Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jusqu’à ce que mon corps dise “oui” — Chapitre 2 · Lola, poupée vulgaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jusqu’à ce que mon corps dise “oui”
Chapitre 2 · Lola, poupée vulgaire
Le soleil de midi écrase les vitres poussiéreuses du bâtiment administratif de l'entreprise. Dans la cour, les moteurs des camions refroidissent lentement, laissant dans l'air une vibration de métal et de gasoil chaud.
À l'étage, dans son bureau, Gérard raccroche brutalement le téléphone. Il sue sous sa veste entrouverte, sa chemise collée à la peau, déjà tachée sous les aisselles. Une autre chaleur lui monte aux reins. Il verrouille la porte, tire les stores d'un geste brutal.
À l'étage, dans son bureau, Gérard raccroche brutalement le téléphone. Il sue sous sa veste entrouverte, sa chemise collée à la peau, déjà tachée sous les aisselles. Une autre chaleur lui monte aux reins. Il verrouille la porte, tire les stores d'un geste brutal.
— Allez, viens ici toi, qu'on rigole un peu.
Lola est déjà debout. Ses talons claquent sur le lino, chaque pas résonne comme une promesse charnelle. Elle balance les hanches avec insolence, sa robe léopard moulante colle à sa peau comme une seconde peau, soulignant la cambrure de ses reins, l'arrondi de ses fesses, le galbe de ses seins libres.
Elle n'a pas mis de soutien-gorge. Elle sent ses tétons durcis, frottés contre le tissu, les caresses invisibles du regard de Gérard déjà posé sur elle. Il la dévore des yeux.
Pas comme sa femme, cette frigide qui serre les jambes même dans son sommeil et fait la grimace dès qu'il bande, elle refuse sa queue comme s'il lui demandait un service. Toujours à râler, à jouer les bourgeoises mal baisées.
Alors que Lola, elle, en veut. Elle a faim de lui, de sa queue, de sa rudesse. Une vraie petite cochonne, avide, insatiable. Et rien que d'y penser, ça le fait durcir encore.
Alors que Lola, elle, en veut. Elle a faim de lui, de sa queue, de sa rudesse. Une vraie petite cochonne, avide, insatiable. Et rien que d'y penser, ça le fait durcir encore.
Elle approche, le regard planté dans le sien, l'air mutin, la bouche entrouverte comme une provocation muette. Elle aime ce moment précis où l'air devient électrique, où le silence pèse de désir contenu. Elle sent déjà son regard s'alourdir sur sa poitrine, les tétons durcis frottant lentement contre la doublure rêche de la robe. Une caresse involontaire, continue, qui lui arrache un frisson sous la peau.
Elle n'a pas mis de soutien-gorge. Pour lui. Pour sentir le tissu coller à elle, tendre le tissu au moindre geste, éveiller sa peau comme un tambour sous les doigts. Elle l'imagine déjà dur sous son pantalon, et cette pensée la rend moite entre les cuisses.
Elle le pousse dans ses retranchements, dans ce rôle d'homme vulgaire qu'elle sait réveiller d'un regard. Et plus il grogne, plus il jure, plus elle se gorge de cette puissance qu'il croit lui infliger, mais qu'elle tire comme une ficelle invisible. Plus il devient brut, plus elle le contrôle. Elle en jouit d'avance.
Elle le pousse dans ses retranchements, dans ce rôle d'homme vulgaire qu'elle sait réveiller d'un regard. Et plus il grogne, plus il jure, plus elle se gorge de cette puissance qu'il croit lui infliger, mais qu'elle tire comme une ficelle invisible. Plus il devient brut, plus elle le contrôle. Elle en jouit d'avance.
Il la saisit à la taille, brutal, avec cette urgence animale qui ne demande pas la permission. Ses mains calleuses agrippent sa chair comme des tenailles, la pressent contre lui avec une faim mal contenue. Elle sent l'odeur brute qui se dégage de lui : sueur de travail, vieille huile de moteur, et cette chaleur lourde, musquée, qui monte de son bas-ventre. L'odeur du mâle qui bande, du désir brut, non filtré.
Son bassin s'aligne contre ses fesses, dur déjà, prêt, et elle sent contre elle le contour épais de son sexe qui cherche à s'imposer. Un frisson la traverse, instinctif, profond. Elle sait ce qui va suivre. Il le sait aussi. Elle va y passer, elle va prendre cher. Et cette certitude, cette promesse écrite dans sa poigne, dans sa respiration haletante, fait monter la moiteur entre ses cuisses. Elle est déjà prête. Prête à être traversée, prise, secouée.
Il se penche, la bouche presque collée à son oreille, souffle chaud et râpeux.
— Tu sais que tu vas y passer, hein…
Sa voix est basse, rauque, un grondement. Ce n'est pas une question, c'est une affirmation. Et elle, elle frémit, le ventre en feu. Offerte, soumise, triomphante. Elle aime ce côté animal chez lui, cette façon de s'imposer sans détours.
— T'as mis ça pour moi, hein, salope ?
Lola lève les yeux vers lui, ses lèvres étirées en un sourire lascif.
— Dis-moi… Ça te plaît, Gérard ?
Il grogne, sa main glisse un peu plus bas sur sa hanche.
— Putain oui, ça me plaît. Toi, au moins, tu sais t'habiller pour faire bander un homme.
Elle éclate d'un rire bas, chaud, qui résonne contre son torse.
— Tu ne pouvais pas me faire de plus beau compliment…
Il ricane, la voix déjà chargée de souffle.
— Pas comme l'autre, là. Toujours à se fringuer comme une bourgeoise coincée du cul. Même son jogging, il pue la frustration.
Lola fronce légèrement les sourcils, puis lui fait un clin d'œil malicieux en caressant sa chemise ouverte.
— C'est dommage de rester avec une femme pareille. Faudrait peut-être en changer, tu ne crois pas ? Tu mérites mieux.
Elle gémit doucement, un son rauque et grave qui roule dans sa gorge, surjouant juste ce qu'il faut, comme il aime. Elle sait exactement comment faire pour le faire craquer, pour faire monter la bête en lui.
Il la retourne d'un geste brutal, la plaque contre le vieux bureau. Le choc claque dans son ventre comme une gifle, la faisant sursauter, mais elle n'a pas mal. Non, au contraire, cela la réveille, l'électrise. Elle sent la chaleur brute du bois sous son ventre, les vibrations du meuble sous la violence du mouvement.
Ses mains agrippent le bord du bureau. Elle cambre les reins, tend son cul vers lui avec une impatience presque douloureuse. Elle est déjà trempée. Elle écarte les cuisses, s'offrant davantage, et ses lèvres s'ouvrent, moites, accueillantes.
Son cœur cogne fort, son ventre se contracte, son clitoris bat chaque seconde comme un tambour impatient. Elle sent tout : la moiteur, le frisson, la tension entre ses reins comme une corde sur le point de céder. Cette brutalité la fait frissonner jusqu'à l'âme. Elle veut le sentir fort en elle, être prise, lui appartenir. Elle veut être sa femme, être la femme du patron, que tout le monde la respecte pour ça.
Son cœur cogne fort, son ventre se contracte, son clitoris bat chaque seconde comme un tambour impatient. Elle sent tout : la moiteur, le frisson, la tension entre ses reins comme une corde sur le point de céder. Cette brutalité la fait frissonner jusqu'à l'âme. Elle veut le sentir fort en elle, être prise, lui appartenir. Elle veut être sa femme, être la femme du patron, que tout le monde la respecte pour ça.
Gérard grogne, soulève la robe et découvre la ficelle noire qui souligne ses fesses comme un bandeau d'interdiction. Le tissu est si fin qu'il ne cache rien, s'enfonce dans les plis de sa vulve et laisse voir le bord de chaque côté de sa rondelle. Son regard glisse sur elle avec une vulgarité assumée, et il ricane, la voix râpeuse.
— Fais gaffe de pas attraper un rhume avec un string pareil…
Une bonne blague de beauf, lancée comme une tape sur les fesses. Mais elle le fait rire, et il bande plus fort. Il ne prend même pas le temps de l'enlever. Il le tire sur le côté d'un geste sec, sentant la chaleur moite de son sexe l'effleurer.
Lola frémit. Ce contact soudain, cette tension brute contre sa chair nue la fait se cambrer davantage. Elle le sent là dur, gonflé, collé à sa fente trempée, prêt à l'écarter d'un seul coup de reins. Sa respiration se coupe net. Chaque millimètre de tissu écarté dévoile un peu plus sa vulve, l'expose, l'offre. La peau de ses fesses frissonne sous le courant d'air. Elle est ouverte, offerte impatiente. Et il le sait.
— Toi au moins, t'aimes la bite, pas comme ma bourgeoise. Elle fait toujours la fière. Coincée du cul jusqu'au bout des ongles. T'es mille fois mieux qu'elle.
Lola sourit en silence, un frisson chaud lui remontant l'échine. Elle sent qu'il est sur le fil, qu'il ne tient plus qu'à elle. Il a besoin d'elle pour se sentir vivant. Ce pouvoir, ce moment où elle devient son obsession lui donne des frissons. Ses doigts s'enfoncent dans ses hanches, creusant sa chair, imprimant sa possession. Sa peau brûle sous ses mains, son ventre se contracte d'anticipation, les battements de son cœur cognent entre ses cuisses.
Il défait sa ceinture à la va-vite, le cliquetis du métal résonne comme un signal. Il crache dans sa main, geste brut, obscène, primitif. Elle entend le son humide de sa paume qui se referme sur sa verge, l'imagine dure, épaisse, prête à la remplir.
Lorsqu'il la pénètre d'un coup sec, elle arque le dos dans un hoquet de plaisir et de choc. La chaleur de son sexe envahit ses entrailles d'un seul coup, brutal, profond. Elle sent chaque centimètre la forcer, l'ouvrir, l'occuper. Son ventre se tend, son souffle s'interrompt, ses mains se crispent sur le bois du bureau. Une onde brûlante pulse de son bas-ventre jusqu'à sa nuque. C'est une déflagration, un envahissement. Et elle en veut encore.
Lorsqu'il la pénètre d'un coup sec, elle arque le dos dans un hoquet de plaisir et de choc. La chaleur de son sexe envahit ses entrailles d'un seul coup, brutal, profond. Elle sent chaque centimètre la forcer, l'ouvrir, l'occuper. Son ventre se tend, son souffle s'interrompt, ses mains se crispent sur le bois du bureau. Une onde brûlante pulse de son bas-ventre jusqu'à sa nuque. C'est une déflagration, un envahissement. Et elle en veut encore.
— Allez, ma cochonne, écarte les cuisses, ça te fera du bien.
Elle pousse un cri mêlé de surprise et de plaisir, un cri qui vrille l'air du bureau comme une décharge. Il va droit au but, sans douceur, chaque coup de reins plus profond, plus violent, résonnant dans son bassin comme un tambour de guerre. Il claque ses hanches contre elle avec une force croissante, brutale, rythmée, comme s'il voulait l'enfoncer dans le bois même du bureau. Elle sent sa chair vibrer sous les impacts, ses fesses rougir et chauffer, sa vulve battre au rythme des pénétrations, chaque va-et-vient frottant ses parois tendues, l'éveillant plus fort encore.
Le bureau gémit sous leurs corps, tremble sous ses coudes crispés. La chaleur monte à l'intérieur d'elle, moite, brûlante, presque douloureuse de tension. Sa nuque se tend, ses reins se creusent, ses jambes tremblent d'une jouissance contenue prête à éclater. Chaque coup de bassin résonne en elle comme une vague électrique, sa chair bat à chaque impact, sa respiration est haletante, hachée, tremblante.
Elle se sent possédée, dominée, livrée sans retenue à la bête qu'il est devenu. Et dans sa tête, les pensées jaillissent, brutales, impudiques, indomptables. Je veux le sentir fort. Je veux qu'il me déchire. Fais-moi mal, putain. Je suis à toi, ta chose, ton vide-couilles.
Elle se sent possédée, dominée, livrée sans retenue à la bête qu'il est devenu. Et dans sa tête, les pensées jaillissent, brutales, impudiques, indomptables. Je veux le sentir fort. Je veux qu'il me déchire. Fais-moi mal, putain. Je suis à toi, ta chose, ton vide-couilles.
Son clitoris bourdonne, gonflé de tension, chaque frottement la pousse plus près de la rupture. Elle se tend, s'offre, pousse son bassin contre lui pour le sentir plus loin, plus profond, plus violent. Vas-y… plus fort… Putain, défonce-moi !
— Gérard… t'es trop fort… souffle-t-elle d'une voix brisée de plaisir, haletante.
Elle remue son bassin contre lui, l'appelle avec son corps, avec sa voix, avec chaque battement de son sexe tendu. Elle veut plus. Elle veut tout. Ses mains agrippent le bois, mais c'est lui qu'elle veut sentir au fond, lui qu'elle provoque encore, toujours.
— Vas-y… prends-moi plus fort… je veux tout sentir, je veux que tu me défonces… fais-moi jouir, Gérard…
Elle gémit plus fort encore, se cambre, tendue comme une offrande. Elle est sa chose, sa pute, et elle en redemande. Tout en elle s'ouvre pour le provoquer, le pousser à devenir pire, plus brut, plus profond. Et dans ses yeux brillants, il lit l'extase de celle qui l'excite jusqu'à l'os.
Elle lève la tête, ses yeux accrochent leur reflet dans la vitre du placard. Sa bouche est entrouverte, humide de gémissements. Ses cheveux, tirés en arrière, dévoilent son cou tendu, offert. Elle voit le rose de ses fesses rougir à chaque coup de bassin, marqué, battu par le rythme brutal de Gérard. La vision l'électrise. Elle se mord les lèvres plus fort, presque jusqu'au sang, pour contenir un cri.
Elle lève la tête, ses yeux accrochent leur reflet dans la vitre du placard. Sa bouche est entrouverte, humide de gémissements. Ses cheveux, tirés en arrière, dévoilent son cou tendu, offert. Elle voit le rose de ses fesses rougir à chaque coup de bassin, marqué, battu par le rythme brutal de Gérard. La vision l'électrise. Elle se mord les lèvres plus fort, presque jusqu'au sang, pour contenir un cri.
Son sexe palpite, inondé, chaque coup plus profond déclenchant une onde qui irradie jusqu'à son ventre. Elle se sent belle, oui, mais surtout obscène, offerte, violente dans son plaisir. Vulgaire et fière. Une reine dans la soumission. Et elle jouit déjà d'être regardée par elle-même dans ce miroir silencieux.
— Comme elle est grosse… Qu'est-ce que tu me mets… souffle-t-elle dans un râle, la voix hachée par les secousses. Ses doigts griffent le bois, son dos se cambre à l'extrême.
— Tu la sens, hein ? lâche Gérard, fier, haletant. T'as jamais pris un truc pareil, avoues.
— Tu la sens, hein ? lâche Gérard, fier, haletant. T'as jamais pris un truc pareil, avoues.
Lola se retourne à moitié, le regard trouble de plaisir, les joues rouges, la bouche tremblante.
— Jamais, Gérard… j'te jure… Je n'ai jamais connu un mec comme toi… Aussi fort… aussi bon avec sa queue…
Elle remue plus fort, plante son bassin contre le sien, l'appelle avec sa chair, avec ses mots, avec son gémissement de chienne en manque.
— Vas-y… montre-moi encore… montre-moi c'que c'est qu'un vrai homme…
Ses mots glissent comme de l'huile sur un feu. Gérard devient plus bestial encore. Il grogne, la saisit violemment par les cheveux et tire sa tête en arrière, découvrant sa gorge tendue et sa bouche ouverte dans un gémissement de pure soumission.
Il veut tout voir, tout posséder : le maquillage qui coule au coin des yeux, les traits déformés par le plaisir, le rouge à lèvres bavé, la peau rougie par les secousses.
Il veut tout voir, tout posséder : le maquillage qui coule au coin des yeux, les traits déformés par le plaisir, le rouge à lèvres bavé, la peau rougie par les secousses.
Elle plante ses yeux dans les siens par-dessus son épaule,
Il voit les perles de larmes, les joues écarlates, le regard embué, mais suppliant. Il veut la voir cassée, offerte, soumise et tremblante de désir. Il veut sentir ses reins se tordre sous ses coups, entendre ses halètements s'écraser contre le bois, voir sa bouche se tordre d'envie et de rage mêlées.
Il voit les perles de larmes, les joues écarlates, le regard embué, mais suppliant. Il veut la voir cassée, offerte, soumise et tremblante de désir. Il veut sentir ses reins se tordre sous ses coups, entendre ses halètements s'écraser contre le bois, voir sa bouche se tordre d'envie et de rage mêlées.
Il sent sa queue gonfler encore en elle, glisser plus profondément, plus durement, contre des parois contractées par une jouissance qui ne demande qu'à éclater. Elle est à lui, là, maintenant tout entière. Et il la détruit lentement dans le plaisir.
— T'as vu ta gueule ? Une vraie salope…
Elle halète, sourit.
Il plante ses yeux dans les siens par-dessus son épaule, voit les perles de larmes d'excès, les joues écarlates, le regard embué, mais suppliant
Il plante ses yeux dans les siens par-dessus son épaule, voit les perles de larmes d'excès, les joues écarlates, le regard embué, mais suppliant
— Oui… insulte-moi… J'suis ta pute... ta chienne, ton trou quand tu en as besoin, Gérard… J'suis là pour ça… ta petite salope bien docile…
— Vas-y, crache-moi dessus, baise-moi comme une garce…
— Vas-y, crache-moi dessus, baise-moi comme une garce…
Il la gifle sur les fesses. Fort. Le claquement sec résonne dans tout le bureau, vif, sonore, brutal. Sa chair tressaille sous l'impact, une onde brûlante se propage de la joue rougie jusqu'à son ventre contracté. Elle gémit plus fort encore, un râle qui monte du plus profond de sa gorge, entre douleur et extase.
Il la marque, elle le sent, comme une morsure au fer rouge, une preuve de possession qui la fait frissonner. La chair brûle, pulse, appelle d'autres claques. Elle cambre ses fesses pour en redemander. Elle adore ça. Son sexe palpite d'excitation, gonflé, trempé, avide d'être repris, frappé, rempli encore. Elle n'est plus que nerfs à vif et plaisir brut.
— Tu vas porter ça toute l'après-midi.
Ses mots la traversent comme un ordre sacré. Elle veut le porter, cette marque, comme un collier invisible. Elle veut qu'Hervé le voie plus tard, qu'il sache. Qu'il comprenne que Gérard croit encore dominer la partie.
Et au fond d'elle, un souffle monte, brûlant : Si tu savais, Gérard… comme je la mérite, cette fessée… Comme j'ai besoin qu'on me laisse des traces, qu'on me marque, qu'on m'ouvre.
Et au fond d'elle, un souffle monte, brûlant : Si tu savais, Gérard… comme je la mérite, cette fessée… Comme j'ai besoin qu'on me laisse des traces, qu'on me marque, qu'on m'ouvre.
Son sexe se contracte, gonflé, affamé. Elle en veut encore. Elle veut qu'il recommence. Plus fort. Qu'il lui montre qu'elle n'est qu'un corps pour son plaisir. Elle bande de l'intérieur. Elle jouit déjà à l'idée d'en porter la mémoire sur sa peau.
Il s'emballe, halète, sue à grosses gouttes. Son torse luit, chaque mouvement arrachant des perles brûlantes à sa peau. Ses mains deviennent fiévreuses, glissent de ses hanches jusqu'à ses fesses qu'il pétrit avec une brutalité possessive, ses doigts s'enfonçant dans sa chair souple.
Il les presse, les écarte, les malaxe comme une pâte offerte à son bon vouloir. Puis il remonte, glisse sur ses flancs jusqu'à ses seins, qu'il saisit à pleines mains, les broie presque, les caresse dans la violence, les pouces frottant ses tétons durcis, tremblants.
Il s'emballe, halète, sue à grosses gouttes. Son torse luit, chaque mouvement arrachant des perles brûlantes à sa peau. Ses mains deviennent fiévreuses, glissent de ses hanches jusqu'à ses fesses qu'il pétrit avec une brutalité possessive, ses doigts s'enfonçant dans sa chair souple.
Il les presse, les écarte, les malaxe comme une pâte offerte à son bon vouloir. Puis il remonte, glisse sur ses flancs jusqu'à ses seins, qu'il saisit à pleines mains, les broie presque, les caresse dans la violence, les pouces frottant ses tétons durcis, tremblants.
Il crache à nouveau, cette fois entre ses fesses, laissant la salive chaude couler lentement le long de sa raie. Le contraste de température sur sa peau brûlante la fait sursauter, cambré davantage. Elle gémit, offerte, délirante, sa peau frémissant sous la morsure humide de ce fil gluant qui la profane comme une marque. Gérard gémit à son tour, un grognement sourd, profond, comme une bête en rut à l'agonie du plaisir.
— Putain… t'es qu'une petite salope, Lola… tu me fais bander… t'es née pour ça, hein ? Pour te faire remplir comme une truie…
Et puis il explose. Un râle profond, gras, presque bestial, lui déchire la gorge. Dans un dernier coup de reins puissant, il la plaque contre le bureau, l'écrase de tout son poids. Son torse brûlant colle à son dos trempé, ses bras l'enserrent comme des étaux, et son ventre se contracte en spasmes incontrôlés.
Il se vide en elle dans un flot lourd, chaud, inondant ses entrailles avec violence. Le bois grince sous l'impact, ses hanches clouées contre l'arête du meuble, sa joue écrasée contre la surface froide. Il reste là, un instant, collé à elle, tremblant de plaisir, le souffle rauque, la peau moite. Il s'accroche à elle comme à une bouée dans le naufrage de la jouissance.
Il se vide en elle dans un flot lourd, chaud, inondant ses entrailles avec violence. Le bois grince sous l'impact, ses hanches clouées contre l'arête du meuble, sa joue écrasée contre la surface froide. Il reste là, un instant, collé à elle, tremblant de plaisir, le souffle rauque, la peau moite. Il s'accroche à elle comme à une bouée dans le naufrage de la jouissance.
— Bordel… souffle-t-il.
Il se retire lentement, comme s'il savourait chaque dernier frisson, son sexe encore dur, gonflé, brillant d'un mélange de plaisir et de domination. Un filet chaud s'étire entre eux.
Il regarde son sexe luisant, encore palpitant, puis, sans aucune pudeur, il s'essuie sur le tissu tendu de sa robe, juste au niveau de sa hanche, y laissant une trace visible, possessive, presque marquée au fer. Il la regarde avec un rictus de triomphe, puis lui tend son gland, encore tremblant d'excitation, luisant, offert comme un ordre silencieux.
Il regarde son sexe luisant, encore palpitant, puis, sans aucune pudeur, il s'essuie sur le tissu tendu de sa robe, juste au niveau de sa hanche, y laissant une trace visible, possessive, presque marquée au fer. Il la regarde avec un rictus de triomphe, puis lui tend son gland, encore tremblant d'excitation, luisant, offert comme un ordre silencieux.
— Allez, viens nettoyer ça, salope. Nettoie bien ma queue.
Lola obéit avec une lenteur calculée, théâtrale. Elle prend son sexe encore luisant entre ses lèvres chaudes, le goûte avec une avidité sincère, grande langue plate qui glisse de la base au gland, provocante, affamée.
Elle adore ça. Elle a toujours aimé sucer. C'est pour elle un acte d'offrande et de domination mêlées. Elle le sent frémir encore contre sa langue, sensible, vivant, et elle savoure chaque frisson, chaque tressaillement. Elle aspire doucement, fait rouler sa bouche contre sa chair, le nettoie avec soin, comme si elle ne voulait rien perdre de lui.
Elle adore ça. Elle a toujours aimé sucer. C'est pour elle un acte d'offrande et de domination mêlées. Elle le sent frémir encore contre sa langue, sensible, vivant, et elle savoure chaque frisson, chaque tressaillement. Elle aspire doucement, fait rouler sa bouche contre sa chair, le nettoie avec soin, comme si elle ne voulait rien perdre de lui.
Elle le regarde dans les yeux, sans ciller, le regard plein de défi, de vice et de contrôle. Elle veut qu'il voie, qu'il comprenne qu'elle en redemande, mais qu'elle mène la danse jusqu'à la dernière goutte.
Quand elle a fini, elle se redresse lentement, la bouche encore humide, les lèvres gonflées, les joues rosies. Elle ajuste sa robe d'un geste souple, sans précipitation.
Quand elle a fini, elle se redresse lentement, la bouche encore humide, les lèvres gonflées, les joues rosies. Elle ajuste sa robe d'un geste souple, sans précipitation.
Ne remets pas sa culotte. À la place, elle sort le string noir trempé de plaisir, l'observe une seconde, puis avance vers le bureau. D'un geste théâtral, elle le dépose sur le coin du cadre posé là, une photo d'Isabelle, figée dans un sourire fade, coincé.
Lola sourit en coin. Elle le laisse là, comme un trophée intime, une provocation silencieuse. Pour elle, c'est plus qu'un jeu. C'est un acte militant. Elle gagne du terrain. Elle laisse sa trace, sa marque, sur le territoire même de l'autre. Et cette pensée l'excite encore davantage.
Lola sourit en coin. Elle le laisse là, comme un trophée intime, une provocation silencieuse. Pour elle, c'est plus qu'un jeu. C'est un acte militant. Elle gagne du terrain. Elle laisse sa trace, sa marque, sur le territoire même de l'autre. Et cette pensée l'excite encore davantage.
— Putain, mon salaud… Tu m'as démontée sur ce putain de bureau. Sérieux, j'vais plus pouvoir m'asseoir pendant deux jours… La prochaine fois, pense à mon cul avant de me fracasser comme ça… j'ai encore des papiers à taper, bordel.
Il éclate de rire. Elle aussi. Ils savent que ce jeu-là les tient, les fait exister un peu plus fort, un peu plus sale. Mais elle, dans sa tête, pense déjà à ce qu'elle racontera à Hervé. Et comment elle va faire payer, Gérard pour chaque goutte de sueur versée.
— Allez, retourne bosser. J'ai un appel avec le comptable. Je te rappelle que je ne te paie pas pour écarter les cuisses, Lola.
Elle s'approche lentement, pose un doigt sur sa joue. Une caresse ou une promesse. Elle murmure :
— À vos ordres, patron…
Gérard là retient un instant du regard, les yeux glissant sur ses seins, encore secoués de frissons.
— Il faudrait que j'te paie une paire plus grosse, non ? Ceux-là, ils sont mignons… mais un peu timides.
Lola reste figée une seconde, puis ses yeux s'écarquillent d'un éclat ravi. Elle éclate d'un rire à moitié essoufflé, à moitié fiévreux.
— Tu ferais ça pour moi ?
Elle avance d'un pas, les mains sur les hanches, et lui décoche un regard de chatte conquérante.
— Tu m'offres une vraie poitrine de salope ? J'te jure, tu vas regretter tellement je vais te rendre dingue avec.
Elle est aux anges. Une nouvelle arme. Un trophée. Et un pas de plus pour lui prendre ce qu'il croit dominer.
Elle sort, le dos droit, le sexe encore tiède. Elle traverse le couloir, fière, sans honte, marquée comme elle l'avait voulu. Gérard, derrière la porte, se rhabille sans se presser.
Il sourit, le regard encore embué de luxure. Au moins celle-là, elle comprend ce qu'un homme veut. Pas comme l'autre morue coincée, qui ne me donne plus rien depuis des mois.
Il repense à la veille, à cette tentative molle dans le lit conjugal. Elle a voulu me sucer, mais sans y mettre le moindre cœur ; cette morue lèche une queue comme on rince un robinet.
Elle sort, le dos droit, le sexe encore tiède. Elle traverse le couloir, fière, sans honte, marquée comme elle l'avait voulu. Gérard, derrière la porte, se rhabille sans se presser.
Il sourit, le regard encore embué de luxure. Au moins celle-là, elle comprend ce qu'un homme veut. Pas comme l'autre morue coincée, qui ne me donne plus rien depuis des mois.
Il repense à la veille, à cette tentative molle dans le lit conjugal. Elle a voulu me sucer, mais sans y mettre le moindre cœur ; cette morue lèche une queue comme on rince un robinet.
Il ricane en renfilant son pantalon. Par contre, elle a bien gueulé quand je lui ai foutu un bon coup au fond avant de me coucher. Elle a mis une heure à se laver la raie dans la salle de bains, en râlant comme une truie. J'ai dû lui en mettre partout.
Bien fait pour elle. Elle veut jouer les bourgeoises ? Qu'elle assume quand je l'arrose comme une chienne.
Bien fait pour elle. Elle veut jouer les bourgeoises ? Qu'elle assume quand je l'arrose comme une chienne.
Mais il ne sait pas que Lola, elle, joue un autre jeu. Un jeu de manipulation, de pouvoir, où chaque gémissement est une manœuvre, chaque orgasme une prise de terrain. Il croit encore que c'est lui qui tient les rênes, aveugle à la lenteur calculée de ses gestes, à la jouissance qu'elle module pour mieux l'enfermer.
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Commentaires ()
On peut être les 2 femmes en même temps.
J'adore ton style !
Effectivement une même personne peut avoir plusieurs facettes. :)
Et pourquoi les femmes ne seraient pas de connivence pour le faire tomber ?
A suivre ...
Merci pour votre commentaire mais peut-être que les deux femmes n'ont pas les deux même centre d'intérêt.
bravo encore merci
Oui tout à fait la femme subit la secrétaire tourne autour de son patron une uniquement par intérêtc'est, merci pour votre commentaire sur ce chapitre.