Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jusqu’à ce que mon corps dise “oui” — Chapitre 25 · Le testeur testé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jusqu’à ce que mon corps dise “oui”
Chapitre 25 · Le testeur testé
Le bureau est une scène figée. Lumière tamisée, stores mi-clos. Aucun objet personnel. Tout est net, calibré, silencieux. Seule une caméra sur pied clignote dans un coin. Gérard l'a installée « pour les besoins RH ». Elle est là, témoin discret, faussement passive.
Assis derrière son bureau, Gérard ajuste sa cravate. Il feuillette distraitement un dossier vierge. Ce n'est pas une embauche. C'est un jeu. Un test de pouvoir. Il n'a pas revécu cette excitation depuis longtemps. Celle de jauger. De forcer un regard. De tendre un piège. Il a une pensée pour Lola, cette petite garce qu'il croyait dominer. Elle le faisait tourner en bourrique en le laissant croire qu'il tenait la laisse. Et c'est elle qui l'a entubé, salement.
Assis derrière son bureau, Gérard ajuste sa cravate. Il feuillette distraitement un dossier vierge. Ce n'est pas une embauche. C'est un jeu. Un test de pouvoir. Il n'a pas revécu cette excitation depuis longtemps. Celle de jauger. De forcer un regard. De tendre un piège. Il a une pensée pour Lola, cette petite garce qu'il croyait dominer. Elle le faisait tourner en bourrique en le laissant croire qu'il tenait la laisse. Et c'est elle qui l'a entubé, salement.
Cette fois, il se le promet, il sera vigilant. Pas deux fois. Pas encore.
Son petit carnet rouge est prêt. Il y inscrit des codes, comme des repères mentaux, des indices à traquer : T.P. — taille poitrine, il se l'avoue avec cynisme ; S.V. — sous-vêtement supposé, deviné au pli d'une robe, à la raideur d'une posture ; O.C. — obéissance contextuelle, la capacité à se soumettre sans y être forcée ; et P.P. — potentiel de punition, ce frémissement subtil, cette faille dans le regard ou la voix qui dit : Je pourrais céder.
Son petit carnet rouge est prêt. Il y inscrit des codes, comme des repères mentaux, des indices à traquer : T.P. — taille poitrine, il se l'avoue avec cynisme ; S.V. — sous-vêtement supposé, deviné au pli d'une robe, à la raideur d'une posture ; O.C. — obéissance contextuelle, la capacité à se soumettre sans y être forcée ; et P.P. — potentiel de punition, ce frémissement subtil, cette faille dans le regard ou la voix qui dit : Je pourrais céder.
Il réfléchit tout en écrivant, chaque initiale déclenche une image, une anticipation, une envie qu'il ne formule pas tout à fait, mais qui le guide.
La poignée tourne doucement. Gérard redresse légèrement le dos, carnet en main. La première candidate entre.
Il jette un coup d'œil rapide sur le CV. Claire Dubois, 32 ans.
Il lit le nom, l'âge, sans réellement s'attarder sur le reste. Juste assez pour essayer de deviner. Elle entre à cet instant. Pas une minute d'avance ni de retard.
La poignée tourne doucement. Gérard redresse légèrement le dos, carnet en main. La première candidate entre.
Il jette un coup d'œil rapide sur le CV. Claire Dubois, 32 ans.
Il lit le nom, l'âge, sans réellement s'attarder sur le reste. Juste assez pour essayer de deviner. Elle entre à cet instant. Pas une minute d'avance ni de retard.
Gérard l'observe dès le pas de la porte : démarche sèche, mécanique, presque militaire. Elle porte un tailleur clair croisé, un chemisier fluide qui ne laisse filtrer aucune intention, des collants opaques et des escarpins à talons modérés. Cheveux strictement noués, aucun maquillage. Zéro séduction. Zéro faille apparente.
Il note d'un geste rapide :
T.P. : petits nichons fermes, rien d'excitant.
O.C. : verrouillée. Aucune ouverture. Même pas un frisson.
T.P. : petits nichons fermes, rien d'excitant.
O.C. : verrouillée. Aucune ouverture. Même pas un frisson.
Claire tend la main sans sourire.
— Bonjour. Claire Dubois.
Il serre brièvement. Rien ne passe. Elle s'assoit sans attendre l'invitation.
Il tente son premier test. Un dossier glisse doucement de la table.
Il tente son premier test. Un dossier glisse doucement de la table.
— Vous pourriez me le ramasser ?
Claire le fixe droit dans les yeux, sans ciller.
— Ah… je vois. Un léger rictus lui échappe.
— Vous avez aussi des questions ? Ou vous préférez continuer à tester vos petites mises en scène maladroites ?
— Vous avez aussi des questions ? Ou vous préférez continuer à tester vos petites mises en scène maladroites ?
Elle croise les bras avant de se pencher lentement, ramasse le dossier sans rompre le contact visuel.
— Vous savez, c'est fascinant ce type d'homme qui pense être subtil, mais transpire le manège à dix mètres.
Elle se penche lentement. Ramasse le dossier sans jamais le quitter des yeux. Puis, avec une élégance glaciale, elle se redresse, pivote légèrement sur ses talons, et le jette avec un calme désarmant dans la corbeille à papier au pied du bureau. Le bruit mat du dossier qui s'écrase dans le vide fait sursauter Gérard. Il reste bouche close, incapable de répondre à cette gifle muette, mais magistrale.
— Voilà. Vous avez votre dossier. Et moi, j'ai perdu cinq minutes.
Elle sort.
Note : Fermée. Hostile. Fuite d'égo.
Le téléphone du bureau sonne. Gérard décroche, l'oreille encore bourdonnante du passage de Claire.
Note : Fermée. Hostile. Fuite d'égo.
Le téléphone du bureau sonne. Gérard décroche, l'oreille encore bourdonnante du passage de Claire.
— Monsieur Gérard ? Madame Vidal est arrivée pour son rendez-vous.
— Faites-la entrer.
— Faites-la entrer.
Il raccroche. Ouvre un nouveau dossier. Jette un œil rapide sur le CV.
Sophie Vidal. 26 ans. Il sourit intérieurement. Ah, ça devrait être plus facile cette fois… Vingt-six ans, ça se manœuvre autrement.
Sophie Vidal. 26 ans. Il sourit intérieurement. Ah, ça devrait être plus facile cette fois… Vingt-six ans, ça se manœuvre autrement.
Sophie entre avec une retenue polie, presque appliquée. Gérard lève brièvement les yeux de son carnet pour l'observer, puis revient au CV. Vingt-six ans. Il se fait rapidement une idée en lisant son profil, mais c'est sa tenue qui capte surtout son attention.
Jupe droite bleu nuit, bien ajustée. Un chemisier crème légèrement transparent, qui laisse deviner des formes pleines, soigneusement contenues. Des talons fins qui résonnent juste ce qu'il faut sur le sol du bureau. Tout est pensé pour rester dans la ligne, sans jamais franchir la limite. Coiffure tirée, comme une écolière trop sérieuse. Pas de provocation. Pas de flamboyance.
Jupe droite bleu nuit, bien ajustée. Un chemisier crème légèrement transparent, qui laisse deviner des formes pleines, soigneusement contenues. Des talons fins qui résonnent juste ce qu'il faut sur le sol du bureau. Tout est pensé pour rester dans la ligne, sans jamais franchir la limite. Coiffure tirée, comme une écolière trop sérieuse. Pas de provocation. Pas de flamboyance.
Il ricane intérieurement.
— Tenue correcte, sage… mais tout ça, c'est juste pour mieux faire croire qu'elle ne sait pas ce qu'elle dégage.
Elle reste debout, droite, polie. Mais Gérard, lui, ne dit rien. Il la laisse mariner. Quelques secondes, volontairement trop longues. Il veut voir si l'air appliqué va se fissurer, si un petit malaise viendra éroder son assurance. Elle tient le regard, mais il capte un microfrémissement dans la nuque. Il jubile intérieurement.
Avec son air d'étudiante modèle… dans deux semaines, elle me suce comme une chienne Pense-t-il, le sexe déjà en mouvement sous la table.
Avec son air d'étudiante modèle… dans deux semaines, elle me suce comme une chienne Pense-t-il, le sexe déjà en mouvement sous la table.
Elle attend toujours. Il finit par hocher la tête. Elle s'assoit.
Regard franc. Une tension dans la nuque. Gérard l'analyse :
T.P. : belles grosses miches bien tassées, ça déborde comme il faut.
S.V. : gros soutien-gorge couleur chair, pratique.
O.C. : sûrement bien élevée, mais faut tester les limites.
Regard franc. Une tension dans la nuque. Gérard l'analyse :
T.P. : belles grosses miches bien tassées, ça déborde comme il faut.
S.V. : gros soutien-gorge couleur chair, pratique.
O.C. : sûrement bien élevée, mais faut tester les limites.
Il tente une approche subtile.
— Vous avez un air discipliné, Sophie. Vous obéissez facilement ?
Elle sourit à peine.
— J'observe avant. Ensuite, je choisis.
— Vous ne pensez pas qu'un bon employé doit simplement faire ce qu'on attend ?
— Vous ne pensez pas qu'un bon employé doit simplement faire ce qu'on attend ?
Elle se lève sans la moindre hésitation. Pas une seconde de flottement. Son regard est calme, son corps maîtrisé. Elle fait le tour du bureau avec une lenteur précise, presque cérémoniale. Ses talons effleurent le sol dans un glissement souple. Ses gestes sont droits, posés, sans détour.
Gérard pivote légèrement sur son fauteuil pour la suivre du regard, intrigué. Mais elle ne le contourne pas complètement : elle s'arrête juste en face de lui, debout, droite, imposante. Elle tend la main, attrape sa cravate d'un geste fluide, la saisit juste sous le nœud avec une assurance glaciale, presque professionnelle. Et elle serre. Lentement. Millimètre par millimètre. Jusqu'à ce que le tissu étrangle à peine sa gorge, coupe doucement son souffle. Gérard sent sa respiration se bloquer, ses lèvres s'ouvrir d'un réflexe silencieux.
Gérard pivote légèrement sur son fauteuil pour la suivre du regard, intrigué. Mais elle ne le contourne pas complètement : elle s'arrête juste en face de lui, debout, droite, imposante. Elle tend la main, attrape sa cravate d'un geste fluide, la saisit juste sous le nœud avec une assurance glaciale, presque professionnelle. Et elle serre. Lentement. Millimètre par millimètre. Jusqu'à ce que le tissu étrangle à peine sa gorge, coupe doucement son souffle. Gérard sent sa respiration se bloquer, ses lèvres s'ouvrir d'un réflexe silencieux.
Puis, tout aussi lentement, elle pose sa main gauche sur sa cuisse, et commence à glisser ses doigts vers l'intérieur, en direction de son entrejambe. Pas brutalement. Doucement. Comme si chaque centimètre était pesé. Elle ne sourit pas. Ne dit rien. Et ne baisse jamais les yeux.
Elle le fixe. Droit dans les yeux. Implacable.
— Je peux vous appeler Gérard ? Elle marque une pause, sans lui laisser le temps de répondre.
— Ce n'est pas vraiment une question, en fait. Elle serre encore un peu plus le nœud de sa cravate, juste ce qu'il faut pour que le souffle lui manque. Sa voix reste douce, presque complice.
— Les patrons comme vous, je les gère en finesse. Une main douce sur la cravate, un regard planté, et une phrase bien posée dans l'oreille… Et ils deviennent dociles. Ils jappent, ils obéissent, et finissent par me signer leurs primes en pensant que l'idée venait d'eux.
— Ce n'est pas vraiment une question, en fait. Elle serre encore un peu plus le nœud de sa cravate, juste ce qu'il faut pour que le souffle lui manque. Sa voix reste douce, presque complice.
— Les patrons comme vous, je les gère en finesse. Une main douce sur la cravate, un regard planté, et une phrase bien posée dans l'oreille… Et ils deviennent dociles. Ils jappent, ils obéissent, et finissent par me signer leurs primes en pensant que l'idée venait d'eux.
Elle relâche très légèrement la cravate, juste assez pour qu'il reprenne un filet d'air. Puis, sans le quitter des yeux, elle serre son sexe dans sa main, d'un geste précis et parfaitement assumé. Pas brutalement. Fermement. Gérard ouvre la bouche, surpris, mais le nœud serré lui bloque la gorge. Il étouffe un râle, incapable d'articuler.
Elle incline la tête, presque amusée par son impuissance.
Elle incline la tête, presque amusée par son impuissance.
— Trop facile… Souffle-t-elle.
Elle relâche tout, d'un seul mouvement fluide. Puis se redresse, contourne lentement le bureau avec grâce, comme si rien ne s'était passé.
— Je cherche un vrai mâle alpha, Gérard. Pas un petit chef de bureau en mal de pouvoir.
— Si vous voulez tester les femmes… choisissez celles qui n'ont pas écrit les règles.
— Si vous voulez tester les femmes… choisissez celles qui n'ont pas écrit les règles.
Elle sort. Gérard ne note rien. Il referme lentement le carnet, bouche sèche, main tremblante. Il n'en revient pas. Cette petite merdeuse. Pour qui elle se prend, bordel ? Il défait le nœud de sa cravate d'un geste sec, comme s'il voulait effacer la marque. Mais même en serrant les dents, il doit l'admettre intérieurement : elle a une putain de classe. Et une paire de couilles, cette fille. Il reste planté là, entre la colère, la confusion, et un étrange respect. Admiratif, malgré lui. Elle l'a dompté d'un seul geste.
On frappe doucement à la porte. Gérard ne répond pas tout de suite. Il laisse le silence s'installer quelques secondes. Puis, d'un ton neutre :
— Entrez.
Il ouvre le dossier posé devant lui. Camille Béraud. 28 ans. Il survole son CV. Peu d'expérience dans l'administratif, mais il n'est pas là pour juger ça. Il veut surtout voir la tenue, la démarche, le port de tête.
La porte s'ouvre lentement. Elle entre sans bruit.
La porte s'ouvre lentement. Elle entre sans bruit.
Première impression : silhouette grande, droite, presque froide. Une robe bleu nuit, sans fioriture, taillée pour le silence. Pas de maquillage. Aucun bijou. Pas de sac à main. Les cheveux sont tirés avec précision, lisses, impeccables. Pas une mèche ne dépasse. Des chaussures plates, discrètes, mais propres.
Il la détaille comme un morceau de viande. Ce qui va : grande, bien taillée, une allure qui impose. La robe est moulante sans jamais virer au vulgaire, mais ça camoufle trop. Elle cache tout. Pas de fesses visibles, pas de plis traîtres, pas un bout de dentelle en transparence. Rien à se mettre sous la dent. Pas un soupçon de provoc'. Trop sage. Trop maîtrisée. Il la voudrait décoiffée, tirée par les cheveux, le rouge aux joues. Là, elle est lisse comme un mannequin d'expo. Et ça le frustre. Mais ça l'excite aussi.
Il referme lentement le dossier.
Il referme lentement le dossier.
— Asseyez-vous, Camille.
Elle referme la porte, doucement, d'une lenteur maîtrisée. Le battant touche le bâti sans bruit. Elle incline légèrement la tête, yeux baissés, et murmure un « Bonjour » presque cérémoniel, sans chaleur, mais sans défi non plus. Elle ne tend pas la main. Ne souris pas. Ne parle pas davantage. Tout dans son attitude semble pesé, contenu, comme si chaque geste avait été prémédité pour échapper à toute lecture évidente.
Gérard aime ce calme. Il sent un terrain fertile. Il prend son stylo, note sans la regarder :
T.P. : gros nichons planqués sous la robe, faut deviner. Mais ça promet.
S.V. : sûrement rien en dessous, la robe colle trop bien. Si elle a une culotte, c'est du fil dentaire. Et ça, c'est bon signe.
O.C. : à tester, mais y'a un calme chez elle… du genre à encaisser sans broncher. Intéressant.
T.P. : gros nichons planqués sous la robe, faut deviner. Mais ça promet.
S.V. : sûrement rien en dessous, la robe colle trop bien. Si elle a une culotte, c'est du fil dentaire. Et ça, c'est bon signe.
O.C. : à tester, mais y'a un calme chez elle… du genre à encaisser sans broncher. Intéressant.
Il lève enfin les yeux.
— Asseyez-vous, Camille.
Elle obéit sans commentaire. Dos droit, mains croisées sur les genoux. Elle croise les jambes. Très lentement. Sa robe se tend un peu, mais reste décente. Gérard, lui, se penche légèrement en avant.
— Vous avez déjà travaillé dans un environnement exigeant ?
— Oui. Mais j'ai surtout appris à observer ceux qui croient exiger.
— Oui. Mais j'ai surtout appris à observer ceux qui croient exiger.
Il hausse un sourcil. Il note :
P.P. : à surveiller, y'a peut-être une soumise qui s'ignore… ou une garce qui joue les glacées. On va vite savoir.
P.P. : à surveiller, y'a peut-être une soumise qui s'ignore… ou une garce qui joue les glacées. On va vite savoir.
Il tente le premier test. Son stylo tombe sous le bureau. Par hasard, bien sûr. Il la regarde :
— Camille, pourriez-vous… ?
— Je peux le ramasser, oui.
— Je peux le ramasser, oui.
Elle se lève sans précipitation, comme si elle savourait chaque geste. Contourne lentement le bureau par la droite, ses pas feutrés glissant sur le sol, régulier, presque hypnotique. Elle ne passe pas derrière lui, non. Elle s'arrête juste à sa gauche, tout près, presque dans son angle mort, là où il doit tourner le cou pour la suivre.
Lorsqu'elle se penche, c'est sans fléchir les genoux. Elle garde les jambes tendues, parfaitement alignées, cambrée juste ce qu'il faut. La robe épouse ses courbes, glisse contre sa peau nue avec la sensualité d'un tissu complice. Le tissu remonte légèrement, s'arrête à mi-cuisse, dévoilant juste assez pour faire vriller l'imagination.
Gérard sent son bas-ventre se contracter. Une chaleur épaisse. Cette robe, il en est sûr maintenant, cache le minimum. Pas de trace de sous-vêtement. Elle sait ce qu'elle fait. Et ce qu'elle provoque.
Aucun sous-vêtement visible. Aucun doute non plus. Elle sait ce qu'elle montre. Ce qu'elle provoque. Gérard sent une montée brûlante dans son ventre, une tension lourde dans le bas de son ventre, cette sensation familière d'un désir qui surgit sans prévenir. Il se redresse, incapable de détourner le regard.
Aucun sous-vêtement visible. Aucun doute non plus. Elle sait ce qu'elle montre. Ce qu'elle provoque. Gérard sent une montée brûlante dans son ventre, une tension lourde dans le bas de son ventre, cette sensation familière d'un désir qui surgit sans prévenir. Il se redresse, incapable de détourner le regard.
Elle ramasse le stylo avec une lenteur étudiée, puis se redresse et s'avance sans le moindre bruit. Arrivée tout près du bureau, elle le tient délicatement entre le pouce et l'index, comme un objet précieux, puis le dépose très lentement sur le bureau, à quelques centimètres à peine de la main de Gérard. Son regard, planté dans le sien, ne flanche pas une seconde. Un regard fixe, calme, sans clignement, chargé d'une autorité silencieuse. Un regard de prédateur.
— Merci.
— C'était utile ?
— C'était utile ?
Il ne répond pas.
— Je pose la question. Certains gestes ont une valeur symbolique.
Il tente de reprendre le dessus.
— Vous semblez avoir… un esprit assez indépendant.
— Ce n'est pas l'esprit qui l'est, c'est le corps. Il ne ment jamais, n'est-ce pas ?
— Ce n'est pas l'esprit qui l'est, c'est le corps. Il ne ment jamais, n'est-ce pas ?
Gérard se fige. Elle a utilisé ses propres mots. Presque mot pour mot. Il regarde brièvement la caméra, rassuré par la petite lumière rouge. Il se souvient d'avoir appuyé sur le bouton. Elle l'a vue ?
Il décide d'enfoncer le clou.
Il décide d'enfoncer le clou.
— Je vois une erreur dans votre dossier. Le formulaire n'est pas au bon format. Ce n'est pas très sérieux.
— Je vous présente mes excuses.
— Je vous présente mes excuses.
Elle incline la tête.
— Et s'il y a une conséquence… je suis prête à l'accepter.
— Une… punition ?
— Une… punition ?
Elle marque une pause. Puis dit, d'un ton neutre :
— Si elle est méritée. Et si elle est donnée avec justesse.
Gérard sent une tension étrange. Ce n'est plus lui qui mène. Il ressent une érection naissante. Un vertige. Il parle moins fort :
— Vous pensez mériter d'être punie ?
— Je pense que certains hommes ont besoin de punir pour exister. Et que certaines femmes aiment être corrigées. Quand elles l'ont décidé.
— Je pense que certains hommes ont besoin de punir pour exister. Et que certaines femmes aiment être corrigées. Quand elles l'ont décidé.
Elle reste parfaitement calme. Ce n'est pas de la provocation. C'est une affirmation. Sereine. Assumée. Il ne sait plus s'il doit se lever ou fuir. Il a chaud. Il transpire.
— Vous transpirez, monsieur Gérard. Vous pouvez enlever votre veste.
Il hésite. Puis s'exécute. Elle ne le regarde pas faire. Elle balaye du regard la pièce, s'arrête un instant sur la caméra.
— Est-ce qu'elle est vraiment allumée ?
— Évidemment. Procédure.
— Mmh. C'est dommage. J'aurais pu vous montrer ce que j'appelle l'obéissance contextuelle. Mais il faudrait couper l'image.
— Évidemment. Procédure.
— Mmh. C'est dommage. J'aurais pu vous montrer ce que j'appelle l'obéissance contextuelle. Mais il faudrait couper l'image.
Il ne sait pas s'il hallucine. Est-ce un piège ? Un fantasme qui s'incarne ?
Elle se lève. Avance vers lui. Il se recule légèrement, mais elle s'arrête à un mètre à peine. Pas un geste brusque. Juste une présence, lente et dense.
Elle se lève. Avance vers lui. Il se recule légèrement, mais elle s'arrête à un mètre à peine. Pas un geste brusque. Juste une présence, lente et dense.
— Vous ne m'avez pas posé de question technique. Ni de question sur mon parcours. Vous savez pourquoi ?
Il ne répond pas. Elle poursuit :
— Parce que vous savez que ce n'est pas le poste qui compte. Ce qui vous intéresse, c'est la faille. Le jeu. Le pouvoir.
Elle s'avance d'un pas. Gérard retient sa respiration. Il sent son parfum maintenant. Ou plutôt, son absence de parfum. Une odeur de peau propre. Troublante.
— J'ai déjà vu des hommes comme vous. Vous aimez écrire dans des carnets, observer les détails. Imaginer. Vous testez. Mais vous ne résistez jamais longtemps à une femme qui connaît les règles avant vous.
Elle pose deux doigts sur la table, se penche légèrement. Sa voix descend d'un ton, calme, assuré :
— Coupez la caméra, monsieur Gérard.
Il la fixe, un instant figé, puis se lève sans dire un mot. Il traverse la pièce lentement, sentant son cœur battre plus vite, et coupe la caméra. Le voyant rouge s'éteint.
Lorsqu'il se retourne, Camille s'est déjà avancée vers le bureau. Très lentement, elle se cambre, pose ses avant-bras bien à plat sur la surface, le dos parfaitement droit, les jambes légèrement écartées. Elle fixe un point droit devant elle, de l'autre côté de la pièce, puis tourne très lentement la tête vers lui. Le regard est calme. Implacable.
Lorsqu'il se retourne, Camille s'est déjà avancée vers le bureau. Très lentement, elle se cambre, pose ses avant-bras bien à plat sur la surface, le dos parfaitement droit, les jambes légèrement écartées. Elle fixe un point droit devant elle, de l'autre côté de la pièce, puis tourne très lentement la tête vers lui. Le regard est calme. Implacable.
Elle remonte sa jupe, millimètre par millimètre. Pas de brusquerie. Elle expose ses cuisses pâles, longues, puis ses hanches. Lorsqu'elle dévoile ses fesses nues, Gérard sent sa gorge se nouer. Putain. Il le savait. Elle ne porte pas de culotte.
— Voilà… À vous de passer votre entretien d'embauche.
Il ravale sa salive, avance lentement, le souffle court. Il tend la main. Camille a repris sa posture : bien cambrée, les avant-bras plaqués au bureau, les fesses à l'air, prêtes, comme si elle n'attendait que ça. Gérard porte la première claque.
Un bruit sec fend le silence du bureau. Camille sursaute. Un gémissement lui échappe, de surprise plus que de douleur. Son bassin frappe le bord du bureau, elle reprend sa position aussitôt.
Un bruit sec fend le silence du bureau. Camille sursaute. Un gémissement lui échappe, de surprise plus que de douleur. Son bassin frappe le bord du bureau, elle reprend sa position aussitôt.
— Pardon. J'ai bougé.
Deuxième claque. Plus sèche, plus appuyée. La paume de Gérard frappe brutalement la chair tendre. Il fixe, fasciné, le mouvement de la peau qui ondule sous l'impact, la rougeur immédiate, la chaleur qui monte. Camille reste en place, cambrée, offerte, le front posé contre le bois du bureau.
Elle ne bouge pas, ne tremble pas. Mais sa respiration a changé. Plus profonde. Plus haletante. Il faut dire que Gérard n'y va pas de main morte.
Soudain, coup sur coup, deux claques résonnent dans la pièce. Le son, brutal, presque obscène. La peau claque sous la paume avec un bruit, qui fait vibrer l'air. Gérard sent sa main chauffée violemment, une brûlure intense qui pulse jusqu'à son épaule, une douleur vive qui lui arrache un frisson de plaisir. Son cœur cogne fort, ses tempes bourdonnent. Il a les doigts engourdis, la paume moite et tendue.
Soudain, coup sur coup, deux claques résonnent dans la pièce. Le son, brutal, presque obscène. La peau claque sous la paume avec un bruit, qui fait vibrer l'air. Gérard sent sa main chauffée violemment, une brûlure intense qui pulse jusqu'à son épaule, une douleur vive qui lui arrache un frisson de plaisir. Son cœur cogne fort, ses tempes bourdonnent. Il a les doigts engourdis, la paume moite et tendue.
D'un geste nerveux, il retire sa cravate, la balance sur la chaise d'un revers tremblant, et défait deux boutons de sa chemise. L'air du bureau semble irrespirable. La sueur perle à son front, coule le long de ses tempes, glisse entre ses omoplates. Son torse se soulève à chaque inspiration saccadée. Il sent l'excitation l'embraser plus vite qu'il ne peut la contenir.
Camille tourne lentement la tête vers lui. Son visage est neutre, impassible, mais une tension trouble pulse sous sa peau. Ses joues sont rosées, échauffées, et ses lèvres entrouvertes laissent passer un souffle plus rapide, plus profond. Son regard est fixe, brûlant sous sa façade calme. Elle ne pleure pas, ne supplie pas. Mais son souffle court, tremblant, trahit un frisson qui traverse tout son corps cambré. La peau de ses épaules luit, et sa poitrine se soulève lentement, comme si chaque respiration pesait d'un désir contenu.
— Je vous rappelle qu'il s'agit de votre entretien d'embauche.
Gérard rougit. Les mots claquent plus fort que ses gestes, comme une gifle verbale en pleine chair. Ils percent sa tension, mais au lieu de l'apaiser, ils éveillent un feu plus profond, plus obscur. Sa gorge se serre, son sexe palpite violemment sous le tissu. Il sent une chaleur acide l'envahir, presque douloureux. Quelque chose de brut, de primaire, monte en lui. Elle vient de l'humilier, oui… mais son corps, lui, réclame encore.
— Oui… tu vas la prendre, ta fessée, ma jolie. J'en ai vu une autre, une salope… mais toi, t'es une vraie garce.
Il claque à nouveau. Plus fort. Le bruit résonne, plus net, plus sourd, un claquement de chair brut contre chair nue. Camille gémit cette fois, un son rauque, presque arraché à sa gorge. Ses jambes se tendent sous l'impact, ses orteils se crispent dans ses chaussures plates, agrippant le sol comme pour ne pas tomber. Son bassin percute violemment le bord du bureau dans un choc sourd, et cette fois, son ventre reste collé au bois chaud.
Gérard comprend. Elle a cédé. Ses jambes ne la portent plus vraiment. Mais elle ne dit rien. Elle encaisse. Le souffle court, les reins cambrés, elle reste là, tendue comme un arc. Et ça l'impressionne. Ce silence. Cette résistance. Elle ne joue pas. Elle endure. Et dans ce moment suspendu, malgré la sueur, l'excitation, l'animalité, elle gagne son respect.
— T'es une sacrée pouliche, toi… Souffle Gérard, encore essoufflé. J'ai eu du mal à te mater…
Dans sa bouche, c'est un compliment. Brutal, rustre, mais sincère.
Camille veut répondre, sa bouche s'entrouvre, mais aucun mot ne sort. Juste un souffle. Court. Chargé. Elle n'arrive plus à parler. Ses lèvres tremblent. Ses cuisses frémissent. Elle jouit silencieusement de la brûlure de ses fesses, de cette chaleur lancinante qui pulse à chaque battement de cœur. Ce feu-là, elle le garde. Et elle ne veut rien en dire.
Ses fesses sont rouges, parcourues de frissons. Elle est en feu. Gérard remarque que sa vulve aussi est rougie, humide, et que le liquide glisse lentement sur l'intérieur de ses cuisses, traçant une ligne luisante sur sa peau tendue. Il ravale sa salive, fasciné.
Camille veut répondre, sa bouche s'entrouvre, mais aucun mot ne sort. Juste un souffle. Court. Chargé. Elle n'arrive plus à parler. Ses lèvres tremblent. Ses cuisses frémissent. Elle jouit silencieusement de la brûlure de ses fesses, de cette chaleur lancinante qui pulse à chaque battement de cœur. Ce feu-là, elle le garde. Et elle ne veut rien en dire.
Ses fesses sont rouges, parcourues de frissons. Elle est en feu. Gérard remarque que sa vulve aussi est rougie, humide, et que le liquide glisse lentement sur l'intérieur de ses cuisses, traçant une ligne luisante sur sa peau tendue. Il ravale sa salive, fasciné.
— Putain… t'es une sacrée chaudière, toi… Murmure-t-il, presque admiratif.
Ses cuisses brillent d'un mélange de sueur et de désir. Son souffle devient plus court, plus urgent, entrecoupé de gémissements étouffés, comme si elle luttait pour ne pas tout laisser sortir.
Puis Gérard recule d'un pas, s'écroule dans son fauteuil. Sa main le brûle. Il halète comme après une course effrénée, sa poitrine se soulève à chaque respiration rauque. Le tissu de sa chemise, trempé de sueur, colle à son torse en dessinant les reliefs de sa peau échauffée. Une goutte lui glisse le long de la tempe, rejoint celles qui s'échappent de son dos. Son sexe est gonflé, douloureux d'avoir été contenu. Une pulsation sourde bat contre sa cuisse. Son regard reste fixé sur Camille, cambrée encore, silhouette brûlante gravée dans sa rétine.
Camille ne dit rien. Elle redescend lentement sa jupe, toujours cambrée, et le contact du tissu sur sa peau brûlante lui arrache un frisson. Chaque fibre semble coller à ses fesses marquées, frottant la douleur avec une insistance cruelle. Elle serre les dents. Elle se redresse avec une lenteur presque cérémoniale, comme une prêtresse qui clôt un rite. À chaque pas, une onde de chaleur vive traverse son bassin. Ses jambes tremblent, son équilibre est instable, comme si chaque mouvement ravivait les coups reçus. Elle pense qu'elle va douiller pour rentrer chez elle, mais après tout, c'est elle qui a provoqué ça. Et au fond, elle n'échangerait pas cette brûlure contre quoi que ce soit. Gérard la regarde partir, remarque qu'elle ne marche pas droit. Elle ouvre la porte, silhouette droite, démarche tremblée.
Elle est trempée. Elle le sait. Lui aussi.
Avant de sortir, elle se retourne. Elle garde les yeux sur lui, sans sourire, mais avec une intensité troublante. Dans sa tête, ça tourne : Il faut que je parte sans rien dire. Il doit me mériter. Je dois le faire patienter. Sinon, c'est trop facile. Elle sent encore ses fesses brûler sous la jupe, chaque pas comme une nouvelle claque. Il ne faut pas qu'il pense que c'est oui… Même si… Elle inspire plus fort. Même si je n'ai jamais reçu une fessée pareille. Cette main… il a du vécu, ce gros nounours. Cette main m'a bouleversée.
— Je vous tiendrai au courant pour la suite.
Avant de sortir, elle se retourne. Elle garde les yeux sur lui, sans sourire, mais avec une intensité troublante. Dans sa tête, ça tourne : Il faut que je parte sans rien dire. Il doit me mériter. Je dois le faire patienter. Sinon, c'est trop facile. Elle sent encore ses fesses brûler sous la jupe, chaque pas comme une nouvelle claque. Il ne faut pas qu'il pense que c'est oui… Même si… Elle inspire plus fort. Même si je n'ai jamais reçu une fessée pareille. Cette main… il a du vécu, ce gros nounours. Cette main m'a bouleversée.
— Je vous tiendrai au courant pour la suite.
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