Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 20 · Un samedi très tranquille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 20 · Un samedi très tranquille
Je me suis réveillée, Clo est allongée près de moi, encore endormie. Toute une journée à faire l'amour nous a fatiguées. Je soulève le drap pour admirer une nouvelle fois son corps, un frisson me parcourt. Je l'aime, ma jolie salope. Elle ouvre les yeux, tend le drap sur nos têtes avant de dévorer mes seins en guise de bonjour. Instinctivement, j'ai écarté mes cuisses pour permettre à sa main de caresser ma chatte. Nous allions reprendre nos ébats lorsque l'on frappe à la porte.
— Madame, Monsieur Jean Louis est arrivé, il vous attend sur la terrasse. Puis-je entrer déposer son sac de sport ?
— Oui, Mathias, mettez-le près de la valise de Linda. Faites-le patienter, nous allons juste prendre une douche. Ce samedi, nous n'aurons plus besoin de vous.
— Madame ne dinera pas ici ce soir ?
— Honnêtement, je ne sais pas, mais de toute façon, il y aura assez à manger pour trois personnes dans la cuisine.
— Aurélie y veillera, Madame.
— Je vous rappelle que nous vous attendrons avec la Mercedes dimanche devant le perron, vers neuf heures.
— A dimanche, Madame.
— Oui, Mathias, mettez-le près de la valise de Linda. Faites-le patienter, nous allons juste prendre une douche. Ce samedi, nous n'aurons plus besoin de vous.
— Madame ne dinera pas ici ce soir ?
— Honnêtement, je ne sais pas, mais de toute façon, il y aura assez à manger pour trois personnes dans la cuisine.
— Aurélie y veillera, Madame.
— Je vous rappelle que nous vous attendrons avec la Mercedes dimanche devant le perron, vers neuf heures.
— A dimanche, Madame.
Nous nous regardons en riant, à quelques minutes près, Mathias nous aurait encore surprises en pleine action. Douche rapide, puis, sur les conseils de Clo, j'enfile un jean et un polo un peu ample. Je chausse mes baskets blanches. Elle s'habille de la même façon et nous partons rejoindre mon chéri.
Je l'avoue, pendant certains de nos ébats, j'ai longuement pensé à lui avec une pointe de jalousie. Ses mains sur ses seins, sur ses fesses qui s'offrent, sa bouche profitant du moindre endroit de Clo avant de lui faire l'amour. Il ne s'est pas ennuyé avec elle !!!!!!!!!!!! Et puis, autant le dire, il m'a manqué. Entre deux galipettes avec Clo, j'aurais aimé sentir son sexe en moi.
oooXXXXooo
Mon chéri nous attend, un simple regard lui suffit pour comprendre que notre vendredi ne fut pas un long fleuve tranquille. Il s'approche de nous, passe un bras autour du cou de chacune d'entre nous pour nous rapprocher de lui et longuement nous embrasser en pleine bouche. Clo met quelques minutes pour reprendre ses esprits avant de nous inviter à prendre notre petit-déjeuner.
Nous allons tenir la promesse faite à mon chéri, pas de bagatelle prévue pour cette journée de détente. Notre petit-déjeuner terminé, Clo charge trois paires de bottes dans le coffre de sa voiture. J'ai le privilège de m'installer près d'elle, étant tous les trois en jean, il n'y a aucun risque de dérapage.
La journée s'annonce très agréable, je suis avec l'homme de ma vie et près d'une femme que j'aime d'un amour particulier. Le soleil sera de la partie, tout serait idéal si Clo ne conduisait pas aussi vite sa voiture. Certes, elle manie avec dextérité son Alfa Roméo, mais les routes forestières ne sont pas larges.
— N'aie pas peur, veux-tu que je ralentisse ?
— Oh oui, fais-moi plaisir.
— Tu as moins peur du fouet que de ma conduite ?
— Au moins, après le fouet, il y a le plaisir.
— Jean-Louis, c'est une vraie salope, ta chérie.
— Oh oui, fais-moi plaisir.
— Tu as moins peur du fouet que de ma conduite ?
— Au moins, après le fouet, il y a le plaisir.
— Jean-Louis, c'est une vraie salope, ta chérie.
Il ne répond pas et Clo pose sa main sur ma cuisse et ralentit, je me détends enfin. Une pancarte indique la direction du haras : Le clos de la forêt. Nous empruntons un long chemin bordé de chênes, j'admire le paysage, le ciel d'un bleu pur. Au bout nous apercevons des bâtiments, le chemin se termine par une grande clairière avec des pistes d'entrainement, un long alignement de box. Clo stoppe la voiture, sans une hésitation descend, nous la suivons vers le bureau d'accueil.
Un superbe arabe, grand, musclé aux cheveux bouclés, discute avec un bel homme type italien, lui aussi grand et musclé. Tous les deux sourient en nous voyant.
— Madame de Beauregard, je suis content de vous voir. Nous avons préparé vos chevaux.
— Merci Ahmed.
— Pour vous, j'ai préparé votre étalon préféré, certes un peu fougueux. Rocco a prévu pour Madame un étalon nettement plus calme et pour Monsieur, un cheval docile.
— La dame s'appelle Linda et le monsieur Jean-Louis. Ce sont des amis très chers. Au fait, à notre retour, nous aurons une petite discussion.
— En rapport avec la rumeur qui circule chez certains notables concernant la reprise de vos chasses ?
— Tout à fait !! décidément, les rumeurs se propagent vite. Nous en parlerons ce soir.
— Bien, Madame, bonne journée à vous trois.
— Merci Ahmed.
— Pour vous, j'ai préparé votre étalon préféré, certes un peu fougueux. Rocco a prévu pour Madame un étalon nettement plus calme et pour Monsieur, un cheval docile.
— La dame s'appelle Linda et le monsieur Jean-Louis. Ce sont des amis très chers. Au fait, à notre retour, nous aurons une petite discussion.
— En rapport avec la rumeur qui circule chez certains notables concernant la reprise de vos chasses ?
— Tout à fait !! décidément, les rumeurs se propagent vite. Nous en parlerons ce soir.
— Bien, Madame, bonne journée à vous trois.
Clo se hisse avec souplesse sur son cheval. Pour moi, cela me demande un petit effort, car je ne suis plus habituée. Mon chéri fait tout en force, mais s'en sort bien. Nous partons à travers bois. Presque deux heures de promenade au trot avec quelques galops pour Clo et moi. Mon chéri traine un peu derrière. Le soleil est effectivement de la partie rendant cette balade très agréable. Deux fois nous voyons un cerf traverser le chemin au loin. L'air vif nous revigore, bien que, par instant, un léger voile de brume couvre l'horizon.
Souvenirs nostalgiques de Linda
Je regarde Clo bien droite sur son étalon, la cavalière parfaite, son buste cambré, ses petites fesses qui dansent sur la selle. Nous arrivons près d'une petite clairière bordée d'un cours d'eau, alors brutalement, le souvenir d'Allan s'impose à ma mémoire.
Je regarde Clo bien droite sur son étalon, la cavalière parfaite, son buste cambré, ses petites fesses qui dansent sur la selle. Nous arrivons près d'une petite clairière bordée d'un cours d'eau, alors brutalement, le souvenir d'Allan s'impose à ma mémoire.
Allan !!!!!!!!! Mon premier amour, je suis jeune, j'ai vingt ans. Lui est un bel homme brun de trente-cinq ans, aux cheveux bouclés et aux yeux bleus, mon premier moniteur d'équitation. Notre rencontre est épique, la rebelle que je suis ne voulant pas se plier aux règles du milieu équestre. Je suis venue en jupe, chemisier et baskets.
Jamais je ne suis montée sur un cheval, sur un poney, oui. J'ai un peu de mal à me hisser sur ma monture. Une main aux fesses sous ma jupe, puis sur mes cuisses me pousse pour m'aider.
— Mais qu'est-ce qui vous prend ?
— La prochaine fois, vous suivrez les consignes. Pantalon, bottes, et pas de chemisier qui laisse voir vos seins. Nous ne sommes pas un club de rencontre !!!!
- ...........
— La semaine prochaine, habillez-vous convenablement. Je m'appelle Allan.
— La prochaine fois, vous suivrez les consignes. Pantalon, bottes, et pas de chemisier qui laisse voir vos seins. Nous ne sommes pas un club de rencontre !!!!
- ...........
— La semaine prochaine, habillez-vous convenablement. Je m'appelle Allan.
Je le suis dans une longue promenade au bord de l'Oise jusqu'au barrage, puis nous bifurquons vers l'abbaye de Royaumont. Allan corrige mes défauts, m'intimant de me tenir plus droite, de laisser plus de mou aux rênes. Avec des baskets, mes pieds glissent dans les étriers, pas question d'essayer de galoper. Je le regarde en cachette lorsqu'il chevauche près de moi, la vache ! Qu'il est beau ! Nous finissons notre périple tranquillement.
— Vous êtes très douée. Mettez la bonne tenue et je fais de vous une cavalière émérite. On se revoit la semaine prochaine.
— Oui, je serais sage et obéissante. Jeune, j'ai pris des leçons, mais sur des poneys.
— Oui, je serais sage et obéissante. Jeune, j'ai pris des leçons, mais sur des poneys.
Régulièrement, pendant trois mois, je prends mes leçons, je sens bien que je lui plais. La différence d'âge l'empêche peut-être d'être plus entreprenant. Coquine, je provoque le destin : un jour en descendant de cheval, je trébuche pour me retrouver dans ses bras. Nos visages se rapprochent lentement, puis nos lèvres se touchent. Au retour, il m'invite à prendre un verre le soir, chez Popotte, au bord de l'Oise.
Par provocation, je m'habille avec une petite jupe courte, un chemisier largement échancré. Il sourit ironiquement en me voyant. Nous buvons, dansons, enfin, Monsieur se décide à m'inviter chez lui. Je le suis dans sa petite maison située pas loin de la gare de Boran. Je suis parfaitement consciente que nous n'allons pas rester à regarder les étoiles. Un dernier verre dans le salon et notre effeuillage commence. Mon chemisier d'abord et sa chemise, très longs baisers en peine bouche avant de sucer mes tétons. C'est le tour de ma robe de rejoindre son pantalon sur le sol.
Nous nous caressons avec ardeur. Contrairement à mes jeunes amants, il n'est pas pressé, savourant avec ses lèvres la moindre parcelle de ma peau. Ma petite culotte et son boxer suivent le même chemin que le reste de nos habits. Me prenant délicatement dans ses bras comme une jeune mariée, nous rejoignons sa chambre où je suis allongée sur le lit.
Toujours aussi maitre de lui, il s'est assis près de moi, sa bouche collée à la mienne, une main sur un de mes seins et l'autre entre mes cuisses. Ses doigts s'amusent à faire le tour de ma minette avant de plonger dedans et de me masturber avec douceur, tandis que les doigts de son autre main pincent mon téton. Il me transforme lentement en une poupée gémissante de plaisir, il insiste dans sa caresse, s'attaquant maintenant à mon clitoris. Je crie, j'agite mes jambes, mais il m'est impossible de contrôler la vague de plaisir qui se transforme en un violent orgasme. Devinant que je souhaite ardemment sentir sa queue remplacer ses doigts, il me sourit, amusé par la situation.
— Tu veux autre chose que mes doigts, sans doute.
— Remplis-moi, baise-moi !!!!!!!!
— Je ne baise jamais !! Je fais l'amour !!
— Remplis-moi, baise-moi !!!!!!!!
— Je ne baise jamais !! Je fais l'amour !!
Un long baiser sur mes seins, ses mains qui écartent largement mes cuisses. Les pliant légèrement, je lève un peu mes jambes. Allan s'installe en mettant ses bras près de mes épaules. Je pousse un petit cri lorsque je sens son engin frotter sur ma minette toute mouillée. Tout en m'embrassant pour m'empêcher de crier, il donne un bon coup de reins. Je suis épinglée par son mandrin, sous la puissance de sa pénétration, mes fesses s'enfoncent dans le matelas. Nos deux corps s'embrasent dans un balai infernal. Je sens ma minette se dilater pour absorber son gourdin. Je suis pilonnée soit à une cadence infernale, soit doucement, mais profondément. Il me fixe de ses yeux bleus me regardant mordre mes lèvres pour ne pas hurler de plaisir.
— Ma jolie pouliche aime se faire démonter par un étalon.
— Doucement, personne ne m'a jamais fait jouir comme toi.
— Je veux t'entendre me supplier de continuer.
— Salaud, tu veux profiter pleinement de corps.
— Oui, mais pour notre première fois, je serais sage. Nos prochains ébats seront encore plus jouissifs pour toi.
— Doucement, personne ne m'a jamais fait jouir comme toi.
— Je veux t'entendre me supplier de continuer.
— Salaud, tu veux profiter pleinement de corps.
— Oui, mais pour notre première fois, je serais sage. Nos prochains ébats seront encore plus jouissifs pour toi.
Le temps passe, il ne faiblit pas. Un, puis deux orgasmes tellement mon plaisir est intense, mon corps tremble, frissonne. Je perds complètement pied, perdue dans les méandres de la jouissance.
Heureusement la fin est proche, sinon je vais m'évanouir. Son sexe gonfle dans ma minette, sa respiration s'altère, dans une vague de chaleur intense son sperme envahit ma chatte. Nous restons de longues minutes sans bouger, collés l'un à l'autre. Il me sourit en se levant.
— La prochaine fois, je te prends en levrette !!!!!!!!!!
— Rohhhhhh........
— Tu aimeras, j'en suis certain.
— Rohhhhhh........
— Tu aimeras, j'en suis certain.
Toutes les semaines, je termine la soirée chez lui. Nous varions nos positions entre la levrette et la position du missionnaire. Au bout de quatre semaines avec douceur, il m'a initiée à la sodomie. J'appréhendais cet instant, mais à ma grande honte, j'avoue que j'aime ça, les sensations sont multipliées par dix.
Nous étions des amants insatiables. Amant exigeant, mais doué, il m'a tout appris sur le respect mutuel entre partenaires, sur le sexe sans aucun tabou. Hélas ! j'ai fait la plus grosse erreur de ma vie. Tombée amoureuse, je l'ai quittée pour Eric, celui qui deviendra mon mari.
L'arrivée à l'auberge : au cœur de la forêt
Clo à qui je ne peux rien cacher, me voyant rêveuse, s'est rapprochée de moi en me souriant.
Clo à qui je ne peux rien cacher, me voyant rêveuse, s'est rapprochée de moi en me souriant.
— Tu vas bien ?
— Oui, rassure-toi, une bouffée de nostalgie, je te raconterais.
— Nous arrivons à l'auberge, je suis certaine que l'endroit va vous plaire.
— Choisi par toi, le contraire m'étonnerait. L'environnement avec la rivière m'a rappelé des souvenirs de jeunesse.
— Oui, rassure-toi, une bouffée de nostalgie, je te raconterais.
— Nous arrivons à l'auberge, je suis certaine que l'endroit va vous plaire.
— Choisi par toi, le contraire m'étonnerait. L'environnement avec la rivière m'a rappelé des souvenirs de jeunesse.
Nous attachons nos chevaux à une barrière prévue pour cet usage. En habituée des lieux, Clo prend des écuelles que nous remplissons d'eau fraiche pour nos montures. L'auberge est sympathique, grande longère avec des petites fenêtres, une glycine court le long du toit. L'intérieur est très lumineux, une partie du toit est en réalité remplacé par des baies vitrées que des stores permettent d'occulter. Clo s'avance vers le comptoir d'accueil lorsqu'un véritable géant blond aux cheveux courts s'approche d'elle et la prend doucement dans ses bras en lui claquant deux gros baisers sur les joues.
— Clo, il y a si longtemps que je ne t'avais pas vu.
— Maurice, n'exagère pas, il s'est écoulé à peine un mois depuis ma dernière visite.
— Oui, mais du temps de Paul, je vous voyais plus souvent.
— C'était le bon temps, laisse-moi te présenter mes amis Linda et son compagnon Jean-Louis. Après le repas j'ai un service à te demander.
— Maurice, n'exagère pas, il s'est écoulé à peine un mois depuis ma dernière visite.
— Oui, mais du temps de Paul, je vous voyais plus souvent.
— C'était le bon temps, laisse-moi te présenter mes amis Linda et son compagnon Jean-Louis. Après le repas j'ai un service à te demander.
Je remarque la lueur de tristesse qui passe dans les yeux de Clo à l'évocation de son mari. Entre Jean-Louis et Maurice une poignée de mains viriles. Il s'approche de moi pour m'embrasser, une brève hésitation, ses yeux bleus me fixent, je sens notre envie réciproque de joindre nos lèvres. Heureusement Jean-Louis ne s'aperçoit de rien.
Clo toussote, alors nous nous reprenons, moi aussi j'ai droit à deux gros baisers sur les joues, toutefois sa main s'attarde sur mon cou. Je sais que cette rencontre aura une suite assez torride, si mon chéri est d'accord. Une pulsion incontrôlable me donne envie d'être câlinée dans les bras de géant. Il nous invite à le suivre à la table habituelle de Clo et nous énumère son menu préféré. C'est à la fois simple et raffiné.
— Bon appétit, je reviens dès que vous aurez fini. Clo, tu m'en diras plus.
— Bien sûr, j'espère que tu ne seras pas choqué.
— Waouh, encore un truc un peu tordu.
— Pas vraiment, mais très spécial.
— Bien sûr, j'espère que tu ne seras pas choqué.
— Waouh, encore un truc un peu tordu.
— Pas vraiment, mais très spécial.
Clo nous laisse tous dans l'expectative, de quoi peut-il s'agir ? Les serveurs s'affairent, nous déjeunons tranquillement. Maurice arrive avec trois cafés, s'installe en face de nous.
— Tu m'expliques !! Ta demande a-t-elle un rapport avec la rumeur qui circule sur l'organisation d'une partie de chasse ?
— Oui, je voudrais que tu participes.
— Tu sais bien que ma réponse sera non, je déteste l'animatrice.
— Cette fois l'animatrice sera Chantal et non Marie-Claude.
— Chantal.............
— Oui, je sais qu'elle te plait, même si tu ne lui as jamais rien dit.
— Qui seraient les autres participants ?
— Ahmed, le patron du haras et Rocco, s'ils te conviennent.
— Je suis d'accord, elle les connait bien. Je me demande ce qui a pu l'amener à prendre cette décision totalement contraire à sa façon de vivre. A mon grand désarroi, elle est fidèle.
— Désolée, je respecte son secret. Je suis certaine d'ailleurs qu'elle ne recommencera pas. Saisis ta chance !!!!!! J'ai prévu jeudi, le jour de ta fermeture.
— Je viendrais, trop heureux de pouvoir réaliser mon fantasme.
— Je pense que la partie suivante, deux semaines plus tard, avec Marie-Claude sera la dernière.
— Le cercle très fermé des notables va encore bruisser de rumeurs.
— Maurice n'exagère rien, une dizaine de parties en vingt-cinq ans, rien d'extraordinaire. Si je n'avais pas connu Jean-Louis et apprécié Linda, ces parties n'auraient jamais recommencé. La dernière sera une vengeance très personnelle contre le sous-préfet.
— Le vieil adage du milieu des aristocrates de Compiègne : évitez de se faire une ennemie de Madame de Beauregard.
— Oui, je voudrais que tu participes.
— Tu sais bien que ma réponse sera non, je déteste l'animatrice.
— Cette fois l'animatrice sera Chantal et non Marie-Claude.
— Chantal.............
— Oui, je sais qu'elle te plait, même si tu ne lui as jamais rien dit.
— Qui seraient les autres participants ?
— Ahmed, le patron du haras et Rocco, s'ils te conviennent.
— Je suis d'accord, elle les connait bien. Je me demande ce qui a pu l'amener à prendre cette décision totalement contraire à sa façon de vivre. A mon grand désarroi, elle est fidèle.
— Désolée, je respecte son secret. Je suis certaine d'ailleurs qu'elle ne recommencera pas. Saisis ta chance !!!!!! J'ai prévu jeudi, le jour de ta fermeture.
— Je viendrais, trop heureux de pouvoir réaliser mon fantasme.
— Je pense que la partie suivante, deux semaines plus tard, avec Marie-Claude sera la dernière.
— Le cercle très fermé des notables va encore bruisser de rumeurs.
— Maurice n'exagère rien, une dizaine de parties en vingt-cinq ans, rien d'extraordinaire. Si je n'avais pas connu Jean-Louis et apprécié Linda, ces parties n'auraient jamais recommencé. La dernière sera une vengeance très personnelle contre le sous-préfet.
— Le vieil adage du milieu des aristocrates de Compiègne : évitez de se faire une ennemie de Madame de Beauregard.
Je vois Clo sourire, Maurice tout rêveur se lève, nous faisons de même. Une poignée de main à Jean-Louis, une bise un peu appuyée sur mes joues, une bise sur le front de Clo.
Nous cheminons sur un petit chemin, je suis perdue dans mes pensées : un rendez-vous dans l'auberge avec Maurice, il m'attend dans sa chambre, j'ouvre la porte, il n'a plus qu'un simple boxer. Un long baiser ardent, ses mains ouvrent mon corsage, le retire, son thorax se frotte contre mes seins……
Soudain, un grand cri de Clo : baisse la tête me sort de ma torpeur, sans réfléchir, j'obéis. Une branche frôle mes cheveux.
Elle est venue près de moi, à la fois furieuse et heureuse. Mon chéri, loin derrière nous, a juste entendu son cri.
— Reviens sur terre, arrête de penser à Maurice.
— Comme l'as-tu deviné ?
— A ton air béat, tu es tombée amoureuse ?
— Non, les seules personnes que j'aime, c'est mon chéri et toi !!!!!!!! juste une pulsion que j'ai du mal à contenir.
— Alors, laisse du temps au temps. Si mon plan se déroule comme prévu, tu pourras peut-être réaliser ton fantasme avec l'accord de ton chéri.
— Comme l'as-tu deviné ?
— A ton air béat, tu es tombée amoureuse ?
— Non, les seules personnes que j'aime, c'est mon chéri et toi !!!!!!!! juste une pulsion que j'ai du mal à contenir.
— Alors, laisse du temps au temps. Si mon plan se déroule comme prévu, tu pourras peut-être réaliser ton fantasme avec l'accord de ton chéri.
Nous reprenons notre cheminement. La vue d'une biche et de ses deux petits fans au bout du chemin, dans le soleil couchant, me ravit et me ramène sur terre. Nous arrivons au haras, Ahmed et Rocco, assis devant une table, nous attendent. Visiblement, il n'y a plus de clients. Des palefreniers viennent prendre les chevaux pour les rentrer dans leurs box. Clo flatte l'encolure de sa monture avant de leur laisser.
Assis en face d'Ahmed, Clo lui sourit pendant que Rocco ramène des Ginger beer. Elle se lance dans sa requête.
— Ahmed, ce jeudi j'organise une partie de chasse.
— Je suis au courant, la rumeur court depuis un certain temps.
— Je souhaite que toi et Rocco fassiez partie des chasseurs.
— Désolé, Madame de Beauregard, je n'ai pas très envie, surtout avec l'animatrice habituelle. Une fois c'est suffisant.
— Laisse-moi finir, s'il te plait. Cette fois l'animatrice sera une personne que vous appréciez. Chantal s'est proposée.
— Chantal, waouh !!!!!!!!!!!!! Elle est si sage depuis son mariage. A-t-elle conscience de ce qui l'attend ?
— Oui elle en est parfaitement consciente. Le troisième chasseur sera Maurice. Vous êtes d'accord ?
— Oui, Madame, et un oui sans réserve.
— Je suis au courant, la rumeur court depuis un certain temps.
— Je souhaite que toi et Rocco fassiez partie des chasseurs.
— Désolé, Madame de Beauregard, je n'ai pas très envie, surtout avec l'animatrice habituelle. Une fois c'est suffisant.
— Laisse-moi finir, s'il te plait. Cette fois l'animatrice sera une personne que vous appréciez. Chantal s'est proposée.
— Chantal, waouh !!!!!!!!!!!!! Elle est si sage depuis son mariage. A-t-elle conscience de ce qui l'attend ?
— Oui elle en est parfaitement consciente. Le troisième chasseur sera Maurice. Vous êtes d'accord ?
— Oui, Madame, et un oui sans réserve.
Nos bières terminées, un rapide au revoir aux deux hommes dont les yeux brillent d'excitation. Clo, pour me faire plaisir, conduit doucement sur la route du retour. Bien que nous ayons compris l'objet des fameuses parties de chasse, dimanche, elle nous expliquera tout.
oooXXXXooo
Lorsque nous rentrons dans le salon, un frugal repas est prêt. Fatigués tous les trois, nous prenons une douche avant de diner rapidement. La journée fut riche en émotions, mais calme. La flamme qui brille dans le regard de Clo suffit à nous faire comprendre ce qu'elle désire.
— Mes chéris, rien ne nous empêche d'avoir un petit moment de plaisir.
— Coquine, mais demain, il faut se lever de bonne heure.
— Et alors, juste un câlin avant de nous endormir.
— Coquine, mais demain, il faut se lever de bonne heure.
— Et alors, juste un câlin avant de nous endormir.
Dans la chambre de Clo, une fois nus tous les trois, commence une longue partie de baisers, de caresses. Je me demande qui va être la première de nous deux à profiter du sexe bien dur de mon chéri. Pour ne pas créer de jalousie, il ne veut pas trancher lui-même, nous laissant le choix. Par courtoisie pour notre hôtesse, Clo sera la première. Je m'installe sur un fauteuil pour les regarder.
Mon chéri lui fait de longs baisers sur ses seins avant de la mettre à genoux sur le lit, sa croupe bien offerte. Ayant les cuisses bien écartées, la vue de sa toison bien fournie, de sa rosace brune me rappelle nos ébats de vendredi et m'excite. Il lui fait des baisers sur chaque fesse tout en caressant sa fente. Deux bonnes claques sur ses fesses et il l'attrape par ses beaux nichons qui pendent légèrement. Ses petits cris ne le perturbent pas, un bon coup de reins et sa queue s'enfonce dans sa chatte. Une de ses mains est remontée et son index s'enfonce dans sa petite fleur brune, la transformant en poupée hurlant de plaisir.
Le temps passe, elle a agrippé le drap le mordant pour ne plus hurler. Je mouille en voyant la grosse queue de mon chéri rentrer et sortir sans relâche de sa minette. Un cri, il s'immobilise, puis le silence de Clo s'écroulant à plat ventre sur le lit, confirmant que Jean-Louis lui a fait cadeau de sa crème bien chaude. Il la pousse un peu, me regarde avec tendresse. Alors je grimpe sur lit et je m'allonge sur le dos.
A peine suis-je allongée que je me retrouve les cuisses écartées, la bouche de mon chéri dévorant ma chatte, la mordant, la léchant. Je me tortille dans tous les sens, ce qui excite Clo, sa bouche s'attaque à mes seins en avalant goulument mes tétons. Mes deux bourreaux me transforment en poupée geignant sans retenue. Après dix bonnes minutes de ce traitement, il lève mes jambes en les tenant par le haut des cuisses. Je sens son sexe redevenu bien dur rentrer dans ma minette. Comme pour Clo, il sort et rentre de ma minette sans relâche pendant que Madame de Beauregard me dévore les tétons en cadence. Trop c'est trop, mon corps se raidit, se tend comme un arc. Au moment où il jouit dans ma chatte, Clo mord violemment mon téton pour m'empêcher de sombrer dans le néant.
La douche sera pour demain matin. Tous les trois nous nous glissons dans les draps, mon chéri entre nous deux, nos têtes sur une de ses épaules, nos mains coquines sur sa queue toute ramollie. Le sommeil arrive rapidement............
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