeurait impossible. Je rêvais de l'aimer, de partager son quotidien, de construire quelque chose qui n'existerait jamais.
Ces pensées m'empoisonnaient peu à peu. Elles me rendaient amer, jaloux parfois, et m'empêchaient de profiter pleinement de l'instant. Alors que tout le monde semblait s'amuser autour de moi, je restais prisonnier de mes propres illusions.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? demanda soudain Katia en me tirant de mes pensées.
Je relevai les yeux vers elle.
— Rien.
— Tu mens.
— Tu mens.
Djamel et Souhila tournèrent la tête vers nous.
— Tout va bien, répondis-je avec un sourire forcé.
Katia m'observa quelques secondes avant de secouer lentement la tête.
— Tu n'es plus le même depuis que tu vois Souhila, dit-elle d'une voix plus basse.
Un bref silence s'installa autour de la table.
Je baissai les yeux vers mon verre sans répondre.
Je baissai les yeux vers mon verre sans répondre.
— Fais attention, ajouta-t-elle plus doucement. Ne t'attache pas trop.
Son regard glissa vers Souhila.
— Profite du moment présent. C'est tout.
Je compris immédiatement ce qu'elle voulait dire. Une partie de moi savait qu'elle avait raison. Katia me connaissait suffisamment pour reconnaître les signes avant même que je ne les admette moi-même.
Mais une autre partie refusait de l'écouter.
Parce qu'au fond, je n'avais plus seulement envie de profiter du moment. Je ne me contentais plus de ces rendez-vous ni de ces instants suspendus. Je commençais à espérer davantage.
Et c'était précisément ce qui me faisait peur.
Mais une autre partie refusait de l'écouter.
Parce qu'au fond, je n'avais plus seulement envie de profiter du moment. Je ne me contentais plus de ces rendez-vous ni de ces instants suspendus. Je commençais à espérer davantage.
Et c'était précisément ce qui me faisait peur.
Peu avant minuit, l'ambiance changea progressivement.
Katia, désormais parfaitement à l'aise, se rapprocha de Djamel. Tous deux échangèrent un regard complice avant de quitter la terrasse pour rejoindre l'intérieur de la villa.
Katia, désormais parfaitement à l'aise, se rapprocha de Djamel. Tous deux échangèrent un regard complice avant de quitter la terrasse pour rejoindre l'intérieur de la villa.
Je me retrouvai alors seul avec Souhila. Pendant quelques secondes, aucun de nous ne parla. Le bruit des vagues était le seul son que l'on entendait.
Puis elle tourna la tête vers moi.
Puis elle tourna la tête vers moi.
— À quoi tu penses ?
Je souris.
— À trop de choses.
Elle baissa les yeux avant de laisser échapper un léger rire.
Sans un mot, elle se rapprocha de moi. Elle écarta doucement mes bras et vint s'installer contre moi. Je refermai aussitôt mon étreinte autour de sa taille, profitant de sa chaleur et de sa présence. Pendant quelques instants, nous restâmes ainsi, bercés par le ressac de la mer et la douceur de la nuit.
Elle releva alors le visage vers moi. Nos regards se croisèrent longuement avant que nos lèvres ne se rejoignent dans un baiser tendre et sincère. Ce baiser semblait contenir tout ce que nous n'osions pas nous dire.
Sans un mot, elle se rapprocha de moi. Elle écarta doucement mes bras et vint s'installer contre moi. Je refermai aussitôt mon étreinte autour de sa taille, profitant de sa chaleur et de sa présence. Pendant quelques instants, nous restâmes ainsi, bercés par le ressac de la mer et la douceur de la nuit.
Elle releva alors le visage vers moi. Nos regards se croisèrent longuement avant que nos lèvres ne se rejoignent dans un baiser tendre et sincère. Ce baiser semblait contenir tout ce que nous n'osions pas nous dire.
Nous finîmes par rejoindre la chambre. Le reste de la nuit s'écoula loin du bruit du monde, entre confidences murmurées, éclats de rire étouffés et moments de tendresse. Blottis l'un contre l'autre sous les draps, nous savourâmes chaque instant, comme si le temps avait décidé de ralentir pour nous laisser profiter de cette parenthèse fragile et précieuse.
Le lendemain matin, nous quittâmes la villa après le petit-déjeuner. La vie reprit rapidement son cours.
Le dimanche soir, Katia revit Djamel avant le retour de son mari. Par la suite, elle continua à me raconter ses aventures avec la même franchise qu'auparavant.
Elle m'avoua cependant que cette parenthèse allait lui manquer durant le mois à venir.
Elle m'avoua cependant que cette parenthèse allait lui manquer durant le mois à venir.
— Ça va être long, me confia-t-elle.
Je lui suggérai alors de tenter quelque chose avec son mari : le séduire à nouveau, casser la routine, se montrer plus audacieuse, le surprendre.
Au départ, elle se montra sceptique.
Au départ, elle se montra sceptique.
— Tu ne le connais pas. Il est beaucoup trop réservé.
Pourtant, elle accepta d'essayer.
Les semaines suivantes semblèrent d'abord lui donner raison... puis tort.
Peu à peu, son mari fit davantage d'efforts qu'elle ne l'aurait imaginé. Peut-être que cette longue séparation avait réveillé quelque chose chez lui. Peut-être avait-il simplement pris conscience de ce qu'il risquait de perdre.
Peu à peu, son mari fit davantage d'efforts qu'elle ne l'aurait imaginé. Peut-être que cette longue séparation avait réveillé quelque chose chez lui. Peut-être avait-il simplement pris conscience de ce qu'il risquait de perdre.
Katia me confia que leur relation s'était améliorée. Ils passaient plus de temps ensemble, communiquaient davantage et retrouvaient peu à peu une complicité qu'elle croyait inexistante. Tout n'était pas parfait pour autant, et certaines choses continuaient à lui manquer, mais elle semblait sincèrement plus heureuse qu'auparavant.
D'un autre côté, l'histoire avec Dina avait franchi une nouvelle étape. Les barrières étaient bel et bien tombées. Désormais, Katia et elle profitaient de la moindre occasion — pause de midi, absence de la patronne — pour s'embrasser avec fièvre et se toucher avec une urgence qu'elles ne cherchaient plus à dissimuler. Ce qui n'était au départ qu'une simple curiosité était devenu une véritable attirance physique, presque compulsive. Katia m'avoua même que Dina n'attendait que ça : elle était tout aussi impatiente et entreprenante qu'elle, et guettait chaque moment où elles pouvaient enfin être seules.
Pendant ce temps, je continuais à voir Souhila. Notre complicité grandissait de semaine en semaine. Les moments passés ensemble devenaient plus naturels, plus simples aussi. Nous n'avions plus besoin de remplir les silences : sa présence seule suffisait souvent à me faire sentir bien.
Même Djamel m'invita un jour à déjeuner. Lorsqu'il m'invita, j'hésitai quelques instants avant d'accepter.
L'idée de me retrouver seul face à lui me mettait mal à l'aise. Après tout, nous avions partagé les mêmes femmes, connu certaines des mêmes confidences, sans jamais vraiment en parler ouvertement. Je craignais une gêne permanente, ces silences embarrassants qui surviennent lorsque deux hommes savent des choses qu'ils ne peuvent pas évoquer.
Je me demandais même de quoi nous allions pouvoir discuter. Une partie de moi redoutait ce rendez-vous et s'attendait à passer un moment inconfortable.
L'idée de me retrouver seul face à lui me mettait mal à l'aise. Après tout, nous avions partagé les mêmes femmes, connu certaines des mêmes confidences, sans jamais vraiment en parler ouvertement. Je craignais une gêne permanente, ces silences embarrassants qui surviennent lorsque deux hommes savent des choses qu'ils ne peuvent pas évoquer.
Je me demandais même de quoi nous allions pouvoir discuter. Une partie de moi redoutait ce rendez-vous et s'attendait à passer un moment inconfortable.
Finalement, il n'en fut rien.
Dès les premières minutes, la conversation s'installa naturellement. Nous parlâmes de nos vies, de nos projets et surtout de l'avancement des travaux de mon futur logement, un sujet qui occupait alors une bonne partie de mes pensées. L'ambiance était détendue, ponctuée de plaisanteries et de rires sincères.
Dès les premières minutes, la conversation s'installa naturellement. Nous parlâmes de nos vies, de nos projets et surtout de l'avancement des travaux de mon futur logement, un sujet qui occupait alors une bonne partie de mes pensées. L'ambiance était détendue, ponctuée de plaisanteries et de rires sincères.
À aucun moment je ne ressentis de malaise ou d'hostilité. Au contraire, le déjeuner se déroula dans une atmosphère simple et agréable, comme si nous étions de vieux amis qui se retrouvaient après plusieurs années.
En repartant, je réalisai que j'avais sans doute trop réfléchi. Ce repas m'avait permis de voir Djamel autrement et de laisser de côté certaines idées que je m'étais faites sur lui.
Le mois de juin passa rapidement.
Mes parents revinrent de leur long séjour avant de repartir presque aussitôt vers la campagne.
Au travail, l'un des cadres de la société démissionna pour partir vivre au Canada. Comme beaucoup à cette époque, il rêvait d'une nouvelle vie à l'étranger. En attendant son remplacement, je repris temporairement une partie de ses responsabilités. La charge de travail augmenta considérablement, mais je parvins à suivre le rythme tout en profitant des avantages liés à cette nouvelle fonction : une augmentation temporaire de salaire et une voiture de fonction.
Mon responsable voyait les choses autrement. Selon lui, j'étais tout à fait capable d'occuper ce poste de manière permanente.
Mon responsable voyait les choses autrement. Selon lui, j'étais tout à fait capable d'occuper ce poste de manière permanente.
L'entreprise m'inscrivit également à une formation d'anglais. C'est là que je fis de nouvelles connaissances, dont Sara. Désormais, ma liste d'amis sur Facebook ne cessait de s'allonger entre mes collègues de travail et les membres de mon groupe d'anglais.
Dès le premier jour, le contact avec elle se fit naturellement. Nous apprîmes à nous connaître peu à peu. Nous parlions souvent avant le début des cours et restions parfois longtemps après leur fin. Elle partageait la même passion que moi pour la lecture, et nos discussions sur la littérature se prolongeaient souvent bien au-delà de ce qui était raisonnable.
Je repensais parfois à ce que Katia m'avait conseillé : ne pas trop m'attacher à Souhila et profiter du moment présent. Peut-être avait-elle vu juste. Souhila était une femme mariée et, malgré les sentiments que je commençais à éprouver pour elle, je devais me rappeler que certaines histoires n'étaient faites que pour être vécues, pas forcément pour durer. Je m'efforçais donc de profiter de ce que la vie m'offrait sans trop réfléchir à ce qui pourrait arriver demain.
Vers la fin du mois, le mari de Katia repartit dans le Sud.
Presque immédiatement, elle reprit ses habitudes et recommença à voir Djamel dès qu'une occasion se présentait. Étrangement, Souhila ne semblait jamais contrariée par cette situation.
Presque immédiatement, elle reprit ses habitudes et recommença à voir Djamel dès qu'une occasion se présentait. Étrangement, Souhila ne semblait jamais contrariée par cette situation.
Quant à moi, je continuais à passer de plus en plus de temps avec elle. Dans le même temps, je découvrais peu à peu Sara.
Puis vint un soir du mois de juillet.
Alors que je rentrais du travail, Katia m'appela. Sa voix était différente. Plus sérieuse. Plus inquiète aussi.
Alors que je rentrais du travail, Katia m'appela. Sa voix était différente. Plus sérieuse. Plus inquiète aussi.
— Juba... j'ai du retard.
Je compris immédiatement ce qu'elle voulait dire.
Mon premier réflexe fut de penser à Djamel. Mais elle me coupa presque aussitôt.
Mon premier réflexe fut de penser à Djamel. Mais elle me coupa presque aussitôt.
— Non. Pendant tout le mois où mon mari était là, je n'ai été qu'avec lui.
Je restai silencieux.
Elle semblait partagée entre l'inquiétude et une étrange forme de bonheur.
Nous convînmes de nous retrouver le lendemain pour déjeuner.
Nous convînmes de nous retrouver le lendemain pour déjeuner.
Lorsque j'arrivai au fast-food devant son bureau, Katia était déjà installée. Dès que je la vis, je compris que quelque chose avait changé. Elle semblait heureuse, mais préoccupée. Comme si une partie d'elle était encore incapable de réaliser ce qui était en train de lui arriver.
Après quelques banalités, elle finit par revenir sur le sujet.
Après quelques banalités, elle finit par revenir sur le sujet.
— Je ne sais pas ce que je ressens, avoua-t-elle. J'ai peur... mais en même temps, je suis heureuse.
Je l'écoutai sans l'interrompre.
— Toute ma vie, j'ai voulu avoir une famille. Et maintenant que ça arrive, je me rends compte que tout va changer.
Pour la première fois depuis que je la connaissais, elle ne me parla ni de Djamel, ni de ses aventures, ni de ses fantasmes. Elle me parla de son avenir.
Elle évoqua la grossesse, les responsabilités, ses futurs projets avec son mari, les questions qu'elle se posait sur l'éducation, sur leur futur foyer et sur la vie qui les attendait.
Elle évoqua la grossesse, les responsabilités, ses futurs projets avec son mari, les questions qu'elle se posait sur l'éducation, sur leur futur foyer et sur la vie qui les attendait.
— J'ai l'impression d'être devenue adulte d'un seul coup, dit-elle en souriant nerveusement.
Puis son sourire s'effaça légèrement.
— Je crois aussi que je vais devoir arrêter beaucoup de choses.
Je compris immédiatement de quoi elle parlait.
Nos soirées, nos confidences, Nos rendez-vous avec Djamel et Souhila, cette vie légère et insouciante qu'elle avait menée ces derniers mois.
Nos soirées, nos confidences, Nos rendez-vous avec Djamel et Souhila, cette vie légère et insouciante qu'elle avait menée ces derniers mois.
— Je suis désolée, ajouta-t-elle. Ces derniers temps, je t'ai un peu laissé de côté.
Je haussai les épaules.
— Tu n'as pas à t'excuser.
— Si. J'étais tout le temps avec Djamel, je n'ai pas été très présente.
— Si. J'étais tout le temps avec Djamel, je n'ai pas été très présente.
Elle marqua une pause avant de reprendre :
— Mais aujourd'hui, les choses sont différentes.
Ce fut sans doute la phrase qui me marqua le plus.
Pour la première fois dans toutes nos discussions, elle plaça son mari au centre de ses priorités. Non par obligation, ni par culpabilité, mais parce qu'elle semblait sincèrement vouloir construire quelque chose avec lui.
Étrangement, cela me rendit heureux.
Bien sûr, il m'était arrivé d'être jaloux. Pas de son mari, mais parfois de la place que Djamel avait prise dans sa vie. Pourtant, en la regardant parler ce jour-là, je ne ressentais rien de tout cela.
Je voyais simplement une femme qui semblait avoir trouvé un nouvel équilibre. Une femme qui, après avoir longtemps cherché ailleurs ce qui lui manquait, retrouvait peu à peu une complicité avec son mari et se préparait désormais à fonder la famille dont elle avait toujours rêvé.
Et pour la première fois depuis longtemps, son bonheur me paraissait plus important que toutes les histoires qui nous avaient liés.
Pour la première fois dans toutes nos discussions, elle plaça son mari au centre de ses priorités. Non par obligation, ni par culpabilité, mais parce qu'elle semblait sincèrement vouloir construire quelque chose avec lui.
Étrangement, cela me rendit heureux.
Bien sûr, il m'était arrivé d'être jaloux. Pas de son mari, mais parfois de la place que Djamel avait prise dans sa vie. Pourtant, en la regardant parler ce jour-là, je ne ressentais rien de tout cela.
Je voyais simplement une femme qui semblait avoir trouvé un nouvel équilibre. Une femme qui, après avoir longtemps cherché ailleurs ce qui lui manquait, retrouvait peu à peu une complicité avec son mari et se préparait désormais à fonder la famille dont elle avait toujours rêvé.
Et pour la première fois depuis longtemps, son bonheur me paraissait plus important que toutes les histoires qui nous avaient liés.
Trois jours plus tard, Katia me rappela. Cette fois-ci, sa voix débordait de joie.
— J'ai fait trois tests, m'annonça-t-elle. Et les trois sont positifs !
Je souris en l'entendant. Toute l'inquiétude qui l'avait habitée lors de notre déjeuner semblait avoir disparu, remplacée par un bonheur qu'elle ne cherchait plus à cacher.
Je la félicitai chaleureusement. Malgré tous les détours qu'avait pris sa vie ces derniers mois, elle allait enfin réaliser ce qu'elle avait toujours désiré : fonder une famille.
Je la félicitai chaleureusement. Malgré tous les détours qu'avait pris sa vie ces derniers mois, elle allait enfin réaliser ce qu'elle avait toujours désiré : fonder une famille.
La nouvelle se répandit rapidement. Souhila et son mari étaient eux aussi au courant.
Lorsque j'en parlai avec Souhila, elle me soumit à un véritable interrogatoire.
Lorsque j'en parlai avec Souhila, elle me soumit à un véritable interrogatoire.
— Tu es sûr que l'enfant est de son mari ?
Sa question me fit sourire, mais ce sourire s'effaça presque aussitôt.
Pendant une fraction de seconde, mes pensées dérivèrent vers Asma. Vers cette autre histoire, et vers cet enfant dont je n'avais jamais eu la certitude absolue qu'il soit le mien.
Je réalisai alors que je n'avais jamais parlé de cette histoire à Souhila. En dehors de Katia, personne ne connaissait vraiment mes interrogations ni le poids qu'elles avaient parfois représenté.
Mais je chassai rapidement cette pensée. Ce n'était ni le moment ni le sujet.
Je ne pus finalement m'empêcher de rire devant son insistance.
Je réalisai alors que je n'avais jamais parlé de cette histoire à Souhila. En dehors de Katia, personne ne connaissait vraiment mes interrogations ni le poids qu'elles avaient parfois représenté.
Mais je chassai rapidement cette pensée. Ce n'était ni le moment ni le sujet.
Je ne pus finalement m'empêcher de rire devant son insistance.
— Oui, j'en suis sûr.
— Et Djamel ?
— Non plus.
— Et Djamel ?
— Non plus.
Elle continua à me poser plusieurs questions, cherchant visiblement à écarter le moindre doute.
Je finis par la rassurer en lui répétant ce que Katia m'avait elle-même affirmé : pendant tout le mois de repos de son mari, elle n'avait été qu'avec lui. Il n'y avait donc aucune ambiguïté possible.
Souhila sembla enfin satisfaite de ma réponse.
Je finis par la rassurer en lui répétant ce que Katia m'avait elle-même affirmé : pendant tout le mois de repos de son mari, elle n'avait été qu'avec lui. Il n'y avait donc aucune ambiguïté possible.
Souhila sembla enfin satisfaite de ma réponse.
À vrai dire, je comprenais sa réaction. Compte tenu de la vie mouvementée que nous avions menée ces derniers mois, la question pouvait légitimement se poser. Mais, pour une fois, l'histoire était simple.
Cet enfant était bien celui de son mari, et il allait naître au sein de leur foyer.
Cet enfant était bien celui de son mari, et il allait naître au sein de leur foyer.
Mi-juillet, le mois de Ramadan avait commencé. Je repensais à celui de l'année précédente, lorsque tout avait commencé avec Katia : une simple discussion qui s'était terminée par une nuit torride chez elle. Plus j'y repensais, plus l'envie de revivre ces moments me gagnait. Mais Katia avait décidé de tourner la page et de se consacrer à son foyer. Du moins, c'était ce que je croyais.
Le premier vendredi du Ramadan, mes parents étaient en ville. Après avoir rompu le jeûne avec eux, je sortis dans la cité. La chaleur caniculaire écrasait tout. J'étais en train de discuter avec les voisins lorsque mon téléphone vibra.
— Katia ? Comment tu vas ?
— Je t'ai envoyé plusieurs messages sur Facebook, dit-elle d'une voix enthousiaste.
— Je ne suis pas à la maison, répondis-je. Qu'est-ce qu'il y a ?
— Tu verras une fois que tu auras lu mes messages.
— Je t'ai envoyé plusieurs messages sur Facebook, dit-elle d'une voix enthousiaste.
— Je ne suis pas à la maison, répondis-je. Qu'est-ce qu'il y a ?
— Tu verras une fois que tu auras lu mes messages.
Elle refusa d'en dire davantage, jouant avec moi comme on taquine un enfant. Intrigué, je ne tardai pas à quitter le groupe pour rentrer chez moi et allumer mon ordinateur.
Ce que je découvris fit immédiatement monter la température. Katia m'avait envoyé une série de photos d'elle en lingerie, de plus en plus osées. À chaque nouvelle image, elle retirait un peu plus de tissu. Tout en bas, elle avait simplement écrit : « Viens me baiser. »
Ce que je découvris fit immédiatement monter la température. Katia m'avait envoyé une série de photos d'elle en lingerie, de plus en plus osées. À chaque nouvelle image, elle retirait un peu plus de tissu. Tout en bas, elle avait simplement écrit : « Viens me baiser. »
Je ne me posai pas de questions. Je pris une boîte de préservatifs, descendis rapidement et fonçai chez elle. Elle était enceinte, je ne risquais rien, mais ce soir-là j'avais une autre idée en tête : utiliser la porte de derrière.
Un étrange sentiment de nostalgie m'envahit lorsque je pénétrai dans son immeuble. Je montai les escaliers sans me soucier de savoir si les voisines me voyaient. Arrivé à son étage, je toquai doucement à sa porte. Katia ouvrit, en tenue légère, affichant ce sourire malicieux que je lui connaissais si bien.
— Te voilà enfin.
Je l'embrassai avec rage. Ses lèvres et son corps m'avaient terriblement manqué. Je la plaquai contre le mur, prêt à la faire mienne sur-le-champ, mais elle esquissa un sourire et m'interrompit. Je l'interrogeai du regard.
— Entre… Tu vas comprendre pourquoi.
Je la suivis jusqu'au salon. Et là, je restai figé.
Une autre femme était assise sur le canapé.
Une autre femme était assise sur le canapé.
— Je te présente Madina.
Pendant des mois, Katia m'avait parlé d'elle presque quotidiennement. Cette fille qui la rendait folle. Pourtant, c'était la première fois que je la rencontrais vraiment.
Dina se leva pour me saluer. Je ne pus m'empêcher de la détailler de la tête aux pieds.
Dina se leva pour me saluer. Je ne pus m'empêcher de la détailler de la tête aux pieds.
— Enchantée, Juba.
— Moi aussi.
— Moi aussi.
Katia éclata de rire devant notre gêne mutuelle.
— Vous voyez ? Après tout ce temps à vous parler l'un de l'autre, on dirait deux adolescents qui se rencontrent pour la première fois.
Dina était jolie et paraissait plus jeune que son âge. À vingt-deux ans, elle avait conservé une silhouette d'adolescente, une taille élancée qui me rappelait Abla, et une forte poitrine mise en valeur par un bustier qui soulignait ses formes. Elle portait un mini-short et ses cheveux coupés au carré encadraient harmonieusement son visage.
La soirée avait visiblement déjà commencé entre elles. Je compris alors que les photos que Katia m'avait envoyées avaient été prises par Dina.
Quand je regardai Katia, elle me fit un petit signe avec les sourcils tout en se mordant la lèvre. À cet instant, je sus que la soirée allait être torride.
Quand je regardai Katia, elle me fit un petit signe avec les sourcils tout en se mordant la lèvre. À cet instant, je sus que la soirée allait être torride.
Katia ne perdit pas de temps. Elle s'approcha de moi lentement, le regard brûlant. Sans un mot, elle glissa sa main sur mon torse, puis plus bas, caressant mon sexe déjà dur à travers mon pantalon.
— Regarde-la, murmura-t-elle à mon oreille. Elle est belle, non ?
Dina était assise à un mètre de nous sur le même canapé, les jambes légèrement serrées, les joues rosées. Ses yeux ne quittaient pas nos corps.
Katia me fit reculer jusqu'au canapé et me poussa. Elle s'assit sur moi et me murmura à l'oreille :
— Je sais qu'elle te plaît. Regarde cette magnifique poitrine…
— Je sais ce que tu veux petite salope : que je te baise devant elle.
— Tu peux me faire une faveur ?
— Quoi ?
— Ta première éjaculation, je la veux dans ma bouche.
— Je sais ce que tu veux petite salope : que je te baise devant elle.
— Tu peux me faire une faveur ?
— Quoi ?
— Ta première éjaculation, je la veux dans ma bouche.
Le regard de Katia était le même que lors de notre première nuit ensemble, plein d'envie et d'excitation. J'étais encore plus excité qu'elle.
Elle glissa à genoux devant moi, défit ma ceinture et libéra mon membre. Sans hésiter, elle le prit en bouche, profondément, tandis que ses yeux restaient fixés sur Dina. Cette dernière se mordait la lèvre, visiblement très troublée.
Elle glissa à genoux devant moi, défit ma ceinture et libéra mon membre. Sans hésiter, elle le prit en bouche, profondément, tandis que ses yeux restaient fixés sur Dina. Cette dernière se mordait la lèvre, visiblement très troublée.
Je reconnus aussitôt la Katia joueuse. Elle ne se contentait pas de me sucer : elle m'enfonçait jusqu'au fond de sa gorge, sa main me massait mes testicules et la fis descendre petit à petit vers mes fesses. Elle savait à quel point cette zone me rendait fou.
Quand je la regardai, elle me sourit avec un clin d'œil. Je la laissai faire quelques instants, puis je me levai du canapé. Debout devant elle, je pris sa tête entre mes mains et la pénétrai par la bouche, sans lui laisser le temps de respirer. Elle voulait que je jouisse dans sa bouche, mais ce n'était pas pour tout de suite.
Je me débarrassai de mes vêtements et me retrouvai complètement nu. Dina me détailla du regard. Je lui adressai un sourire accompagné d'un clin d'œil. Elle me répondit par un sourire complice.
Je tendis la main à Katia pour l'aider à se relever. Je l'embrassai avidement tout en caressant ses fesses rondes. Je fis glisser sa culotte le long de ses jambes. Elle ondula des hanches pour la faire tomber, puis je la soulevai dans mes bras. Ses jambes s'enroulèrent immédiatement autour de ma taille. Elle adorait cette position.
Mon sexe retrouva immédiatement le chemin de son intimité trempée. Je la plaquai contre le mur et la pénétrai d'un coup profond. Elle gémit comme la première fois, se relâcha complètement, tout son poids reposant sur moi. Je continuai à la pilonner plus fort. Nos corps brillaient de sueur, le claquement de mes coups de reins résonnait dans la pièce.
Quand je sentis le plaisir monter, je la reposai à terre, la mis à genoux, attrapai sa tête par les cheveux et me vidai dans sa bouche et sur son visage.
Katia avala ma semence sans en perdre une goutte, sous le regard fasciné de Dina. Elle se releva lentement, un filet blanc encore sur les lèvres, et se dirigea vers elle. Étrangement, Dina n'était pas gênée le moins du monde. Elle lui sourit avec douceur et l'embrassa à pleine bouche.
Katia avala ma semence sans en perdre une goutte, sous le regard fasciné de Dina. Elle se releva lentement, un filet blanc encore sur les lèvres, et se dirigea vers elle. Étrangement, Dina n'était pas gênée le moins du monde. Elle lui sourit avec douceur et l'embrassa à pleine bouche.
Mon érection, à peine retombée, durcit de nouveau instantanément. Les voir s'embrasser ainsi, avec ma semence encore sur les lèvres de Katia, me mit le feu aux tripes.
Dina caressa tendrement le visage de Katia, puis du bout du doigt essuya une goutte de sperme qui coulait sur sa joue. Katia attrapa son doigt, le suça lentement et l'embrassa de nouveau avec fougue.
Dina caressa tendrement le visage de Katia, puis du bout du doigt essuya une goutte de sperme qui coulait sur sa joue. Katia attrapa son doigt, le suça lentement et l'embrassa de nouveau avec fougue.
J'étais en feu, je brûlais de l'intérieur.
Katia continua d'embrasser Dina tout en la faisant basculer doucement sur le canapé. Elle se plaça sur elle à quatre pattes, m'offrant une vue absolument splendide sur son cul rebondi et sa chatte encore trempée. Je ne perdis pas une seconde : j'attrapai un préservatif, le déroulai sur mon sexe, le lubrifiai généreusement et me plaçai derrière elle.
Katia continua d'embrasser Dina tout en la faisant basculer doucement sur le canapé. Elle se plaça sur elle à quatre pattes, m'offrant une vue absolument splendide sur son cul rebondi et sa chatte encore trempée. Je ne perdis pas une seconde : j'attrapai un préservatif, le déroulai sur mon sexe, le lubrifiai généreusement et me plaçai derrière elle.
Je posai mon gland contre son anus et poussai lentement. Katia laissa échapper un long soupir rauque quand je la pénétrai. Son buste s'écrasa sur Dina, mais elle garda son cul bien cambré pour moi. Je commençai à la sodomiser avec des coups de reins profonds et réguliers.
Katia embrassait le cou de Dina tout en gémissant. Cette dernière soutenait mon regard sans ciller, les yeux brillants de désir pendant que j'enculais sa collègue juste au-dessus d'elle.
Katia reprit un peu le contrôle et glissa une main entre les cuisses de Dina pour la caresser. Je me penchai en avant. Katia tourna la tête et nous échangeâmes un baiser intense, maladroit. Puis je me rapprochai de Dina. Celle-ci hésita une fraction de seconde avant de m'attraper par la nuque et de m'embrasser avec une faim surprenante.
Katia reprit un peu le contrôle et glissa une main entre les cuisses de Dina pour la caresser. Je me penchai en avant. Katia tourna la tête et nous échangeâmes un baiser intense, maladroit. Puis je me rapprochai de Dina. Celle-ci hésita une fraction de seconde avant de m'attraper par la nuque et de m'embrasser avec une faim surprenante.
Cette connexion à trois décupla mon excitation. Je redoublai d'efforts, pilonnant le cul de Katia plus fort et plus vite. Elle gémissait comme une folle, perdant complètement le contrôle, le corps secoué par mes coups de boutoir.
Je finis par exploser dans un grognement, profondément enfoncé en elle, avant de m'effondrer sur son dos, nous écrasant tous les deux sur Dina.
Quand je me retirai, le regard de Dina resta rivé sur moi. Elle était brûlante, affamée. Je me redressai, retirai le préservatif et le jetai. Katia se décala sur le côté, souriante et essoufflée. Je tendis la main à Dina. Elle se leva sans aucune timidité.
Quand je me retirai, le regard de Dina resta rivé sur moi. Elle était brûlante, affamée. Je me redressai, retirai le préservatif et le jetai. Katia se décala sur le côté, souriante et essoufflée. Je tendis la main à Dina. Elle se leva sans aucune timidité.
Elle retira elle-même son bustier, libérant sa généreuse poitrine. Katia, allongée sur le canapé, nous observait avec un sourire satisfait. La main de Dina vint directement se poser sur mon sexe. Rien qu'en la regardant dans les yeux, je compris que cette fille était prête à tout. Elle n'avait pas froid aux yeux.
Nos lèvres se retrouvèrent avec rage. Ma bouche descendit dans son cou, sur sa poitrine ferme, puis sur son ventre, tandis que sa main ne lâchait pas mon membre, l'agrippant comme un objet précieux.
Je me plaçai derrière elle, collant mon torse contre son dos. Je déposai des baisers ardents dans son cou tout en enveloppant ses seins dans mes mains, les malaxant doucement. Ma main glissa lentement vers le bas, franchissant son ventre, jusqu'à ce que mes doigts effleurent sa chatte à travers le fin tissu de son short. Elle était trempée, littéralement inondée. Dina laissa échapper un gémissement et cambra les reins, déjà complètement abandonnée.
Je me plaçai derrière elle, collant mon torse contre son dos. Je déposai des baisers ardents dans son cou tout en enveloppant ses seins dans mes mains, les malaxant doucement. Ma main glissa lentement vers le bas, franchissant son ventre, jusqu'à ce que mes doigts effleurent sa chatte à travers le fin tissu de son short. Elle était trempée, littéralement inondée. Dina laissa échapper un gémissement et cambra les reins, déjà complètement abandonnée.
Je glissai ensuite ma main dans son short et caressai sa chatte brûlante. Dina gémit encore. Mais Katia me fit soudain un signe de tête, secouant légèrement « non ». Je compris immédiatement : Dina était encore vierge.
Pour ne pas prendre de risque, je continuai à la caresser tout en lui murmurant à l'oreille :
— Tu veux que je te baise aussi ?
— Oui…
— Alors je vais t'enculer.
— Oui… mais ta bite est grande, j'ai peur.
— Je vais y aller doucement, promis.
— Même le jouet de Katia me fait mal… alors toi…
— Oui…
— Alors je vais t'enculer.
— Oui… mais ta bite est grande, j'ai peur.
— Je vais y aller doucement, promis.
— Même le jouet de Katia me fait mal… alors toi…
Cette conversation crue nous excitait tous les trois. Je continuai à jouer avec ses lèvres trempées tout en mordillant son oreille, mon érection durcissant de plus en plus entre ses fesses.
— Prends-moi comme Katia.
— Tu es sûre ?
— Oui, fais-moi mal.
— Tu es sûre ?
— Oui, fais-moi mal.
Dina était complètement hors d'elle, elle ne savait plus ce qu'elle disait. Katia se leva, vint face à elle et l'embrassa. Dina se lâcha totalement.
— Tu durcis déjà, tu as mangé quoi ? me lança Katia avec un sourire coquin.
Même moi j'étais étonné de mes performances. D'habitude, après deux coups, j'avais besoin de repos. Là, je sentais que je pouvais tenir jusqu'à quatre. C'était peut-être à cause de cette diablesse de Katia, ou du petit cul bien rond de Dina qui m'excitait énormément.
Katia continua de la caresser et de l'embrasser tout en descendant de plus en plus bas. Elle lui retira son short, dernier rempart, s'agenouilla et commença à lui lécher la chatte. Dina gémissait comme une folle, elle tenait à peine debout. Je la soulevai légèrement, lui écartai les jambes et positionnai mon sexe contre son intimité. Mon gland frottait contre elle tandis que Katia alternait entre lécher sa chatte et me sucer.
Les cris de Dina résonnaient dans l'appartement. Elle atteignit l'orgasme en tremblant violemment. Je la reposai sur le canapé, m'agenouillai entre ses cuisses et léchai son clitoris gonflé sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Katia s'occupait de ses seins, les suçant et les caressant tout en l'embrassant. Entre nos deux langues, Dina explosa une deuxième fois dans un orgasme violent.
Katia la regarda avec un sourire satisfait. J'étais toujours dur comme du bois. J'attrapai Katia, la plaquai sur le canapé à côté de Dina et la pénétrai d'un coup profond et rageur. Je la baisais fort tout en regardant Dina dans les yeux.
— Embrasse-la, ordonnai-je.
Dina s'exécuta, puis m'embrassa à mon tour. Le plaisir montait rapidement.
— Prépare ton cul, ça va bientôt être ton tour, lançai-je à Dina.
Ces mots excitèrent violemment Katia. Je continuai à parler crûment tout en la pilonnant jusqu'à ce qu'elle explose à son tour.
Je me retirai, toujours dur. Dina se mit aussitôt en position, m'offrant son petit cul bien arrondi. Je passai mes doigts entre ses lèvres : elle était trempée.
Je me retirai, toujours dur. Dina se mit aussitôt en position, m'offrant son petit cul bien arrondi. Je passai mes doigts entre ses lèvres : elle était trempée.
— Tu veux que je te pénètre par-là ? lui demandai-je en continuant à caresser son vagin.
— J'ai tellement envie…
— Pas aujourd'hui. Je vais te défoncer le derrière.
— J'ai tellement envie…
— Pas aujourd'hui. Je vais te défoncer le derrière.
Je la sentis trembler. J'enfilai un préservatif, lubrifiai mon doigt et commençai par lui insérer le majeur dans l'anus. Elle laissa échapper un petit cri de douleur.
— Je peux arrêter si tu veux.
— Non… je veux le faire.
— Non… je veux le faire.
Katia lui caressait le visage et lui murmurait des mots doux à l'oreille. Je lubrifiai mon sexe et me plaçai derrière elle. Je recommençai d'abord avec deux doigts. La douleur était visible sur son visage et dans sa posture.
Malgré son insistance, je poursuivis avec prudence. Les souvenirs avec Abla me revinrent en mémoire, et la douleur qu'elle avait éprouvée lors de notre tentative. Je refusais de prendre le risque de blesser Dina. Elle se comparait à Katia, mais ce n'était pas la même chose : Katia était expérimentée et bien rodée.
Nous trouvâmes une autre façon de la satisfaire ce soir-là. Tous les trois, nous continuâmes à prendre du plaisir ensemble. Avec l'aide de Katia et de son jouet, nous nous concentrâmes sur Dina pour la faire jouir encore et encore. Je recommençai plusieurs fois à la pénétrer, mais je m'arrêtais immédiatement au moindre signe de douleur. Je ne voulais prendre aucun risque.
La soirée se poursuivit dans une ambiance électrique, une chaleur extrême, rythmée par une succession d'orgasmes. Les gémissements de Dina remplissaient la pièce tandis que Katia et moi nous occupions d'elle avec avidité, alternant caresses, baisers, coups de langue et pénétrations plus douces. Dina était rayonnante, le corps tremblant de plaisir, complètement abandonnée entre nous.
À la fin de la soirée, avant que je parte, Katia m'embrassa et me chuchota à l'oreille :
— Retrouver ce Juba… c'est un bonheur énorme.
J'avais appris beaucoup sur Dina ce soir-là. Elle avait adoré la soirée, même si elle n'avait pas encore vraiment goûté au vrai plaisir de la pénétration. Elle n'avait cessé de m'embrasser, avec une curiosité et une gourmandise touchantes.
Je l'accompagnai jusqu'à l'arrêt de bus. La nuit était déjà bien avancée, mais en période de Ramadan, les bus continuaient de sillonner la ville jusque tard, transportant les noctambules qui prolongeaient leurs soirées après la rupture du jeûne.
— C'est vrai qu'avec un autre homme, vous avez pris Katia en même temps ? me demanda Dina en marchant.
— Oui, répondis-je en riant. Katia est un peu spéciale.
— Elle m'a aussi raconté que tu l'avais baisée sur mon bureau.
— Chut, parle un peu moins fort, lui dis-je en souriant. C'est ton bureau maintenant, c'était le mien avant.
— J'ai envie que tu me baises aussi sur ce bureau.
— Oui, répondis-je en riant. Katia est un peu spéciale.
— Elle m'a aussi raconté que tu l'avais baisée sur mon bureau.
— Chut, parle un peu moins fort, lui dis-je en souriant. C'est ton bureau maintenant, c'était le mien avant.
— J'ai envie que tu me baises aussi sur ce bureau.
Malgré la soirée intense et ses multiples orgasmes, Dina gardait ce même regard affamé, celui d'une femme qui en voulait encore.
— J'espère qu'on se reverra après ce mois. Cette fois-ci, je serai prête.
— On organisera un autre rendez-vous, répondis-je en souriant.
— On organisera un autre rendez-vous, répondis-je en souriant.
Je rentrai chez moi satisfait, le corps encore imprégné des odeurs et des sensations de cette soirée. J'étais heureux d'avoir retrouvé Katia et d'avoir enfin rencontré Dina. Cette nuit avait largement dépassé tout ce que j'avais imaginé.
Pourtant, sur le chemin du retour, mon euphorie céda peu à peu la place à la réflexion. Je repensai au moment où Dina m'avait confié qu'elle avait un petit ami et que leur relation devenait sérieuse. Cette confidence fit resurgir une pensée que j'essayais souvent d'écarter.
Je réalisai soudain que la plupart des femmes avec lesquelles j'avais vécu quelque chose partageaient déjà leur vie avec un autre homme. Comme si je n'existais que dans les marges de leurs histoires, condamné à n'être qu'un chapitre clandestin de leur existence.
Cette idée me troubla plus que je ne voulais l'admettre. Était-ce devenu ma place ? Celle de l'amant, du secret, de l'homme que l'on désire sans jamais construire avec lui ? Peut-être était-il temps de ralentir et de prendre du recul. Car malgré toutes ces aventures, je n'étais plus certain d'avancer dans la direction que je souhaitais réellement.
Le reste du Ramadan se déroula dans le calme. Même après sa fin, rien ne changea vraiment. Nous continuâmes à nous voir, mais uniquement en amis. Les rendez-vous passionnés avaient laissé place à des discussions tranquilles autour d'un café ou d'un repas.
Djamel et Katia se retrouvaient parfois pour déjeuner. De mon côté, je continuais à voir Souhila de temps à autre. Bizarrement, tout le monde semblait s'être assagi. Comme si cette période agitée de nos vies appartenait désormais au passé.
Souhila m'annonça également qu'elle et Djamel souhaitaient avoir un enfant. La grossesse de Katia avait manifestement fait son effet. Ils semblaient eux aussi décidés à avancer dans cette direction. Comme ils rencontraient des difficultés à concevoir, ils envisageaient de recourir à une PMA.
Pendant ce temps, la grossesse de Katia devenait de plus en plus visible et elle rayonnait de bonheur. En les regardant tous avancer dans leur vie, fonder une famille ou préparer l'avenir, je ne pouvais m'empêcher de me sentir légèrement en retrait. Comme si j'étais resté sur le bord du chemin tandis que les autres poursuivaient leur route.
À la fin du mois d'octobre, mes parents partirent en pèlerinage afin d'accomplir l'un des piliers de notre religion. Avant leur départ, mon père me prit à part pour me donner quelques conseils. Il me parla de foi, de stabilité et de l'importance de ne pas me laisser entraîner par les plaisirs éphémères de la vie. Il savait que, parmi tous ses enfants, j'étais celui qui entretenait le rapport le plus distant avec la religion. Ses paroles me marquèrent plus que je ne voulais l'admettre et, après notre conversation, je me demandai s'il soupçonnait certaines de mes aventures.
À leur retour, une grande fête fut organisée. Pendant près d'une semaine, la maison familiale à la campagne ne désemplit pas. Mes frères, mes sœurs, les proches et les voisins se succédèrent pour féliciter mes parents et célébrer leur retour.
Comme souvent lors des réunions de famille, la conversation finit par tourner autour du mariage. La question me fut posée à plusieurs reprises. Quand comptais-je enfin me marier ? Ma mère alla même jusqu'à me proposer de me présenter une femme.
Pour mettre fin à la discussion, je répondis que j'avais déjà quelqu'un dans ma vie. La nouvelle la ravit immédiatement. Elle voulut savoir qui elle était, comment je l'avais rencontrée et depuis combien de temps nous nous fréquentions.
Sans vraiment réfléchir, je lui répondis qu'il s'agissait d'une femme divorcée avec un enfant. En prononçant ces mots, je pensais à plusieurs femmes à la fois : Katia, Souhila et Asma.
La réaction de ma mère fut instantanée et me surprit par sa violence. Son enthousiasme disparut aussitôt. Pour elle, il était hors de question que son fils épouse une femme divorcée. Mes frères et sœurs abondèrent dans son sens, tandis que mon père resta étonnamment silencieux. Après cela, le sujet fut rapidement abandonné, comme si personne ne souhaitait poursuivre une discussion devenue trop inconfortable.
La réaction de ma mère fut instantanée et me surprit par sa violence. Son enthousiasme disparut aussitôt. Pour elle, il était hors de question que son fils épouse une femme divorcée. Mes frères et sœurs abondèrent dans son sens, tandis que mon père resta étonnamment silencieux. Après cela, le sujet fut rapidement abandonné, comme si personne ne souhaitait poursuivre une discussion devenue trop inconfortable.
De retour en ville, le 14 novembre 2012, avant d'aller travailler, mon frère me demanda de le déposer sur le chemin. Ce jour-là, j'empruntai un itinéraire différent de celui que je prenais habituellement.
Après l'avoir déposé, alors que je n'étais plus qu'à quelques centaines de mètres du bureau, je traversai une petite ruelle bordant une crèche. C'est là que je le vis.
Nadir.
Il descendit de sa voiture et prit dans ses bras une petite fille. Je freinai brusquement et me garai sur le bas-côté.
Il l'accompagna jusqu'au portail de la crèche, l'embrassa sur le front et lui dit au revoir.
Mon cœur s'arrêta presque de battre.
Mes yeux restèrent fixés sur cette enfant. Je n'entendais plus rien autour de moi. Une chaleur étouffante m'envahit malgré le froid de novembre. J'ouvris la fenêtre, incapable de respirer correctement. Mes mains se crispèrent sur le volant.
Nadir.
Il descendit de sa voiture et prit dans ses bras une petite fille. Je freinai brusquement et me garai sur le bas-côté.
Il l'accompagna jusqu'au portail de la crèche, l'embrassa sur le front et lui dit au revoir.
Mon cœur s'arrêta presque de battre.
Mes yeux restèrent fixés sur cette enfant. Je n'entendais plus rien autour de moi. Une chaleur étouffante m'envahit malgré le froid de novembre. J'ouvris la fenêtre, incapable de respirer correctement. Mes mains se crispèrent sur le volant.
Cette petite fille...Ses cheveux blonds.
Et soudain, toutes les questions que j'avais réussi à enfouir pendant plus d'un an remontèrent à la surface.
Je restai là, incapable de détourner le regard.
Nadir finit par repartir. Les parents quittèrent progressivement les lieux. La rue retrouva son calme. Pourtant, je demeurai immobile, seul dans ma voiture.
Je restai là, incapable de détourner le regard.
Nadir finit par repartir. Les parents quittèrent progressivement les lieux. La rue retrouva son calme. Pourtant, je demeurai immobile, seul dans ma voiture.
Je ne sais pas combien de temps passa avant que je parvienne à redémarrer.
Une fois au bureau, mon esprit n'y était plus. Les chiffres, les dossiers, les conversations de mes collègues : tout me semblait irréel. Au bout de quelques heures, je pris ma demi-journée et quittai les lieux.
Une fois au bureau, mon esprit n'y était plus. Les chiffres, les dossiers, les conversations de mes collègues : tout me semblait irréel. Au bout de quelques heures, je pris ma demi-journée et quittai les lieux.
Je montai dans ma voiture sans réfléchir. Je roulai. Encore et encore. Sans destination. Sans même prêter attention aux panneaux.
Je voulais simplement fuir cette image qui tournait en boucle dans ma tête.
Lorsque je repris réellement conscience de ce qui m'entourait, plusieurs heures avaient passé. J'étais garé face à un phare, sur la côte méditerranéenne, dans un département que je n'avais même pas prévu de traverser.
Je voulais simplement fuir cette image qui tournait en boucle dans ma tête.
Lorsque je repris réellement conscience de ce qui m'entourait, plusieurs heures avaient passé. J'étais garé face à un phare, sur la côte méditerranéenne, dans un département que je n'avais même pas prévu de traverser.
Je n'avais aucun souvenir précis du trajet.
Je restai assis devant la mer, incapable de penser à autre chose.
Mon téléphone sonna à plusieurs reprises avant que je ne réagisse enfin.
C'était Souhila.
Je finis par décrocher. Sa voix me ramena un peu à la réalité.
Elle me demanda simplement de mes nouvelles, mais elle sentit rapidement que quelque chose n'allait pas. Elle me demanda où j'étais. Je fus incapable de lui donner une réponse claire. Je lui expliquai seulement que j'avais pris la route et que je m'étais retrouvé là sans vraiment comprendre comment.
Je restai assis devant la mer, incapable de penser à autre chose.
Mon téléphone sonna à plusieurs reprises avant que je ne réagisse enfin.
C'était Souhila.
Je finis par décrocher. Sa voix me ramena un peu à la réalité.
Elle me demanda simplement de mes nouvelles, mais elle sentit rapidement que quelque chose n'allait pas. Elle me demanda où j'étais. Je fus incapable de lui donner une réponse claire. Je lui expliquai seulement que j'avais pris la route et que je m'étais retrouvé là sans vraiment comprendre comment.
Son inquiétude fut immédiate. Elle me demanda de lui décrire l'endroit. En regardant autour de moi, je remarquai finalement un petit panneau indiquant le nom du phare. Dès que je le lui communiquai, elle comprit où je me trouvais. Elle me demanda alors de ne surtout pas quitter les lieux et de l'attendre.
Je restai encore des heures devant ce phare à regarder la mer.
Trois heures plus tard, Souhila arriva accompagnée de Djamel.
Je les vis descendre de voiture et marcher vers moi. À cet instant, je compris à quel point j'avais perdu pied.
Djamel ne posa presque aucune question. Il prit simplement les clés de ma voiture et annonça qu'il conduirait pour le retour.
Trois heures plus tard, Souhila arriva accompagnée de Djamel.
Je les vis descendre de voiture et marcher vers moi. À cet instant, je compris à quel point j'avais perdu pied.
Djamel ne posa presque aucune question. Il prit simplement les clés de ma voiture et annonça qu'il conduirait pour le retour.
Je montai dans la voiture de Souhila.
Pendant tout le trajet, elle garda les yeux rivés sur la route sans me presser de parler. Sa seule présence suffisait à m'apaiser.
En chemin, Katia appela pour prendre de mes nouvelles. Souhila lui expliqua brièvement la situation. Même à travers le téléphone, j'entendis son inquiétude.
En chemin, Katia appela pour prendre de mes nouvelles. Souhila lui expliqua brièvement la situation. Même à travers le téléphone, j'entendis son inquiétude.
Vers vingt et une heures, Djamel nous obligea à nous arrêter dans un restaurant. Il refusa de reprendre la route tant que je n'aurais rien mangé.
Assis à cette table, entouré de ceux qui s'inquiétaient pour moi, quelque chose finit par céder.
Je leur racontai tout.
Mon histoire avec Asma.
Même si Souhila et Djamel en connaissaient déjà une grande partie, je leur parlai de mes doutes, de mes peurs et de toutes ces questions qui me hantaient depuis des mois. Surtout, je leur révélai la partie de l'histoire que j'avais toujours cachée à Souhila.
Assis à cette table, entouré de ceux qui s'inquiétaient pour moi, quelque chose finit par céder.
Je leur racontai tout.
Mon histoire avec Asma.
Même si Souhila et Djamel en connaissaient déjà une grande partie, je leur parlai de mes doutes, de mes peurs et de toutes ces questions qui me hantaient depuis des mois. Surtout, je leur révélai la partie de l'histoire que j'avais toujours cachée à Souhila.
Je ne leur épargnai rien.
Les mots sortirent d'un seul coup, comme s'ils avaient attendu des années derrière un barrage prêt à rompre.
Lorsque j'eus terminé, un immense poids s'était envolé de mes épaules.
Lorsque j'eus terminé, un immense poids s'était envolé de mes épaules.
Souhila et Djamel m'écoutèrent sans me juger. Ils passèrent le reste de la soirée à me rassurer et à me ramener doucement à la réalité.
Pour la première fois depuis cette matinée devant la crèche, je sentis la panique reculer.
Et je recommençai enfin à respirer.
Et je recommençai enfin à respirer.
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