Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Road movie — Chapitre 14 · Enchiladas bien fourrés
Auteur
Road movie
Chapitre 14 · Enchiladas bien fourrés
— Je n'ai pas osé te réveiller, tu dormais si profondément !
Enroulée dans un très joli paréo multicolore, Lilly ondule à ma rencontre. C'est vrai que j'en avais besoin de cette petite sieste. Pour l'instant, je suis encore un peu vaseux, mais laissez-moi cinq minutes, et je péterai le feu. Lilly m'offre ses lèvres sucrées.
— Ça t'a fait du bien, dis donc, me susurre la diablesse en me calant une main sur le short.
Tu parles ! Avec ce paréo largement fendu jusqu'à la taille et les tétons tendus marquant l'étoffe, la garce réveillerait un mort. Et je ne vous parle pas de Kirsten : la petite dame s'approche de nous, simplement vêtue d'une chemise blanche qu'elle s'est contentée de nouer sur le ventre et d'un cache-sexe (on ne peut même parler de string tellement il est ridicule), minuscule triangle de tissu blanc qui moule si distinctement ses lèvres qu'on pourrait quasiment distinguer son clitoris ! Au-dessus du string, le buisson bouclé, triangle parfait, est totalement dégagé. Autant dire qu'elle est mille fois plus indécente que si elle était nue.
Louise, pour sa part, ne fait pas dans le détail. Allongée à plat ventre sur un drap de bain au bord de la piscine, elle a choisi le nu intégral et ses cuisses écartées laissent entrevoir sa petite chatte dodue.
— Nous avons déjeuné sans toi. Tu as faim ? me demande Lilly.
Faim, bien sûr que j'ai faim. Mon estomac crie famine mais ma queue crie encore plus fort. Du coup, j'hésite, j'en suis à vouloir gérer les priorités !
Face à mon mutisme perplexe, Lilly et Kirsten s'interrogent du regard. Les deux femmes se comprennent et Kirsten part en riant :
— Je m'occupe de la bouffe, lance-t-elle à sa complice avant de disparaître dans la maison. Occupe-toi de l'apéro...
Comme je regarde les jolies petites fesses s'éloigner, Lilly fait tomber son paréo, et me prenant par la main, m'entraîne vers la table, s'assied au bord avant de s'allonger, jambes pendantes.
— Tu prendras bien une moule en entrée, me demande-t-elle en écartant les cuisses au plus large.
Tu parles d'une mise en bouche ! Je me débarrasse de mon short avant de fondre sur le gentil coquillage offert. Mes lèvres affamées se posent sur le bivalve, ma langue impatiente force le passage, la conque s'entrouvre et révèle sa perle. Alors que ma langue s'active entre les cuisses ouvertes, mes mains sont montées à l'assaut des pics himalayens, les flattent, les caressent, les escaladent et en triturent les pointes dressées. Ma queue me fait presque mal, tant elle est tendue et impatiente. Complètement absorbé, je remarque à peine le retour de Kirsten qui pose des plats sur la table avant de monter dessus pour nous rejoindre. Debout, nue, les pieds au bord de la table, jambes écartées au-dessus de Lilly, la jeune femme lève les bras au ciel et, avec autant d'élégance et de souplesse qu'une petite gymnaste roumaine, se cambre et se place en petit pont.
Foufounes à tous les étages !
Vous comprendrez sans nul doute que je ne résiste pas très longtemps à cette jolie chatte offerte ! Une petite chatte serrée, aux lèvres claires et peu renflées, et qui laissent poindre le frisottis rosé des petites lèvres déployées.
Je vais m'en baiser une et brouter l'autre ! L'idée est séduisante, que dis-je, irrésistible !
Me redressant, j'introduis ma bite dans le sexe de Lilly, chaud et inondé et me penche pour déposer mes lèvres sur la foune de Kirsten. Délicieuse petite conque, suave et salée, chaude et humide.
Mais l'opération, si séduisante qu'elle soit, n'est pas aussi simple qu'on l'imagine et je m'en rends vite compte : pour bien fourrer l'une, je devrais me redresser alors qu'il faudrait plutôt que je me baisse pour lécher la seconde. Pas très faisable ça ! Alors, je gère les priorités. Délaissant Lilly, je m'applique sur l'abricot nordique, ma langue s'active dans la fente juteuse, ma bouche se désaltère à la fontaine, mes lèvres brutalisent gentiment le clitoris tendu. Ma main a remplacé ma queue dans la chatte écartelée de Lilly, mes doigts la fourragent, la pénètrent, la fouillent, explorent la grotte, glissent dans la fente submergée.
Mais mon désir est trop violent, et délaissant, avec regrets, le sexe juteux de Kirsten, je me redresse et plonge mon chibre en Lilly. La douce chaleur de son sexe offert enveloppe ma queue, les reliefs de son petit con étroit étouffent mon gland. Réaliste, Kirsten s'est retirée, pour s'allonger aux côtés de Lilly dont elle caresse les seins, caresses que sa compagne lui rend avec gourmandise. Alors que Lilly subit mes assauts de plus en plus violents et saccadés, les deux jeunes femmes s'embrassent, se cajolent, se caressent l'une l'autre.
Je m'active entre les cuisses écartelées, mes expirations bruyantes et saccadées se mêlent aux petits cris de Lilly qui ponctuent, crescendo, mes intromissions accélérées. Saoulée de caresses par Kirsten, embarquée par mes coups de boutoirs, Lilly grimpe vitesse grand V vers ce plaisir dont elle a été sevrée pendant quatre jours. Son désir est au moins aussi fort que le mien, aussi impérieux, et je me lâche sans retenue. J'inonde son sexe vibrant, mon sperme se déverse en longues giclées saccadées, l'orgasme nous réunit, nous confond, nous emporte. Nos cris résonnent sous les feuillages de la pergola, nos corps valsent entre immobilité absolue et tremblements saccadés. Et lorsque je m'abats enfin sur Lilly, nos corps en sueur se pressent l'un contre l'autre, nos lèvres se soudent, nos doigts, légers et attendris, s'égarent dans nos cheveux et nos nuques, nos langues enroulées s'unissent. Une infinie tendresse nous submerge, nous isole, nous unit...
Le retour au présent est aveuglant, la réalité presque incongrue. La lumière forte de l'après-midi mexicain, les parfums enivrants des plantes fleuries de la pergola, brutalisent notre réveil, explosent notre bulle. Notre retour au présent nous ébahit tellement, que nos airs surpris et un peu gênés provoquent le rire de Kirsten, assise en tailleur sur la table.
Un peu embarrassé, je voudrais m'excuser auprès d'elle, mais Kirsten me pose un doigt sur la bouche :
— Maintenant, tu vas manger, reprendre des forces, et le dessert sera pour moi !
Le dessert !? M'est avis que l'après-midi n'est pas finie !
oooOOOooo
Le "dessert" ? Absolument délicieux soit dit en passant : Kirsten allongée sur la table s'est tartinée la cramouille, la bouche et les aisselles de chantilly et les seins de chocolat fondant ! Du coup, nous sommes trois à lécher, grougnouter les douceurs offertes. Si Lilly et Louise marquent une préférence pour le haut du corps, les obus de Kirsten en particulier, moi je m'applique à dégager son abricot de toutes traces de crème. Elle est incroyablement étroite sa papaye juteuse, plus serré encore son chenal profond qui enserre merveilleusement mon chibre. J'usine allégrement le magasin, m'extasie de ses contractions répétées. Sous nos assauts conjugués, la norvé-chienne ne tarde pas à prendre l'autoroute du plaisir. Elle s'extasie en poussant de grands cris.
Juste redescendue de l'olympe, la blonde relève ses jambes, écarte ses lunes jumelles et expose le petit fripé de son cul.
— La prochaine fois, tu passeras par là ! Comme ça, on aura fait le tour de la question !
Question ? Justement, on s'en pose pas mal des questions Lilly et moi. Aussi, après cet intermède, nous quittons la villa et repartons en ville. Lilly voulait appeler son ex-banquier, William DeVoor, et nous pensions qu'il était préférable de le faire d'une cabine ou d'un bureau de poste, des fois que sa ligne serait sur écoute...
En fait de petit coup de fil, celui-ci n'en finissait pas de durer. Et lorsqu'elle me rejoignit dans la voiture, Lilly était visiblement bouleversée, décontenancée :
— Les Fédéraux veulent me rencontrer !
Poum ! Si je m'attendais à ça ! Mais qu'est-ce que c'est que cette embrouille !
— Qu'est-ce que tu racontes ?
— DeVoor m'a dit que les Fédé ont arrêté DeLorean, y z'ont perquisitionné sa baraque, y z'ont découvert la "nursery" mais c'est pas tout !
— DeVoor m'a dit que les Fédé ont arrêté DeLorean, y z'ont perquisitionné sa baraque, y z'ont découvert la "nursery" mais c'est pas tout !
Lilly est toute pâle :
— Ils ont aussi découvert deux cadavres !
— Quoi !
— Quoi !
Ben voilà autre chose ! Deux cadavres ! Paf, je me prends l'info en pleine tronche, véritable uppercut dans la poire !
Lilly poursuit :
— Apparemment, deux corps de femmes. Du coup, ça commence à faire beaucoup pour un seul homme. Sûr qu'il est cuit, mais ils veulent me parler pour savoir ce que je sais là-dessus.
— Et qu'est-ce que tu sais ?
— Mais rien, foutrement rien ! Je suis juste en train de réaliser que ce salaud m'aurait sûrement tranché la gorge si je n'avais pas mis les bouts à temps. Putain, je peux te dire que ça me fait drôle !
— Tu m'étonnes ! Mais bon, t'as rien à dire là-dessus, il n'y a aucune raison que t'ailles bavasser avec les Fédéraux. Tu ne crois pas que c'est une embrouille pour te coincer.
— Je sais pas... Mais non. Ils veulent surtout que je leur explique la combine bancaire. Les douze comptes en banque ouverts à mon nom dans différentes villes en Europe, la banque du Luxembourg et tout le toutime. Ils me garantissent la protection des témoins, une nouvelle identité, pour moi, et pour toi et Louise...
— Et qu'est-ce que tu sais ?
— Mais rien, foutrement rien ! Je suis juste en train de réaliser que ce salaud m'aurait sûrement tranché la gorge si je n'avais pas mis les bouts à temps. Putain, je peux te dire que ça me fait drôle !
— Tu m'étonnes ! Mais bon, t'as rien à dire là-dessus, il n'y a aucune raison que t'ailles bavasser avec les Fédéraux. Tu ne crois pas que c'est une embrouille pour te coincer.
— Je sais pas... Mais non. Ils veulent surtout que je leur explique la combine bancaire. Les douze comptes en banque ouverts à mon nom dans différentes villes en Europe, la banque du Luxembourg et tout le toutime. Ils me garantissent la protection des témoins, une nouvelle identité, pour moi, et pour toi et Louise...
Nouveau coup de poing, dans le plexus !
— Ah parce qu'ils savent pour moi et Louise, ... mais comment ça...
— Non, me coupe Lilly, ils ne savent pas vraiment, mais je leur ai dit que je n'étais pas seule, que changer mon identité ne suffirait pas, qu'il fallait...
— Non, me coupe Lilly, ils ne savent pas vraiment, mais je leur ai dit que je n'étais pas seule, que changer mon identité ne suffirait pas, qu'il fallait...
C'est moi qui la coupe cette fois :
— Parce que tu as déjà parlé avec eux ?
— Oui, il y avait un type avec DeVoor : ils attendaient mon appel. Mais je n'ai pas besoin de rentrer aux States, pour l'instant. Ils sont prêts à m'envoyer un gars, pour m'auditionner. Et peut-être, s'il le faut, je devrai rentrer à New York au moment du procès. Mais il y a peu de chances en fait, avec tout ce qu'ils ont déjà sur lui. Mais l'important, c'est qu'on aura les nouvelles identités dès ma rencontre avec leur "correspondant".
— Attends, ça ne tient pas vraiment la route cette histoire. DeLorean arrêté, tu ne crains pas grand-chose comme représailles. C'est pas Al Capone ton tordu, il est seul, c'est pas un chef de gang...
— Pas sûr justement ! Le FBI a découvert des papiers et des fichiers qui tendraient à prouver que DeLorean n'a pas agi pour son propre compte. Il pense qu'il y a tout un réseau en fait. Il y a huit jours, avec tout ce que je lui avais raconté, DeVoor a mené sa petite enquête : il a passé des coups de fil à ses collègues, et du coup, ils ont repéré une dizaine de magouilles identiques dans différentes agences. En fait, le FBI a arrêté simultanément une douzaine de mecs, dans tout le pays ! Et ce n'est pas un million qui a été détourné, mais des dizaines... Et DeLorean a l'air d'être bien placé dans l'organisation du truc... Voilà pourquoi j'ai droit, pardon, nous avons droit au programme de protection...
— Oui, il y avait un type avec DeVoor : ils attendaient mon appel. Mais je n'ai pas besoin de rentrer aux States, pour l'instant. Ils sont prêts à m'envoyer un gars, pour m'auditionner. Et peut-être, s'il le faut, je devrai rentrer à New York au moment du procès. Mais il y a peu de chances en fait, avec tout ce qu'ils ont déjà sur lui. Mais l'important, c'est qu'on aura les nouvelles identités dès ma rencontre avec leur "correspondant".
— Attends, ça ne tient pas vraiment la route cette histoire. DeLorean arrêté, tu ne crains pas grand-chose comme représailles. C'est pas Al Capone ton tordu, il est seul, c'est pas un chef de gang...
— Pas sûr justement ! Le FBI a découvert des papiers et des fichiers qui tendraient à prouver que DeLorean n'a pas agi pour son propre compte. Il pense qu'il y a tout un réseau en fait. Il y a huit jours, avec tout ce que je lui avais raconté, DeVoor a mené sa petite enquête : il a passé des coups de fil à ses collègues, et du coup, ils ont repéré une dizaine de magouilles identiques dans différentes agences. En fait, le FBI a arrêté simultanément une douzaine de mecs, dans tout le pays ! Et ce n'est pas un million qui a été détourné, mais des dizaines... Et DeLorean a l'air d'être bien placé dans l'organisation du truc... Voilà pourquoi j'ai droit, pardon, nous avons droit au programme de protection...
Je reste un moment silencieux, à réfléchir. Il faut prendre le temps d'ingurgiter tout ça ! Et de tracer quelques plans : on pourrait peut-être profiter des Fédéraux pour voyager peinards avec ma petite valise...
— Dis voir, ils proposent quoi pour la rencontre ?
— Attends, ça, c'est la cerise sur le gâteau ! J'ai posé mes conditions : terrain neutre, pays de mon choix, ici ou ailleurs, hors des États-Unis bien sûr. Avec en prime, passeports diplomatiques pour le transfert en avion ! Tu vois ce que je veux dire !
— Attends, ça, c'est la cerise sur le gâteau ! J'ai posé mes conditions : terrain neutre, pays de mon choix, ici ou ailleurs, hors des États-Unis bien sûr. Avec en prime, passeports diplomatiques pour le transfert en avion ! Tu vois ce que je veux dire !
J'exulte :
— Waouh poupée, t'es vraiment la plus futée !
Incroyable cette gonzesse, elle m'a précédé ! Pif-paf, en deux temps trois mouvements, au téléphone, elle a cogité dur ! Elle n'a pas que des gros poumons ma Lilly, y a de la cervelle aussi dans ce p'tit bout !
Bingo !
— Eh ouais ! L'Oncle Sam pour convoyer ton million, c'est pas le pied ça ! Plus de danger aux frontières, on est les rois du pétrole ! Reste juste à leur dire où on veut aller ! Je les rappelle demain et ils organisent tout !
— Baby, je sais pas comment te dire, mais... je t'adore ! Tu es ma reine !
— Baby, je sais pas comment te dire, mais... je t'adore ! Tu es ma reine !
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Commentaires ()
" Enchiladas bien fourrées ".
Bon il faudra que je commence par le chapitre 1 ..c’est mieux .
Commencer par le premier ? Ma foi, voilà une idée qu'elle est bonne ! Mais sorry, les chapitres précédents se déroulent aux Etats-Unis...
Merci en tous cas pour cette réaction : il est si rare qu'un lecteur s'exprime que je savoure !
Bah alors non !
Pas les states ...
😀
Je note : commencer par le premier chapitre 😉
Quand je le lirai je laisserai un commentaire .
Merci pour tes écrits 👍