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✦ tounet777 Le prix de la victoire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le prix de la victoire — Chapitre 9

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Le prix de la victoire

Chapitre 9

Chapitre 9
Je me réveille avec Kylian toujours lové contre moi, sa tête nichée dans le creux de mon épaule, une main ouverte sur mon torse, son souffle chaud et régulier effleurant ma peau. Il dort profondément, pour la première fois depuis longtemps sans sursauts nocturnes, sans cette crispation subtile qui lui raidissait les muscles même dans le sommeil. Le soulagement d'avoir été accepté par Jordan a laissé une trace visible : ses traits sont détendus au réveil, ses lèvres légèrement entrouvertes dans un sourire inconscient, son corps plus confiant quand il se colle à moi sans peur.
Mais le plug est toujours là. Je l'ai mis en place hier soir, juste après qu'il m'a timidement demandé une sortie « comme un couple normal ». Kylian l'a porté toute la nuit dernière, et il le porte encore ce matin. Il s'est réveillé plusieurs fois dans la nuit avec de petits gémissements étouffés, se tortillant contre moi quand le plug appuyait sur sa prostate au moindre mouvement. À chaque fois, je l'ai maintenu fermement, main sur ses hanches, murmurant « Dors… il reste en toi jusqu'à ce que je décide ». Il obéissait, se rendormait en tremblant légèrement, son sexe dur contre ma cuisse même dans le sommeil.
Je reste immobile un moment, ma main traînant lentement le long de son dos nu, descendant jusqu'à la courbe de ses fesses. Mes doigts effleurent la base du plug, sentent le métal froid et la peau chaude, légèrement irritée par une nuit complète de port. Kylian remue dans son sommeil, un petit gémissement sort de sa gorge quand je presse doucement, juste assez pour qu'il sente la pression sur sa prostate. Son sexe durcit contre ma cuisse, instinctif, même inconscient. Je souris dans l'ombre – il est à moi, même dans ses rêves, même avec mon jouet en lui depuis hier soir.
Je me lève enfin, traverse la chambre pieds nus, ouvre les volets pour laisser entrer la lumière froide du matin. La ville est déjà bruyante en bas, mais ici, dans notre bulle, le silence est presque sacré. Je prépare le café – grains moulus frais, arôme riche qui envahit la pièce –, dispose deux tasses, des toasts grillés à point, des fruits frais découpés en tranches précises. Aujourd'hui, je veux qu'il se sente choyé, mais je veux surtout qu'il sente constamment le plug – qu'il marche avec, qu'il s'assoie avec, qu'il respire avec. C'est la continuité parfaite de sa soumission : même après avoir été accepté par Jordan, même dans les moments les plus doux, il porte ma marque en lui depuis hier soir.
Quand il émerge enfin de la chambre, il est nu. Complètement nu. Son corps sculpté par des années de handball se découpe dans la lumière du matin : épaules larges, pectoraux saillants, abdos dessinés qui se contractent à chaque pas prudent, cuisses puissantes qui roulent sous sa peau légèrement hâlée, sexe à moitié dur qui balance doucement entre ses jambes. Le bracelet scintille à son poignet gauche, et entre ses fesses, la base du plug noir mat dépasse discrètement, le petit bijou rouge luisant comme un secret partagé. Il marche lentement, chaque pas faisant bouger le plug, ses fesses se contractant instinctivement autour de la base. Il rougit violemment en me voyant, mais ne cherche pas à se couvrir – il sait que je préfère le voir ainsi, vulnérable, offert.
Il s'approche, pose sa tête contre mon épaule un instant, inhale mon odeur comme pour s'ancrer. Sa peau est chaude contre la mienne, son sexe effleure ma cuisse à travers mon boxer.
— Bonjour… Ça sent bon.
Je l'embrasse sur la tempe, passe une main possessive dans son dos, descends jusqu'à la base du plug pour appuyer légèrement. Il sursaute, étouffe un gémissement, ses joues s'enflamment encore plus.
— Il est toujours là… murmure-t-il, la voix rauque. Depuis hier soir… je sens tout le temps.
— Oui. Et il restera jusqu'à ce que je décide de le retirer. Peut-être ce soir. Tu le portes pour moi, Kylian. Même quand tu bois ton café, même quand tu manges, même quand tu penses à Jordan qui t'a accepté.
Il hoche la tête, s'assoit avec précaution sur la chaise – je vois ses fesses se contracter, un petit souffle coupé sortir de ses lèvres quand la base appuie plus fort contre le bois dur. Il rougit jusqu'aux oreilles, ses mains tremblent légèrement en prenant sa tasse. Il boit une gorgée, les yeux dans les miens, et pour la première fois, il parle sans que je l'y invite – de petites choses, comme le rêve qu'il a fait cette nuit (nous deux sur une plage, sans détails, juste du bonheur). Je l'écoute, pose des questions pour le faire ouvrir, et je savoure chaque signe de sa frustration contenue : la façon dont il se tortille légèrement sur sa chaise, dont ses doigts serrent la tasse un peu trop fort, dont ses yeux brillent d'excitation refoulée, dont son sexe durcit visiblement contre son ventre nu à chaque mouvement du plug.
L'après-midi passe dans une tension délicieuse. Kylian reste nu à la maison – je ne lui ai pas donné l'autorisation de s'habiller, et il n'ose pas demander. Il porte seulement le bracelet et le plug. Chaque tâche est un spectacle : il range le salon en se penchant, le plug le faisant gémir doucement ; il lave la vaisselle, les fesses contractées autour de la base ; il s'assoit sur le canapé pour regarder un match à la télé, étouffe un gémissement quand la base appuie plus fort après une nuit complète. Il rougit violemment quand je m'approche, passe un bras autour de ses épaules nues, effleure sa nuque du bout des doigts. Il tremble, murmure :
— Octavien… depuis hier soir… c'est constant. Je sens tout le temps.
— C'est le but. Pense à moi à chaque seconde. Ce soir, on sort. Le bar dont je t'ai parlé. Tu garderas le plug. Tu seras mon homme normal… avec ma marque en toi depuis hier.
Ses yeux s'écarquillent, un mélange d'excitation et de panique.
— Dehors ? Avec… ça ? Après une nuit entière ?
— Oui. Et tu vas obéir. Discrètement.
Il déglutit, hoche la tête, rougit jusqu'aux oreilles, son sexe durcissant visiblement à l'idée.
Le soir arrive. Je m'habille simplement : chemise noire ouverte au col pour révéler un peu de peau, jean sombre ajusté. Lui enfile le jean slim noir que je lui tends – celui qui accentue chaque mouvement du plug – et une chemise bleu marine qui moule son torse sculpté, le bracelet dépassant légèrement de la manche comme un secret partagé. Nous sortons. Le bar est à quinze minutes à pied – quinze minutes où Kylian marche lentement, chaque pas faisant bouger le plug en lui depuis hier soir. Il se crispe à chaque foulée, rougit quand une voiture passe trop près, murmure :
— Octavien… c'est… trop intense. Depuis hier soir… je sens tout en permanence.
Je passe un bras autour de sa taille, le tire contre moi pour le stabiliser.
— Tu tiens. Pour moi. Pense à ce soir, quand je te l'enlèverai.
Le bar est niché dans une ruelle étroite, façade en briques rouges, enseigne néon discrète qui clignote doucement. À l'intérieur, ambiance cosy : lumières tamisées orange et dorées, murs tapissés de vieux posters de jazz, musique douce en fond – un saxophone langoureux, une voix rauque qui chante des standards. Quelques tables basses en bois sombre, banquettes en cuir usé et confortable, odeur de bois poli, de whisky et de café frais. Nous nous installons dans un coin reculé, une banquette en L où personne ne peut nous voir de trop près. Le serveur – un mec d'une quarantaine d'années, tatoué, sourire amical – prend notre commande : deux verres de vin rouge corsé, des tapas simples (olives marinées, fromage affiné, pain grillé à l'huile d'olive et tomates séchées).
Kylian s'assoit prudemment, étouffe un gémissement audible seulement pour moi quand la base du plug – porté depuis hier soir – appuie contre le cuir ferme de la banquette. Il rougit violemment, baisse les yeux sur la table, ses mains tremblant légèrement en prenant son verre. Je pose ma main sur sa cuisse, sous la table, les doigts effleurant l'intérieur de sa jambe à travers le jean.
— Détends-toi. On est là pour être normal.
Il hoche la tête, boit une gorgée, mais son corps reste tendu au début – il se tortille imperceptiblement sur la banquette, cherchant une position qui soulage la pression constante du plug en lui depuis vingt-quatre heures. Nous parlons. De choses banales, pour la première fois sans urgence sexuelle immédiate. Il me raconte son enfance – les matchs improvisés dans la rue avec des ballons usés, les après-midis passés à grimper aux arbres, les rêves de gamin de devenir explorateur avant de tomber amoureux du handball. Il rit – un vrai rire, léger, sans tension – quand il me décrit une chute mémorable d'un arbre qui lui avait valu un bras cassé à huit ans. « J'avais dit à ma mère que c'était la faute du chat du voisin ! »
Je l'écoute, pose des questions pour le faire ouvrir : « Et tes films préférés ? » Il parle d'un vieux thriller qu'il regardait en boucle ado, d'un film d'action ridicule avec des explosions improbables. « J'imaginais être le héros, sauver le monde. Mais maintenant… mes rêves sont plus simples. Être avec toi. » Il rit encore, sans ombre, pour la première fois depuis longtemps. Je le laisse être « normal » – je souris, commande un deuxième verre, partage une anecdote de mon enfance (une course folle en vélo qui s'était terminée dans un fossé). Mais je glisse des ordres discrets, voix basse, yeux dans les yeux :
— Serre plus fort.
Il obéit, ses joues s'enflamment, un petit gémissement étouffé quand le plug – porté depuis hier soir – appuie plus profondément.
— Bois une gorgée en me regardant dans les yeux.
Il porte le verre à ses lèvres, boit lentement, gorge qui monte et descend, pupilles dilatées. Son rire suivant est plus nerveux, mais il se détend progressivement – le vin aide, la musique aide, mon regard posé sur lui aide. Pour la première fois depuis des mois, il parle librement, rit sans retenue, me touche la main sur la table comme un couple ordinaire. Mais sous la surface, le plug le rappelle constamment à moi – il se tortille encore par moments, transpire légèrement, son souffle un peu court quand il change de position, la sensibilité accumulée après une nuit complète le rendant hypersensible.
Nous rentrons à pied, la nuit fraîche sur nos peaux. Kylian marche lentement, chaque pas un supplice délicieux après une nuit et une journée de port continu, son bras autour de ma taille pour se soutenir. À la maison, je ferme la porte d'un geste ferme, allume seulement la lampe du salon qui diffuse une lumière chaude, tamisée. Je l'attire sur le canapé, le fais s'allonger sur le ventre, relève ses hanches avec un coussin pour un accès parfait. Il tremble déjà, supplie du regard.
— Retire-le… s'il te plaît, Octavien. Depuis hier soir… j'en peux plus.
Je descends son jean et son boxer jusqu'aux genoux, expose ses fesses fermes, la base du plug luisante entre elles après vingt-quatre heures. Je pose mes mains sur ses hanches, commence à tirer très lentement – millimètre par millimètre, en tournant légèrement pour stimuler chaque nerf, en effleurant sa prostate à chaque mouvement. Il gémit, supplie :
— Plus vite… non, plus lentement… Octavien, je t'en prie… c'est trop bon… trop après tout ce temps…
Je continue, implacable, mes doigts effleurant ses cuisses intérieures, ses couilles pendantes, sans toucher son sexe dur qui pulse contre le canapé. Il tremble violemment, ses hanches se soulèvent instinctivement, ses doigts s'accrochent au cuir. Je murmure contre son oreille, voix rauque, possessive :
— Tu as été parfait ce soir. Tu as ri pour moi. Tu as parlé pour moi. Tu as obéi pour moi. Depuis hier soir avec mon plug en toi, et tu as tenu. Maintenant, jouis pour moi. Sans te toucher. Juste avec ça… et mes mots. Sens comme tu es ouvert pour moi, comme tu es à moi, comme chaque rire était un cadeau que tu me faisais.
Il crie, se cambre, et jouit sans que je touche son sexe – jets puissants, chauds, qui éclaboussent le canapé, son ventre, ses cuisses. Son corps spasme longtemps, secoué de tremblements interminables après une nuit et une journée de frustration accumulée, larmes de plaisir coulant sur ses joues, gémissements animaux sortant de sa gorge. Je le tiens, caresse son dos en cercles lents, murmure des « c'est bien… mon amour… tu es à moi » jusqu'à ce que les répliques s'estompent.
Je le nettoie doucement avec un tissu humide, le serre contre mon torse sur le canapé, l'embrasse sur le front. Il murmure un « merci » épuisé, s'endort presque immédiatement dans mes bras, sourire aux lèvres. Je le regarde, savoure cette victoire : il est à moi, même dans la normalité, même après une nuit complète de port continu.
Le lendemain, entraînement. Ce n'est pas le premier depuis son transfert – il a déjà fait plusieurs sessions pour s'adapter –, mais c'est le premier où il intègre pleinement l'équipe, où il n'est plus « le nouveau » mais un joueur à part entière, avec un numéro sur le maillot, des responsabilités en match simulé. Le gymnase est déjà chaud quand nous arrivons : bruit des ballons qui rebondissent sur le parquet ciré, odeur de caoutchouc brûlé et de sueur naissante, coéquipiers qui s'échauffent en petits groupes, rires gras et tapes dans le dos. Kylian est accueilli chaleureusement
— Allez Galtier, montre-nous ce que t'as dans le ventre ! et il sourit, confiant, encore porté par la sortie de la veille.
Sur le terrain, je suis capitaine exigeant. Le sifflet autour du cou, je dirige les exercices avec une voix qui claque : rotations rapides, passes précises, défenses impitoyables. Je corrige Kylian publiquement, sans faveur :
— Galtier ! Plus vite sur ce contre ! Tu rêves ou quoi ? Bouge-toi !
Les autres rigolent, Kylian rougit légèrement, accélère, met plus d'intensité dans ses appuis. Mais entre deux actions, je glisse des gestes invisibles aux autres : quand je le double en défense pour une interception simulée, ma main effleure le bas de son dos, descend une fraction de seconde sur la courbe de ses fesses à travers le short. Il sursaute imperceptiblement, rate presque sa passe suivante, son regard me cherchant avec un mélange de reproche et d'excitation. Pendant un temps-mort, je m'approche pour lui passer une bouteille d'eau, pose une main sur son épaule, murmure à son oreille, si bas que le bruit du gymnase couvre tout :
— Souviens-toi qui te possède.
Il frissonne, ses pupilles se dilatent, un frisson visible parcourt son échine malgré la sueur qui perle déjà sur sa peau. Quand il marque un but – un tir puissant en lucarne, précis, magnifique –, nos regards se croisent à travers le chaos du terrain. Je ne souris pas. Je hoche juste la tête, lentement, intensément, et il sait : ce but est pour moi. Chaque saut, chaque passe, chaque effort est une preuve silencieuse qu'il joue pour moi, sous mon commandement, sous mon emprise.
La séance se termine sur une note épuisante : muscles brûlants, souffle court, maillots trempés collant à la peau. Les joueurs partent un à un vers les douches, riant, se tapant dans le dos, discutant des erreurs et des réussites. Je retiens Kylian d'un geste discret – une main sur son bras, un regard qui dit « Attends ». Le vestiaire se vide progressivement. L'odeur de sueur masculine, de gel douche et de déodorant flotte dans l'air humide. Les douches coulent au loin, des voix étouffées résonnent, mais nous sommes seuls dans la zone des casiers.
Je le plaque contre les casiers froids, dos contre le métal qui mord sa peau à travers le maillot mouillé. Il halète déjà, surpris mais excité, ses yeux vert brillant d'anticipation. Je l'embrasse violemment, langue possessive envahissant sa bouche, goût de sueur salée et d'adrénaline. Mes dents mordillent sa lèvre inférieure, tirent un gémissement de sa gorge. Ma main descend sous son maillot trempé, pince un téton durci par le froid et l'excitation – je le tords légèrement, sent la chair céder sous mes doigts, son corps se cambrer contre moi.
— Tu joues pour moi maintenant, je grogne contre sa gorge, voix rauque. Chaque but est une preuve que tu es à moi.
Il ne répond pas. Il supplie en silence, yeux brillants, mains accrochées à mes épaules. Je sens son érection contre mon ventre, dure, insistante à travers les shorts humides. Je descends ma main dans son short, empoigne son sexe chaud, veineux, déjà luisant de précum. Je le branle rapidement, fermement, sans douceur – mouvements secs, rythmés, en serrant à la base pour prolonger la sensation. Il se cambre contre les casiers, tête en arrière, gorge exposée. Je mords son cou, juste assez pour laisser une marque discrète, rouge, qui disparaîtra d'ici demain mais qu'il sentira sous son col. Soudain, un bruit – une porte qui claque au loin, une voix étouffée d'un coéquipier retardataire qui cherche quelque chose. Kylian panique, murmure « Octavien… quelqu'un… », mais je continue, main sur sa bouche pour étouffer ses gémissements. Le risque fait monter l'adrénaline ; son corps tremble plus fort, ses yeux s'écarquillent de peur et de plaisir mêlés.
Il jouit en quelques secondes – jets chauds, abondants sur mon poignet, sur son maillot, son short. Ses muscles se contractent violemment, spasmes interminables, larmes de plaisir et de tension aux coins des yeux.
Je le tiens contre moi, main sur sa nuque, le laisse redescendre pendant que les voix s'éloignent. Je le nettoie rapidement avec une serviette du banc, l'embrasse une dernière fois – doux, presque tendre, lèvres contre les siennes.
— Rentrons. Tu as été parfait. Encore.
Nous sortons du vestiaire comme si de rien n'était, maillots encore humides, cœurs battants. Mais je sais : il est à moi. Sur le terrain, dans le vestiaire, au bar, partout. Et ce n'est que le début.
Ce jour-là c'est le gala de l'équipe – une soirée formelle où toute l'équipe est invitée pour célébrer la mi-saison, avec entraîneurs, sponsors, journalistes et familles. Personne ne sait pour nous. Pas encore. Et je compte bien que ça reste comme ça, pour l'instant.
L'après-midi passe dans une routine calme. Kylian reste nu à la maison – je ne lui ai pas donné l'autorisation de s'habiller pour le gala tout de suite, et il n'ose pas demander. Il se déplace avec grâce malgré sa nudité : range le salon en se penchant, ses fesses fermes se contractant, son sexe balançant légèrement ; lave la vaisselle, torse penché sur l'évier, abdos tendus ; s'assoit sur le canapé pour regarder un match à la télé, jambes légèrement écartées, sexe reposant contre sa cuisse. Il rougit violemment quand je m'assois à côté de lui, passe un bras autour de ses épaules nues, effleure sa nuque du bout des doigts. Il tremble, murmure :
— Octavien… ce soir, le gala… personne ne sait pour nous.
— Et ça restera comme ça. Pour l'instant. Mais tu seras parfait. À moi, même au milieu d'eux.
Il hoche la tête, rougit jusqu'aux oreilles, son sexe durcissant visiblement à l'idée du gala.
Le soir arrive enfin. Kylian s'habille seul dans la chambre – pantalon ajusté noir qui moule ses cuisses puissantes, chemise blanche impeccable qui souligne son torse sculpté, cravate fine qu'il noue lui-même avec des doigts un peu tremblants. Le bracelet dépasse légèrement de la manche – discret, mais visible pour ceux qui regardent de près. Il sort de la chambre, impeccable, le costume tombant parfaitement sur son corps athlétique. Il me jette un regard nerveux mais excité, comme s'il attendait mon approbation silencieuse. Moi, je porte un costume gris anthracite sur mesure, chemise noire ouverte au col, une montre en acier qui brille comme un rappel de mon contrôle. Nous prenons un taxi pour le gala – une salle de réception élégante en centre-ville, lumières cristallines, tables rondes drapées de nappes blanc immaculé, musique lounge en fond, odeur de champagne et de parfums coûteux.
L'équipe est déjà là quand nous arrivons : entraîneurs en costume, joueurs riant fort autour du bar ouvert, sponsors en smokings impeccables, quelques journalistes avec leurs badges. Personne ne sait pour nous – nous entrons séparément, comme de simples coéquipiers. Je m'assois à la table principale, avec le coach et quelques vétérans. Kylian est placé juste à côté de moi – un arrangement que j'ai discrètement demandé au responsable des places, prétextant une discussion tactique sur le prochain match. Il s'assoit à ma droite, son genou effleurant le mien sous la table dès les premières secondes. L'ambiance est festive : toasts au succès de la mi-saison, rires gras sur les anecdotes de matchs, cliquetis des verres qui s'entrechoquent. Kylian est nerveux au début – il sourit poliment, répond aux questions sur son intégration, mais ses yeux me cherchent constamment, comme pour s'ancrer.
Au milieu de l'apéritif – coupes de champagne pétillant, petits fours salés servis sur des plateaux argentés –, Kylian se penche vers moi avec un sourire timide mais déterminé, murmure à mon oreille, assez bas pour que les autres n'entendent pas :
— Octavien… donne-moi ton téléphone une seconde. Je veux t'installer une application.
Je fronce les sourcils, surpris. Je n'aime pas les surprises – c'est moi qui les contrôle, d'habitude. Je serre les dents, murmure :
— Pas maintenant. Pas ici.
Mais il insiste, ses yeux d'une excitation inhabituelle, sa voix basse mais ferme :
— S'il te plaît. Ça va te plaire. Vraiment. Fais-moi confiance.
Les autres à la table rigolent à une blague du coach, personne ne nous prête attention. Je soupire, sors mon téléphone de ma poche intérieure, le lui tends sous la table. Il s'approche un peu plus, feignant de regarder l'écran avec moi, installe l'application rapidement – un logo discret, une interface simple avec des niveaux de vibration et un curseur de puissance. Puis il me le rend, se penche à nouveau, murmure contre mon oreille, son souffle chaud me faisant frissonner :
— J'ai commandé un plug connecté. Je l'ai mis ce matin. Et j'ai installé l'application sur ton téléphone. Tu peux t'en servir quand tu veux. Il est en moi, là, maintenant. Vibre-moi. Contrôle-moi. Ici, devant tout le monde.
Je sens mon sexe durcir instantanément dans mon pantalon, une vague de chaleur me monter au ventre. Surpris, je jette un regard autour – personne n'a rien vu. Kylian se redresse, sourire innocent, mais ses yeux brillent d'une lueur malicieuse. Je teste l'application discrètement – vibration basse. Il sursaute légèrement sur sa chaise, rougit violemment, mord sa lèvre pour étouffer un gémissement. Les autres ne remarquent rien, mais je vois ses mains serrer la nappe, ses cuisses se contracter sous la table. Je monte l'intensité une seconde, le vois trembler, puis l'éteint. Il me jette un regard suppliant, excité.
Durant la soirée, la tension monte. Le dîner commence : entrée de foie gras poêlé sur toast brioché, vin blanc frais coulant dans les verres, conversations animées sur les matchs passés. Kylian est juste à côté de moi, son genou collé au mien sous la table. Sa main s'aventure discrètement vers mon entrejambe, effleure mon sexe à travers le tissu du pantalon, caresse doucement la bosse naissante. La nappe blanche, longue et épaisse, cache tout – aux yeux de tout le monde, il est juste assis là, souriant poliment au coach qui raconte une anecdote. Mais sa main presse plus fort, trace des cercles sur mon sexe qui durcit douloureusement, surpris par son audace. Il se penche légèrement vers moi, feignant de ramasser une serviette tombée, murmure si bas que seul je l'entends :
— J'ai envie de toi. Tellement. Je pars aux toilettes. Rejoins-moi.
Il se lève discrètement, s'excuse auprès de la table – « Besoin d'un moment » – et disparaît vers le fond de la salle. Mon cœur bat à tout rompre, mon sexe dur comme de la pierre contre mon pantalon. J'attends deux minutes pour ne pas éveiller les soupçons, puis je m'excuse à mon tour, prétexte un appel. Les toilettes sont au bout d'un couloir discret, marbré et éclairé par des appliques dorées. Je pousse la porte des toilettes handicapés – plus grandes, verrouillables, isolées – et il est là, dos à moi, mains sur le lavabo, me regardant dans le miroir avec un sourire malicieux.
Je verrouille la porte d'un geste sec, m'approche par derrière, le plaque contre le lavabo froid. Il halète déjà. Je retourne son corps face au mur, baisse son pantalon d'un mouvement brusque – et découvre qu'il ne porte aucun sous-vêtement. Rien. Son sexe dur bondit libre, son cul offert, la base du plug connecté luisante entre ses fesses fermes, veines saillantes sur ses cuisses tendues. Je retire le plug d'un geste sec, il gémit fort, se cambre. Sans préambule, je baisse mon pantalon, libère mon sexe dur comme de la pierre, veineux, gland luisant de précum, et je rentre en lui d'un coup sec, profond, jusqu'à la garde. Il crie, se cambre violemment, ses mains s'accrochent au lavabo froid.
La scène est intense : je le baise fort, mes hanches claquant contre ses fesses, chaque coup de reins le remplissant complètement, sentant ses muscles se contracter autour de moi comme un étau chaud et humide. Sa prostate gonflée par le plug pulse contre mon gland, chaque retrait fait un bruit humide, chaque poussée le fait gémir plus fort. Je passe une main autour de son torse, pince un téton durci à travers sa chemise, tords jusqu'à ce qu'il pleure de plaisir. L'autre main empoigne son sexe, le branle au rythme de mes coups – rapide, ferme, en serrant à la base pour prolonger. Il tremble, halète, son dos se cambre, ses fesses se contractent autour de moi. Le miroir en face renvoie notre reflet : son visage rougi, bouche ouverte en un O silencieux, yeux mi-clos ; moi derrière, torse bombé, muscles tendus, regard possessif. Je mords son épaule à travers la chemise, laisse une marque humide. Il supplie :
— Plus fort… Octavien… je suis à toi…
J'accélère, le pilonne sans merci, sentant l'orgasme monter comme une vague. Il jouit le premier – jets puissants sur le lavabo, chaud et épais, son corps spasme autour de moi, me serrant si fort que je bascule. Je jouis en lui, profondément, jets abondants, chauds, remplissant son cul de ma semence. Il tremble, halète, larmes de plaisir aux coins des yeux. Je reste en lui un moment, sentant nos cœurs battre à l'unisson, puis je sors lentement, le sperme coulant le long de ses cuisses. Je ramasse le plug du sol, le lubrifie rapidement avec ma salive et mon jus qui coule de lui, et je le remets en place d'un geste ferme. Il gémit, se cambre.
— Garde mon jus en toi. Tout le reste de la soirée. Et je l'utiliserai. L'app. Pour te rappeler qui te possède.
Il hoche la tête, souffle court, rougit violemment. Nous nous rhabillons rapidement – pantalon remonté, chemise ajustée, cravate redressée. Il marche avec précaution, sentant le plug, rempli de mon sperme appuyer en lui. Nous retournons à la table séparément, comme si de rien n'était. Mais durant le reste de la soirée – discours du coach, toasts au champagne, rires autour de la table – je sors mon téléphone discrètement, ouvre l'application, et je vibre. Bas au début : il sursaute légèrement sur sa chaise, rougit, serre les dents. Puis plus fort pendant un toast : il étouffe un gémissement, ses mains tremblent sur son verre, son sexe durcit contre son pantalon, mon jus et le plug le remplissant constamment. Il me jette des regards suppliants, excités, et je souris intérieurement – il est à moi, même ici, même devant tous.
La soirée se termine tard, et dans le taxi du retour, je vibre une dernière fois, le faisant gémir doucement contre mon épaule.
Le taxi roule dans les rues sombres de la ville, les lumières des lampadaires défilant sur nos visages. Kylian est collé contre moi sur la banquette arrière, sa cuisse pressée contre la mienne, son souffle court et irrégulier depuis que j'ai laissé l'application vibrer une dernière fois, juste avant de monter. Il tremble légèrement, les mains crispées sur ses genoux, le plug rempli de mon sperme toujours en lui, appuyant à chaque cahot de la route. Il ne dit rien, mais ses yeux brillent dans l'obscurité, suppliants, excités, presque fous de désir contenu. Je pose une main possessive sur sa nuque, mes doigts serrant juste assez pour qu'il sente mon contrôle. Il gémit doucement, un son étouffé contre mon épaule.
Dès que la porte de l'appartement se referme derrière nous, l'air change. Plus de public, plus de masque. Je le plaque contre le mur du couloir sans allumer la lumière, mes lèvres écrasées contre les siennes dans un baiser brutal, possessif. Il halète dans ma bouche, ses mains agrippent ma veste, tirent sur ma cravate pour m'attirer plus près. Je sens son sexe dur contre mon ventre, tendu à l'extrême sous le tissu de son pantalon. Je descends une main entre nous, empoigne son entrejambe à travers le pantalon, serre fort. Il gémit fort contre ma bouche, ses hanches se soulèvent instinctivement.
— Tu as tenu toute la soirée avec mon jus en toi, je murmure contre ses lèvres, ma voix rauque. Maintenant, tu vas me montrer à quel point tu en avais envie.
Je le retourne d'un geste sec, le plaque face au mur, les mains à plat contre le plâtre frais. Je baisse son pantalon d'un coup, le laisse tomber à ses chevilles. Il ne porte rien dessous – comme je l'ai découvert aux toilettes du gala. Son cul est offert, la base du plug noir mat luisante entre ses fesses, son entrée encore gonflée et rouge de notre baise rapide. Je retire le plug lentement, millimètre par millimètre, en tournant pour stimuler sa prostate. Il gémit bruyamment, se cambre, ses doigts griffent le mur. Le plug sort avec un bruit humide, laissant couler un filet de mon sperme le long de ses cuisses. L'odeur de sexe et de sueur envahit l'espace étroit du couloir.
Je baisse mon pantalon juste assez pour libérer mon sexe, déjà dur et palpitant. Je crache dans ma main, enduis mon gland, puis je rentre en lui d'un coup sec, profond, jusqu'à la garde. Il crie, se cambre violemment, ses mains glissent sur le mur. Je le baise fort, mes hanches claquant contre ses fesses, chaque coup de reins le remplissant complètement, sentant ses muscles se contracter autour de moi comme un étau chaud et humide. Sa prostate gonflée pulse contre mon gland, chaque retrait fait un bruit obscène, chaque poussée le fait gémir plus fort. Je passe une main autour de son torse, pince un téton durci à travers sa chemise encore boutonnée, tords jusqu'à ce qu'il pleure de plaisir. L'autre main empoigne son sexe, le branle au rythme de mes coups – rapide, ferme, en serrant à la base pour prolonger son supplice.
— Tu es à moi, je grogne contre son oreille, mes dents mordant son lobe. Toute la soirée, tu as vibré pour moi, tu as gardé mon jus en toi devant tout le monde. Dis-le.
— À toi… Octavien… je suis à toi… putain… plus fort…
J'accélère, le pilonne très rapidement, mes hanches claquant si fort que son corps heurte le mur à chaque coup. Il tremble, halète, son dos se cambre, ses fesses se contractent autour de moi. Je sens l'orgasme monter comme une vague. Il jouit le premier – jets puissants sur le mur, chaud et épais, son corps spasme autour de moi, me serrant si fort que je bascule. Je jouis en lui, profondément, jets abondants, chauds, remplissant son cul déjà plein. Il tremble, halète, larmes de plaisir aux coins des yeux. Je reste en lui un moment, sentant nos cœurs battre à l'unisson, puis je sors lentement, le sperme coulant abondamment le long de ses cuisses.
Je le retourne, le plaque contre le mur face à moi. Ses yeux sont brillants, ses lèvres gonflées, son visage rougi. Je l'embrasse brutalement, langue possessive, goûtant son désir et le mien. Puis je descends, m'agenouille devant lui, prends son sexe encore dur dans ma bouche, le suce lentement, goûtant son sperme et le mien mélangés. Il gémit, ses mains dans mes cheveux, ses hanches, roulant doucement. Je le fais jouir une deuxième fois – plus doucement, plus longuement –, son sperme chaud coulant sur ma langue. Il tremble, s'effondre presque contre le mur.
Je me relève, le prends dans mes bras, le porte jusqu'à la chambre. Je le dépose sur le lit, retire ses vêtements lentement, pièce par pièce, embrassant chaque centimètre de peau révélée. Il est épuisé, mais son sexe durcit encore quand je le touche. Je le retourne sur le ventre, écarte ses fesses, lèche lentement son entrée encore gonflée, goûtant mon sperme qui coule toujours. Il gémit, se cambre, supplie :
— Encore… s'il te plaît…
Je le pénètre à nouveau, lentement cette fois, profondément, en murmurant contre son oreille :
— Tu as été parfait ce soir. Tu m'as surpris. Tu m'as fait bander devant tout le monde. Maintenant, je vais te baiser jusqu'à ce que tu ne puisses plus marcher.
Je le prends longuement, lentement, chaque coup de reins mesuré pour le faire trembler, pour le faire supplier. Il jouit une troisième fois, presque sans sperme, juste des spasmes secs, son corps secoué de plaisir intense. Je jouis en lui une dernière fois, profondément, le remplissant encore plus.
Nous restons comme ça, emmêlés, haletants, couverts de sueur et de sperme. Il murmure contre mon torse :
— Merci… pour tout.
Je l'embrasse sur le front, le serre contre moi.
— Tu es à moi. Toujours.
Fin du chapitre 9.
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