Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un an après — Chapitre 20 · La deuxième craque
Auteur
Un an après
Chapitre 20 · La deuxième craque
Sophie reste sur l’estrade, la jupe retroussée. Le string rouge a disparu ; elle est à présent entièrement nue sous le tissu. Le jeune peintre a regagné sa place au premier rang. Il n’ose plus croiser aucun regard, fixant obstinément le sol ciré tandis que ses mains tremblent encore, trahissant le tumulte qui le secoue.
Françoise ne laisse pas le silence s’installer.
Françoise ne laisse pas le silence s’installer.
— La pose continue, ordonne-t-elle de sa voix de bronze. Vous ondulez encore. Toutes les quatre. Sophie, tu restes comme tu es.
Sophie hoche la tête, muette. Sa queue de cheval oscille, ses joues brûlent d'un rouge écarlate, mais elle refuse de baisser les yeux. Elle se remet en place avec application : les coudes ancrés sur le bois, la croupe relevée vers les projecteurs, la jupe amassée sur ses reins et sa peau totalement nue offerte à l'air de la pièce.
Nadia ondule la première, souple et souveraine. Ses reins se creusent et se cambrent dans un balancement hypnotique, faisant frémir sa culotte noire. Elle lance un demi-sourire narquois au préfet, totalement impassible, sans la moindre trace de trouble sur sa peau dorée.
La femme du préfet s'exécute à son tour, sans hésiter une seconde. Toujours coiffée de son chignon strict, sa culotte de dentelle de Calais noire épouse le rythme de ses hanches. Son regard glacial est fixé sur son mari, mais une lueur de fierté et de provocation sauvage traverse ses prunelles.
Je m'avance dans le mouvement, balançant mon bassin avec lenteur. Je sens la dentelle de ma culotte noire frotter contre ma chair, alourdie par l'humidité qui coule déjà le long de mes cuisses. Je perçois le souffle chaud de Nadia juste derrière moi, une présence physique qui me brûle la nuque.
Sophie, à côté de nous, ondule à nouveau. Sa jupe retroussée dévoile ses formes nues, et l'abondance de sa mouille continue de perler, traçant des traînées brillantes sur sa peau tandis qu'elle lutte pour garder le contrôle.
Le public se met en branle.
Lentement, les invités quittent leurs chaises pour former un cercle vivant et compact autour de l'estrade. Ils circulent, passent derrière Nadia, puis derrière Sophie, la femme du préfet, et enfin derrière moi. Leurs regards sont carnassiers, affamés, cherchant le moindre spasme, la moindre respiration raccourcie, le moindre signe d'abandon charnel.
Le préfet pivote avec eux, son attention aimantée par les hanches de son épouse, puis par le corps de Nadia. Il ne cille pas, ne rougit pas ; il observe, fasciné par sa propre mise à nu par procuration.
Le jeune peintre, lui, ne tourne pas. Il est resté rivé à sa place, les yeux plantés sur Sophie, sur sa nudité et sur cette humidité brillante qui continue de couler entre ses jambes. Son trouble est total, palpable.
Missa mitraille sans relâche. Le déclic de son boîtier résonne en rafales régulières, fiévreuses, captant chaque once d'impudeur. Mais de temps à autre, son regard quitte l'objectif. Il balaie les quatre femmes, s'attarde sur Nadia, sur Sophie, puis glisse longuement vers moi. Ses joues s'empourprent à peine, trahissant une tension croissante.
Le temps s'étire, saturé d'effluves de parfum, de sueur et de désir brut. Les hanches continuent de basculer dans un balancement infini.
Nadia reste d'un calme olympien, souveraine. La femme du préfet tient bon, le regard toujours aussi dur planté sur son époux.
De mon côté, je sens la chaleur monter en moi de manière irrépressible. La mouille coule de plus en plus abondamment, tiède et continue, traçant un chemin glissant entre mes cuisses. Je lutte, le souffle court, sentant le souffle de Nadia me hanter le dos.
Sophie, quant à elle, frôle la rupture. Elle ondule dans une souffrance exquise, sa peau nue luisante d'émotion, sachant qu'elle ne pourra pas tenir indéfiniment.
Puis, soudain, la rupture bascule ailleurs.
Je m’arrête net au milieu d’une ondulation. Une seconde. Deux. Mon corps se raidit malgré moi. Ma croupe se cambre à l’extrême avant de se relâcher dans un spasme profond, involontaire. Un long frémissement me traverse, dévalant le long de mes reins, secouant mes cuisses et allant jusqu'à faire trembler mes talons.
Nadia le remarque aussitôt. Elle pivote légèrement la tête vers moi, un sourire en coin s'étirant sur ses lèvres. Puis elle reprend son balancement, plus lent, plus profond, plus lourd de sens.
Le préfet stoppe sa marche dans le cercle. Il fixe mes hanches prises de spasmes, la culotte noire trempée. Il n'exprime rien, se contentant d'encaisser le spectacle.
Dans l'assistance, plusieurs invités s'immobilisent, retenant leur souffle. Le verdict est tombé : après Sophie, c'est mon tour. Je viens de trahir mon corps. Je suis la deuxième.
Françoise s'avance d'un pas lourd et s'arrête au bord de l'estrade, juste en face de moi.
Nadia ondule la première, souple et souveraine. Ses reins se creusent et se cambrent dans un balancement hypnotique, faisant frémir sa culotte noire. Elle lance un demi-sourire narquois au préfet, totalement impassible, sans la moindre trace de trouble sur sa peau dorée.
La femme du préfet s'exécute à son tour, sans hésiter une seconde. Toujours coiffée de son chignon strict, sa culotte de dentelle de Calais noire épouse le rythme de ses hanches. Son regard glacial est fixé sur son mari, mais une lueur de fierté et de provocation sauvage traverse ses prunelles.
Je m'avance dans le mouvement, balançant mon bassin avec lenteur. Je sens la dentelle de ma culotte noire frotter contre ma chair, alourdie par l'humidité qui coule déjà le long de mes cuisses. Je perçois le souffle chaud de Nadia juste derrière moi, une présence physique qui me brûle la nuque.
Sophie, à côté de nous, ondule à nouveau. Sa jupe retroussée dévoile ses formes nues, et l'abondance de sa mouille continue de perler, traçant des traînées brillantes sur sa peau tandis qu'elle lutte pour garder le contrôle.
Le public se met en branle.
Lentement, les invités quittent leurs chaises pour former un cercle vivant et compact autour de l'estrade. Ils circulent, passent derrière Nadia, puis derrière Sophie, la femme du préfet, et enfin derrière moi. Leurs regards sont carnassiers, affamés, cherchant le moindre spasme, la moindre respiration raccourcie, le moindre signe d'abandon charnel.
Le préfet pivote avec eux, son attention aimantée par les hanches de son épouse, puis par le corps de Nadia. Il ne cille pas, ne rougit pas ; il observe, fasciné par sa propre mise à nu par procuration.
Le jeune peintre, lui, ne tourne pas. Il est resté rivé à sa place, les yeux plantés sur Sophie, sur sa nudité et sur cette humidité brillante qui continue de couler entre ses jambes. Son trouble est total, palpable.
Missa mitraille sans relâche. Le déclic de son boîtier résonne en rafales régulières, fiévreuses, captant chaque once d'impudeur. Mais de temps à autre, son regard quitte l'objectif. Il balaie les quatre femmes, s'attarde sur Nadia, sur Sophie, puis glisse longuement vers moi. Ses joues s'empourprent à peine, trahissant une tension croissante.
Le temps s'étire, saturé d'effluves de parfum, de sueur et de désir brut. Les hanches continuent de basculer dans un balancement infini.
Nadia reste d'un calme olympien, souveraine. La femme du préfet tient bon, le regard toujours aussi dur planté sur son époux.
De mon côté, je sens la chaleur monter en moi de manière irrépressible. La mouille coule de plus en plus abondamment, tiède et continue, traçant un chemin glissant entre mes cuisses. Je lutte, le souffle court, sentant le souffle de Nadia me hanter le dos.
Sophie, quant à elle, frôle la rupture. Elle ondule dans une souffrance exquise, sa peau nue luisante d'émotion, sachant qu'elle ne pourra pas tenir indéfiniment.
Puis, soudain, la rupture bascule ailleurs.
Je m’arrête net au milieu d’une ondulation. Une seconde. Deux. Mon corps se raidit malgré moi. Ma croupe se cambre à l’extrême avant de se relâcher dans un spasme profond, involontaire. Un long frémissement me traverse, dévalant le long de mes reins, secouant mes cuisses et allant jusqu'à faire trembler mes talons.
Nadia le remarque aussitôt. Elle pivote légèrement la tête vers moi, un sourire en coin s'étirant sur ses lèvres. Puis elle reprend son balancement, plus lent, plus profond, plus lourd de sens.
Le préfet stoppe sa marche dans le cercle. Il fixe mes hanches prises de spasmes, la culotte noire trempée. Il n'exprime rien, se contentant d'encaisser le spectacle.
Dans l'assistance, plusieurs invités s'immobilisent, retenant leur souffle. Le verdict est tombé : après Sophie, c'est mon tour. Je viens de trahir mon corps. Je suis la deuxième.
Françoise s'avance d'un pas lourd et s'arrête au bord de l'estrade, juste en face de moi.
— Valérie. C’est vous.
Je baisse les yeux, le sang battant violemment à mes tempes, les joues brûlantes. Je me redresse lentement et, d’un geste précipité, je rabats ma jupe pour masquer en partie mon intimité ruisselante. Je n'ose regarder personne.
— Vous choisissez qui ? demande Françoise.
Un silence de plomb pèse sur la pièce. Je balaie l'assemblée du regard — les notables, le préfet, sa femme, Nadia, Sophie. Puis mes yeux se posent sur Missa, qui se tient un peu en retrait, son boîtier à la main.
— Lui.
Missa tressaute à peine. Une vague de chaleur empourpre ses joues sombres. Il pose lentement son appareil photo sur une chaise voisine. Grand, large d’épaules, doté d’une carrure imposante et d’un magnétisme brut, il s’avance à travers le cercle.
Il s’arrête au pied de l'estrade. Je le regarde de haut, le souffle court, mon corps tout entier imbibé de cette mouille qui ne s'arrête pas de couler.
Il s’arrête au pied de l'estrade. Je le regarde de haut, le souffle court, mon corps tout entier imbibé de cette mouille qui ne s'arrête pas de couler.
— Vous êtes sûr ? murmuré-je, la voix brisée.
— Oui.
Il monte les marches d'un pas lourd et mesuré. Il s’agenouille devant moi. Ses mains de photographe, larges et expertes, s'attardent une seconde sur le tissu de ma jupe. Il la remonte lentement, centimètre par centimètre, découvrant mes bas, mes cuisses, et enfin ma culotte noire en dentelle.
Le tissu est gorgé, complètement trempé, brillant sous la lumière crue des projecteurs. La moisture est si abondante qu'elle s'écoule en un petit filet continu le long de ma cuisse.
Missa déglutit, les yeux sombres de désir. Il glisse un doigt sous l’élastique de la dentelle. D'un geste sec et suspendu, il tire. Le sous-vêtement glisse sur ma chair mouillée, franchit mes genoux et tombe mollement sur le plancher ciré, abandonné dans une mare intime.
Je suis désormais entièrement nue sous ma jupe relevée. L'humidité continue de couler, ruisselant abondamment, me laissant irrémédiablement exposée.
Missa se relève en silence, le visage envahi par la chaleur, et regagne sa place. Mais son regard, brûlant et possessif, ne quitte plus ma silhouette.
Je baisse ma jupe d'un geste machinal, tâchant de cacher l'inondation de ma chair. Mais un sourire irrépressible, à la fois honteux et délicieusement libérateur, étire mes lèvres. Je reste là, sur l'estrade, le corps trempé et vibrant d'une ferveur absolue.
Le tissu est gorgé, complètement trempé, brillant sous la lumière crue des projecteurs. La moisture est si abondante qu'elle s'écoule en un petit filet continu le long de ma cuisse.
Missa déglutit, les yeux sombres de désir. Il glisse un doigt sous l’élastique de la dentelle. D'un geste sec et suspendu, il tire. Le sous-vêtement glisse sur ma chair mouillée, franchit mes genoux et tombe mollement sur le plancher ciré, abandonné dans une mare intime.
Je suis désormais entièrement nue sous ma jupe relevée. L'humidité continue de couler, ruisselant abondamment, me laissant irrémédiablement exposée.
Missa se relève en silence, le visage envahi par la chaleur, et regagne sa place. Mais son regard, brûlant et possessif, ne quitte plus ma silhouette.
Je baisse ma jupe d'un geste machinal, tâchant de cacher l'inondation de ma chair. Mais un sourire irrépressible, à la fois honteux et délicieusement libérateur, étire mes lèvres. Je reste là, sur l'estrade, le corps trempé et vibrant d'une ferveur absolue.
— Bien, tranche Françoise en faisant tournoyer sa main. La pose continue. Vous ondulez encore. Toutes les quatre.
Fin du chapitre 20.
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