Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine de dessous — Chapitre 14 · Quand tout recommence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine de dessous
Chapitre 14 · Quand tout recommence
Le retour au pays fut bien moins difficile que je ne l'avais imaginé.
J'avais quitté Paris avec un mariage brisé, mais je ne rentrais pas le cœur rempli de haine. J'avais simplement l'impression qu'une histoire s'était terminée avant même d'avoir réellement commencé.
J'avais quitté Paris avec un mariage brisé, mais je ne rentrais pas le cœur rempli de haine. J'avais simplement l'impression qu'une histoire s'était terminée avant même d'avoir réellement commencé.
Les premiers jours, je racontai toute la vérité à Djamel, Souhila et Katia. Ils m'écoutèrent sans m'interrompre. Aucun ne chercha à accuser Sonia. Ils comprirent immédiatement que nous avions tous les deux été victimes de choix qui nous dépassaient.
À partir de ce jour-là, ils prirent régulièrement de mes nouvelles. Souhila passait souvent me voir, elle s'inquiétait constamment de savoir comment j'allais. Sa présence me faisait énormément de bien.
Ma mère, en revanche, refusait d'accepter la réalité.
Pour elle, un divorce n'était pas seulement un échec personnel. C'était une honte qui rejaillirait sur toute la famille.
Elle répétait sans cesse que les gens allaient parler, que sa cousine ne lui adresserait plus jamais la parole et que les réunions familiales deviendraient impossibles. Elle ne pensait qu'au regard des autres.
Pour elle, un divorce n'était pas seulement un échec personnel. C'était une honte qui rejaillirait sur toute la famille.
Elle répétait sans cesse que les gens allaient parler, que sa cousine ne lui adresserait plus jamais la parole et que les réunions familiales deviendraient impossibles. Elle ne pensait qu'au regard des autres.
Elle voulait encore croire qu'il était possible de nous réconcilier. Les parents de Sonia partageaient le même espoir. Ils nous demandaient de patienter, de réfléchir, de ne rien précipiter.
Mais Sonia et moi avions déjà pris notre décision. Cette histoire était terminée.
Mais Sonia et moi avions déjà pris notre décision. Cette histoire était terminée.
Nous étions pourtant restés en contact. Étrangement, nous nous entendions parfaitement lorsqu'il s'agissait d'organiser les démarches pour finaliser notre divorce. Djamel en riait parfois. Il me disait qu'il n'avait encore jamais vu un couple en instance de divorce s'entendre aussi bien.
Une fois les choses un peu apaisées, je repris progressivement le cours de ma vie.
Je préparais enfin mon déménagement dans l'appartement que j'avais attendu pendant tant d'années. Chaque jour, j'y transportais quelques affaires et je commençais à acheter les premiers meubles. Je commençai par un canapé, une télévision et un matelas, que je déposai simplement à même le sol.
Peu à peu, je retrouvai aussi mes anciennes habitudes : le sport et les sorties avec mes amis.
Peu à peu, je retrouvai aussi mes anciennes habitudes : le sport et les sorties avec mes amis.
Un midi, je passai au bureau de Katia.
Son ventre s'était encore arrondi. Elle attendait désormais son troisième enfant, mais son sourire n'avait pas changé.
Son ventre s'était encore arrondi. Elle attendait désormais son troisième enfant, mais son sourire n'avait pas changé.
Nous plaisantâmes comme autrefois. Avant de repartir, je lui tendis un petit paquet que j'avais rapporté de Paris.
Elle l'ouvrit avec curiosité.
Elle l'ouvrit avec curiosité.
Quelques secondes plus tard, elle éclata de rire.
— Tu m'as vraiment rapporté ça ?
À l'intérieur se trouvaient un godemichet et un vibromasseur.
— Je me suis dit que ça te changerait un peu de ta bouteille en plastique.
Elle riait tellement qu'elle en avait les larmes aux yeux. Elle me demanda surtout comment j'avais réussi à faire passer des objets pareils à la douane.
Je haussai les épaules.
— Le principal, c'est que tu t'amuses avec.
Je profitai ensuite de notre discussion pour lui raconter mon aventure parisienne avec Stéphanie et Angélique.
À ma grande surprise, elle ne me jugea jamais. Au contraire, elle m'écouta avec une curiosité presque jalouse.
Elle finit même par soupirer en riant :
À ma grande surprise, elle ne me jugea jamais. Au contraire, elle m'écouta avec une curiosité presque jalouse.
Elle finit même par soupirer en riant :
— Il n'y a vraiment que toi pour vivre des histoires pareilles...
La vie reprit son cours.
Puis arriva le mois de juin, la période des examens, en plein Ramadan. Comme chaque année, les étudiants révisaient. Je les voyais marcher sous cette chaleur, fatigués par le jeûne, les bras chargés de polycopiés, le regard plongé dans leurs cours.
C'était à cette période que je revis Sofia.
C'était à cette période que je revis Sofia.
Je l'aperçus au loin, avançant d'un pas rapide, les yeux rivés sur ses notes.
Désormais, je pouvais enfin l'appeler. Après tout, c'était elle-même qui m'avait demandé de le faire un jour.
Désormais, je pouvais enfin l'appeler. Après tout, c'était elle-même qui m'avait demandé de le faire un jour.
Sans vraiment réfléchir, je sortis mon téléphone et lui envoyai un message volontairement taquin. Puis je restai à l'observer de loin.
Quelques secondes plus tard, son téléphone vibra. Je vis son sourire apparaître presque instantanément.
Je l'appelai aussitôt.
Quelques secondes plus tard, son téléphone vibra. Je vis son sourire apparaître presque instantanément.
Je l'appelai aussitôt.
— Tu as enfin décidé de m'appeler, lança-t-elle avec amusement.
— Disons que je peux enfin me le permettre, répondis-je.
— Dina m'a dit que tu étais célibataire maintenant.
— Disons que je peux enfin me le permettre, répondis-je.
— Dina m'a dit que tu étais célibataire maintenant.
Je souris, surpris.
— Les nouvelles vont vite, apparemment.
C'était sûrement Katia. Dina et elle étaient restées en contact toutes ces années. Elle avait dû lui raconter mon histoire et, désormais, Sofia était elle aussi au courant.
— Très vite, confirma-t-elle en riant. Maintenant, tu n'as plus aucune excuse pour qu'on se voie.
Je levai les yeux vers elle.
— Je suis derrière toi.
Elle s'arrêta, chercha autour d'elle, puis me repéra enfin. Je lui adressai un signe de la main. Son sourire s'élargit.
— Ça y est, tu m'as vu ? ajoutai-je d'un ton amusé.
— Pas comme ça, mon chéri, répliqua-t-elle.
— Pas comme ça, mon chéri, répliqua-t-elle.
Je commençai à la taquiner, à multiplier les sous-entendus, simplement pour voir jusqu'où elle me suivrait.
Je lui dis que nous étions en plein Ramadan et que ce n'était pas une bonne idée de nous voir. Nous risquerions de commettre des péchés.
Mais elle s'en moquait complètement. Sofia n'était pas du genre à tourner autour du pot ni à faire durer les choses. Elle allait droit au but.
Je lui dis que nous étions en plein Ramadan et que ce n'était pas une bonne idée de nous voir. Nous risquerions de commettre des péchés.
Mais elle s'en moquait complètement. Sofia n'était pas du genre à tourner autour du pot ni à faire durer les choses. Elle allait droit au but.
— Si tu es libre, on peut se voir ce soir chez toi. Je sais que tu vis seul.
J'aimais sa manière d'être directe, de dire sans détour ce qu'elle désirait. Nous nous donnâmes donc rendez-vous pour le soir.
Encore un soir de Ramadan. La période où j'étais censé jeûner et me repentir… et me voilà en train de planifier une soirée avec une fille.
Nous nous étions donné rendez-vous devant la cité universitaire, où je passerais la récupérer après la rupture du jeûne.
Après le travail, je passai à ma pharmacie habituelle. La nouvelle vendeuse me regarda bizarrement, comme si je venais de tuer toute sa famille. Elle emballa mes achats dans un sachet. Je la remerciai, mais son visage resta crispé.
Comme prévu, je passai récupérer Sofia. Elle m'attendait devant le portail. Elle monta dans la voiture et déposa aussitôt un baiser sur ma joue.
Un sourire se dessina sur mon visage.
Elle me sourit à son tour.
Un sourire se dessina sur mon visage.
Elle me sourit à son tour.
Une fois dans la voiture, Sofia ne perdit pas une minute. Elle me surprit même : c'était comme si nous nous connaissions depuis des années. Sa main glissa sans hésitation vers mon entrejambe, hardie, confiante, comme si ce geste lui appartenait de droit.
— Doucement, on pourra nous voir, l'avertis-je.
— Ne t'inquiète pas, concentre-toi sur ta conduite et laisse-moi m'occuper de toi.
— Ne t'inquiète pas, concentre-toi sur ta conduite et laisse-moi m'occuper de toi.
Sa main me caressa. Je conduisais, mais mon pénis durcissait dans mon pantalon. Je me concentrais à peine sur le volant.
Quand nous arrivâmes dans le parking de la résidence, nous ne résistâmes pas. Nous nous jetâmes l'un sur l'autre, bouches avides, mains fébriles. Le parking était désert. La résidence venait à peine d'ouvrir ses portes ; peu d'habitants s'y étaient encore installés. Nous étions seuls. Nous en profitâmes sans retenue.
Sofia, elle, n'avait plus de patience. Elle déboutonna mon pantalon d'un geste décidé et libéra mon sexe déjà dur. Je me soulevai légèrement du siège pour l'aider à le dégager complètement. En quelques secondes, j'étais nu du bas, la verge dressée dans l'air tiède de la voiture.
Quand nous arrivâmes dans le parking de la résidence, nous ne résistâmes pas. Nous nous jetâmes l'un sur l'autre, bouches avides, mains fébriles. Le parking était désert. La résidence venait à peine d'ouvrir ses portes ; peu d'habitants s'y étaient encore installés. Nous étions seuls. Nous en profitâmes sans retenue.
Sofia, elle, n'avait plus de patience. Elle déboutonna mon pantalon d'un geste décidé et libéra mon sexe déjà dur. Je me soulevai légèrement du siège pour l'aider à le dégager complètement. En quelques secondes, j'étais nu du bas, la verge dressée dans l'air tiède de la voiture.
— Mm… elle est bien plus grande que je ne l'avais imaginée, murmura-t-elle contre mon oreille en la saisissant fermement.
Elle commença à me masturber, mais ne se contenta pas du simple geste. Sa voix se mêlait à ses mouvements, basse, troublante.
— Tu vas me la mettre entière… tout entière dans mon vagin.
Elle parlait et gémissait en même temps. Ses doigts glissaient, pressaient, s'attardaient. Je ne pus résister longtemps. Mon corps se tendit, mes jambes se crispèrent, et je me vidai sur ma chemise avec un long souffle rauque.
Sofia rit doucement, satisfaite de ce qu'elle venait d'accomplir. Je remis mon pantalon d'une main tremblante et nous montâmes chez moi.
Je voulus l'entraîner directement vers la chambre, mais elle m'arrêta d'un geste.
Je voulus l'entraîner directement vers la chambre, mais elle m'arrêta d'un geste.
— Laisse-moi d'abord prendre une douche.
— On peut la prendre ensemble, si tu veux, proposai-je.
— Non. Je dois me préparer. C'est une vraie forêt, en bas, répondit-elle sans la moindre gêne. Je t'appelle quand j'aurai fini.
— On peut la prendre ensemble, si tu veux, proposai-je.
— Non. Je dois me préparer. C'est une vraie forêt, en bas, répondit-elle sans la moindre gêne. Je t'appelle quand j'aurai fini.
Sa sincérité me fit rire. Elle avait emporté tout ce qu'il fallait ; elle me confia n'avoir pas eu le temps de se préparer avant. Une demi-heure plus tard, la porte de la salle de bain s'ouvrit.
— Tu peux venir.
Je rentrai et la trouvai debout sous l'eau, entièrement nue. Son regard se posa sur mon corps ; l'expression de son visage disait déjà tout. Elle ne pouvait s'empêcher de mordre ses lèvres, et j'aimais ça.
Je la voyais sans ses lunettes de vue pour la première fois. Ce visage doux, presque innocent, cachait pourtant une vraie tigresse, assoiffée de sexe.
Et ce corps… Son corps était tout autre. Petite, voluptueuse, les bras et les cuisses bien dessinés, les seins moyens et fermes, et le bas du dos cambré au-dessus d'un derrière généreux et rebondi. Tout en elle donnait envie d'être touché, mordu, possédé.
Et ce corps… Son corps était tout autre. Petite, voluptueuse, les bras et les cuisses bien dessinés, les seins moyens et fermes, et le bas du dos cambré au-dessus d'un derrière généreux et rebondi. Tout en elle donnait envie d'être touché, mordu, possédé.
Dès que je la rejoignis sous le jet d'eau, je l'embrassai. Ma main descendit aussitôt vers ses seins. Elle commençait déjà à gémir, elle m'embrassait comme une folle, puis je redescendis ma main entre ses cuisses. Sa chatte était fraîchement rasée, douce, chaude. À peine eus-je effleuré son clitoris qu'elle tressaillit violemment. Ses genoux fléchirent. Sa main quitta mon sexe pour s'agripper à mon épaule, comme si elle craignait de tomber sous le choc du plaisir. Elle était hypersensible. Et cela m'excitait encore plus.
— Viens dans la chambre, murmurai-je.
Elle acquiesça. Nous sortîmes de la douche encore ruisselants, à peine essuyés, et nous nous dirigeâmes vers le matelas posé à même le sol.
Elle s'y allongea. Je la suivis et, sans préambule, posai ma bouche entre ses cuisses. Elle cria presque aussitôt. Je ne m'arrêtai pas. Ma langue travailla avec précision, insistante, vorace. Très vite, son corps se tendit et elle jouit avec force. Je continuai. Ses jambes lourdes se refermèrent sur mes épaules. Ma langue poursuivit son exploration.
Elle s'y allongea. Je la suivis et, sans préambule, posai ma bouche entre ses cuisses. Elle cria presque aussitôt. Je ne m'arrêtai pas. Ma langue travailla avec précision, insistante, vorace. Très vite, son corps se tendit et elle jouit avec force. Je continuai. Ses jambes lourdes se refermèrent sur mes épaules. Ma langue poursuivit son exploration.
— Ahhh… j'en ai un deuxième qui arrive… gémit-elle avant de se contracter à nouveau contre ma bouche.
Quand elle redescendit, je remontai le long de son corps et l'embrassai. Elle se colla à moi, ses lèvres cherchant les miennes avec une sorte d'urgence.
— C'est ta première fois ? demandai-je doucement.
Elle hocha la tête.
Sofia avait à peine vingt ans. Ses provocations, la façon dont elle m'avait fait jouir dans la voiture, tout m'avait laissé croire qu'elle était expérimentée. Cette révélation me surprit, et me refroidit un peu. Je ne voulais pas lui faire de mal.
Elle me confia alors qu'elle était bien vierge… techniquement. Elle avait déjà « perdu sa fleur », mais pas avec un homme.
Elle me confia alors qu'elle était bien vierge… techniquement. Elle avait déjà « perdu sa fleur », mais pas avec un homme.
— C'est à cause de toi, dit-elle.
— À cause de moi ? C'est la première fois qu'on se voit.
— À cause de moi ? C'est la première fois qu'on se voit.
Elle me raconta. Dina, sa cousine, sa confidente, lui parlait de tout. De Katia, de moi, des sensations. Sofia écoutait, fascinée, et peu à peu le désir s'était installé en elle. La nuit où Dina lui avait raconté nos ébats, Sofia n'avait plus pu se contenir. Elle s'était touchée longuement. Mais la stimulation de son clitoris n'avait pas suffi. Elle avait fini par prendre sa brosse à cheveux et jouer avec le manche… et c'était allé trop loin.
Au début, je ne pus m'empêcher de rire. L'histoire me paraissait trop invraisemblable. Mais Sofia était sérieuse. Elle se vexa de mon rire, se raidit.
— Ce n'est pas drôle.
Je repris mon sérieux trop tard. L'offense était faite.
Elle se leva, se rhabilla rapidement, attacha ses cheveux encore humides et quitta l'appartement sans un mot de plus, le visage fermé, furieuse.
J'essayai de la retenir, de l'appeler dans le couloir. Elle ne se retourna pas. Plus tard, je lui envoyai un message d'excuse. Elle ne répondit pas.
Elle se leva, se rhabilla rapidement, attacha ses cheveux encore humides et quitta l'appartement sans un mot de plus, le visage fermé, furieuse.
J'essayai de la retenir, de l'appeler dans le couloir. Elle ne se retourna pas. Plus tard, je lui envoyai un message d'excuse. Elle ne répondit pas.
Deux jours plus tard, elle finit par m'envoyer un simple message : « Je suis toujours en colère contre toi. » À sa manière, cela signifiait que sa colère était passée et qu'elle avait envie de me revoir.
Le lendemain, de retour chez moi après le travail, je fus surpris en arrivant dans la résidence. Chaque jour ou presque, je voyais un nouveau résident emménager. Cette fois-ci, je retrouvai une femme que j'avais connue des années auparavant : Nadia.
Je faillis ne pas la reconnaître. Elle avait beaucoup changé. Elle n'avait plus les formes généreuses qui moulaient autrefois son jean. Elle avait beaucoup maigri avec le temps, mais son visage, lui, était resté le même.
— Qu'est-ce que tu fais dans ma résidence ? lui demandai-je, heureux de la revoir.
Elle me sourit. Nous nous saluâmes et échangeâmes quelques politesses.
Elle me raconta ensuite que son père avait acheté un appartement dans cette résidence et que ce jour-là était celui de son emménagement. Elle était venue l'aider à transporter les cartons.
Nous restâmes un moment à discuter. Elle paraissait plus mûre, plus réservée. Elle était bien différente de la Nadia que j'avais connue autrefois, celle avec qui je m'étais amusé dans son salon.
En parlant avec elle, je ne pus m'empêcher de repenser à tout ce que nous avions vécu ensemble. Une partie de moi aurait aimé revivre ces instants, mais le temps semblait avoir changé quelque chose entre nous.
Elle me raconta ensuite que son père avait acheté un appartement dans cette résidence et que ce jour-là était celui de son emménagement. Elle était venue l'aider à transporter les cartons.
Nous restâmes un moment à discuter. Elle paraissait plus mûre, plus réservée. Elle était bien différente de la Nadia que j'avais connue autrefois, celle avec qui je m'étais amusé dans son salon.
En parlant avec elle, je ne pus m'empêcher de repenser à tout ce que nous avions vécu ensemble. Une partie de moi aurait aimé revivre ces instants, mais le temps semblait avoir changé quelque chose entre nous.
Je lui proposai mon aide pour transporter les cartons, ce qu'elle accepta volontiers.
Son père, un homme de soixante-dix ans, allait devenir mon voisin. Il s'installait avec sa femme dans le bâtiment voisin du mien. Je les aidai à monter leurs affaires et, chaque fois que je croisais le regard de Nadia, je ne pouvais m'empêcher de repenser à nos souvenirs. Elle me souriait à chaque fois. J'avais l'impression qu'elle pensait, elle aussi, aux mêmes choses.
Son père me proposa de rompre le jeûne avec eux, mais je déclinai son invitation, prétextant que mes parents m'attendaient pour les rejoindre. Il me demanda dans quel appartement je vivais. Je le lui indiquai précisément. Nadia se tenait à côté de lui. Au fond de moi, j'espérais qu'elle viendrait peut-être me rejoindre dans la soirée… mais elle ne vint pas.
Le soir même, Sofia m'appela. Nous discutâmes et je lui demandai de me pardonner. Elle en rit même.
Après avoir raccroché, elle m'envoya un message sur Facebook et nous reprîmes notre conversation.
Elle me parla davantage d'elle et me posa beaucoup de questions sur ma vie. Étrangement, nous n'évoquâmes pas une seule fois le sexe. C'était comme si nous faisions réellement connaissance.
Après avoir raccroché, elle m'envoya un message sur Facebook et nous reprîmes notre conversation.
Elle me parla davantage d'elle et me posa beaucoup de questions sur ma vie. Étrangement, nous n'évoquâmes pas une seule fois le sexe. C'était comme si nous faisions réellement connaissance.
Avant de nous quitter, elle me demanda si nous allions reprendre là où nous nous étions arrêtés. Je lui répondis qu'il valait mieux attendre la fin du Ramadan.
Mais Sofia était impatiente et me proposa de passer le lundi soir, à la fin de ses examens.
J'acceptai sans la moindre hésitation. J'étais même impatient de la revoir et je ne pensais plus qu'à cela.
Mais Sofia était impatiente et me proposa de passer le lundi soir, à la fin de ses examens.
J'acceptai sans la moindre hésitation. J'étais même impatient de la revoir et je ne pensais plus qu'à cela.
Le week-end, je le passai avec Djamel, Souhila et leurs enfants dans leur villa au bord de la plage. Désormais, leurs enfants m'appelaient « tonton Youyou » et aimaient jouer avec moi.
Le soir, après le dîner, Souhila m'interpella. Elle me demanda directement comment s'appelait cette nouvelle femme que je voyais. Elle avait deviné que je fréquentais quelqu'un.
Je ne pouvais pas lui mentir. Alors, je lui racontai tout.
Elle ne me dit pas si c'était bien ou mal. Elle me demanda simplement de faire attention et de ne pas commettre des erreurs que je pourrais regretter plus tard.
Elle me demanda aussi de ne rien raconter à Djamel. Maintenant qu'il était père, ce n'était pas le moment de lui rappeler toutes ces années de folie.
Mais il finit par l'apprendre plus tard. Il ne fit pourtant aucun commentaire.
Le soir, après le dîner, Souhila m'interpella. Elle me demanda directement comment s'appelait cette nouvelle femme que je voyais. Elle avait deviné que je fréquentais quelqu'un.
Je ne pouvais pas lui mentir. Alors, je lui racontai tout.
Elle ne me dit pas si c'était bien ou mal. Elle me demanda simplement de faire attention et de ne pas commettre des erreurs que je pourrais regretter plus tard.
Elle me demanda aussi de ne rien raconter à Djamel. Maintenant qu'il était père, ce n'était pas le moment de lui rappeler toutes ces années de folie.
Mais il finit par l'apprendre plus tard. Il ne fit pourtant aucun commentaire.
Sofia débarqua le lundi soir. Elle s'était faite belle pour notre rendez-vous. Ses cheveux ondulaient sur ses épaules, son maquillage était soigné, sa manucure impeccable. La voir ainsi me combla. Elle avait pris la peine de faire des efforts pour me plaire, et cela me touchait plus que je ne l'aurais imaginé.
Elle entra timidement, serrant son sac contre elle. Un sourire discret, lèvres fermées, sans un mot.
— Je m'excuse pour la dernière fois, dis-je en m'approchant pour l'embrasser sur la joue.
Elle rit cette fois.
— On s'était arrêtés où, la dernière fois ? demandai-je.
Elle se jeta sur moi. Sa bouche trouva la mienne avec impatience, et en quelques secondes nous passâmes à la vitesse supérieure.
Nous nous installâmes sur le canapé. Les baisers devinrent plus profonds, les gestes plus urgents. Peu à peu, les vêtements glissèrent. La caresser était un bonheur presque douloureux. Son corps tremblait sous mes doigts, frissonnait à chaque baiser que je posais sur sa peau. Cette sensibilité extrême m'excitait encore plus.
Je glissai ma main entre ses cuisses. Elle était déjà trempée. À peine eus-je commencé à la doigter qu'elle se tendit et jouit, un gémissement long et tremblant s'échappant de sa gorge.
Je ne lui laissai pas le temps de redescendre. J'enfilai un préservatif et la pénétrai, prenant le temps de ne pas lui faire mal. L'expression de son visage laissait apparaître sa douleur, mais elle m'encourageait à poursuivre et à aller plus vite.
Je ne lui laissai pas le temps de redescendre. J'enfilai un préservatif et la pénétrai, prenant le temps de ne pas lui faire mal. L'expression de son visage laissait apparaître sa douleur, mais elle m'encourageait à poursuivre et à aller plus vite.
Je l'embrassai et continuai à aller et venir de plus en plus vite. Les doigts crispés, ses ongles me griffaient le dos, la tête renversée, gémissant comme une folle. Elle était si mouillée qu'elle sécrétait ce liquide blanc, crémeux, qui enveloppait toute mon érection à chacun de mes coups de reins.
Je redoublai d'efforts, lui offrant encore plus de plaisir. Elle n'eut pas besoin de beaucoup plus pour exploser une seconde fois. Son cri résonna dans l'appartement vide.
Je continuai jusqu'à me vider dans le préservatif, le souffle court, le corps tendu.
Je continuai jusqu'à me vider dans le préservatif, le souffle court, le corps tendu.
Nous restâmes allongés sur le canapé, épuisés, la peau chaude collée l'une à l'autre. Quelques minutes plus tard, son téléphone vibra.
Elle le prit, lut le message, et un sourire apparut sur ses lèvres tandis qu'elle tapait une réponse.
Elle le prit, lut le message, et un sourire apparut sur ses lèvres tandis qu'elle tapait une réponse.
— Tu parles avec qui ? demandai-je, curieux.
— C'est ma copine Lydia. Je lui raconte.
— C'est ma copine Lydia. Je lui raconte.
Je jetai un coup d'œil à l'écran. Elle lui donnait les détails sans détour, presque crûment. Bizarrement, cela m'excitait. Comme si quelqu'un nous avait observés.
Lydia, de son côté, semblait ne pas la croire. Sofia me proposa alors de lui envoyer une photo de mon sexe. Je la traitai d'abord de folle… puis j'acceptai.
Lydia, de son côté, semblait ne pas la croire. Sofia me proposa alors de lui envoyer une photo de mon sexe. Je la traitai d'abord de folle… puis j'acceptai.
Elle lui envoya une première image, puis une deuxième. Lydia répondit que c'étaient sûrement des photos trouvées sur Internet. Nous lui envoyâmes alors une mini-vidéo, sans jamais montrer nos visages, en lui adressant de petits messages. Peu à peu, elle commença à y croire. Elle la traita de pécheresse, lui dit que c'était mal de le faire en plein mois sacré, mais d'un autre côté elle voulait tout savoir, dans les moindres détails.
Sofia > On est allongés sur le canapé. Je crois qu'on va encore baiser.
Lydia > Vous venez de le faire et vous allez recommencer ?
Sofia > Oui. Toute la nuit. Je crois que je vais d'abord commencer par le sucer.
Lydia > Vous venez de le faire et vous allez recommencer ?
Sofia > Oui. Toute la nuit. Je crois que je vais d'abord commencer par le sucer.
À peine eus-je lu ces mots que mon sexe durcit à nouveau, lourd et tendu.
Lydia > Ahh, c'est dégueu.
Leurs échanges me chauffaient de plus en plus. Sofia me proposa alors d'appeler Lydia en vidéo. J'acceptai immédiatement.
Sofia > Dis-moi, Il n'y a personne autour de toi.
Lydia > Je suis seule dans la chambre. Pourquoi ?
Lydia > Je suis seule dans la chambre. Pourquoi ?
L'appel se lança. L'écran s'alluma sur une chambre plongée dans la pénombre. Lydia apparaissait, cheveux longs, visage innocent.
Elle ouvrit la bouche, stupéfaite de nous voir allongés sur le lit.
Elle ouvrit la bouche, stupéfaite de nous voir allongés sur le lit.
— Mais vous êtes des malades ! lança Lydia, bouche grande ouverte.
Je la saluai et nous échangeâmes quelques politesses maladroites. Puis Sofia souleva le téléphone et filma nos corps nus, allongés l'un contre l'autre.
Je vis le visage de Lydia changer net en nous découvrant.
Je vis le visage de Lydia changer net en nous découvrant.
Sofia me tendit son téléphone sans un mot, puis glissa immédiatement entre mes jambes. Elle saisit mon érection déjà bien dure. L'appel était toujours en cours. Je filmais la scène, le regard alternant entre Sofia et l'écran.
Elle commença à jouer avec moi, puis à me sucer avec une délicatesse surprenante. Elle prit la peine de mettre mes testicules dans sa bouche, d'enfoncer mon érection jusqu'à sa gorge. Sur l'écran, l'expression de Lydia se transformait en regardant son amie lui faire cette fellation à travers la caméra. Ses yeux s'étaient agrandis, sa bouche légèrement entrouverte.
Sofia me confia plus tard que c'était aussi sa première fois. Pourtant, on aurait dit qu'elle avait fait ça toute sa vie. Sa langue était précise, experte, ses mains délicates et assurées. La vague de plaisir monta vite en moi, irrépressible. Elle déferla et j'explosai sur mon ventre et dans les mains de Sofia.
Cette jouissance fut si intense que j'en oubliai complètement Lydia. Le téléphone glissa de mes doigts et tomba sur le canapé.
De l'autre côté du fil, Lydia cria qu'elle ne voyait rien du tout. Sofia se redressa, m'embrassa tendrement, comme pour me remercier du plaisir qu'elle venait de me donner. Puis elle reprit son téléphone et raccrocha sans un mot à Lydia.
De l'autre côté du fil, Lydia cria qu'elle ne voyait rien du tout. Sofia se redressa, m'embrassa tendrement, comme pour me remercier du plaisir qu'elle venait de me donner. Puis elle reprit son téléphone et raccrocha sans un mot à Lydia.
Nous restâmes blottis l'un contre l'autre sur le canapé.
— Lydia est sous le choc, lança-t-elle en riant.
Elle n'avait pas arrêté de lui envoyer des messages. Son téléphone vibrait presque chaque seconde, l'inondant de notifications.
Sofia me confia qu'elles avaient l'habitude de parler de sexe ensemble. Elles avaient même déjà regardé des films pour adultes, mais ne s'étaient jamais vues nues.
Sofia me confia qu'elles avaient l'habitude de parler de sexe ensemble. Elles avaient même déjà regardé des films pour adultes, mais ne s'étaient jamais vues nues.
— Elle ne va pas arrêter de m'envoyer des messages si je ne lui réponds pas.
Sofia l'appela et commença à discuter avec Lydia. Pendant qu'elles riaient ensemble, j'en profitai pour me lever et aller me laver un peu.
Lorsqu'elle revint dans la chambre, elle me demanda :
Lorsqu'elle revint dans la chambre, elle me demanda :
— Je peux dormir chez toi cette nuit ?
C'était la fin de ses examens et, le lendemain, elle allait repartir chez ses parents. Elle me demanda de la déposer le matin, en allant au travail, devant la cité universitaire afin qu'elle récupère ses affaires avant de prendre le train.
J'acceptai et je passai la nuit avec elle.
Nous nous mîmes à discuter. Sa main plongée dans mes cheveux, elle se mit à me raconter sa vie. Elle n'avait jamais eu de copain. Cela la rendait triste. Elle avait l'impression que personne ne la remarquait.
Pourtant, Sofia était une fille très attirante. Je lui répondis que les hommes avaient sans doute peur d'aller vers elle, de crainte de se prendre un râteau. Elle éclata de rire, persuadée que je plaisantais.
Je la regardai dans les yeux et lui dis que je pensais chaque mot. Elle était belle, séduisante et possédait un corps de rêve. Elle me sourit timidement avant de me remercier d'un tendre baiser.
— Tu veux sortir avec moi ? lança-t-elle soudain.
Je restai un instant surpris. La première chose qui me traversa l'esprit fut notre différence d'âge. J'avais trente-trois ans, elle en avait à peine vingt. Mon divorce n'était même pas encore officiellement prononcé.
Voyant mon hésitation, elle ajouta doucement :
Voyant mon hésitation, elle ajouta doucement :
— Je sais que tu sors d'un mariage. Je voudrais juste savoir ce que ça fait d'avoir un copain. Ce serait sans engagement.
— Tu sais, je ne suis pas très doué dans ce domaine. J'ai eu une petite amie au lycée. Depuis, je n'ai presque jamais connu la vie de couple, lui répondis-je.
— Tu sais, je ne suis pas très doué dans ce domaine. J'ai eu une petite amie au lycée. Depuis, je n'ai presque jamais connu la vie de couple, lui répondis-je.
Je vis son visage se fermer, comme si ma réponse l'avait déçue.
Pourtant, elle ne cherchait pas une relation sérieuse. Elle voulait simplement partager quelques moments avec moi, sortir se promener, déjeuner ensemble ou prendre un café. Après tout, nous étions déjà dans le même lit. Pourquoi refuser de vivre aussi ces petits moments en dehors de la chambre ?
Je la rassurai aussitôt en lui disant que j'accepterais avec plaisir.
Je la rassurai aussitôt en lui disant que j'accepterais avec plaisir.
Son sourire revint immédiatement.
— Tu peux voir d'autres filles si tu veux, ajouta-t-elle.
Je ne pus m'empêcher de rire.
— Ce serait génial si toutes les petites amies étaient comme toi.
Je l'embrassai de nouveau et nous recommençâmes à nous découvrir tout au long de la nuit.
Après l'avoir raccompagnée le lendemain, je ne la revis plus jusqu'à la fin des vacances d'été.
Elle était repartie chez ses parents. Sofia habitait loin de la ville. Pendant l'année universitaire, elle résidait à la cité universitaire, où elle partageait sa chambre avec Lydia et deux autres filles. Lydia, elle aussi, venait d'une ville éloignée.
Elle était repartie chez ses parents. Sofia habitait loin de la ville. Pendant l'année universitaire, elle résidait à la cité universitaire, où elle partageait sa chambre avec Lydia et deux autres filles. Lydia, elle aussi, venait d'une ville éloignée.
Malgré son absence, je passai presque tout l'été à correspondre avec elle. Plusieurs fois par semaine, nos messages devenaient plus intimes et, de temps à autre, nous activions la caméra. À distance, nous entretenions ainsi notre complicité, chacun de notre côté, les yeux rivés sur l'écran.
Le reste de l'été, je le passai entre l'aménagement de mon appartement et la villa de Djamel, au bord de la mer. Je passais aussi les week-ends chez mes parents, à la campagne ou dans notre ancien appartement. C'était également l'occasion de revoir les gens de la cité.
Ma mère restait toujours furieuse contre moi. Elle n'avait toujours pas digéré le fait que j'aie divorcé et que je n'aie pas voulu donner une seconde chance à mon mariage.
À la villa de la plage, l'ambiance était tout autre. Djamel avait invité Katia, son mari et leurs enfants à passer une partie de l'été avec nous. Samir, le mari de Katia, était revenu pour son mois de repos et il le passait auprès de sa famille.
C'était vraiment bizarre de le voir, de lui parler et de rire avec lui tout en sachant ce qu'il y avait eu entre sa femme et moi.
Au début, il m'avait paru impossible de cohabiter avec lui. Puis j'observai le comportement de Djamel, comme si rien ne s'était jamais passé. Pourtant, c'était dans cette même villa que Katia avait vécu son aventure avec deux hommes.
Au début, il m'avait paru impossible de cohabiter avec lui. Puis j'observai le comportement de Djamel, comme si rien ne s'était jamais passé. Pourtant, c'était dans cette même villa que Katia avait vécu son aventure avec deux hommes.
Je décidai alors d'agir de la même manière et d'essayer de ne plus y penser.
Mais lorsque nous nous retrouvions tous autour de la table, à la piscine, avec les enfants qui couraient partout, je ne pouvais m'empêcher de croiser le regard des autres en retenant un sourire.
Je finis par comprendre que nous pensions tous exactement à la même chose et que nous avions simplement choisi de ne jamais en parler, préférant tourner définitivement la page.
Mais lorsque nous nous retrouvions tous autour de la table, à la piscine, avec les enfants qui couraient partout, je ne pouvais m'empêcher de croiser le regard des autres en retenant un sourire.
Je finis par comprendre que nous pensions tous exactement à la même chose et que nous avions simplement choisi de ne jamais en parler, préférant tourner définitivement la page.
L'été défila à une vitesse folle, si bien que je ne le vis presque pas passer.
La rentrée universitaire approchait enfin. Plus les jours défilaient, plus j'étais impatient de retrouver Sofia. En réalité, elle m'avait manqué. Pendant tout l'été, nous étions restés en contact. Nos messages étaient devenus quotidiens et, malgré la distance, nous nous étions encore rapprochés. Nous comptions les jours qui nous séparaient de nos retrouvailles.
Puis arriva ce vendredi de début septembre.
En pleine matinée, mon téléphone sonna. Le nom de Nadia s'afficha sur l'écran.
Je restai un instant surpris.
Je restai un instant surpris.
Depuis l'emménagement de son père, je le croisais presque chaque jour dans la résidence. Il aimait discuter avec moi, évoquer sa jeunesse et ses années de gloire comme footballeur dans les années soixante-dix. Nous avions fini par sympathiser.
Je décrochai.
Après quelques banalités, Nadia me demanda si je serais chez moi dans l'après-midi. Lorsque je lui répondis que oui, elle me demanda si elle pouvait passer me voir. Mon excitation monta aussitôt d'un cran. J'acceptai sans hésiter et nous convînmes d'un rendez-vous dans l'après-midi.
Sofia me manquait, mais elle m'avait toujours dit qu'elle ne voyait aucun inconvénient à ce que je fréquente d'autres femmes. Cette liberté me déstabilisait parfois, mais ce jour-là, une seule image revenait dans mon esprit : celle de Nadia, des années plus tôt, dans son salon. Tous ces souvenirs que je croyais oubliés refaisaient brusquement surface.
Je téléphonai aussitôt à Katia pour lui annoncer la nouvelle.
Elle éclata de rire en me disant que ma vie était une succession de surprises et d'aventures. Souhila lui avait parlé de Sofia, espérant qu'elle me donnerait de bons conseils. Mais Katia était incapable de me faire la morale. Fidèle à elle-même, elle m'encourageait presque à profiter de toutes les expériences qui se présentaient, même si je sentais qu'au fond elle commençait réellement à s'inquiéter pour moi.
Elle éclata de rire en me disant que ma vie était une succession de surprises et d'aventures. Souhila lui avait parlé de Sofia, espérant qu'elle me donnerait de bons conseils. Mais Katia était incapable de me faire la morale. Fidèle à elle-même, elle m'encourageait presque à profiter de toutes les expériences qui se présentaient, même si je sentais qu'au fond elle commençait réellement à s'inquiéter pour moi.
Elle conclut simplement :
— Fais-lui vivre tout ce qui lui a manqué pendant toutes ces années, et elle en redemandera.
Toute la journée, je regardai l'heure défiler avec impatience.
Quinze heures, mon téléphone vibra de nouveau.
Quinze heures, mon téléphone vibra de nouveau.
— Je suis en bas. Tu peux m'ouvrir ? demanda Nadia.
Je me précipitai vers l'interphone et lui ouvris la porte à distance. Puis je sortis aussitôt de mon appartement pour l'attendre devant l'ascenseur.
J'entendis le moteur se mettre en marche. L'ascenseur montait lentement.
Un bip retentit.
Les portes s'ouvrirent...
Et je restai figé.
La personne qui se tenait devant moi... ce n'était pas Nadia.
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Commentaires ()
Chaque scène de sexe me fait bander malgré mon âge, bravo !
J'attendais impatiemment ce nouveau chapitre et la fin est prometteuse !!
Hâte de la suite :)