Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, la jolie tarnaise — Chapitre 51 · La construction commence
Auteur
Magali, la jolie tarnaise
Chapitre 51 · La construction commence
Elle décide. Elle ne bouge pas davantage. Mon gland est juste engagé, enveloppé par la chaleur de son entrée, mais elle ne descend pas. Elle reste suspendue là, les cuisses tendues, le poids retenu. Je sens tout : la façon dont ses lèvres se referment autour de moi, la moiteur qui m’entoure, la température qui monte d’un cran. Chaque battement de mon cœur fait pulser le gland contre elle. Elle le sent. Ses parois se contractent une fois, très légèrement, comme pour le goûter, puis se relâchent. Elle attend. Elle me fait attendre.
Ses yeux restent ouverts, plantés dans les miens. Elle respire lentement. À chaque expiration, un souffle chaud vient frôler ma bouche. Ses mains sont toujours sur moi : l’une dans mes cheveux, l’autre à plat sur mon torse. Les doigts ne bougent presque pas. Seulement de toutes petites pressions, comme si elle mesurait mon pouls. Mon bassin veut se soulever. Je le retiens. Elle le sait. Un coin de sa bouche se relève, à peine. Elle secoue la tête, un mouvement infime. Pas encore.
Le temps s’étire. Mon sexe est là, à moitié dehors, à moitié dedans, et toute la chaleur de son corps semble concentrée autour du gland. Je sens chaque détail : la douceur des petites lèvres qui glissent, la façon dont elle s’ouvre un peu plus quand elle se penche, la goutte qui coule le long de ma verge et vient se mêler à l’huile encore présente. Un frisson me parcourt des reins jusqu’à la nuque. Elle le voit. Ses doigts se resserrent une seconde dans mes cheveux, puis se relâchent. Elle continue d’attendre.
Puis, sans prévenir, elle lâche. Ses cuisses se relâchent d’un coup. Elle se laisse tomber. Mon sexe glisse en elle d’un seul mouvement, jusqu’au fond. La sensation est totale : la chaleur qui m’engloutit, les parois qui s’écartent puis se referment autour de moi, le glissement parfait, huilé, profond. Un son lui échappe, long, bas, presque un soupir.
— Haaaa…
Ce n’est pas un cri. C’est un souffle de contentement, rauque, qui sort du fond de sa gorge. Elle reste enfoncée, immobile une seconde, les yeux fermés, le front contre le mien. Je la sens partout. Elle me serre. Une contraction lente, profonde, qui part de l’intérieur et se propage jusqu’à mes reins. Un frisson me traverse de part en part. Il naît là où nous sommes joints, remonte le long de la colonne, fait se tendre mes épaules, puis redescend. Mes mains se crispent sur ses cuisses.
Elle ouvre les yeux. Elle sourit, très légèrement. Puis elle commence à bouger. Lentement. Elle se soulève. Mon sexe glisse hors d’elle, presque jusqu’au gland. La fraîcheur de l’air contraste avec la chaleur qu’elle emporte. Puis elle redescend. D’un mouvement fluide, contrôlé. Elle s’empale à nouveau jusqu’au fond. Le même « haaa » lui échappe, plus court cette fois. Et le frisson revient. Plus fort. Il part de mon sexe, se répand dans le ventre, fait trembler mes cuisses, remonte jusqu’à ma nuque. Je gémis. Elle le sent contre sa bouche.
Elle recommence. Monte. Descend. Chaque descente est profonde, mesurée. Chaque fois que je la remplis complètement, ses parois se resserrent autour de moi, et une nouvelle vague me traverse. Les frissons s’enchaînent. Ils ne sont plus isolés. Ils circulent. Dans le dos, dans les bras, dans les jambes. Mes doigts s’enfoncent un peu plus dans la chair de ses cuisses. Elle ne dit rien. Elle continue. Ses hanches montent et descendent à son rythme, lent, régulier. Mon sexe glisse en elle, parfaitement, et à chaque mouvement, le même frisson me prend, plus long, plus profond, comme si tout mon corps répondait à la façon dont elle me prend, dont elle décide, dont elle se laisse tomber sur moi encore et encore.
Elle se penche. Ses seins se pressent contre mon torse. Elle reste enfoncée un instant, fait un petit cercle avec le bassin. Je la sens partout autour de moi. Puis elle se relève, presque jusqu’à me faire sortir, et se laisse retomber. Le « haaa » est plus long cette fois. Plus satisfait. Et le frisson qui me parcourt est si fort que mes mains quittent ses cuisses pour venir se poser dans son dos, pour la tenir contre moi pendant qu’elle continue de bouger, de décider, de me prendre exactement comme elle le veut.
Elle reste collée à moi un instant, le souffle court contre ma bouche, puis se redresse juste assez pour me regarder. Ses hanches ne s’arrêtent pas. Elles continuent de rouler, lentes, précises. Elle se soulève à peine, juste assez pour que mon sexe glisse presque hors d’elle, puis se laisse retomber d’un mouvement plein, profond, qui me fait rentrer jusqu’au fond. L’huile fait encore son œuvre : tout est glissant, chaud, sans la moindre résistance. Chaque descente est fluide, comme si mon corps n’avait plus d’autre vocation que de l’accueillir.
Je ne bouge presque pas. Mes mains reposent dans son dos, ouvertes, mais elles ne la guident pas. Elles la tiennent seulement. Elle le sait. Un petit sourire passe sur ses lèvres quand elle sent que je ne cherche pas à accélérer, que je ne pousse pas du bassin. Elle impose le rythme. Un battement régulier, presque hypnotique. Monter. Descendre. Monter. Descendre. À chaque fois qu’elle s’empale, ses parois se referment autour de moi avec une douceur brûlante, et le frisson revient, plus long, plus bas. Il part de l’endroit où elle me prend, se répand dans le ventre, fait trembler mes cuisses, remonte jusqu’à la nuque. Je gémis contre sa peau. Elle l’entend et ralentit encore, comme pour le faire durer.
Elle penche la tête, ses cheveux tombent sur mon visage. Sa voix est basse, un peu rauque, presque un souffle.
— J’aime te baiser, Guillaume.
Elle se laisse tomber d’un seul coup, jusqu’au fond, et reste là, immobile, le bassin collé au mien. Je la sens partout autour de moi, chaude, serrée, glissante. Elle fait un petit cercle lent avec les hanches, puis un autre. Mon sexe est entièrement en elle, et chaque mouvement minuscule de son bassin me tire un frisson plus fort que le précédent.
— J’aime que tu ne sois qu’un réceptacle, murmure-t-elle contre mon oreille. Parce que je sais que toi aussi, tu aimes ça.
Elle se redresse un peu, juste assez pour me regarder dans les yeux, et reprend son rythme. Lent. Contrôlé. Elle monte jusqu’à presque me faire sortir, s’arrête une seconde, le gland à peine engagé, puis se laisse retomber d’un mouvement fluide, profond. Le « haaa » lui échappe à nouveau, plus long, plus bas. L’huile continue de faire son effet : chaque glissement est parfait, sans heurt, et la chaleur de son corps semble se concentrer autour de moi. Je ne cherche plus à bouger. Mes mains restent ouvertes dans son dos, mes hanches immobiles. Je la laisse faire. Je la laisse décider de la profondeur, du tempo, de la façon dont elle me prend encore et encore.
Elle accélère à peine. Toujours lentement, mais avec plus de poids. Chaque descente est plus pleine, plus décidée. Ses seins se pressent contre mon torse à chaque fois qu’elle s’empale. Elle pose les deux mains sur mon torse pour se stabiliser et continue, le regard planté dans le mien. Elle me regarde accepter. Elle me regarde jouir de ne rien faire d’autre que la recevoir, de laisser mon corps répondre tout seul aux contractions de ses parois, aux frissons qui s’enchaînent, à cette chaleur glissante qui me traverse de part en part.
Elle se penche à nouveau, front contre front, et chuchote, le souffle un peu coupé :
— Comme ça. Exactement comme ça. Ne bouge pas. Laisse-moi te prendre.
Et elle continue. Son rythme ne faiblit pas. Elle monte, elle descend, elle décide de chaque centimètre, de chaque seconde. L’huile rend tout plus doux, plus intense, plus inévitable. Je la sens se contracter autour de moi à chaque descente, et mon corps répond sans que je le décide : un gémissement bas, un frisson qui me fait serrer les doigts dans son dos, les cuisses qui tremblent un peu sous elle. Elle sourit contre ma bouche. Elle sait. Elle continue de me baiser exactement comme elle le veut, lentement, profondément, sans me laisser d’autre choix que d’accepter à quel point c’est bon.
Elle continue de bouger sur moi, lente, régulière, et quelque chose change dans la façon dont je la sens. Ce n’est plus seulement mon corps qui répond aux frissons. C’est moi. Pour la première fois, je ne cherche plus à calculer son plaisir, à anticiper ce qui la ferait jouir, à ajuster mon bassin pour mieux la prendre. Jusqu’ici, même dans les jeux les plus intenses, c’était toujours elle qui demandait, et moi qui m’appliquais à lui donner ce qu’elle voulait. Un homme qui se respecte fait ça : il reste attentif, il veille à ce qu’elle atteigne l’orgasme, il se concentre sur elle.
Là, c’est différent.
Je suis toujours attentif à elle. Je vois la façon dont ses paupières se ferment une seconde quand elle s’empale jusqu’au fond, le petit souffle qui lui échappe, la contraction plus serrée de ses parois autour de moi. Je le remarque. Mais je ne fais rien pour l’amplifier. Je ne pousse pas. Je ne guide pas. Je reçois. Et ce lâcher-prise me traverse avec une force que je ne connaissais pas. C’est nouveau. Totalement. Et tellement bon que mes mains se crispent un peu plus dans son dos sans que je le décide.
Elle se soulève à nouveau, presque jusqu’à me faire sortir, et reste suspendue un instant, le gland juste engagé. L’huile rend le contact glissant, brûlant. Elle me regarde. Elle voit que je ne cherche pas à remonter vers elle. Un coin de sa bouche se relève. Puis elle se laisse tomber, d’un mouvement plein, profond, et le « haaa » qui lui échappe est plus long, plus bas. La chaleur m’engloutit d’un coup. Mes cuisses tremblent sous elle. Je gémis contre sa bouche, et cette fois le son n’est pas seulement de plaisir physique. C’est le plaisir d’accepter. De ne plus donner. De la laisser me prendre exactement comme elle le décide.
Elle pose les deux mains sur mon torse pour se stabiliser et ralentit encore. Chaque descente est mesurée. Elle s’empale jusqu’au fond, reste immobile une seconde, fait un petit cercle avec le bassin, puis se relève. Je la sens partout autour de moi, chaude, serrée, glissante. Et à chaque fois que je la remplis complètement, le frisson revient, plus profond, plus long. Il part de mon sexe, se répand dans le ventre, remonte le long de la colonne jusqu’à la nuque. Je ne lutte plus contre. Je le laisse me traverser. Pour la première fois, mon attention n’est plus tournée vers la façon dont je pourrais la faire jouir. Elle est tournée vers ce que je reçois. Vers la façon dont mon corps répond tout seul, sans que j’aie à le diriger.
Elle se penche, front contre le mien, et murmure, le souffle un peu coupé :
— Tu aimes ça, hein… recevoir.
Ce n’est pas une question. Elle le sent. Elle continue de bouger, lente, décidée. Elle monte, elle descend, elle impose la profondeur, le rythme. Et moi, je reste là, les mains ouvertes dans son dos, le bassin immobile, à accepter chaque glissement, chaque contraction, chaque vague de chaleur qui me traverse. C’est nouveau. Ça me désarme. Et c’est si bon que je ferme les yeux une seconde, juste pour mieux le sentir. Pour mieux me laisser prendre. Pour mieux recevoir, enfin, sans chercher à donner en retour.
Elle continue de monter et de descendre sur moi, et l’huile suit chaque mouvement. À chaque descente elle s’enfonce un peu plus, chaude et glissante, et je sens la sensation se répandre plus loin. Ce n’est plus seulement autour de mon sexe. Le plaisir monte dans le ventre, bas et dense, comme une chaleur liquide qui s’étale. Il descend dans les reins, les fait trembler, puis remonte le long du dos jusqu’à la cage thoracique. Chaque fois qu’elle s’empale jusqu’au fond, un frisson plus large me traverse, me fait ouvrir la bouche sans que je le décide.
Je penche la tête. Ses seins sont juste là, petits, dressés, les pointes dures contre ma bouche. Je les prends. Je commence à téter, lentement d’abord, la langue qui tourne autour de l’aréole, puis les lèvres qui se referment, qui aspirent. Le plaisir est partout : dans le ventre qui se contracte, dans les reins qui brûlent, dans la poitrine qui se soulève, et maintenant dans la bouche aussi. Chaque succion répond à ses va-et-vient. Elle le sent. Elle accélère à peine, toujours contrôlée, mais plus profonde. L’huile accentue tout. Chaque glissement est plus intense, plus inévitable. Je gémis contre son sein, la bouche pleine, et le son vibre entre nous.
Elle sait. Elle sent à quel point le plaisir est immense. Ses parois se resserrent autour de moi à chaque descente, plus fort, plus longtemps. Elle pose une main dans mes cheveux, me maintient contre son sein pendant qu’elle continue de me prendre. Je suis au bord. Prêt à tout accepter pour exploser. Le lâcher-prise est total maintenant. Je ne calcule plus rien. Je reçois. Je tète. Je la laisse décider de la profondeur, du rythme, de ce qui vient.
Elle se penche un peu plus, la voix basse, rauque, juste contre mon oreille :
— Tu aimes te faire baiser, ma petite salope… devant, et bientôt par tous tes trous. Je vais te baiser la bouche, mais aussi ton cul. Je veux que tu en redemandes. Et tu en redemanderas.
Puis elle s’arrête. D’un coup. Elle reste enfoncée jusqu’au fond, immobile, le bassin collé au mien. Elle me regarde. Ses yeux sont ouverts, plantés dans les miens. Le désir qu’elle continue à bouger, qu’elle continue à me baiser comme elle le fait, devient irrépressible. Tellement fort que mes hanches veulent se soulever toutes seules, que ma bouche lâche son sein pour parler. Elle le voit. Elle en profite.
— Tu voudras que je t’encule, murmure-t-elle. Tu voudras que je te transforme pour devenir une salope qui réclame la queue.
Le plaisir est là, juste à l’entrée, suspendu. Chaque seconde sans mouvement me fait trembler davantage. Je la regarde, la voix cassée, presque suppliante :
— Oui, Magali… encule-moi. Encule tout ce que tu veux… mais continue, s’il te plaît. Baise-moi.
Elle sourit, très légèrement. Ses doigts se resserrent dans mes cheveux. Elle ne bouge toujours pas. Elle me laisse sentir à quel point j’ai besoin qu’elle reprenne. À quel point le lâcher-prise m’a amené là, au bord, prêt à accepter tout ce qu’elle dit, tout ce qu’elle veut, pourvu qu’elle continue de me prendre. L’huile est encore partout entre nous, chaude, glissante. Et moi, je reste là, la bouche ouverte, le corps offert, à attendre qu’elle décide de me baiser à nouveau.
Elle reste immobile un instant de plus, enfoncée jusqu’au fond, le regard planté dans le mien. Sa voix est basse, presque douce, mais elle ne lâche pas.
— Tu veux que je t’encule ?
Le mot me traverse. Je n’hésite pas. La voix me sort cassée, urgente.
— Oui… encule-moi. Mais continue de me baiser, s’il te plaît. Baise-moi encore.
Un coin de sa bouche se relève. Elle bouge le bassin, un petit cercle lent, puis un autre. Mon sexe est entièrement en elle, glissant d’huile, et le mouvement me fait trembler de partout. Je suis déjà en transe. Chaque micro-déplacement de ses hanches envoie une vague chaude dans le ventre, dans les reins, dans la poitrine. Je ne contrôle plus rien. Je reçois.
Puis elle reprend. Ses mouvements deviennent plus rapides, plus appuyés. Elle monte et descend, de plus en plus vite, chaque descente plus profonde, plus pleine. L’huile accentue tout : le glissement est parfait, brûlant, sans la moindre résistance. Elle saisit ma nuque d’une main, m’attire vers elle et m’embrasse. Sa langue entre dans ma bouche, chaude, insistante. Je la suce, je la laisse me pénétrer là aussi, et j’aime ça. J’aime tout. Sa langue, ses hanches qui me prennent, la chaleur qui m’engloutit, le fait de ne plus décider.
Le plaisir monte d’un coup, immense, partout. Il n’est plus localisé. Il n’a plus rien de ce que je connaissais comme « jouir ». Ce n’est plus une tension qui se concentre et qui sort. C’est tout mon corps qui s’ouvre. Chaque fibre se tend, puis se relâche. Le ventre se contracte en vagues profondes, les reins brûlent, la cage thoracique se soulève, la bouche se remplit de sa langue, et tout ça arrive en même temps. Je jouis de partout. Des frissons longs, intenses, qui partent de l’endroit où elle me baise et se répandent jusqu’au bout des doigts, jusqu’à la nuque, jusqu’à l’intérieur des cuisses. Mon sexe pulse en elle, mais ce n’est plus le centre. C’est juste un point parmi d’autres. Je gémis contre sa bouche, le son long, bas, presque un sanglot de plaisir. Mes mains se crispent dans son dos. Je me laisse aller complètement.
Au même moment, elle jouit aussi. Je le sens. Ses parois se contractent autour de moi en spasmes serrés, rythmés, et un long gémissement lui échappe dans ma bouche. Elle ne s’arrête pas de bouger. Elle continue de me prendre pendant qu’elle jouit, et j’ai l’impression, très nette, que c’est elle qui jouit en moi. Comme si son orgasme se déversait à l’intérieur, comme si la chaleur, les contractions, les frissons qui me traversent venaient d’elle autant que de moi. Nous sommes collés, langue contre langue, corps contre corps, et pendant quelques secondes il n’y a plus de différence. Elle jouit en moi. Je jouis d’elle. Tout se mélange. L’huile, la chaleur, les spasmes, le souffle partagé.
Elle reste enfoncée jusqu’au fond pendant que ça passe, les hanches qui continuent de petits mouvements lents, comme pour faire durer. Sa main reste dans ma nuque. Elle ne me lâche pas. Et moi, je reste là, la bouche ouverte sous la sienne, le corps encore parcouru de vagues, à sentir que pour la première fois je n’ai pas joui comme un homme qui donne. J’ai joui comme quelqu’un qui reçoit. Entièrement. De toutes ses fibres. Et c’est elle qui a décidé de tout.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()