00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La rentrée — Chapitre 17 · Échange de photos

5 minutes
19
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

Auteur

Marc57000
Histoires publiées
2
Chapitres publiés
53
Abonnés
7
J'aime cumulés
512
Coup de cœur
Notre équipe a apprécié ce chapitre. Cliquez pour découvrir pourquoi.
L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.

Ce chapitre fait presque tout sans rien montrer directement : le désir monte dans les ellipses, dans le silence entre deux messages, dans cette salive que Nathalie doit avaler trois fois. Le dialogue par SMS est redoutablement bien dosé — chaque réplique courte frappe juste. La phrase « Vous êtes forte. — Non. Je suis comme vous. » résume toute la mécanique du récit en deux lignes, et on referme ce chapitre avec l'envie brûlante de connaître la suite.

La rentrée

Chapitre 17 · Échange de photos

Le lendemain, je ne vais pas le voir.
Je reste chez moi. Je réfléchis. Toute la journée, je pense à lui. À sa chemise ouverte. À son torse. À sa queue sous le tissu. À cette tache. À ce gémissement. À ce moment où il a cessé d'être le chercheur.
Le soir, je prends une décision.
Je me déshabille. Je me regarde dans le miroir. Nue. Je prends mon téléphone. Je me place. Je cadre. De trois quarts. Le visage coupé. Juste le corps. Le cou. La naissance des seins. La courbe du ventre. La main sur la hanche. La cuisse. Rien de plus.
Je prends la photo. Je la regarde. Elle est belle. Elle est troublante. Elle est moi.
J'ouvre la conversation. Je joins la photo. J'écris un mot.
— Maintenant, c'est moi qui documente.
J'envoie. Je me couche.
---
Une minute plus tard, mon téléphone vibre.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Une photo.
— Je vois que c'est une photo.
— Ma photo.
— Pourquoi ?
— Parce que c'est mon tour.
— Votre tour de quoi ?
— De documenter.
— Vous ne documentez rien. Vous vous montrez.
— C'est pareil.
— Non. Ce n'est pas pareil.
— Si. Vous m'avez montrée. Maintenant, je me montre. Moi. Ce que je veux. Comme je veux.
— Ce n'est pas la même chose.
— Pourquoi ?
— Parce que moi, je ne vous ai pas demandé la permission.
— Et moi, je ne vous demande pas la permission.
Un silence.
— Vous êtes en train de me rendre fou.
— Je sais.
— Vous le faites exprès.
— Oui.
— Pourquoi ?
— Parce que vous avez fait de moi un objet. Pendant trois semaines. Vous m'avez suivie. Observée. Filmée. Notée. Sans jamais me toucher. Sans jamais participer. Sans jamais vous salir. Vous êtes resté dehors. Maintenant, vous êtes dedans. Et vous allez attendre.
Un silence.
— Et si je ne veux pas attendre ?
— Alors vous ne m'aurez pas.
— Vous êtes forte.
— Non. Je suis comme vous.
Je verrouille le téléphone. Je le pose. Je ferme les yeux.
---
Le lendemain matin, en ouvrant mon téléphone, je vois un message.
Pas de lui. D'un autre numéro. Un numéro que je ne connais pas.
Une photo.
J'ouvre.
Et je reste figée.
C'est lui. Ngolo. Nu. Debout. Devant un miroir. Le visage coupé. Le torse. Le ventre. Les cuisses. Et au milieu. Sa queue. Dressée. Énorme. Impressionnante. Plus grosse que celle de Hugo. Plus grosse que tout ce que j'ai vu ce soir-là. La peau sombre. Tendue. Luisante. Le gland large. Rouge sombre. Les testicules lourdes. Serrées. Il bande. Il bande pour moi. Il bande parce que j'ai envoyé ma photo. Il bande parce qu'il n'a pas dormi. Il bande parce qu'il est dedans. Depuis la nuit.
En légende, un mot. Un seul.
— Maintenant, on documente tous les deux.
Je regarde la photo. Longuement. Je ne bouge pas.
Je regarde cette queue. Cette queue que je n'ai pas vue venir. Cette queue qui n'était pas dans le jeu. Cette queue qui est là, maintenant, dans ma main, sur mon écran, à sept heures du matin, dans mon lit.
Et je bave.
Littéralement. Ma bouche s'est remplie. Cette salive qui monte. Cette salive qui coule. Cette salive que je dois avaler. Une fois. Deux fois. Trois fois.
Je ne peux pas m'en empêcher. Je regarde le gland. Je regarde la hampe. Je regarde les veines. Je regarde les testicules. Je regarde tout. Et je bave. Comme une chose que je ne contrôle plus. Comme si cette queue était la première chose que je voyais depuis des jours.
Ma main descend. Sous la couverture. Sur mon ventre. Entre mes cuisses. Je me touche.
À travers le tissu, d'abord. Ma culotte. Humide. Déjà. Puis dessous. Mes doigts. Ma chatte. Trempée. Brûlante. Ouverte.
Je me caresse.
Lentement. Je m'ouvre. J'entre. Je ressors. Je remonte. Je trouve le clitoris. Je tourne. Je frotte. Je gémis. Le téléphone est dans ma main gauche. La photo est toujours allumée. Je regarde cette queue. Je regarde ce gland. Je regarde cette hampe. Je regarde ces couilles. Je pense à ce que ça ferait. Dans ma bouche. Dans ma gorge. Dans ma chatte. Dans mon cul. Partout.
Je me touche plus vite. Plus fort. Je m'enfonce deux doigts. Puis trois. Je cambre. Je gémis. Le lit. Les draps. La lumière du matin. La photo. Cette queue. Ngolo. Le chercheur. Le cas. Tout.
Je viens.
Dans un cri long, rauque, que j'étouffe dans l'oreiller. Je tremble. Je serre les dents. Je m'effondre. Les jambes tremblantes. La main luisante. Le souffle court.
Puis le silence.
Je reste là. Sur le dos. Les yeux ouverts. Le téléphone à côté de moi. La photo toujours allumée. Cette queue. Énorme. Dressée. Pour moi.
Je respire. Une fois. Deux fois. Trois fois.
Puis je reprends le téléphone. Je regarde la photo encore. Longuement.
Et je souris.
Je réponds.
— C'est mieux.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 18 · Le TGV
Samedi matin. Gare de Metz. Nathalie monte dans un TGV, bas noirs, jupe courte, petite valise. À peine installée, son téléphone vibre : Ngolo est là, dans le même wagon. Il lui impose un gage. Elle doit retirer sa culotte, trouver un inconnu, et jouer. Face à elle, un homme de soixante-dix ans et son journal. Le train roule. Les jambes se croisent, se décroIsent. Jusqu'où ira-t-elle ?
6 minutes
13
0
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ euphemizm L'aide XSTORY
L'aide
Chapitre 2
Par euphemizm
91
9
19.4k
Hétéro
✦ Auguste34 le web en cure XSTORY
le web en cure
Chapitre 1
Par Auguste34
50
1
6.4k
Hétéro
✦ La_part_du_diable Une voisine très surprenante XSTORY
Une voisine très surprenante
Chapitre 2
Par La_part_du_diable
237
4
17k
Hétéro
✦ Alice.H Itinéraire d'une accro au sexe XSTORY
Itinéraire d'une accro au sexe
Chapitre 2
Par Alice.H
238
32
10.9k
Hétéro
✦ Maxousang Expérimentation s et incongrus XSTORY
Expérimentations et incongrus
Chapitre 6
Par Maxousang
17
2
5.3k
Gays
✦ Sissyencoursdeducation D’un essayage raté à une soumission totale XSTORY
D’un essayage raté à une soumission totale
Chapitre 2
Par Sissyencoursdeducation
35
4
11.5k
Gays
✦ barbatruc L'hôtel Beauséjour XSTORY
L'hôtel Beauséjour
Chapitre 3
Par barbatruc
186
3
10.9k
Hétéro
✦ tounet777 Ma première colocation XSTORY
Ma première colocation
Chapitre 1
Par tounet777
68
3
11.7k
Gays
✦ phoenix151 Découverte de ma perversion XSTORY
Découverte de ma perversion
Chapitre 1
Par phoenix151
109
1
20.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio