Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'hôtellerie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'hôtellerie
Chapitre 2
Quelques jours passèrent.
Je pensais avoir réussi à ranger cette histoire dans un coin de ma tête. Après tout, j'étais au travail, lui était un client, et Marseille continuait de tourner comme si rien ne s'était passé dans la 101.
Puis je le recroisai.
Un matin, les portes de l'ascenseur s'ouvrirent au rez-de-chaussée. Il entra et me lança ce sourire que je commençais à connaître.
— Bonjour, monsieur le directeur adjoint.
— Bonjour, monsieur.
Les portes commencèrent à se refermer lorsqu'une femme de chambre arriva en courant.
— Attendez !
Elle entra dans l'ascenseur avec son chariot.
Nous nous retrouvâmes tous les trois dans ce petit espace.
Il se colla alors à moi, presque naturellement, suffisamment pour que je sente le tissus de son petit short gris contre mon entre jambe. Je baissai les yeux une fraction de seconde, puis relevai immédiatement la tête.
Il commence à se frotter, faire des mouvements de bas en haut contre mon sexe.
Il avait parfaitement compris l'effet que cela produisait.
Son regard croisa le mien dans le reflet métallique de l'ascenseur.
Un sourire à peine perceptible.
Je sentis mon calme professionnel disparaître peu à peu car je senti ma mouille a devenir bien présente et compris qu'une tâche a plus se former.
Lorsque l'ascenseur s'arrêta à l'étage, les portes s'ouvrirent.
Je sortis immédiatement.
Il me suivit.
— Tu vas où ? murmura-t-il.
Je ne répondis pas.
Je pris le couloir de service, ouvris la première porte venue et entrai dans la lingerie.
Il me suivit sans hésiter.
La porte se referma derrière nous.
Pendant quelques secondes, aucun de nous ne parla.
Il me regardait droit dans les yeux.
— Tu sais pourquoi je t'ai suivi ?
— Je crois que oui.
Il s'approcha.
— J'ai pensé à toi depuis l'autre fois.
Je souris légèrement.
— Ce n'est probablement pas très raisonnable.
— Je sais.
Il hésita, puis ajouta plus doucement :
— Mais j'en ai envie.
Je posai une main contre son épaule.
— Tu es sûr ?
Il acquiesça.
Son assurance habituelle avait disparu. Pour la première fois, je le voyais réellement vulnérable.
— J'ai jamais été passif avant, murmura-t-il.
Je le regardai quelques secondes.
— Alors on ne fait rien que tu ne veuilles pas.
Il sourit.
— C'est justement pour ça que je suis venu te voir.
Le silence retomba.
Dehors, on entendait les chariots du personnel circuler dans le couloir et les portes des chambres s'ouvrir les unes après les autres.
Ici, derrière cette porte, le temps semblait s'être arrêté.
Il s'approcha encore.
Nos visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres.
On s'embrasse langoureusement, nos langues se cherchent, se caressent, se mélangent.
Pendant que nous nous embrassons mes mains descendent le long de son dos, passe l'élastique de son short et je découvre qu'il n'a pas de sous vêtements et un : dite donc monsieur m'échappe. Mes doigts commence a malaxer ses fesses poilus, puis mon index commence a caresser sa rondelle qui est brûlantes.
Je le retourne, descend son short et mets mon visage au niveau de ses fesses, j'écarte et y engouffre ma langue, sa rondelle est vibrante sous chaque coup de langue, c'est chaud. Il halete, il soupir, et d'une main pousse mon visage encore plus au fond de lui.
Je l'attends soupirer " putain, putain".
Une de mes mains va pour le masturber et son énorme verge et dégoulinante de mouille, ça coule tellement qu'une tâche est apparue sur le sol.
Alors je me relève, détache mon pantalon et descend mon boxer qui libère ma bite qui est gonflé d'envie.
Je lui demande a l'oreille si il est prêt.
Ça réponse est clair : " vas y baise moi"
Alors je prend de son gland une dose de mouille, l'étale sur sa rondelle, pose mon gland et le pénètre. Je rentre en lui centimètres par centimètre guettant ses réactions.
Mais j'entends que du plaisir alors je continue à m'enfoncer en lui.
Une fois ma bite toute entière en lui, j'attends il reprend son souffle et me dis continue.
Alors je le baise, mon sexe est à l'étroit. Sa rondelle est très serré. Ce qui fait que je ne tiens pas très longtemps mais c'est pas grave.
Il me dis je te veux en moi.
Alors je me lâche, et lui aussi joui en même temps je sens sa rondelle se contracter sur mon sexe.
Je me vie en lui et lui sur le sol de la lingerie.
On s'embrasse langoureusement, nos langues se cherchent, se caressent, se mélangent.
Pendant que nous nous embrassons mes mains descendent le long de son dos, passe l'élastique de son short et je découvre qu'il n'a pas de sous vêtements et un : dite donc monsieur m'échappe. Mes doigts commence a malaxer ses fesses poilus, puis mon index commence a caresser sa rondelle qui est brûlantes.
Je le retourne, descend son short et mets mon visage au niveau de ses fesses, j'écarte et y engouffre ma langue, sa rondelle est vibrante sous chaque coup de langue, c'est chaud. Il halete, il soupir, et d'une main pousse mon visage encore plus au fond de lui.
Je l'attends soupirer " putain, putain".
Une de mes mains va pour le masturber et son énorme verge et dégoulinante de mouille, ça coule tellement qu'une tâche est apparue sur le sol.
Alors je me relève, détache mon pantalon et descend mon boxer qui libère ma bite qui est gonflé d'envie.
Je lui demande a l'oreille si il est prêt.
Ça réponse est clair : " vas y baise moi"
Alors je prend de son gland une dose de mouille, l'étale sur sa rondelle, pose mon gland et le pénètre. Je rentre en lui centimètres par centimètre guettant ses réactions.
Mais j'entends que du plaisir alors je continue à m'enfoncer en lui.
Une fois ma bite toute entière en lui, j'attends il reprend son souffle et me dis continue.
Alors je le baise, mon sexe est à l'étroit. Sa rondelle est très serré. Ce qui fait que je ne tiens pas très longtemps mais c'est pas grave.
Il me dis je te veux en moi.
Alors je me lâche, et lui aussi joui en même temps je sens sa rondelle se contracter sur mon sexe.
Je me vie en lui et lui sur le sol de la lingerie.
Nous nous rhabillons en silence mais satisfait et sortons de cette lingerie.
Tandis que l'hôtel continuait son service quelques mètres plus loin.
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