Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, la jolie Tarnaise — Chapitre 50 · Déconstruire pour mieux reconstruire (suite)
Auteur
Magali, la jolie Tarnaise
Chapitre 50 · Déconstruire pour mieux reconstruire (suite)
Elle reste un instant plaquée contre mon visage, le souffle encore haché, les cuisses qui tremblent autour de mes joues. Puis, lentement, elle se redresse. Son sexe glisse sur ma bouche, laisse une dernière traînée chaude sur mes lèvres, et elle descend le long de mon corps. Elle ne se lève pas. Elle vient simplement s’allonger contre moi, sur le côté, le front contre mon épaule, une jambe passée par-dessus les miennes.
Le silence est presque total, seulement nos deux respirations qui se cherchent encore. L’huile et sa mouille collent un peu nos peaux. Je sens la chaleur de son ventre contre ma hanche, la courbe de ses seins qui s’écrasent doucement contre mon flanc. Elle ne dit rien. Elle pose juste une main ouverte sur mon torse, paume à plat, et reste là.
Le contact est immédiat. Une vague fine me traverse, de l’endroit où ses doigts reposent jusqu’au bas du ventre. Je frissonne. Elle le sent. Sa main se soulève à peine, puis se repose, plus légère. Le même frisson revient, plus long. Elle émet un petit souffle contre mon cou, presque un rire bas, épuisé.
— Tu trembles encore, murmure-t-elle.
Je tourne la tête vers elle. Ses yeux sont à moitié fermés, le visage encore rose, les lèvres un peu gonflées. Je lève une main, hésite une seconde, puis la pose sur sa joue. Le même phénomène se produit. Elle frissonne sous mes doigts, les paupières qui se ferment complètement une fraction de seconde. Sa peau est chaude, un peu collante. Je caresse lentement la joue, l’arcade, le coin de la bouche. Chaque passage fait naître chez elle un petit mouvement, presque invisible, comme si le contact réveillait encore quelque chose de profond.
Elle glisse plus près. Son nez vient se nicher dans mon cou. Sa main descend sur mon ventre, suit la ligne de l’huile qui a coulé, s’arrête juste au-dessus de mon sexe encore à moitié dur. Elle ne le prend pas. Elle laisse simplement le bout des doigts reposer là, immobiles. Un frisson me parcourt des reins jusqu’à la nuque. Je soupire. Ma propre main quitte sa joue, descend le long de son bras, remonte sur son épaule, puis glisse dans son dos. Sous la paume, je sens chaque muscle se tendre et se relâcher, une onde fine qui la traverse de haut en bas.
— C’est partout, dit-elle contre ma peau, la voix un peu rauque.
— Dès que tu me touches…
— Dès que tu me touches…
Je la serre un peu plus contre moi. Nos jambes s’emmêlent. Son genou se cale entre mes cuisses, pas pour ouvrir, juste pour rester collée. Ma main continue dans son dos, descend jusqu’au creux des reins, remonte, redescend. Chaque aller-retour fait naître chez elle un frémissement plus marqué. Elle se cambre très légèrement contre ma paume, puis se relâche. Je sens son souffle s’accélérer une seconde, puis se calmer.
Elle lève la tête. Nos regards se croisent, très près. Il n’y a plus rien de la tension d’avant. Juste cette proximité où chaque millimètre de peau qui se touche semble transmettre quelque chose. Elle pose sa main sur la mienne, celle qui est dans son dos, et la guide un peu plus bas, jusqu’à la naissance de ses fesses. Elle la laisse là. Ses doigts se glissent entre les miens. Le simple fait que nos mains soient l’une dans l’autre, posées sur sa peau, nous fait frissonner tous les deux en même temps.
— Viens, murmure-t-elle.
Elle se tourne un peu plus sur le dos, m’entraînant avec elle. Je me retrouve à moitié sur elle, le torse contre le sien, sans poids. Nos ventres se touchent. L’huile et les fluides rendent le contact glissant, doux. Elle passe les deux bras autour de mon cou. Ses mains se posent sur ma nuque, puis glissent dans mes cheveux, reviennent sur mes épaules, redescendent le long de mes bras. À chaque endroit où ses doigts s’attardent, un frisson me traverse. Je fais la même chose. Mes paumes longent ses flancs, remontent sous ses seins sans les prendre vraiment, juste pour sentir la courbe, redescendent. Elle ferme les yeux à chaque passage. Un petit son lui échappe, presque un gémissement, mais plus doux, plus intérieur.
Nos fronts se touchent. Elle ouvre les yeux. Le bleu est clair, presque transparent dans la pénombre. Elle sourit très faiblement.
— C’est étrange, dit-elle bas.
— On dirait que… tout est encore ouvert. Même maintenant.
— On dirait que… tout est encore ouvert. Même maintenant.
Je hoche la tête contre la sienne. Ma main remonte, vient se poser sur sa joue. Elle tourne un peu le visage pour y appuyer plus fort. Le frisson qui la prend est visible, presque une onde qui part de l’endroit où je la touche et qui se répand jusqu’à ses épaules. Elle répond en glissant une main sur mon torse, du sternum jusqu’au bas du ventre, très lentement. Je sens chaque centimètre. Le plaisir n’est plus le même. Il n’est plus sexuel, ou plus seulement. Il est dans la simple présence de sa peau sous la mienne, dans le fait que chaque contact, même le plus léger, nous traverse tous les deux comme s’il n’y avait plus de frontière.
Nous restons comme ça longtemps. Les mains qui bougent peu, qui explorent sans but, qui reviennent toujours aux mêmes endroits : la nuque, le creux du dos, le ventre, les flancs, les joues. Chaque fois que l’une de nos paumes se pose, l’autre frissonne. Parfois les deux en même temps. Nos souffles se mélangent. De temps en temps, elle dépose un baiser très léger contre mon épaule, ou moi contre son front. Rien de plus. Juste ça : deux corps collés, encore marqués par ce qui vient de se passer, et qui se redécouvrent maintenant par le simple contact, comme si chaque frisson était une façon de dire qu’on est encore là, ensemble, complètement ouverts l’un à l’autre.
Elle caresse encore mon torse du bout des doigts, lentement, quand son ventre émet un petit gargouillis discret. Elle rit contre mon épaule, un souffle chaud.
— T’as faim ? Moi je suis morte de faim. On n’a rien mangé depuis…
Je réalise en même temps qu’elle. Entre tout ce qui s’est passé, les heures qui se sont étirées, je n’ai pas fait un vrai repas. Juste quelques bouchées plus tôt, avant que tout bascule. Mon estomac se manifeste à son tour, comme s’il attendait qu’on en parle.
— Moi aussi, je dis.
— Mais je n’ai pas envie de bouger.
— Mais je n’ai pas envie de bouger.
Elle se redresse un peu, me regarde, amusée.
— Ne bouge pas.
Elle se lève. Complètement nue. Je la suis des yeux pendant qu’elle contourne le lit. Ses fesses se balancent à chaque pas, rondes, un peu marquées encore par l’huile et par mes mains. Le mouvement est naturel, sans pose, et pourtant mon sexe réagit tout de suite. Il se redresse contre mon ventre, lourd, encore sensible. Elle disparaît dans le couloir. J’entends le frigo s’ouvrir, des bruits de vaisselle, le champagne qu’on débouche. Je reste allongé, les yeux au plafond, le sexe dressé qui pulse doucement dans l’air de la pièce.
Elle revient quelques minutes plus tard, les bras chargés. Un grand plateau en bois, celui que j’utilise parfois pour le petit-déjeuner au lit. Elle le pose en équilibre sur le matelas, près de mes hanches, et s’installe en face de moi, en tailleur. Ses genoux s’écartent largement. Entre eux, son sexe est complètement visible, encore un peu gonflé, luisant, les lèvres entrouvertes. Elle ne fait rien pour le cacher. Au contraire. Elle s’installe confortablement, les mains sur les genoux un instant, et me laisse regarder.
Sur le plateau : une assiette avec plusieurs tranches de foie gras, bien froides, nappées d’un filet de confiture de figue. À côté, des morceaux de rosbif froid, roses au centre, coupés épais, avec un peu de sel et de poivre déjà dessus. Une salade verte, simple, avec des tomates cerises coupées en deux et quelques feuilles de roquette. Du pain de campagne tranché, un petit pot de beurre, des cornichons, et un bol de fromage frais. Deux flûtes, et la bouteille de champagne déjà ouverte, posée dans un seau improvisé avec des glaçons. Elle a même pensé à un petit ramequin de moutarde et à quelques olives.
Elle prend une flûte, la remplit, me la tend. Nos doigts se frôlent. Le même frisson passe, léger. Elle se sert à son tour, trinque doucement contre mon verre.
— À nous, dit-elle simplement.
On boit. Le champagne est froid, piquant. Elle pose son verre, attrape une tranche de foie gras avec les doigts, la pose sur un morceau de pain, ajoute un peu de confiture, et me la tend. Je me redresse sur un coude pour manger. Pendant que je mâche, elle me regarde, puis baisse les yeux vers mon sexe qui pointe toujours, bien droit, entre nous. Elle sourit, sans commentaire.
Elle se sert à son tour. Du rosbif cette fois. Elle le mange avec les doigts aussi, se lèche le pouce ensuite. Ses cuisses restent écartées. Chaque fois qu’elle se penche un peu pour attraper quelque chose sur le plateau, son sexe s’ouvre davantage. Je vois la lumière jouer sur la peau, encore un peu brillante. Mon érection ne faiblit pas. Au contraire. Elle pulse doucement pendant que je mange, pendant qu’elle me donne à manger, pendant qu’on partage le même pain, les mêmes bouchées.
Elle coupe un morceau de rosbif, le trempe dans un peu de moutarde, et le porte à ma bouche. Je le prends. Ses doigts restent une seconde contre mes lèvres. Elle ne les retire pas tout de suite. Puis elle se ressert du champagne, boit, et laisse sa main libre reposer sur ma cuisse, tout près de mon sexe dressé. Elle ne le touche pas. Elle le regarde juste, de temps en temps, pendant qu’elle mange sa salade avec les doigts, les feuilles qui craquent doucement.
On parle peu. On se nourrit. On se regarde. Elle est assise là, ouverte, naturelle, et moi je suis allongé, le sexe dur entre nous, et on continue de manger comme si c’était la chose la plus simple du monde. De temps en temps, elle me tend une olive, ou un morceau de fromage. De temps en temps, je lui tends une tranche de foie gras. Et chaque fois que nos mains se croisent au-dessus du plateau, ou que mon regard glisse entre ses cuisses, le même petit courant passe, discret, chaud, et on sourit tous les deux sans avoir besoin de rien dire.
Le plateau est presque vide. Il ne reste que quelques miettes de pain, une dernière tranche de rosbif froide, deux ou trois feuilles de salade, et le fond de la bouteille de champagne qui tient encore dans le seau. Les flûtes sont posées de travers. Elle les regarde un instant, puis relève les yeux vers moi.
Elle ne dit rien tout de suite. Elle est toujours assise en tailleur, les genoux écartés. Son sexe est là, ouvert, un peu plus sombre qu’au début du repas, encore légèrement gonflé. Elle pose une main sur sa cuisse, la laisse glisser vers l’intérieur. Ses doigts effleurent d’abord la peau, puis viennent se poser sur ses lèvres. Elle les caresse lentement, de haut en bas, sans pression. Je la regarde faire. Mon sexe, qui avait un peu fléchi pendant qu’on mangeait, se redresse à nouveau, lourd contre mon ventre.
Elle glisse un doigt entre ses lèvres, l’enfonce doucement. Je vois le mouvement, la façon dont elle s’ouvre autour. Elle le fait entrer et sortir une fois, deux fois, très lentement. Puis elle le retire. Le doigt brille. Elle le tend vers moi, sans un mot.
Je me penche. J’ouvre la bouche. Elle glisse le doigt entre mes lèvres, jusqu’à la deuxième phalange. Le goût est là tout de suite : salé, un peu sucré, chaud, mêlé encore à l’huile et au champagne. Je referme les lèvres autour. Je suce. Ma langue tourne autour de son doigt, le nettoie, le presse. Et le frisson arrive presque immédiatement. Pas violent. Une onde fine qui part de la bouche, descend dans la gorge, se répand dans le ventre et fait se contracter légèrement mon sexe. Je gémis contre son doigt. Elle le sent. Elle ne le retire pas. Elle le laisse là, immobile un instant, pendant que je continue de le sucer, que les petites vagues post-orgasmiques reviennent, plus douces, mais réelles.
Elle retire enfin le doigt, lentement. Il glisse hors de ma bouche avec un petit bruit humide. Elle me regarde. Ses yeux sont clairs, un peu plus sombres qu’avant.
— J’ai envie de toi, Guillaume.
Sa voix est basse, presque rauque. Elle ne bouge pas tout de suite. Elle reste assise en face de moi, les cuisses ouvertes, le doigt encore un peu brillant posé sur sa cuisse. Mon sexe est complètement dressé maintenant, tendu vers elle. Je sens encore le goût d’elle sur ma langue. Le frisson n’est pas complètement redescendu. Il circule sous la peau, léger, et chaque fois que je croise son regard, il reprend un peu.
Elle se penche en avant, pose les deux mains sur le matelas de chaque côté de mes hanches, et vient s’asseoir à califourchon sur mes cuisses, sans encore me prendre. Son sexe se pose contre le mien, chaud, ouvert. Elle ne bouge pas. Elle me regarde juste, très près, et attend.
Elle ne parle plus. Elle reste là, assise à califourchon sur mes cuisses, le poids de son corps juste assez présent pour que je le sente partout. Son sexe est posé contre le mien, ouvert, chaud, mais elle ne descend pas. Elle ne bouge presque pas. Seulement de tout petits ajustements : un léger balancement des hanches, à peine perceptible, qui fait glisser ses lèvres le long de ma verge sans vraiment la prendre. Chaque micro-mouvement envoie une onde fine dans mon bas-ventre.
Ses mains sont posées de chaque côté de mes hanches, paumes à plat sur le matelas. Les doigts ne se crispent pas. Ils restent souples. De temps en temps, l’un d’eux se soulève, effleure ma peau, puis se repose. Elle me regarde. Ses yeux ne lâchent pas les miens. Le bleu est clair, presque immobile, mais les pupilles sont larges. Elle cligne lentement. Quand elle rouvre les paupières, son regard descend une fraction de seconde vers ma bouche, puis remonte. Ce n’est pas une invitation explicite. C’est juste là.
Je sens mon souffle qui change. Il devient plus court, plus haut dans la poitrine. Mes mains, qui étaient inertes le long de mes flancs, se soulèvent. Je les pose sur ses cuisses, juste au-dessus des genoux. Pas pour la tirer. Juste pour sentir. Sous mes paumes, les muscles de ses cuisses sont chauds, un peu tendus. Quand mes pouces commencent à dessiner de petits cercles, elle répond. Ses hanches s’avancent d’un millimètre. Son sexe s’ouvre un peu plus contre moi. Une goutte chaude glisse le long de ma verge. Elle ne sourit pas vraiment. Ses lèvres s’entrouvrent seulement, et un souffle plus long lui échappe.
Elle se penche. Pas complètement. Juste assez pour que ses seins viennent frôler mon torse. Les tétons sont durs. Ils tracent une ligne légère sur ma peau chaque fois qu’elle respire. Son front ne touche pas encore le mien. Il reste à quelques centimètres. Je vois ses cils bouger. Je vois la façon dont sa gorge se soulève. Une de ses mains quitte le matelas. Elle vient se poser sur mon épaule, puis glisse derrière ma nuque. Les doigts s’ouvrent dans mes cheveux, ne tirent pas, se contentent de tenir. Le contact est chaud. Un frisson me traverse des omoplates jusqu’au bas du dos. Elle le sent. Ses doigts se resserrent très légèrement, puis se relâchent.
Mon bassin se soulève tout seul. Très peu. Juste assez pour que mon sexe appuie davantage contre son entrée. Elle ne recule pas. Au contraire. Elle laisse son poids descendre d’un cran. La tête de ma verge s’enfonce à peine, entre ses lèvres, sans aller plus loin. Elle reste là, suspendue. Ses yeux se ferment une seconde. Quand elle les rouvre, ils sont plus sombres. Sa main libre vient se poser sur mon torse, paume ouverte, et elle sent mon cœur. Les doigts s’écartent, se referment, s’écartent encore. Chaque fois qu’ils bougent, mon cœur répond. Elle le sait. Elle ne dit rien.
Ses hanches font un mouvement circulaire, très lent, presque invisible. Mon sexe glisse entre ses lèvres, s’enfonce d’un centimètre, ressort. L’huile et sa mouille rendent le passage silencieux. Je sens ses parois qui se contractent autour de moi, une fois, puis se relâchent. Elle retient son souffle. Je le vois à la façon dont ses épaules se figent, puis se relâchent d’un coup. Un petit son lui échappe, à peine un gémissement. Elle le coupe en mordant légèrement sa lèvre inférieure.
Je lève une main. Je la pose sur sa joue. Le pouce caresse l’os sous l’œil. Elle tourne un peu la tête pour appuyer contre ma paume. Ses yeux restent ouverts. Elle me regarde pendant que son bassin continue ce mouvement infime, pendant que mon sexe entre et sort d’elle de quelques millimètres seulement. Ses doigts dans mes cheveux se mettent à bouger, très lentement, comme si elle cherchait un rythme. Le même rythme que ses hanches. Nous respirons ensemble. Pas parfaitement. Mais presque. Chaque expiration à elle fait frissonner la peau de mon torse là où ses seins reposent. Chaque inspiration à moi fait se soulever ma poitrine sous sa main.
Elle se penche encore. Nos nez se touchent. Son souffle est chaud contre ma bouche. Elle ne m’embrasse pas. Elle reste là, les lèvres à un souffle des miennes, et elle continue de bouger, imperceptiblement, autour de moi. Son sexe me prend un peu plus, puis me relâche. Je sens chaque détail : la façon dont ses lèvres s’écartent, la chaleur qui monte, la petite contraction qui revient, plus forte, quand elle s’enfonce. Ma main sur sa joue descend. Le pouce passe sur sa lèvre inférieure. Elle l’ouvre. Elle prend le bout de mon pouce entre ses lèvres, le suce une seconde, très doucement, puis le relâche. Le même frisson post-orgasmique me traverse. Il part de la bouche, descend, fait pulser mon sexe en elle.
Elle ferme les yeux. Son front vient enfin se poser contre le mien. Ses hanches s’immobilisent. Elle reste enfoncée de quelques centimètres seulement, et elle ne bouge plus. Son corps entier est tendu, puis se relâche d’un coup contre moi. Un long frisson la parcourt des épaules jusqu’aux cuisses. Je le sens partout où nos peaux se touchent. Elle rouvre les yeux. Ils sont brillants. Elle ne dit toujours rien. Elle se contente de rester là, le regard planté dans le mien, le sexe à peine ouvert autour de moi, et d’attendre que je comprenne, par le simple poids de son corps et par la façon dont elle respire contre ma bouche, exactement ce qu’elle veut.
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