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Couverture de Les infidélités de Linda, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les infidélités de Linda — Chapitre 21 · Un Dimanche de festivités

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Les infidélités de Linda

Chapitre 21 · Un Dimanche de festivités

Note de l'auteur

Samedi, Jean-Louis est arrivé pour le week-end. Longue promenade à cheval, préparation de la partie de chasse. Aujourd'hui c'est le jour des festivités à Pierrefonds. Clo va expliquer à Linda ce qu'elle attend d'elle pour tendre un piège au mari de Marie-Claude.
Sept heures du matin, branle-bas de combat !!! Clo se lève à la hâte, je la suis dans la salle de bains pendant que Jean-Louis part dans notre chambre. Une douche rapide, bien que nous soyons nues toutes les deux, pas une minute pour un câlin. Maquillage, un peu de parfum, et nous rejoignons la chambre.
Elle se penche dans le tiroir de la commode. La vue de ses petites fesses bien rondes ravive le souvenir de Clo à quatre pattes pendant que je ramonais avec un gros gode ses fesses fermes qui m'appartenaient enfin.
— Ma chérie, prend cette petite culotte rouge, moi, je vais mettre un tanga
— Mais Clo, sa transparence ne cache rien.
— C'est le but, ma chérie, lorsque les pans de ta robe s'écarteront, il faut que les hommes aient envie de mettre leur main.
Ouf, elle enfile son tanga cachant cet endroit que je désire tellement. Je me décide à lui faire plaisir en enfilant à mon tour cette culotte complètement indécente.
— Viens, nous allons choisir nos robes dans le dressing.
— Mais comment sais-tu qu'une d'elles va m'aller ?
— Chérie, depuis le temps que nous jouons ensemble, je connais parfaitement tes mensurations.
Elle sort une magnifique robe de soirée rouge, me l'enfile. Le haut est tellement échancré qu'il dévoile une bonne partie de mes seins. Lorsque je marche, à chaque pas, elle s'ouvre jusqu'en haut de mes cuisses, laissant apparaitre les bords de ma petite culotte rouge. En riant, elle ajoute : tu ne vas pas manquée de prétendants. Une paire d'escarpins rouge complète ma tenue.
Lorsqu'elle enfile sa longue robe de soirée noire, je ne peux m'empêcher d'admirer la beauté hors du commun de Clo. Elle porte un collier de perles qui met en valeur sa voluptueuse poitrine. Ses longues jambes fuselées écartent sa robe à chaque pas. Je m'approche d'elle et je l'embrasse passionnément, un très long baiser sensuel plein de tendresse, avant de regagner ma place.
Je reste sans voix lorsque mon chéri nous rejoint. Un smoking épouse parfaitement sa silhouette : veste noire aux lignes nettes, chemise immaculée, nœud papillon ajusté juste ce qu'il faut. Le tissu capte la lumière à chaque mouvement, lui donnant une allure irréelle. Pour une fois, ses cheveux sont soigneusement coiffés.
— Il est beau, ton chéri !!
— Oui, comment as -tu fais pour les mesures ?
— Ma couturière s'est occupée de ses mensurations. Sophia aurait bien aimé faire autre chose avec lui, elle avait du mal à se concentrer sur son travail. Je te la présenterais cet après-midi.
Etouffant une pointe de jalousie, je sors sur le perron. Mathias, en costume trois-pièces, nous attend debout près de la porte arrière d'une grosse Mercedes. Evidemment, il nous complimente sur notre tenue. Mon chéri s'installe sur le siège du milieu, puis Clo près de lui. C'est à mon tour de monter de l'autre côté de la voiture. Nous quittons le manoir pour rejoindre Pierrefonds.
oooXXXXooo
Mathias conduit prudemment la lourde voiture. Mon chéri ne peut s'empêcher de regarder nos décolletés, de mettre sa main sur une de nos cuisses. L'ambiance décontractée se refroidit lorsque Clo aborde la première le sujet Marie-Claude.
— Mes chéris, vous allez rencontrer Marie-Claude et son mari Samuel, le sous-préfet.
— Oui, et alors ?
— Linda, tu devras tout faire pour qu'il s'intéresse de près à toi. Jean-Louis essaye de te rapprocher de Marie-Claude, elle s'est renseignée auprès de certains de nos amis sur le pourquoi de ta présence chez moi.
— Bof, elle ne m'intéresse vraiment pas, tout cela c'est du passé.
— Oui, mais tu connais leur pouvoir de nuisance. Nous sommes nombreux à vouloir y mettre fin, aidez-nous.
— Bien, mais uniquement pour te faire plaisir.
Je vois Clo se détendre et sourire, l'ambiance redevient bonne enfant. Nous arrivons devant la cour du château, la gendarmerie assure la circulation et filtre les invités. Le jeune gendarme à l'entrée fait signe à Mathias de passer. Les policiers nous guident jusqu'à notre place réservée. Mathias descend ouvrir la porte à Clo descend et s'étire. C'est à mon tour de descendre, et enfin, Jean-Louis sort le dernier. Un homme en uniforme de capitaine de gendarmerie s'approche de la voiture. Il serre la main à Mathias, puis s'adresse à Clo.
— Bonjour, Marie Clotilde, je suis heureux de vous revoir.
— Gontrand, ravie de vous revoir, laissez-moi vous présenter mes amis : Jean-Louis et sa compagne Linda.
— Madame Linda est superbe et Monsieur Jean-Louis un très bel homme.
— Une fois les festivités terminées, pouvons-nous vous voir en privé avec Xavier,
l'adjoint du sous-préfet qui a participé aux chasses avec Marie Claude
et Hector
le notaire de Madame de Beauregard, qui a aussi participé aux chasses avec Marie Claude
 ?
— Oui Madame, vos désirs sont des ordres. Venez, je vous conduis sur l'estrade. Comme prévu, vos amis seront installés aux places d'honneur. J'ai respecté votre demande, Monsieur le sous-préfet sera à côté de Madame Linda.
— Oh j'oublie. Mathias, revenez nous chercher vers seize heures.
— Bien Madame.
Je vois une lueur ironique traverser les yeux de Clo, sa vengeance se met en place. Nous la suivons, de nombreuses personnes s'arrêtent pour la saluer, voir pour certains hommes lui baiser la main. C'est sans enthousiasme que je vais obéir à Clo, sentir les grosses mains de cet homme sur mes cuisses ne m'emballe vraiment pas.
 
Après avoir conduit Clo vers l'estrade, Gontrand nous présente le sous-préfet et sa femme avant de nous installer à nos places. Je saisis un instant le regard noir du sous-préfet sur mon chéri et celui encore plus noir de la fameuse Marie-Claude sur moi. Heureusement celle-ci est assise un peu plus entre le capitaine et un autre homme que je ne connais pas. C'est un long discours que commence Madame de Beauregard, elle parle de l'évolution de Pierrefonds, de son rayonnement dans la région. Le maire se joint à elle pour rappeler de collecte de fonds pour les enfants malades de l'hôpital de Compiègne. Elle est longuement applaudie et termine en rappelant qu'un buffet est installé au bord du petit lac.
 
oooXXXXooo
Nous nous levons, la main du sous-préfet s'hasarde un court instant sur ma cuisse. Me souvenant juste à temps des consignes de Clo, je lui souris. Mon chéri discute en riant avec une jolie plante rousse à la poitrine généreuse, je m'approche d'eux.
 
— Ma chérie, je te présente Sophia, la couturière de Madame de Beauregard.
— Ainsi c'est vous Linda, heureusement que Marie Clotilde m'a prévenu que monsieur était votre compagnon, sinon, je ne me serais pas contentée de prendre ses mesures.
Je souris de cette répartie, toutefois un peu jalouse, car elle a tout pour donner du plaisir à un homme. Nous la quittons pour aller vers le buffet, de toute façon, elle est déjà accaparée par deux hommes dont les regards sur son corps en disent long sur leurs intentions.
Clo ayant enfin réussi à se libérer de tous ses admirateurs vient se joindre à nous. Le serveur s'empresse de nous servir trois coupes de champagne. En riant, elle nous déclare :
— Je vois que Sophia a déjà trouvé d'autres victimes pour cette nuit. Tu l'as échappé belle, elle est très gourmande.
— Elle a surtout de magnifiques seins et un corps très attirant. Mais en plus de ma chérie, je t'ai TOI, cela me suffit largement.
— Flatteur !!!!!!!!!!!! Ah, il vaut mieux que tu t'éloignes, un homme qui ne t'apprécie guère vient vers nous. Pense à la préparation de notre piège.
Jean-Louis s'éclipse discrètement lorsque le sous-préfet est à une vingtaine de mètres. Hélas pas assez discrètement, car je vois Marie-Claude le rejoindre et l'embrasser sur les joues. Une envie de meurtre me traverse lorsque je les vois disparaitre en empruntant une allée qui conduit dans la forêt. La voix de Clo me ramène à la réalité.
— Bonjour Samuel, votre femme n'est pas avec vous.
— Non, elle est partie saluer un vieil ami.
— Au fait, Samuel, dans quinze jours, j'organise une petite réunion au domaine, voulez-vous vous joindre à nous ?
— Une de vos fameuses parties de chasse, mais il y en a déjà une ce jeudi ?
— Celle de ce jeudi est strictement privée, l'autre est ouverte à de nombreux invités, d'ailleurs, Linda et Chantal se feront un plaisir de vous accueillir.
— Avec plaisir, mais vous voudrez bien excuser l'absence de ma femme, elle a déjà un rendez-vous de prévu le même jour. Linda, voulez-vous boire une coupe de champagne avec moi ?
— Bien sûr, Marie Clotilde tu te joins à nous ?
— Euh....... Non, je vous laisse tous les deux, j'ai quelques obligations à remplir.
Samuel s'éloigne pour aller chercher les coupes. J'en profite pour murmurer à Clo :
— Traitresse, tu vas me le payer ce soir.
— Oh oui, tous les deux emmenez-moi dans ma chambre préférée
voir le chapitre 10 Les désirs secrets d'une aristocrate
, attachez-moi à la croix et fouette-moi avant que Jean-Louis s'occupe de mon petit cul.
— Perverse.
— Pour me faire pardonner, une fois détachée, je te lècherais le minou.
— Tu es vraiment une salope !!!!!!!!!!
— Ensuite ton chéri et moi allons longuement jouer avec toi, te transformer en soumise gémissante comme lors de notre première rencontre
voir le chapitre 17 L'éducation sadomasochiste de Linda
.
Le retour de Samuel nous force à interrompre notre joute verbale. Au moins, je connais le programme de ce soir, ma minette est envahie par une étrange moiteur, mes joues s'empourprent. Son regard fixe ma cuisse dévoilée par la fente de ma robe.
— Linda, vous avez un souci ?
— Non, probablement un coup de chaleur dû au soleil.
— Il y a une table de libre, allons-nous assoir,
Tenant le plateau avec les coupes d'une main, il a passé son autre bras autour de ma taille pour me conduire à la table. Lorsque je m'assois, ma robe dévoile complètement ma cuisse, debout derrière moi, il a sans aucun doute aperçu ma petite culotte rouge. Nos chaises sont rapprochées, trop rapprochées.
 
— Trinquons à votre beauté et au plaisir d'être avec vous dans quelques jours.
— Je ne serai pas seule, une certaine Chantal sera aussi présente.
— Une splendide blonde, hélas la meilleure amie de mon épouse.
Nous discutons du discours de Madame de Beauregard, de son ascendant sur les notables de Compiègne et ses environs. Soudain je sens une main qui se pose sur ma cuisse, remonte doucement vers ma culotte. Une folle envie de le gifler, surtout que je ne suis pas d'humeur me demandant ce que Jean-Louis fait avec Marie-Claude. Appliquant à la lettre les consignes de Marie Clotilde, ce salaud est peut-être en train de sauter son ex dans le bois. Moi aussi, je vais m'amuser avec le monsieur !!!!
— Oh........ Samuel !!!!!!!!!!!!!
— Excusez-moi, la tentation fut trop forte.
— Soyez sage jusqu'à notre prochaine rencontre. Vous me le promettez ?
— Oui, je vais essayer.
— Je me débrouillerais pour que Chantal et moi soyons seules avec vous un long moment. J'ai cru comprendre qu'elle vous plait.
— Oh oui, j'ai réussi à résister à la tentation, mon épouse étant très fidèle.
— Tsss........... Personne ne saura que vous prenez quelques instants de plaisir avec nous.
Nous finissons nos coupes tranquillement, un bref instant ses doigts se sont posés sur ma culotte, un sourire a éclairé son visage lorsqu'il en a senti la moiteur. Une rapide bise sur le front et il s'éloigne radieux. J'ai tenu ma part du contrat, mais Clo va la payer très cher ce soir. Voyant Jean-Louis qui arrive, je comprends qu'il a attendu le départ de Samuel pour venir.
— Alors mon chéri, ce fut agréable de sauter ton ancienne maitresse ?
— Oh, ma chérie, c'est dans quinze jours que je vais la sauter, toi, c'est son mari qui va te sauter !!!!!!!!!
— Ne crois pas ça, j'ai ma petite idée pour ne pas en arriver là.
— J'ai juste fait quelques caresses, une bise dans le cou, une main sur ses gros nichons, l'autre dans sa culotte. Trop heureuse de me revoir, elle a mouillé sa culotte en cinq minutes.
 
oooXXXXooo
C'est la queue au buffet, un véritable défilé de mode entre les femmes en robes longues ou certaines nettement plus courtes dévoilant des cuisses fuselées et des petits culs bien rebondis. La plus part des hommes sont en smoking.
Je remarque que certaines tables portent la mention réservé . Le capitaine de gendarmerie, deux autres hommes, deux jolies jeunes femmes, sont installés à l'une d'elles. Clo de retour nous invite à la suivre vers l'une des tables libres. Un serveur se précipite pour nous présenter la carte.
 
Nous prenons notre temps, la cuisine est légère, savoureuse. Clo nous regarde en souriant, sa vengeance prend forme, elle se finalise lorsque trois hommes nous rejoignent. Rapide présentation des deux hommes que nous n'avons jamais vus : Xavier et Hector, tous très élégants dans leur smoking et Clo expose ce qu'elle attend d'eux.
— Dans quinze jours, j'organise une partie de chasse, l'animatrice sera Marie-Claude. J'ai vraiment besoin que vous me rendiez un service un peu spécial. Après tout, vous êtes célibataires. Je souhaite que Gontrand et Hector, aidés de Jean-Louis, soient les trois premiers à s'occuper de la dame. Samuel, piégé par Linda et Chantal, assistera aux ébats de sa femme.
— Oups............ il sait ? demande Gontrand
— Non, il va découvrir que la fidélité de sa femme n'est qu'une façade.
— Euh, il y en aura d'autres après ? demande Hector
— Oui, j'ai besoin de vous, Xavier, pouvez-vous venir avec un repris de justice en liberté conditionnelle, un homme qui n'a pas touché une femme depuis plusieurs mois.
— Nous avons un aide-jardinier, Moussa. En plus Samuel le connait de vue.
— C'est parfait !!!!!!!!! J'ai demandé à deux gitans qui vivent en face de chez nous de prendre la suite. Ils seront ravis de s'occuper de la femme de celui qui nous a interdit de créer une aire d'accueil sur nos terrains.
— Ils ne la connaissent pas ? c'est étonnant, vu que les parties de chasse passent à côté de leur campement. demande Gontrand .
— Si, ils la connaissent. Marie Claude vient faire la pute avec eux de temps en temps. Mais ils seront encore plus excités en sachant que son mari voit leurs ébats.
— Si je comprends bien, nous serons sept hommes à profiter des faveurs de la dame !!! La pauvre, surtout qu'elle va devoir affronter la colère de son mari le soir.
— Oui Gontrand, mais c'est le prix à payer pour être définitivement débarrassés de Samuel.
Gontrand et Xavier lui sourient, ils savent que Madame de Beauregard ne prononce jamais de paroles inutiles. Une poignée de main virile entre les hommes, une nettement plus délicate pour Clo. Moi, à ma grande surprise, j'ai droit à des baisers sur la joue. L'espace d'un instant, une lueur farouche brille dans les yeux de Clo. Je me demande pourquoi elle en veut à ce point au sous-préfet.
oooXXXXooo
Nous ne sommes pas en tenue pour une promenade, de toute façon, il est plus de quinze heures, alors nous nous installons sur une table à l'ombre près du lac. J'aimerais avoir une tenue plus adéquate pour profiter du soleil. Un petit short, un petit top seraient nettement plus agréables à porter que cette robe fendue, certes très sexy. Heureusement Mathias arrive. Nous rejoignons la Mercedes. Clo est montée à côté de moi, je me retrouve entre Jean-Louis et elle. Nous allions partir pour regagner le manoir lorsque Clo change d‘avis :
— Mathias conduisez nous chez Momo.
— Bien Madame.
Sa tête posée sur mon épaule, sa main se glisse dans la fente de ma robe fendue, s'arrête sur ma culotte, ses doigts la soulèvent légèrement pour caresser ma minette. Jean-Louis excité par la situation, remonte le bas de ma robe pour dégager complètement l'accès à ma petite culotte. Sa main rejoint celle de Clo.
— Lève tes fesses, ma chérie, que Clo retire cette culotte qui nous gêne.
— Vous n'allez quand même pas .............
— Non, juste quelques caresses pour te faire jouir !!!!!!!!!!!
M'appuyant sur mes bras, je me soulève légèrement, les mains de Clo la descendent à mi-cuisse, puis elle chute sur le tapis de la voiture. Jean Louis en a profité pour baisser le haut de ma robe, me laissant les seins à l'air. Chacun choisit un téton pendant que leur autre main ouvre ma chatte. Mes gémissements les excitent, leurs bouches deviennent plus gourmandes et leurs mains plus exigeantes. Des doigts frottent mon clitoris en feu pendant que d'autres, bien tendus, baisent ma chatte. A ma grande honte, car Mathias entend mes cris, je ne suis plus qu'une poupée gémissant de plaisir entre leurs mains expertes. La voiture a ralenti, eux ont accéléré la cadence de leurs caresses, mon ventre se tend vers leurs doigts. Un long cri, je me laisse aller : Oh non.......Oh non........... Je vais jouir. Leurs bouches mordent mes tétons me faisant exploser dans une longue contraction de mon corps. Mon mont de vénus ondule plusieurs fois sous l'effet du plaisir. Mon entrejambe est trempé de mouille, la main de Clo l'étale sur mon ventre, un doigt sur mon clitoris bouillant. Oh !!!! pourquoi la voiture s'arrête-t-elle ?............................
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sebou01
12 juillet 2026 à 17:39
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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