Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 22 · L’anniversaire de Véronique : Après-midi de folie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 22 · L’anniversaire de Véronique : Après-midi de folie.
Samedi 26 septembre 2026 : 6 H 00
La veille, ses parents sont venus récupérer les enfants, pour les emmener sur la côte durant le week-end. Inconsciemment, peut-être, pour que nous puissions être seuls durant cette journée particulière et nous retrouver, simplement… en couple.
Ce matin, ça y est, j'ai véritablement quarante-cinq ans et je regarde en souriant ce jeunot qui s'est appliqué à me démonter de partout, cette nuit.
Pour l'heure, mon chéri sommeille comme un bébé. Il fêtera, lui aussi, ses quarante-cinq années le trente de ce mois, soit dans quatre jours. Cet excité n'y est pas allé de main morte. Mes adducteurs me font souffrir, autant que ma chatte et ma rondelle. Sophie et Céline, nos fidèles amies, répètent à l'envi que la combinaison des sangs irlandais et polonais est un mélange détonnant. Quant à Sandrine, ma belle-sœur, elle, parle de fusion « a(na)tomique ».
Je suis la plus mal placée pour dire le contraire.
Purée, ces traces de foutre et de mouille sur les draps, une fois qu'elles sont sèches. Me voilà obligée de faire une lessive.
J'aime regarder mon Céladon quand il dort. Ses jambes écartées, la bite qui, même au repos, semble prête à donner l'assaut. Je ne veux pas le décevoir. Comme tous les ans, il va se lever, me préparer un petit-déjeuner à l'anglaise, me regarder manger et m'offrir son dessert. De toute façon, les draps sont sales… Alors !
(Le carillon dans le salon vient de sonner sept heures…)
Quelle brute ! Après les toasts et le verre de jus d'orange, le sperme dans ma bouche a une saveur plutôt appétissante.
Ma chatte, quant à elle, a également dégusté… Mais, c'est tellement bon !
(Le carillon dans le salon sonne onze heures…)
Nicolas s'est levé et je l'entends qui s'occupe dans la cuisine. Aujourd'hui, c'est dit, je suis interdite de séjour à l'office.
Nu, son tablier en lin noué autour de la taille, il se déhanche en remuant la sauce. La ficelle du tablier s'insinue entre ses fesses, dessinant une raie qui me donne des frissons. Putain, mon homme est bandant comme un dieu grec. Ses muscles jouent sous sa peau et son cul, ferme et rebondi, me fait saliver.
Je m'appuie contre le chambranle de la porte, les bras croisés, et je mate, sans complexe.
— Tu regardes trop, Véro. Tu vas finir par baver. Dit-il.
Il ne se retourne pas, mais je sais qu'il sent ma présence. Son indifférence feinte m'excite au plus haut point.
— Aujourd'hui, tu es interdite d'accès dans « ma » cuisine, ne l'oublie pas.
(Le temps s'égrène et le carillon nous annonce qu'il est treize heures…)
Je m'installe à table, les seins à l'air, les tétons durs à force de désir. Nicolas nous sert ses différents plats.
— Mange, ma chérie. Tu vas avoir besoin de forces pour ce que j'ai prévu.
Sa voix est rauque, pleine de promesses.
Ses mets sont tous excellents. Il les fait accompagner d'un vin rouge, choisi avec soin. Il s'assied face à moi. Nos genoux se frôlent sous la table, nos mains s'effleurent, nos doigts se croisent et nos yeux ne se quittent pas tout au long du repas.
Je croque dans la tranche de pain beurrée qu'il me tend, et je sens son regard narquois sur ma peau.
— Tu es sûre que tu veux jouer à ça, Nicolas ? Parce que là, je te préviens, je suis affamée.
Il ébauche un sourire de prédateur.
— Oh, je sais ce que tu veux. Tu sais que je suis toujours prêt à donner de ma personne. Dit-il.
Il se lève, va prendre dans mon tiroir fermé sous clé mon œuf vibrant et mon « Womanizer » et les dépose sur la table.
— Tiens, amour, mets-le. Je veux t'entendre gémir avant même de te toucher.
Installée sur le canapé, je m'exécute. Le « Lush 4 », introduit dans mon vagin, ma chatte est déjà en feu. Mes gémissements excitent mon voyou qui s'est emparé de la télécommande. Mes jambes tremblent, mes doigts agrippent l'accoudoir et lui, il varie l'intensité selon ses envies crapuleuses.
— Putain non, mon amour… C'est bon ! Oh OUI… VAS-Y !
Je ne sais plus où je suis, quand je le vois qui s'approche, la bite dressée à quelques centimètres de ma bouche entrouverte. Putain le salaud ! Il s'accroupit et applique mon « Satisfyer » sur mon sexe et le pose doucement sur mon clito. La sensation est telle que je ne peux pas m'empêcher de pousser un cri.
— OUI ! Oh putain… Salaud !
Le mot m'échappe sans que je puisse le retenir.
Nicolas éclate de rire, fier de son effet. Il prend ma main libre, la plaque sur l'objet des délices et se recule, provocateur, en se caressant les couilles.
Les yeux mi-clos, toute entière à la montée de ma jouissance, j'aime le regard qu'il me lance. Je me masturbe au même rythme que sa main qui coulisse sur sa hampe et découvre le gland.
Me voir les jambes écartées, m'entendre gémir, crier, la chatte ouverte et la cyprine qui coule doucement vers la raie de mes fesses, pour venir mourir sur la serviette installée. Je me tords, j'halète et recule sur le canapé, nue et luisante de sueur, perdant tout contrôle, Je le sens inquiet quand mes membres et mon ventre se mettent à convulser.
Pourtant j'entends, dans le lointain, sa voix qui m'encourage.
— Vas-y ma chérie, laisse-toi venir, éjacule… maintenant !
Mon clitoris trempé et palpitant semble obéir à sa voix. Le vibromasseur collé à ma chatte, je sens ma mouille couler entre mes doigts. Un cri s'échappe de ma gorge, qui vient du creux de mon ventre.
— ARGH… OUI ! JE VIENS ! C'EST BON !
L'orgasme diminue d'intensité. Je reprends mes esprits, je m'amuse de son air coupable.
D'un signe, je lui fais comprendre que c'était bon…
Les vibrations du « Lush » sont atténuées alors que je ne demande qu'à recommencer. Deux jouets en simultané, utilisés devant son regard. Ce sagouin me rend heureuse.
Il se lève à nouveau, et cette fois, il revient avec « la » machine à baiser, qu'il m'a offerte à Noël dernier. Elle est là, réglée à la hauteur idéale et, posée sur le tapis, à côté d'un pouf.
— Spécialement pour toi, ma gazelle, dit-il.
Il a équipé l'appareil de mon gode préféré. Celui qui fait vibrer mes tripes et me fait voir des étoiles. Ce n'est pas la première fois que mon homme me voit prendre du plaisir avec mes sextoys. Cette fois, pourtant, sur le tapis du salon, il est là, bien présent, cet équipement qui me procure tant de jouissance…
Aujourd'hui, je me positionne sur le tapis épais. pour me satisfaire et jouir devant mon homme, pour lui…
Uniquement pour lui !
Ép. : 22 / Chapitre : 1/2
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