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✦ tounet777 Fièvre animale XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Fièvre animale — Chapitre 17

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fièvre animale

Chapitre 17

Chapitre 17
Le lendemain matin, chaque pas dans les couloirs de L'Écorce Bleue me semble plus lourd, plus exposé. Je suis conscient que chaque minute passée ici est un risque calculé. Mon ventre est encore plat, mais je sens déjà le changement subtil dans mon corps, cette présence discrète qui grandit. Mon objectif est double : maintenir ma crédibilité professionnelle pour lancer le projet de « parfum révolutionnaire » et, surtout, développer une méthode efficace pour masquer mon essence aux prédateurs qui m'entourent.
Dès que j'arrive au laboratoire, je m'enferme dans mon espace personnel. L'odeur familière des solvants, des alcools volatils et des notes synthétiques me procure un semblant de sécurité. C'est mon sanctuaire… mais aussi un piège potentiel. Si je ne fais pas attention, la moindre erreur pourrait amplifier mon odeur naturelle au lieu de la cacher.
Je commence mes recherches en testant plusieurs molécules synthétiques que je détourne discrètement. Je prépare des échantillons, mélangeant des fixateurs puissants avec des inhibiteurs de récepteurs vomeronasaux. Mes mains tremblent légèrement tandis que je note les réactions dans mon carnet codé. Une première formule semble prometteuse : elle atténue fortement ma signature. Mais quand je l'applique sur mon poignet et que je laisse passer quelques minutes, la note de fond réagit de manière imprévisible avec mon essence biologique. Au lieu de disparaître, mon odeur devient plus complexe, presque unique, comme un parfum sur mesure qui pourrait attirer l'attention.
— Merde… murmuré-je entre mes dents, passant une main sur mon visage.
La tension monte. Je dois jongler avec les exigences commerciales de Cart, qui m'a déjà envoyé deux messages ce matin pour avancer sur le nouveau projet de ligne luxe. Je réponds brièvement, essayant de gagner du temps, tout en continuant mes essais. Chaque fois que la porte du labo s'ouvre, mon cœur fait un bond. Je suis constamment sur le qui-vive.
En milieu de matinée, je profite d'un moment calme pour approcher discrètement Marc. Il est penché sur son poste de travail, concentré sur une analyse chromatographique. Je me place à côté de lui, faisant semblant de vérifier un échantillon commun.
— Marc, dis-je à voix très basse, sans le regarder directement. J'ai besoin de ton aide sur quelque chose… de personnel. Très discret. Tu serais prêt à m'aider sur des tests de stabilité pour un projet… sensible ?
Marc relève légèrement la tête, ses yeux trahissant sa surprise, mais il garde un ton professionnel.
— Bien sûr, Nate. Tout ce dont tu as besoin. Mais… c'est en lien avec ce dont on a parlé l'autre soir ?
Je hoche imperceptiblement la tête.
— Oui. J'essaie de créer quelque chose qui me protège. Je t'expliquerai plus en détail quand on sera seuls. Pour l'instant, je peux compter sur toi ?
— Tu peux, répond-il sans hésiter, la voix ferme. Je suis avec toi.
Son soutien me soulage un peu, mais la paranoïa reste présente. Je retourne à mon poste, le cœur battant.
Plus tard dans l'après-midi, je trouve un moment pour appeler Damian depuis un coin isolé du labo. Ma voix est tendue, urgente.
— Damian, il me faut ton aide. J'ai besoin que tu contactes ton père le plus vite possible. La famille possède-t-elle des ouvrages anciens ou des textes sur la gestion des phéromones et la dissimulation olfactive chez les Omégas ? Je ne peux pas continuer comme ça. Mon odeur devient trop risquée ici.
Damian reste silencieux quelques secondes à l'autre bout du fil.
— Nate… c'est si urgent ?
— Oui. Chaque heure compte. J'ai déjà commencé des tests ici, mais j'ai besoin de connaissances plus profondes, celles que seule votre lignée peut avoir. S'il te plaît.
— D'accord, répond-il enfin, la voix grave. Je l'appelle tout de suite. Mais promets-moi d'être prudent. Ne prend aucun risque inutile. Et si ça devient trop dangereux, on arrête tout et tu restes à la villa.
— Je serai prudent, lui assuré-je, même si nous savons tous les deux que c'est difficile.
La conversation me laisse à la fois soulagé et encore plus tendu. Je retourne au travail, mais la paranoïa s'installe pleinement.
En fin d'après-midi, je me retrouve en tête-à-tête avec Julien. C'est mon autre super collègue et ami, un Nez talentueux avec qui j'ai toujours bien travaillé. Il ne sait absolument rien de ma nature d'Oméga, et c'est précisément ce qui me stresse le plus. Il s'approche de mon poste pour discuter d'un échantillon commun, se penchant un peu trop près.
— Alors Nate, ce nouveau projet de parfum luxe ? Tu as l'air hyper concentré ces jours-ci, dit-il avec un sourire amical tout en reniflant l'air autour de nous. Ça sent drôlement bon par ici… c'est toi qui testes quelque chose de nouveau ?
Mon cœur s'emballe. Je sens la sueur perler dans mon dos. Est-ce qu'il perçoit quelque chose ? La panique monte. Je réagis rapidement : je libère une forte concentration de notes saturantes (un mélange puissant de vétiver, de poivre noir et d'une touche de patchouli que je viens de préparer) dans l'atmosphère autour de nous.
— Oui, un accord boisé épicé pour la nouvelle ligne, réponds-je avec un sourire professionnel que j'espère naturel, tout en saturant encore un peu plus l'air. Je cherche quelque chose de puissant mais élégant.
Julien recule légèrement, l'odorat submergé par les notes intenses. Il cligne des yeux et rit doucement.
— Waouh, c'est fort ! Ça pique un peu le nez. Le parfum doit sentir bon, hein, mais il ne faut pas qu'il soit trop fort non plus. Sinon le public va fuir dès les premières notes.
Je saute sur l'occasion pour creuser un peu plus, tout en gardant un ton décontracté.
— Justement, Julien… pour un parfum unisexe, quelque chose d'inédit, tu me conseillerais quelles notes de tête ou de fond ? Je veux quelque chose de frais mais avec une signature unique, sans être agressif.
Julien réfléchit un instant, visiblement content que je lui demande son avis.
— Pour un unisexe inédit, je partirais sur une note de tête avec du bergamote et un soupçon de cardamome pour la fraîcheur épicée. En cœur, du jasmin sambac ou de la lavande pour la douceur, et en fond, un bois de santal légèrement fumé avec une touche d'ambre gris. Ça reste élégant sans être lourd. Si tu veux, je peux te donner un coup de main là-dessus. Je fais quelques recherches de mon côté et je te reviens assez vite avec des propositions concrètes.
— Ce serait super, merci Julien, dis-je en essayant de garder une voix calme. On en reparle demain.
Il repart vers son poste. Je reste tendu pendant de longues minutes, le cœur battant la chamade. Même une conversation amicale avec un collègue devient une épreuve de stress. Je ne peux plus faire confiance à rien ni personne.
Quand la journée se termine enfin, je suis épuisé nerveusement, mais plus déterminé que jamais. Le projet avance. Avec l'aide de Damian, de Marc, et bientôt des archives de la lignée Vance, je vais réussir à me protéger.
Pour l'instant, je dois juste tenir.
La nuit est déjà tombée quand nous franchissons le portail de la villa. Les phares de la voiture balaient l'allée bordée de cyprès, projetant des ombres longues et mouvantes sur les murs de pierre. Mon corps est encore chargé de la tension accumulée toute la journée au laboratoire, mais une nouvelle vague d'appréhension me serre la gorge lorsque je distingue une silhouette immobile sur le perron, éclairée par la lumière chaude du porche.
Charles Vance nous attend.
Damian s'arrête net au milieu de l'allée, coupant le moteur. Son visage se ferme instantanément, mâchoire crispée. L'air dans l'habitacle devient lourd.
— Père, dit-il d'un ton formel et distant, le vouvoiement marquant clairement la distance glaciale qu'il impose.
Je descends de la voiture, les jambes un peu raides. La présence imposante de Charles me domine immédiatement. Il se tient droit, épaules larges, regard perçant qui semble me transpercer. J'incline légèrement la tête, la gorge sèche.
— Monsieur, murmuré-je, sentant une pression invisible émaner de lui, une autorité ancestrale qui va bien au-delà de la simple hiérarchie familiale.
Charles ne répond pas par des politesses d'usage. Son regard passe de Damian à moi, puis s'attarde sur mon ventre un bref instant. Il désigne le lourd sac en cuir ancien qu'il porte à l'épaule.
— Entrons. Ce que je transporte ne supporte pas l'air libre plus longtemps, déclare-t-il d'une voix grave et sobre, lourde de menaces contenues.
Nous le suivons à l'intérieur sans un mot. Le salon est éclairé par quelques lampes tamisées. Lynne n'est visiblement pas là ce soir. Charles dépose le sac sur la grande table en bois massif avec une précaution presque religieuse, comme s'il manipulait des reliques sacrées. L'odeur de vieux cuir, de poussière et de parchemin ancien envahit immédiatement la pièce.
Damian reste debout, bras croisés, en position défensive.
— Père, qu'est-ce que c'est exactement ? demande-t-il, la voix tendue.
Charles ouvre le sac avec lenteur. Il en extrait d'abord deux ouvrages épais, reliés de cuir craquelé par le temps. Les couvertures sont usées, tachées, portant des symboles gravés que je ne reconnais pas.
— J'ai des contacts, explique Charles sans jamais prononcer le mot « Originels ». Des collectionneurs d'ombres qui m'ont confié ces pièces sans poser de questions. Ils savent seulement que ces objets réclamaient de revenir à un membre de cette lignée.
Il tend les deux manuscrits à Nate. Le cuir est froid, presque vivant sous mes doigts. Une sensation étrange me traverse, comme si ces livres portaient une mémoire ancienne.
Charles ouvre le premier ouvrage avec révérence. La calligraphie est ancienne, élégante, presque hypnotique. L'encre semble encore légèrement brillante malgré les siècles.
— Julian de Valoie a existé, affirme-t-il en pointant une page jaunie. Il était un membre éminent de votre lignée, une figure centrale dont les actes ont marqué l'histoire, mais il ne fut que l'héritier d'une force bien plus ancienne.
Il tourne lentement une page. Mon souffle se bloque. Un nom est inscrit d'une encre presque noire, comme tachée de sang séché : Alistair de Mont-Clair. Ce nom résonne dans la pièce comme un écho funeste. Un frisson glacial descend le long de ma colonne vertébrale. Une peur primale, viscérale, s'insinue dans mes veines.
— Alistair… murmuré-je, la voix à peine audible.
Charles hoche la tête, le regard grave.
— Alistair de Mont-Clair. L'un des tout premiers de la Lignée Originelle dont nous ayons des traces concrètes. Ses écrits et ses reliques ont été conservés dans le plus grand secret pendant des siècles. Il possédait un contrôle exceptionnel sur ses phéromones, capable de les rendre invisibles même aux Alphas les plus puissants de son époque.
Le malaise atteint son comble quand Charles sort, d'une pochette scellée protégée par du tissu noir, des fragments de tissu élimés et, plus troublant encore, plusieurs morceaux de peau séchée, sombre, rigide et parcheminée.
Je recule d'un pas, le cœur battant.
— Ce n'est pas la peau de Julian, précise Charles, son regard scrutateur ne quittant pas le mien. Mais celle d'Alistair, conservée par ses pairs comme une relique de la puissance brute de votre ancêtre.
L'odeur qui s'en dégage est faible, ancienne, mais étrangement présente : une note sèche, minérale, avec une trace infime de quelque chose de plus profond, de plus primal. Je fixe le fragment, horrifié et fasciné à la fois. Mon esprit de Nez s'emballe immédiatement. Cette peau possède une signature hormonale unique, figée dans le temps. C'est exactement la clé biologique qui me manquait pour parfaire mon inhibiteur. Un catalyseur capable de verrouiller définitivement ma propre essence.
Charles, ignorant mes véritables intentions, continue d'une voix solennelle :
— Ces textes contiennent des rituels de protection, des formules anciennes pour masquer ou amplifier les phéromones. Ils sont à toi désormais, Nate. Utilise-les avec sagesse.
Damian s'approche, posant une main protectrice dans mon dos.
— Père, vous prenez un risque énorme en apportant tout cela ici.
Charles le regarde froidement.
— Le risque est plus grand encore si nous ne faisons rien. Le sang de Nate est trop puissant. Il doit apprendre à le contrôler… ou à le cacher.
Je reste silencieux un long moment, les manuscrits et le fragment de peau entre les mains. La conversation se prolonge tard dans la nuit. Charles nous explique en détail certaines pages, décrivant des techniques ancestrales de dissimulation, des mélanges d'herbes et de minéraux utilisés autrefois. Chaque mot renforce mon excitation et ma terreur.
Damian pose de nombreuses questions, inquiet pour ma sécurité et celle de l'enfant. Charles répond avec patience, mais sans concession.
Quand il finit par partir, tard dans la nuit, je reste assis à la table, les reliques devant moi. Damian m'entoure de ses bras par-derrière, posant son menton sur mon épaule.
— Tu es sûr de vouloir utiliser ça ? murmure-t-il.
— Oui, réponds-je dans un souffle. C'est la clé, Damian. Avec ça… je pourrai vraiment disparaître aux yeux des autres.
Nous sommes l'un contre l'autre mais un bruit sourd résonne dans ma poitrine. La journée au laboratoire m'a laissé une peau lourde, chargée des odeurs du monde extérieur — solvants, collègues, peur constante. Dès que nous sommes à l'intérieur, je sens le besoin viscéral de me débarrasser de tout cela.
Damian se relève et va verrouiller la porte. Son regard sur moi est intense, brûlant. Sans un mot, je commence à me déshabiller. Mes gestes sont lents, presque somnambuliques. Chaque vêtement que je retire est une barrière qui tombe : la veste, la chemise, le pantalon. Le tissu glisse sur ma peau comme une pollution dont je dois me purifier. Quand je suis enfin nu, je pousse un long soupir tremblant et me glisse immédiatement contre Damian avec une urgence presque animale.
Il m'aide avec une grande précision. Ses grandes mains chaudes retirent les derniers morceaux de tissu encore accrochés à mes épaules, comme s'il enlevait une armure trop lourde. Ses doigts effleurent ma peau avec une dévotion contenue, glissant le long de mon dos, de mes flancs, jusqu'à mes hanches. Il observe mon corps avec une ferveur presque sacrée, s'attardant sur mon ventre encore plat.
— Viens, murmure-t-il d'une voix rauque.
Nous nous dirigeons vers la chambre. Une fois nus tous les deux, nous ne cherchons pas immédiatement l'acte. Nous cherchons la fusion. Je m'enroule contre lui, pressant chaque centimètre de ma peau contre la sienne. Sa chaleur m'envahit, puissante, rassurante. Son érection est déjà très forte, lourde et brûlante contre mon ventre. Je la sens palpiter, dure, exigeante. Damian grogne doucement, ses muscles tendus, mais il reste immobile, se retenant par une volonté de fer.
— Nate… j'ai tellement envie de toi, souffle-t-il contre mon oreille, la voix rauque de désir contenu. Te voir comme ça, vulnérable, après cette journée… ça me rend fou.
Je ne réponds pas tout de suite avec des mots. Au lieu de cela, je descends lentement le long de son corps. Mon visage frôle son torse, son abdomen, puis je pose ma joue contre sa verge tendue. Je respire profondément son odeur musquée, brute, masculine. Ce parfum puissant, intime, m'apaise comme rien d'autre ne peut le faire. Mes lèvres effleurent la peau chaude et veloutée, ma langue trace une lente caresse sur toute la longueur. Damian laisse échapper un grognement sourd, ses hanches tressaillant légèrement, mais il ne bouge pas. Ses mains se crispent dans mes cheveux sans forcer.
— Tu sens tellement bon… murmuré-je contre sa peau, m'imprégnant de lui. J'ai besoin de ça. De toi. Juste toi.
Je continue mon exploration lente, presque méditative : je caresse sa verge du bout des doigts, je la prends doucement en main, je la presse contre mon visage, frottant ma joue et mes lèvres dessus. Chaque inspiration me remplit de son essence. Damian respire plus fort, le torse se soulevant rapidement.
— Putain, Nate… grogne-t-il, la voix cassée. Tu me tues. J'ai envie de te prendre, de te marquer, de te remplir… mais je me retiens. Parce que tu as besoin d'autre chose ce soir.
Ses mots m'envoient une vague de chaleur. Je remonte lentement le long de son corps, me collant à nouveau contre lui, peau contre peau, nos sexes pressés l'un contre l'autre. Ses bras puissants m'enveloppent, une main large posée protectrice sur mon ventre.
Dans cette imbrication totale, nue, vulnérable, je trouve enfin la force de parler.
— Damian… j'ai avancé aujourd'hui sur l'idée. La « Cage de Verre ». J'ai testé plusieurs molécules. Ça fonctionne en partie, mais j'ai besoin de plus. Avec les manuscrits et le fragment de peau d'Alistair… je pense que je peux créer un inhibiteur parfait. Une formule qui bloquera presque totalement ma diffusion de phéromones pour les autres Alphas, tout en gardant ta signature intégrée. Seul toi pourras me sentir.
Damian m'écoute attentivement, sa main caressant doucement mon ventre en cercles lents. Son érection pulse toujours contre moi, brûlante, mais il reste maître de lui.
— Explique-moi, murmure-t-il, la voix rauque. Je veux tout savoir.
Je continue, collé contre lui, mes doigts parcourant son torse tandis que je détaille les équations, les réactions imprévues, les ajustements nécessaires. Damian pose des questions précises, inquiet pour ma santé et celle de l'enfant, mais il me laisse parler, me laissant déverser toute ma fébrilité créatrice.
— Tu es incroyable, dit-il enfin en déposant un baiser dans mes cheveux. Terrifiant de génie. On va le faire. Ensemble. Mais lentement. Je ne veux pas que tu te mettes en danger.
Il resserre son étreinte, son corps tendu de désir contenu. Sa verge reste dure contre mon ventre, preuve vivante de l'effort qu'il fait pour se retenir.
— J'ai envie de toi comme un fou, Nate, avoue-t-il dans un souffle rauque. Mais ce soir… je suis ton rempart. Pas ton amant. Repose-toi contre moi. Laisse-moi te protéger.
Je me love plus profondément dans ses bras, apaisé par sa chaleur, son odeur et sa maîtrise. Dans ce cocon de peau et de confiance, je me sens enfin en sécurité.
Fin du chapitre 17.
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