Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 16 · Le fouet pour Madame de Beauregard
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 16 · Le fouet pour Madame de Beauregard
La nuit fut calme. Ce dimanche matin, je me réveille dans les bras de Marie Clotilde, ma tête posée sur ses seins. J'ai droit à un long baiser sur la bouche de mon chéri. Nous nous levons tous et partons nous habiller de façon coquine pour cette journée extraordinaire.
Hier soir, rien ne s'est passé comme prévu !!! Je m'habille avec la minijupe en cuir rouge fendue, le corsage assorti, le string rouge. Lorsque Marie Clotilde revient, je reste abasourdie, elle a juste un porte-jarretelle tenant des bas résille, ses seins nus aux pointes arrogantes se dressent fièrement. Sa toison luxuriante, à peine masquée par un string rouge quasiment transparent, accentue l'érotisme du spectacle. Jean-Louis sourit en la regardant avec attention. Je réalise que ce n'est pas la première fois qu'il la voit dans cette tenue, une onde de jalousie me submerge.
Le petit déjeuner, composé de viennoiseries et de fruits, nous attend sur la terrasse. Je déguste une pêche gouteuse en pensant au minou de Marie Clotilde. De longs frissons parcourent mon ventre. Un café, quelques croissants et pains aux raisins pour prendre des forces. Elle propose un grand verre d'une boisson verte à Jean-Louis.
— Tiens, bois quelques verres pour tenir tout l'après-midi.
— Ah, et cette boisson provient de quel endroit ?
— Un ami de mon mari qui travaillait à l'ambassade d'Ivoire nous fournissait à l'époque. C'est une boisson aphrodisiaque qui permet aux hommes de ne pas débander pendant plusieurs heures.
— Vous êtes gourmandes toutes les deux.
— Oh que oui, nous voulons que tu tiennes la distance.
— Ah, et cette boisson provient de quel endroit ?
— Un ami de mon mari qui travaillait à l'ambassade d'Ivoire nous fournissait à l'époque. C'est une boisson aphrodisiaque qui permet aux hommes de ne pas débander pendant plusieurs heures.
— Vous êtes gourmandes toutes les deux.
— Oh que oui, nous voulons que tu tiennes la distance.
Les yeux noirs de Clo, brillants d'excitation, ne quittent pas les miens. A peine ai-je terminé mon petit déjeuner, qu'elle se lève et vient vers moi. Je prends sa main, sans complexe malgré la présence de mon chéri, elle défait mon corsage, laissant mes seins jaillir. Sa bouche happe la mienne et nos poitrines se frottent longuement, excitant mon homme, assis, qui nous regarde.
Je sens ses mains glisser sous ma mini, prendre mon mont de Vénus à pleine main. Les doigts de sa main droite fouillent dans mon string pendant que sa main gauche descend la fermeture éclair de ma minijupe. En quelques minutes, je n'ai plus que mon string déjà humide !!!!!! Sa bouche happe à nouveau la mienne, un long baiser qui se termine par un murmure : Retire mon porte-jarretelle et mon string. Folle de joie, je retire doucement son porte-jarretelle, les bas résille restent serrés sur ses splendides jambes. Je me penche pour lui enlever ce mini string, j'en profite pour embrasser son minou. Nous sommes redevenues, comme hier après-midi, deux femelles avides de caresses.
Le résultat de nos corps nus ne se fait pas attendre, nous voyons le sexe de Jean-Louis déformer son boxer. Il nous pousse vers la chambre des tortures.
Séance de fouet pour Marie Clotilde.
Je suis surprise par l'ambiance qui règne dans cette chambre, Mathias a scrupuleusement respecté les consignes. Les rideaux tirés masquent légèrement la lumière du soleil. Des spots à la lumière rouge identiques à celles des sex-shops éclairent la pièce d'une lumière tamisée. Un spot blanc qui tourne éclaire la croix de Saint-André, alors qu'un autre éclaire le banc à fesser. Derrière, la machine à gode télescopique est prête à défoncer celle qui sera sur le banc. Waouh, vu la taille du piston installé dessus, j'espère ne pas être la première à l'inaugurer. Sur le mur, deux paddles attendent. Sur une commode, divers accessoires coquins sont posés : menottes, fouets. Surtout, un jeu de trois pinces ajoute à mon malaise. Au milieu trône un grand lit métallique de couleur rose avec des barreaux à la tête et au pied, des jeux de lanières y sont déjà installés.
Je suis surprise par l'ambiance qui règne dans cette chambre, Mathias a scrupuleusement respecté les consignes. Les rideaux tirés masquent légèrement la lumière du soleil. Des spots à la lumière rouge identiques à celles des sex-shops éclairent la pièce d'une lumière tamisée. Un spot blanc qui tourne éclaire la croix de Saint-André, alors qu'un autre éclaire le banc à fesser. Derrière, la machine à gode télescopique est prête à défoncer celle qui sera sur le banc. Waouh, vu la taille du piston installé dessus, j'espère ne pas être la première à l'inaugurer. Sur le mur, deux paddles attendent. Sur une commode, divers accessoires coquins sont posés : menottes, fouets. Surtout, un jeu de trois pinces ajoute à mon malaise. Au milieu trône un grand lit métallique de couleur rose avec des barreaux à la tête et au pied, des jeux de lanières y sont déjà installés.
Je sais maintenant que notre après-midi ne sera pas de tout repos. Mon initiation aux jeux sadomasochistes va commencer. La seule question est de savoir qui de nous deux sera la première à les subir.
oooXXXXooo
Clo n'a aucun état d'âme, pendant que je regardais la pièce, elle s'est mise à genoux devant mon chéri, a avalé sa queue. Agrippé à ses cheveux, celui-ci balance cette tête d'avant en arrière. Les lèvres de Clo sont serrées sur sa queue qui entre et sort, je vois ses seins qui ballottent. J'enrage car elle y prend visiblement du plaisir. Je passe derrière elle, mes mains se posent sur ses deux hémisphères bien ronds. Je les caresse, les embrasse, un gros suçon pour marquer ma propriété près de la petite rose. Glissant une main entre ses cuisses pour ouvrir ses grosses lèvres, je trouve facilement son clitoris déjà bien dur.
J‘adapte la cadence de mon doigté à celle de mon chéri dans sa bouche. Ne pouvant crier ou gémir, elle se tortille, mais mes doigts sont profondément enfoncés dans son minou. Trois bonnes claques sur ce joli popotin bien cambré finissent par la convaincre qu'elle doit se laisser faire. De longues minutes passent, j'ai enfin droit à ma récompense, son abricot est trempé.
Mon chéri l'a gentiment repoussé pour la relever et la porter vers la croix. Il attache ses bras en haut pendant que je fixe solidement ses pieds en bas. Waouh, le spectacle de ce corps nu, jambes écartées, ses splendides fesses ainsi offertes me donnent de longs frissons. Jean-Louis, la queue toujours bien dressée, s'est assis sur le banc.
Je me colle contre elle, mords sa nuque en pinçant ses tétons. Ma bouche descend sur son cul, je lui fais deux, trois suçons sur ses hémisphères en lui murmurant : Tu m'appartiens, je vais enfin assouvir mes désirs. Ma main se glisse dans sa fente pour effectuer de longues pressions sur son clitoris. Elle essaye de bouger, de se dégager. Alors, me reculant, je claque plusieurs fois ses fesses avant de prendre le fouet. Je l'entends distinctement me dire :
— Vas-y, venge-toi ! Frappe ! Mais une fois que j'aurais vraiment mal, ton chéri va venir m'embrasser doucement les fesses en caressant mes seins. Fou de désir, il va rentrer sa queue dans ma petite fleur et me défoncer avec gourmandise. Tu n'y peux rien, ensuite nous t'attacherons sur le banc à fesser et tu vas découvrir une autre facette de ton chéri.
Ivre de jalousie, j'imagine la scène et je le frappe sans retenue, commençant par ses épaules, où les lanières marbrent sa peau. Au tour de ses fesses de subir ma colère, je m'applique pour que chaque fesse reçoive le même nombre de coups. Le fouet claque, près de la petite rose, une goutte de sang perle. Elle ne dit pas un mot, ne chouine pas. Ses fesses tremblent sous mes coups, son corps se raidit brutalement, elle pousse un petit cri. Je vais taper une nouvelle fois, mais mon chéri arrête mon bras.
— Laisse-la, inutile de t'acharner. Elle vient juste d'avoir un orgasme. Regarde entre ses cuisses, elle est trempée.
— Oh………….
— De toute façon, à mon tour de m'occuper d'elle. Va t'assoir sur le banc.
— Oh………….
— De toute façon, à mon tour de m'occuper d'elle. Va t'assoir sur le banc.
Une petite flaque par terre, ses cuisses mouillées, me confirme que cette salope a joui. Le sept heures continue son effet. Le glaive de Jean-Louis est toujours bien raide. Soumise, car je ne sais plus trop qui je suis depuis mon arrivée dans cette demeure, j'obéis.
Effectivement la suite est exactement ce que Marie Clotilde m'avait annoncé. Je le regarde prendre son plaisir avec elle. Un long grognement me fait comprendre qu'il a atteint son point de non-retour. Tous les deux restent un long moment collés l'un à l'autre.
Mon chéri embrasse doucement sa nuque et sort enfin de son petit cul. Il détache ses poignets puis ses chevilles de la Croix. Un baiser sur sa fesse ensanglantée suivi d'un long baiser en pleine bouche avant de se diriger vers moi. Je suis levée du banc avec douceur et trainée vers le lit. Ils m'allongent sur le dos et me contemplent en silence avant de m'attacher avec les lanières, en écartelant mes bras et mes jambes. Leurs sourires et leurs regards lubriques m'annoncent silencieusement une suite torride dont je ne sortirai pas indemne. Mais, après tout je suis d'accord, quoiqu'il arrive, pour donner du plaisir à l'amour de ma vie.
Je sens l'haleine chaude de Clo sur ma bouche lorsqu'elle se penche pour m'embrasser pendant que les doigts de mon homme fouillent entre mes cuisses.
— Nous allons t'avoir pour nous, un long moment me susurre Clo de sa voix douce et sensuelle.
— Souviens-toi ma chérie, tu cries STOP, si tu ne supportes plus la douleur. me rappelle Jean-Louis.
— Souviens-toi ma chérie, tu cries STOP, si tu ne supportes plus la douleur. me rappelle Jean-Louis.
Mon après-midi commence, j'angoisse un peu pour la suite………….
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