Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 24
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 24
Et ce fut ce fameux week-end de l'Ascension.
Les filles étaient aux anges.
‒ Depuis le temps qu'on en rêve !
Les filles étaient aux anges.
‒ Depuis le temps qu'on en rêve !
Florian nous attendait sur le trottoir, devant chez lui.
Isabelle s'est extasiée en le voyant.
‒ Hé, mais c'est que c'est devenu un sacré beau poulet, mine de rien, le Florian !
Quant à Catherine, elle s'est passé une langue gourmande sur les lèvres.
‒ Je sens que ça va le faire. Ça va vraiment le faire.
Isabelle s'est extasiée en le voyant.
‒ Hé, mais c'est que c'est devenu un sacré beau poulet, mine de rien, le Florian !
Quant à Catherine, elle s'est passé une langue gourmande sur les lèvres.
‒ Je sens que ça va le faire. Ça va vraiment le faire.
Il a lancé ses bagages dans le coffre, est monté s'asseoir à l'arrière à mes côtés.
‒ Salut, tout le monde !
‒ Salut !
Et a aussitôt demandé.
‒ Bon, alors c'est quoi, au juste, le programme ?
‒ Salut, tout le monde !
‒ Salut !
Et a aussitôt demandé.
‒ Bon, alors c'est quoi, au juste, le programme ?
Isabelle lui a jeté un petit coup d'œil dans le rétroviseur.
‒ Alexandre t'a pas dit ?
‒ Si ! Que le but de l'opération, c'était que vous, les filles, vous nous regardiez nous occuper l'un de l'autre, lui et moi.
‒ Ben oui, nous, les filles, on est curieuses, qu'est-ce tu veux, c'est comme ça ! Cela étant…
‒ Alexandre t'a pas dit ?
‒ Si ! Que le but de l'opération, c'était que vous, les filles, vous nous regardiez nous occuper l'un de l'autre, lui et moi.
‒ Ben oui, nous, les filles, on est curieuses, qu'est-ce tu veux, c'est comme ça ! Cela étant…
Elle a marqué un long temps d'arrêt.
‒ Cela étant, si le spectacle proposé est de qualité, sûrement qu'il va nous mettre en appétit. Et là, on ne répond plus de rien.
Florian a fait claquer sa langue.
‒ C'est une perspective séduisante. Extrêmement séduisante.
‒ Cela étant, si le spectacle proposé est de qualité, sûrement qu'il va nous mettre en appétit. Et là, on ne répond plus de rien.
Florian a fait claquer sa langue.
‒ C'est une perspective séduisante. Extrêmement séduisante.
Elles se sont murmuré quelque chose à l'oreille. Et Catherine a ri.
‒ Oh, oui ! Oui.
J'ai voulu savoir.
‒ Qu'est-ce que vous êtes encore allées inventer ?
‒ Rien.
‒ Rien.
Elles ont encore ri et Isabelle s'est garée sur la première aire de stationnement qui s'est présentée. Qui était déserte.
‒ Oh, oui ! Oui.
J'ai voulu savoir.
‒ Qu'est-ce que vous êtes encore allées inventer ?
‒ Rien.
‒ Rien.
Elles ont encore ri et Isabelle s'est garée sur la première aire de stationnement qui s'est présentée. Qui était déserte.
Elles se sont retournées.
‒ Et si, pour commencer, vous nous offriez un petit hors-d'œuvre, les garçons !
Catherine a précisé.
‒ Oui, parce qu'Alexandre, on sait comment il est fait. On a vu. Et pas que vu. Mais Florian…
‒ Et si, pour commencer, vous nous offriez un petit hors-d'œuvre, les garçons !
Catherine a précisé.
‒ Oui, parce qu'Alexandre, on sait comment il est fait. On a vu. Et pas que vu. Mais Florian…
Il a souri.
‒ Bon, si j'ai bien compris…
Et il a entrepris d'ouvrir son pantalon.
Isabelle l'a arrêté.
‒ Non, attends ! Pas comme ça !
Je suis intervenu.
‒ Je sais ce qu'il leur faut. Je sais ce qu'elles aiment.
Et j'ai posé ma main sur lui.
‒ Bon, si j'ai bien compris…
Et il a entrepris d'ouvrir son pantalon.
Isabelle l'a arrêté.
‒ Non, attends ! Pas comme ça !
Je suis intervenu.
‒ Je sais ce qu'il leur faut. Je sais ce qu'elles aiment.
Et j'ai posé ma main sur lui.
Elles, elles se sont agenouillées sur les sièges avant pour mieux voir. Penchées.
Je lui ai palpé la queue à travers le tissu. Elle s'est aussitôt élancée. Je la lui ai modelée. Sculptée. Longuement.
Catherine a constaté à mi-voix.
‒ Ça lui fait de l'effet en tout cas. Comment il respire vite !
Je lui ai palpé la queue à travers le tissu. Elle s'est aussitôt élancée. Je la lui ai modelée. Sculptée. Longuement.
Catherine a constaté à mi-voix.
‒ Ça lui fait de l'effet en tout cas. Comment il respire vite !
J'ai déboutonné. Lentement. Un bouton après l'autre. J'ai baissé son pantalon. Il s'est soulevé pour le laisser descendre. Jusqu'en bas. Aux chevilles.
J'ai glissé une main dans son slip. L'ai fait moutonner à l'intérieur. Je le lui ai baissé. Lui ai sorti la queue.
J'ai glissé une main dans son slip. L'ai fait moutonner à l'intérieur. Je le lui ai baissé. Lui ai sorti la queue.
Catherine a eu un petit gloussement ravi.
Quant à Isabelle, elle a apprécié. En connaisseuse.
‒ Eh, mais c'est qu'elle est pas mal fichue du tout !
Et elle a suggéré.
‒ Tu nous le branles, Alexandre ?
Quant à Isabelle, elle a apprécié. En connaisseuse.
‒ Eh, mais c'est qu'elle est pas mal fichue du tout !
Et elle a suggéré.
‒ Tu nous le branles, Alexandre ?
Il ne demandait pas mieux. Au contraire. J'ai refermé mes doigts sur sa queue et je l'ai lentement fait coulisser. Elle a encore durci. Plus vite. Les deux filles suivaient avec beaucoup d'attention et d'intérêt le déroulement des opérations. Lui, il avait les yeux rivés sur les seins de Catherine qui pointaient, libres sous le tee-shirt.
Elle l'a soulevé. Et il a aussitôt giclé. Interminablement giclé.
Elle l'a laissé retomber.
Il a protesté.
‒ Oh, non ! Encore un peu !
Elle l'a soulevé. Et il a aussitôt giclé. Interminablement giclé.
Elle l'a laissé retomber.
Il a protesté.
‒ Oh, non ! Encore un peu !
Elle a ri.
‒ Il y en aura d'autres, des occasions, va !
Et Isabelle a conclu.
‒ Faut qu'on reprenne la route n'importe comment !
Elles se sont encore chuchoté quelque chose à l'oreille. Ont encore ri.
Et on est repartis.
‒ Il y en aura d'autres, des occasions, va !
Et Isabelle a conclu.
‒ Faut qu'on reprenne la route n'importe comment !
Elles se sont encore chuchoté quelque chose à l'oreille. Ont encore ri.
Et on est repartis.
* * *
On est arrivés en tout début d'après-midi.
On a planté la tente. À l'écart. Le plus à l'écart possible. Au fin fond du camping.
‒ Qu'on ait la paix !
‒ Et que vous puissiez donner pleinement de la voix le moment venu, les filles !
‒ Oui, oh, ça, on verra…
On a planté la tente. À l'écart. Le plus à l'écart possible. Au fin fond du camping.
‒ Qu'on ait la paix !
‒ Et que vous puissiez donner pleinement de la voix le moment venu, les filles !
‒ Oui, oh, ça, on verra…
On s'est installés. On a sorti nos affaires. On a gonflé les matelas pneumatiques.
Et on s'est regardés tous les quatre.
‒ Bon. Et maintenant ?
‒ Maintenant ? Ben…
Isabelle a tranché.
‒ Maintenant ? Action ! Qu'on en profite à fond de ces trois jours.
Et elle a baissé la fermeture Éclair de l'entrée de la tente.
Et on s'est regardés tous les quatre.
‒ Bon. Et maintenant ?
‒ Maintenant ? Ben…
Isabelle a tranché.
‒ Maintenant ? Action ! Qu'on en profite à fond de ces trois jours.
Et elle a baissé la fermeture Éclair de l'entrée de la tente.
Florian a demandé.
‒ On commence par quoi, les filles ? Qu'est-ce vous voulez ?
Catherine a suggéré.
‒ Que tu suces Alexandre…
Et elle a précisé.
‒ Mais tu l'avales pas, hein ! Tu le fais gicler dehors. Qu'on la voie sortir, sa jute.
‒ On commence par quoi, les filles ? Qu'est-ce vous voulez ?
Catherine a suggéré.
‒ Que tu suces Alexandre…
Et elle a précisé.
‒ Mais tu l'avales pas, hein ! Tu le fais gicler dehors. Qu'on la voie sortir, sa jute.
Je me suis allongé. Il s'est penché sur moi, a ouvert mon pantalon, a descendu mon slip. Il a pris tout son temps pour s'emparer de ma queue, se l'approprier. Elle s'est élancée. Il l'a décalottée. Piquetée, tout au bout, de tout un tas de petits baisers. Avant de l'engloutir peu à peu, de l'enrober savamment de sa langue.
Un gémissement sur ma gauche. C'était Catherine. Catherine qui avait plongé sa main dans sa culotte et qui s'y activait frénétiquement en le regardant faire.
‒ Pompe-le ! Oui, pompe-le bien ! Oh, c'est trop génial.
‒ Pompe-le ! Oui, pompe-le bien ! Oh, c'est trop génial.
De l'autre côté, quelque chose m'a effleuré la joue. Les fesses d'Isabelle. Toutes nues. Tout près. Je me suis tourné vers elles. Elle me les a tendues, offertes. J'en ai approché mes lèvres. Et je me suis élancé à la recherche de son petit trou plissé. Que j'ai léché. Que j'ai sollicité, du bout de la langue. Que j'ai fouillé. Exploré. Dont je me suis éperdument repu. Elle a écarté les jambes un peu plus au large, a doucement gémi.
‒ Oh, c'est bon, là, comme ça. C'est trop bon.
‒ Oh, c'est bon, là, comme ça. C'est trop bon.
Florian s'est fait impatient. Exigeant. A accéléré le rythme. Accéléré encore. Catherine a gémi plus fort. Isabelle aussi. Et moi, ça venait. C'est venu. Florian m'a laissé m'échapper de sa bouche. J'ai giclé, me suis répandu au hasard. Une langue est venue me recueillir. Celle de Catherine. Qui a proclamé d'un ton convaincu.
‒ J'adore ça, la jute.
Elle s'en est délectée.
Avant de conclure.
‒ Mais vous n'êtes pas quittes pour autant, hein, les garçons !
Isabelle a abondé dans son sens.
‒ Ben oui ! Oui. Le deal, à l'origine, c'était qu'on vous voie l'un dans l'autre, hein !
‒ J'adore ça, la jute.
Elle s'en est délectée.
Avant de conclure.
‒ Mais vous n'êtes pas quittes pour autant, hein, les garçons !
Isabelle a abondé dans son sens.
‒ Ben oui ! Oui. Le deal, à l'origine, c'était qu'on vous voie l'un dans l'autre, hein !
* * *
Le lendemain, on s'est réveillés tard. Sur le coup de midi. On a déjeuné dehors, au soleil, devant la tente.
Bon, et après ? On allait faire quoi ?
On a fini par tomber d'accord pour se mettre à la recherche d'un petit coin tranquille où on pourrait bronzer. Nus de préférence.
Bon, et après ? On allait faire quoi ?
On a fini par tomber d'accord pour se mettre à la recherche d'un petit coin tranquille où on pourrait bronzer. Nus de préférence.
Une bonne heure de marche avant de trouver finalement notre bonheur : une petite clairière au bord d'un ruisseau.
‒ Parfait.
On s'est déshabillés. Étendus. On a un peu somnolé.
‒ Parfait.
On s'est déshabillés. Étendus. On a un peu somnolé.
Isabelle, qui était allongée à mes côtés, m'a discrètement donné un léger coup de coude.
‒ Te retourne pas, mais il y a deux voyeurs qui nous reluquent juste au-dessus, planqués dans les fourrés.
‒ Tu veux que je…
‒ Ça va pas, non ?
Et Catherine, sur ma gauche, a surenchéri.
‒ Qu'ils en profitent ! Parce que, franchement, on n'est pas si mal foutues que ça, non ?
Et elles les ont laissés se régaler tout leur saoul. De face. De dos. Encore de face. Encore de dos.
‒ Te retourne pas, mais il y a deux voyeurs qui nous reluquent juste au-dessus, planqués dans les fourrés.
‒ Tu veux que je…
‒ Ça va pas, non ?
Et Catherine, sur ma gauche, a surenchéri.
‒ Qu'ils en profitent ! Parce que, franchement, on n'est pas si mal foutues que ça, non ?
Et elles les ont laissés se régaler tout leur saoul. De face. De dos. Encore de face. Encore de dos.
Au retour, on s'est arrêtés à une terrasse de café. Le temps de passer commande et Isabelle a soupiré…
‒ Décidément !
‒ Décidément, quoi ?
‒ Il y en a encore un qui flashe sur moi. Comme l'autre jour.
‒ Je vois. Et il est beau mec ?
‒ Beau, c'est pas le mot, mais il a du charme. En tout cas, il donne envie ce qu'il y a de sûr.
‒ Tu veux qu'on te laisse ?
‒ Ce serait pas mal, oui !
Et on s'est, Catherine, Florian et moi, discrètement éclipsés.
‒ Décidément !
‒ Décidément, quoi ?
‒ Il y en a encore un qui flashe sur moi. Comme l'autre jour.
‒ Je vois. Et il est beau mec ?
‒ Beau, c'est pas le mot, mais il a du charme. En tout cas, il donne envie ce qu'il y a de sûr.
‒ Tu veux qu'on te laisse ?
‒ Ce serait pas mal, oui !
Et on s'est, Catherine, Florian et moi, discrètement éclipsés.
Elle est rentrée au petit matin. J'étais levé. Je profitais des tout premiers rayons du soleil.
‒ Hou la la ! Je suis crevée. Tu me fais un café ?
Qu'elle a siroté, à petites gorgées voluptueuses.
Elle a souri.
‒ Ça a pas toujours été comme ça, mais j'ai un sacré flair maintenant, n'empêche, pour les mecs. C'est rare que je me trompe.
‒ Ce qui signifie que le type d'hier, au café…
‒ M'a fait grimper aux rideaux. Ah, oui, alors ! Il sait y faire, le salaud !
‒ Hou la la ! Je suis crevée. Tu me fais un café ?
Qu'elle a siroté, à petites gorgées voluptueuses.
Elle a souri.
‒ Ça a pas toujours été comme ça, mais j'ai un sacré flair maintenant, n'empêche, pour les mecs. C'est rare que je me trompe.
‒ Ce qui signifie que le type d'hier, au café…
‒ M'a fait grimper aux rideaux. Ah, oui, alors ! Il sait y faire, le salaud !
Elle a reposé sa tasse.
‒ C'est pas qu'il m'ait fait quoi que ce soit de spécial, non. C'est pas non plus qu'il ait une queue extraordinaire. Non plus. Je sais pas. C'était tout lui. Une façon d'être. De faire. De câliner. Tu te sens bien. T'as plus qu'une envie, c'est de te laisser complètement aller. Et alors, ça le fait. Ça le fait forcément.
‒ C'est pas qu'il m'ait fait quoi que ce soit de spécial, non. C'est pas non plus qu'il ait une queue extraordinaire. Non plus. Je sais pas. C'était tout lui. Une façon d'être. De faire. De câliner. Tu te sens bien. T'as plus qu'une envie, c'est de te laisser complètement aller. Et alors, ça le fait. Ça le fait forcément.
Elle a tendu la main vers moi. Me l'a prise. Serrée.
‒ Je voudrais pas te perdre, toi, tu sais !
‒ Il y a pas de raison.
‒ Oh, si ! Si ! Il y en a plein des raisons au contraire. Il peut se passer tellement de choses dans une vie. Tu peux rencontrer quelqu'un de possessif et de jaloux qui voudra me rayer complètement de ton existence.
‒ Oui, ben ça, c'est pas demain la veille.
‒ On sait pas. On peut pas savoir.
‒ Je voudrais pas te perdre, toi, tu sais !
‒ Il y a pas de raison.
‒ Oh, si ! Si ! Il y en a plein des raisons au contraire. Il peut se passer tellement de choses dans une vie. Tu peux rencontrer quelqu'un de possessif et de jaloux qui voudra me rayer complètement de ton existence.
‒ Oui, ben ça, c'est pas demain la veille.
‒ On sait pas. On peut pas savoir.
Elle a posé sa tête sur mon épaule.
‒ J'ai besoin de toi. Beaucoup plus que de n'importe qui d'autre.
‒ Et moi donc !
‒ Parce que je peux tout te dire. Absolument tout. Parce que je peux tout faire avec toi. Tu es mon point d'ancrage. Auquel il faut impérativement que je revienne. Où que je sois allée.
‒ J'ai besoin de toi. Beaucoup plus que de n'importe qui d'autre.
‒ Et moi donc !
‒ Parce que je peux tout te dire. Absolument tout. Parce que je peux tout faire avec toi. Tu es mon point d'ancrage. Auquel il faut impérativement que je revienne. Où que je sois allée.
Elle est venue se blottir contre ma poitrine.
‒ Me quitte pas ! Me quitte jamais !
Je l'ai serrée contre moi.
‒ Ça, il n'en est pas question. Il n'en sera jamais question.
‒ Me quitte pas ! Me quitte jamais !
Je l'ai serrée contre moi.
‒ Ça, il n'en est pas question. Il n'en sera jamais question.
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE
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