Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 23 · L’anniversaire de Véronique : La machine à baiser, mes jouets et sa queue !
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 23 · L’anniversaire de Véronique : La machine à baiser, mes jouets et sa queue !

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Les carnets d'une rousse chaude et salope...

Chapitre 23 · L’anniversaire de Véronique : La machine à baiser, mes jouets et sa queue !

Samedi 26 septembre 2026 : 16 H 00
Les aiguilles du carillon, imperturbables, nous signalent que la journée avance.
Depuis ce matin, j'aime la façon dont se déroule mon quarante-cinquième anniversaire. Je regarde amusée mon homme qui s'affaire, avec énormément de sérieux, autour de la machine à baiser, qu'il vient de déposer au milieu du salon.
J'aime son sourire complice. Celui du voyeur qui espère se réjouir du spectacle offert devant ses yeux.
Je m'agenouille sur le tapis épais. Mes mains s'appuient sur le pouf en velours côtelé, et je sens la chaleur de mon corps monter. Nicolas a tout réglé avec un soin méticuleux, la hauteur du support métallique, l'angle du bras articulé, la position du gode en silicone noir qui attend, luisant d'un peu de lubrifiant qu'il a pris soin d'appliquer. Je regarde ce sexe artificiel, avec un mélange d'appréhension et de désir familier. Contrairement à mon fantassin, il n'est pas énorme, mais il est parfaitement courbé, conçu pour frapper ce point précis à l'intérieur de moi qui me fait perdre la tête.
Nicolas s'accroupit à côté de moi, sa main chaude sur mon dos.
— Tu es prête, ma gazelle ? Murmure-t-il, souriant.
Je hoche la tête, les joues en feu, déjà humide entre les jambes à l'idée de ce qui va suivre. Il glisse un coussin sous mes genoux, puis ajuste encore une fois la machine, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que le gode effleure mon entrée. Il appuie sur le bouton. Un léger vrombissement emplit la pièce, et la tige commence à bouger… Un va-et-vient lent, régulier, inexorable.
Je sens le silicone me pénétrer doucement, m'ouvrir, et je laisse échapper un soupir. Nicolas ne dit rien, il se contente de regarder, ses yeux fixés sur le gland en mouvement au bord des lèvres. Concentré sur la télécommande, je le vois sourire à l'instant où la machine entre en moi. Cette attention portée à mon plaisir me rend plus excitée que la machine elle-même. Il augmente la vitesse. Le rythme s'accélère. Devient plus profond. Le gode glisse en moi avec une précision mécanique, frappant ma paroi antérieure à chaque poussée, et je sens mon ventre se contracter involontairement. Je m'agrippe au pouf, mes ongles s'enfoncent dans le tissu. Je laisse échapper un gémissement qui se transforme en cri étouffé, lorsque la tête du gode frôle le point exact qui amplifie les éclairs de plaisir. Qui se répandent dans tout mon bassin.
— Ne bouge pas, m'ordonne Nicolas d'une voix douce mais ferme.
Il s'approche, s'agenouille derrière moi, et je sens ses mains se poser sur mes fesses, les écarter doucement. Il observe le mouvement de la machine qui entre et sort de moi, mon sexe gonflé et luisant, mes lèvres qui s'écartent à chaque poussée.
— Tu es magnifique comme ça, ma chérie, souffle-t-il. — Totalement offerte.
Il glisse un doigt le long de ma fente, recueillant mon humidité, puis le remonte lentement vers mon anus. Je me tends, mais il murmure des mots apaisants, et son doigt commence à tracer des cercles autour de mon autre entrée, pendant que la machine continue son travail implacable en moi.
Le contraste est délicieux. La régularité mécanique dans mon vagin, la pression légère et exploratrice de ses phalanges entre mes fesses.
— Je veux te regarder jouir comme ça, dit-il. — Avec la machine en toi, et mon doigt là où tu aimes.
Il pousse doucement, et je sens son doigt pénétrer mon anus, glissant avec une facilité surprenante grâce à la lubrification naturelle qui s'est accumulée. Mes muscles se serrent autour de lui, puis se relâchent. Ce double remplissage du gode qui pompe en avant et de son doigt qui s'enfonce en arrière… Je vois des taches blanches danser devant mes yeux. La vitesse de la machine augmente encore. Le bras mécanique est maintenant inarrêtable, chaque poussée est profonde, dure, et je sens les vibrations du moteur se propager dans mon bassin entier.
Nicolas ajoute un deuxième doigt, écarte doucement, et je gémis, la tête enfouie dans le pouf, mes hanches bougent en rythme, cherchent désespérément cette friction qui me pousse au bord du gouffre.
— Je suis proche, je halète. — Ne t'arrête pas.
Il ne s'arrête pas. Il accélère au contraire, ses doigts en moi, la machine en moi, tout mon corps n'est plus qu'une seule zone de plaisir surchargé. Je sens la pression monter, envahir mes reins, mes cuisses qui tremblent, et quand l'orgasme me frappe, c'est une déflagration…
Mon sexe se serre convulsivement autour du gode, mes muscles anaux se contractent autour des doigts de Nicolas, et je crie, la bouche ouverte, le souffle coupé. La machine continue encore quelques secondes, prolongeant mes spasmes jusqu'à ce que je sois secouée de frissons, les jambes molles, le corps entier en sueur. Nicolas retire ses doigts avec précaution, éteint la machine, et le silence retombe, seulement troublé par ma respiration haletante. Il se penche, m'embrasse dans le cou, et murmure contre ma peau :
— Tu es parfaite, ma chérie.
Je souris, encore tremblante, et je me retourne pour l'embrasser, goûtant le sel de mes propres larmes de plaisir sur ses lèvres.
Je sens encore les derniers spasmes qui parcourent mes cuisses quand Nicolas se redresse, un sourire en coin qui me promet déjà une suite. Il ne dit rien, mais ses yeux parcourent mon corps avec cette intensité qui me fait frissonner. Il se dirige vers le meuble, ouvre le tiroir à clé, où nous gardons nos jouets les plus intimes, et en sort un objet que je n'ai pas vu depuis des semaines… mon plug anal en verre. Celui qu'il m'a offert pour notre anniversaire de rencontre.
— Tu crois que tu peux encore me surprendre ? dis-je d'une voix encore faible.
Il rit doucement, s'approche de moi, et s'accroupit à nouveau.
— Je ne te surprends pas, ma chérie. Je te révèle.
Il fait tourner le plug entre ses doigts, laisse la lumière du salon jouer sur sa surface lisse et transparente.
— Tu as adoré mes doigts en toi. Ceci… ceci va te faire sentir chaque mouvement, chaque pulsation, chaque battement de ton cœur.
Il pose le « Rosebuds » sur le tapis, sort un flacon de lubrifiant à base de silicone, et en verse une généreuse quantité sur ses doigts.
Je me retourne, m'offrant à lui, les genoux écartés, le haut du corps toujours appuyé sur le pouf. Je sens sa main chaude sur une fesse, l'écartant doucement, puis le contact frais et délicieux du verre qui effleure mon anus.
— Respire, murmure-t-il.
Je ferme les yeux, inspire profondément, et je ressens la pression douce mais insistante du plug qui commence à s'engager. Il est plus large que ses doigts, une présence pleine et solide qui m'étire lentement, méthodiquement. Je laisse échapper un gémissement quand la partie la plus large franchit mon sphincter, puis une sensation de plénitude totale à l'instant où il se loge en moi, sa bague appuie confortablement contre mes fesses.
— C'est bon ? demande-t-il.
Je hoche la tête, incapable de parler. Je sens le verre froid à l'intérieur de moi, pesant, présent, et chaque mouvement minuscule que je fais le fait bouger, stimulant cette zone profonde que seuls les doigts avaient atteinte. Nicolas se lève, lentement, et je le regarde faire. Mes yeux suivent le mouvement de son sexe dressé. Chaque centimètre de sa hampe me fait saliver, chaque muscle fessier confirme sa puissance quand il me baise. Il s'agenouille derrière moi, et je sens son sexe dur et chaud contre ma fente, glissant à travers mon humidité. Il ne me pénètre pas encore, il se contente de frotter sa longueur contre moi, son gland effleure mon clitoris à chaque va-et-vient, tandis que le « Rosebuds » en moi amplifie chaque sensation.
— Je veux te regarder te toucher, dit-il. — Je veux voir comment tu jouis avec ce jouet en toi et tes doigts sur ton clitoris.
Je suis trop excitée pour protester. Ma main glisse entre mes jambes. Je commence à me caresser, lentement d'abord. Mes doigts jouent autour de mon clitoris gonflé et sensible. La présence du jouet en moi, le regard brûlant de Nicolas, le souvenir encore vif de la machine, tout se mélange, et je sens la pression monter à nouveau, plus rapide cette fois.
Nicolas se penche, ses lèvres contre mon oreille :
— Vas-y, Amour. Montre-moi.
Je ferme les yeux. Je me laisse emporter, mes doigts qui accélèrent, mes hanches qui roulent contre le sextoy. Je jouis avec un cri étouffé, mon corps qui se cambre, mes muscles qui se contractent autour du verre, prolongeant l'orgasme jusqu'à ce que je sois vidée, tremblante, le souffle court. Quand je rouvre les yeux, Nicolas est là, un sourire satisfait sur les lèvres.
— Maintenant, dit-il, je vais te prendre comme ça, avec ce sextoy en toi.
Le jouet me pénètre plus profondément. J'oublie l'endroit où je me trouve. Combien d'orgasmes j'ai reçus depuis le début de la journée…
C'est de sa bite, maintenant, dont j'ai besoin…
— Nicolas, s'il te plaît, défonce-moi !
Je sens l'air frais de la pièce caresser ma peau nue, chaque frisson qui parcourt mon corps est amplifié. Les doigts de Nicolas glissent le long de mes cuisses, remontant lentement vers le cœur de mon désir. Je suis à quatre pattes sur le canapé, les fesses offertes, la chatte trempée et les tétons durs comme des cailloux.
— Putain, Nicolas… Je gémis en enfonçant mes ongles dans le tissu du canapé, la tête enfouie dans un coussin pour étouffer mes cris.
Il ne veut rien écouter. Il veut m'entendre crier, supplier, supplier comme une chienne en chaleur.
— Laisse-toi aller, Véro, murmure-t-il en collant sa bouche à mon oreille. Je veux t'entendre jouir comme jamais.
Ses doigts trouvent ma raie, et un frisson me parcourt quand son index effleure mon cul. Il appuie… appuie sur la bague jusqu'à ce que je sente la pression s'insinuer en moi, juste un peu, juste assez pour me faire grogner.
— Oh putain !
Je halète, les hanches qui se cambrent malgré moi.
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes te faire baiser, hein ? ricane-t-il, les yeux fixés sur mes fesses.
— Oui ! Chéri, oui !
Nicolas n'en a pas fini avec moi. Il retire le gode d'un coup sec, me laissant vide et pantelante, puis il me retourne sur le dos. Ses mains attrapent mes cuisses et les soulèvent, les écartent largement.
— Maintenant, c'est ma bite qui va te prendre, grogne-t-il en alignant son gros gland contre mon entrée trempée.
Je n'ai pas le temps de protester, une main sur un sein, il s'enfonce d'un seul coup, me remplissant jusqu'à la garde. Je crie, les ongles plantés dans ses épaules, les hanches qui se soulèvent pour le prendre plus profond.
Je hurle, les doigts crispés sur le canapé, les genoux qui tremblent. Je ne sais plus qui je suis. Il n'y a plus que cette sensation de plénitude, cette pression qui monte, monte, jusqu'à ce que je jouisse en convulsant, les parois de ma chatte se contractant autour de sa queue qui me pilonne sans pitié.
— Putain, c'est trop bon… Je gémis, les larmes aux yeux.
— Putain, Véro… Tu es belle… !
Il me pilonne comme un animal, ses couilles claquent contre mes fesses à chaque coup de reins. Je me cambre, les seins qui tressautent, la bouche ouverte sur des cris incohérents.
— Plus fort ! Je hurle, les doigts agrippés à ses cheveux. Défonce-moi, Nicolas, défonce-moi !
Il obéit, ses hanches claquent contre les miennes, son gland frotte contre mon point sensible à chaque fois. Je sens monter un autre orgasme, plus violent, plus intense, et je hurle comme une possédée quand il explose en moi, me remplissant de sa chaude semence.
— Putain, c'est bon… Je murmure en m'accrochant à lui, les jambes enroulées autour de sa taille.
Il se retire lentement, sa bite luisante de nos fluides, puis il me soulève et me plaque contre le mur. Ses mains attrapent mes fesses, me soulèvent, et il me prend à nouveau, cette fois-ci contre la surface glacée du miroir.
— Tu veux encore ? grogne-t-il en me pilonnant sans pitié.
— Oui, oui, oui ! Je hurle, les ongles labourant son dos.
Il continue, encore et encore, jusqu'à ce que je n'aie plus la force de crier, jusqu'à ce que je sois réduite à une loque tremblante, haletante, comblée.
Quand il se retire enfin, je m'effondre sur le sol, épuisée, les cuisses couvertes de nos fluides mélangés. Quand il s'accroupit à côté de moi, un sourire en coin, son index recueille un peu de son sperme à l'entrée de ma chatte et le porte à mes lèvres.
Sans attendre, il plonge entre mes jambes, provoquant un nouvel orgasme qui se transforme en fou rire quand il vient m'embrasser, le visage humide de ma giclée avec, dans sa barbe, un reliquat de son sperme.
— Alors, ça t'a plu ? demande-t-il, hilare, en me tendant une bouteille d'eau.
Je ris, haletante, en lui donnant une tape sur l'épaule.
— Putain, oui… Le trente septembre est dans quatre jours, mon amour. J'ai hâte de souhaiter ton anniversaire… avec l'aide de la machine !
Les aiguilles du carillon mentionnent dix-huit heures. Il ne répond pas. Il pense sans doute aux six heures à combler avant la fin de ce jour.
Ép. : 23 / Chapitre : 2/2
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