Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 1 · Une rencontre imprévue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 1 · Une rencontre imprévue
Ce matin, Linda se lève de mauvaise humeur. Hier soir, un petit coup rapide, à peine dix minutes avec son mari. Il devait être en manque, sa secrétaire et accessoirement maitresse étant en vacances. Elle avait simplement écarté ses cuisses, attendant qu'il finisse.
C'est une petite brune de trente ans, une poitrine attirant le regard des hommes, un 95D ce n'est pas courant, de jolies fesses un peu fortes, mais bien fermes. Elle pratique régulièrement la gymnastique d'entretien à Vital Valley pour maintenir son aspect physique, même si elle est devenue, par la force des choses, une solitaire peu encline aux différents jeux de l'amour.
XXXX
Il fait déjà vingt-sept degrés ce matin, elle enfile rapidement un tee-shirt échancré, un peu serré, mettant en évidence les formes généreuses de sa poitrine, une jupe blanche en coton, des sandalettes. Il fait trop chaud pour mettre un soutien-gorge, elle passe un petit string laissant déborder son abondante toison. Il fut une époque où elle l'entretenait avec soin, se rasant régulièrement, mais maintenant, à quoi bon perdre son temps !!
La météo annonçant de violents orages, elle prend la voiture de prêt du garage Renault pour aller au supermarché de Gouvieux. Sa petite Twingo est en réparation. Hier soir, lors de sa visite au garage, Joël comme d'habitude l'a longuement embrassée, elle a senti sa main lui caresser doucement un sein. Il espère toujours qu'un jour, elle cédera à nouveau à ses avances. Elle l'a laissé faire, après tout, il n'est jamais vraiment lourd et tout est fait très discrètement.
Joël fut, dans sa période sombre, un amant adorable lui remontant le moral. Il ne l'avait jamais considérée comme une proie uniquement bonne à être baisée, elle croit même qu'il l'aimait vraiment. Mais il ne supportait pas de tromper sa femme, ce qui avait entrainé leur rupture. Depuis, il est veuf, mais elle n'a pas envie de reprendre leur liaison. Le passé est le passé.
A midi, pour se mettre de bonne humeur, elle va boire du champagne accompagné d'une salade composée et une tarte aux pommes. Après, un bon tour à pied des étangs de Toutevoie pour retrouver un semblant de forme.
Elle flâne dans le magasin, les clients ne sont pas nombreux. Au rayon des champagnes, lorsqu'elle se penche en avant, le regard d'un homme se pose un court instant sur sa poitrine. Un petit sourire, ce qui la fait rougir. Elle devrait avoir l'habitude, sa poitrine étant un véritable aimant pour les hommes, sauf pour son mari, hélas.
Elle ignore que, dehors, cet inconnu a vu ses jolies jambes, ses belles fesses lorsqu'un rayon de soleil a rendu sa jupe quasiment transparente. Tranquillement, ses petites emplettes terminées, lors de son passage à la caisse, elle entame une longue discussion avec Véronique, la caissière qu'elle connait bien.
Son admirateur sans s'impatienter attend son tour pour déposer ses courses sur le tapis. Il l'examine subrepticement de la tête aux pieds. Discrètement, à son tour, elle lance un coup d'œil pour détailler l'homme et son habillement : bel homme vêtu simplement d'un polo blanc, d'un short de sport.
Elle sort avec son chariot, ses emplettes rangées dans un sac. Un long grondement, le ciel noircit brusquement. Un véritable déluge s'abat sur la rue, en quelques secondes, elle est trempée. Dégoulinante, les vêtements collés à la peau, elle se dépêche pour rejoindre sa voiture qu'elle a du mal à apercevoir à travers le rideau d'eau.
XXXX
Lorsqu'elle passe près de lui, l'homme est en train d'ouvrir une porte des immeubles bordant le parking avec son badge. Il la reconnait.
— Rentrez vite, nous sommes trempés. Vous récupérerez votre caddie plus tard.
Elle hésite, surtout lorsque le regard amusé du client se pose sur elle. Son tee-shirt lui colle sur sa poitrine, par transparence, on voit les auréoles brunes de ses seins et ses gros tétons qui pointent. Sa jupe blanche moule ses fesses, devant c'est encore pire, on devine la tache noire de sa toison. Cette fois c'est elle qui rougit, il n'ignore plus rien de son anatomie.
Elle le scrute attentivement, il est grand, musclé, un regard franc qui donne confiance, mais ce sont ses yeux verts perçants qui l'ont fascinée. Après tout, elle ne risque pas grand-chose et s'engouffre dans le hall. Dehors l'orage redouble de violence.
— Je m'appelle Jean Louis, j'habite au premier étage.
— Moi c'est Linda, vous êtes gentil de m'avoir ouvert.
— J'ai une proposition malhonnête à vous faire.
— Vraiment !!!!!!!!
— Vous montez chez moi, vous passez vos affaires au sèche-linge, c'est l'histoire d'une demi-heure et vous repartez une fois l'orage terminé.
— Moi c'est Linda, vous êtes gentil de m'avoir ouvert.
— J'ai une proposition malhonnête à vous faire.
— Vraiment !!!!!!!!
— Vous montez chez moi, vous passez vos affaires au sèche-linge, c'est l'histoire d'une demi-heure et vous repartez une fois l'orage terminé.
Un peu abasourdie par cette proposition tendancieuse, elle le fixe droit dans les yeux, il ne cille pas. Elle craint de tacher les sièges de la voiture, tellement elle est dégoulinante d'eau. Il est certain qu'elle aura des problèmes avec le garage. Alors, elle accepte, consciente de prendre un risque.
— Pourquoi pas.
— Merci de me faire confiance.
— Merci de me faire confiance.
Prenant son sac de courses, elle le suit dans les escaliers, il se dirige vers la porte la plus à gauche du palier et rentre dans son appartement. Tout de suite il l'emmène dans la salle de bain, lui montre le sèche-linge, lui donne deux gros draps de bain.
— Je vous attends dans le salon.
Avec une légère appréhension, la porte bien verrouillée, elle se déshabille rapidement, s'essuie longuement avec un des draps de bain. Le sèche-linge est très simple d'utilisation, elle le programme sur quarante minutes.
On frappe à la porte, elle est tétanisée, car elle pense au pire. Alerte, panique !!!! que fait-elle seule, nue de surcroit, chez un homme inconnu !!!!!! Son calme revient lorsqu'elle l'entend simplement dire :
— Excusez-moi, mais j'ai oublié de vous prévenir qu'il y avait des peignoirs dans l'armoire au fond de la salle de bain. Certes, ils seront un peu grands pour vous.
— Merci, au moins je ne serais pas sexy.
— Merci, au moins je ne serais pas sexy.
Elle l'entend rire et s'emmitoufle dans un des peignoirs de bain. Il lui arrive presque aux chevilles, il est deux fois trop large. Elle serre la ceinture au maximum pour ne pas qu'il s'ouvre. Elle ouvre avec précaution la porte de la salle de bains, personne dans le couloir. Rassurée, elle sort et se dirige vers le salon.
Jean Louis l'attend, il a remis des vêtements secs, son visage d'ange aux traits burinés, la force tranquille qu'il dégage l'intimide mais la rassure. Elle n'ose pas s'asseoir.
— Linda, voulez-vous boire quelque chose, apéritif, jus de fruits, eau.
— Jus de fruit, s'il vous plait.
— Un jus d'orange vous convient-il ?
— C'est parfait.
— Asseyez-vous.
— Jus de fruit, s'il vous plait.
— Un jus d'orange vous convient-il ?
— C'est parfait.
— Asseyez-vous.
Elle le regarde partir, devinant ses fesses musclées sous son short, admirant ses larges épaules. Il y a longtemps qu'un homme ne lui a pas fait cet effet. Elle se sent prise au piège, attirée par lui comme un papillon par la lumière. L'air de la pièce se charge d'électricité, désespérément, elle essaye de se raisonner. Lorsqu'il revient, sans un mot, il lui tend son verre. Il sourit en la regardant.
— Effectivement, vous n'êtes pas du tout sexy, je suis désolé.
— Ce n'est pas grave. J'ai juste eu un peu de mal à le fermer, il est vraiment trop grand.
— Ce n'est pas grave. J'ai juste eu un peu de mal à le fermer, il est vraiment trop grand.
Un nouveau sourire, car il voit le nœud se desserrer, ses seins voluptueux apparaissent dans l'entrebâillement du peignoir. Lorsqu'elle tend son bras pour prendre son verre, tout s'ouvre brutalement. Elle pousse un petit cri lorsqu'elle lui dévoile involontairement une partie de son splendide corps. Dehors, l'orage redouble de violence, les grondements du tonnerre roulent au loin, perturbant le silence du salon…………………..
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