Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 20
Dans ce récit, on aura tout d'abord un long moment de complicité entre Isabelle, Catherine et Alexandre.
Puis, dans un second temps, une « expédition » en compagnie d'Élodie, l'exhibitionniste convaincue.
Puis, dans un second temps, une « expédition » en compagnie d'Élodie, l'exhibitionniste convaincue.
* * *
Catherine a éperdument mugi son plaisir. Un plaisir qui s'est indéfiniment prolongé.
Et elle a refermé ses jambes autour de mes reins.
‒ Reste ! Reste en moi ! J'aime trop ça te la sentir se recroqueviller dedans, juste après.
Et elle a refermé ses jambes autour de mes reins.
‒ Reste ! Reste en moi ! J'aime trop ça te la sentir se recroqueviller dedans, juste après.
J'ai posé ma tête dans son cou.
‒ Eh, ben dis donc ! Comment t'en es, toi, en ce moment !
‒ Et ce sera de plus en plus comme ça ! Parce que j'ai compris plein de trucs.
‒ Quoi, comme trucs ?
‒ Que… Qu'est-ce qu'on peut être conne quand on est jeune ! On s'embarrasse de tout un tas d'idées de grand amour, de passion éternelle, de prince charmant. Tu parles ! Comment tu te fais avoir avec tout ça ! Non, c'est bon. Moi, de ce côté-là, j'ai donné, merci. Maintenant je m'éclate. Sans arrière-pensées. Sans m'encombrer la tête de tout un tas de beaux sentiments. Et comment je me sens mieux ! Je vis. J'existe.
‒ Eh, ben dis donc ! Comment t'en es, toi, en ce moment !
‒ Et ce sera de plus en plus comme ça ! Parce que j'ai compris plein de trucs.
‒ Quoi, comme trucs ?
‒ Que… Qu'est-ce qu'on peut être conne quand on est jeune ! On s'embarrasse de tout un tas d'idées de grand amour, de passion éternelle, de prince charmant. Tu parles ! Comment tu te fais avoir avec tout ça ! Non, c'est bon. Moi, de ce côté-là, j'ai donné, merci. Maintenant je m'éclate. Sans arrière-pensées. Sans m'encombrer la tête de tout un tas de beaux sentiments. Et comment je me sens mieux ! Je vis. J'existe.
À côté, Isabelle a bougé. Remué des casseroles. J'ai hoché la tête
‒ Elle a pas dû pouvoir beaucoup fermer l'œil cette nuit, la pauvre !
‒ Tu parles que ça l'a dérangée ! Elle l'a passée à nous mater, sa nuit, oui ! Elle adore ça.
‒ Et pas toi ?
‒ Aussi, oui.
‒ Et qu'est-ce tu préfères ? Mater ou être matée ?
‒ Elle a pas dû pouvoir beaucoup fermer l'œil cette nuit, la pauvre !
‒ Tu parles que ça l'a dérangée ! Elle l'a passée à nous mater, sa nuit, oui ! Elle adore ça.
‒ Et pas toi ?
‒ Aussi, oui.
‒ Et qu'est-ce tu préfères ? Mater ou être matée ?
Elle m'a posé les mains sur les fesses.
‒ Ça y est ! Elle regrossit, ta queue. Et pas qu'un peu !
‒ T'as pas répondu à ma question.
‒ Hein ? Oh, mais je sais pas. J'aime bien les deux. Ça m'excite de te voir la baiser. Et ça m'excite de me dire qu'elle se donne du plaisir en nous regardant baiser.
‒ Et tu t'en lasses pas ?
‒ De vous regarder ? Oh, ben non ! Non. Comment on pourrait se lasser d'un truc pareil ? D'autant qu'on sait jamais au juste comment ça va se passer. Il y a des variantes. Plein de variantes. C'est jamais vraiment la même chose. Sans compter qu'un jour il y aura peut-être des trucs complètement nouveaux.
‒ Ah, oui ! Quoi ? Qu'est-ce t'aimerais voir ?
‒ Ça y est ! Elle regrossit, ta queue. Et pas qu'un peu !
‒ T'as pas répondu à ma question.
‒ Hein ? Oh, mais je sais pas. J'aime bien les deux. Ça m'excite de te voir la baiser. Et ça m'excite de me dire qu'elle se donne du plaisir en nous regardant baiser.
‒ Et tu t'en lasses pas ?
‒ De vous regarder ? Oh, ben non ! Non. Comment on pourrait se lasser d'un truc pareil ? D'autant qu'on sait jamais au juste comment ça va se passer. Il y a des variantes. Plein de variantes. C'est jamais vraiment la même chose. Sans compter qu'un jour il y aura peut-être des trucs complètement nouveaux.
‒ Ah, oui ! Quoi ? Qu'est-ce t'aimerais voir ?
Elle n'a pas répondu. L'une de ses mains s'est mise à errer sur mes fesses, est descendue, descendue encore. S'est attardée aux abords de mon petit trou plissé, l'a cerné, titillé, s'y est aventurée du bout d'un doigt enduit de mouille. Et elle a ri.
‒ Ah, t'aimes ça, hein ? Oh, ben, si ! Si ! T'es en pleine expansion. Et elle palpite. Non, mais comment elle palpite !
‒ Ah, t'aimes ça, hein ? Oh, ben, si ! Si ! T'es en pleine expansion. Et elle palpite. Non, mais comment elle palpite !
Elle s'est enfoncée. Elle m'a tournoyé son doigt à l'intérieur. De plus en plus fort. De plus en plus vite.
Elle a chuchoté.
‒ Je t'encule.
Elle a chuchoté.
‒ Je t'encule.
Et soudain il y a eu Isabelle, là, à côté, tout près, penchée sur nous. Isabelle harnachée d'un gode-ceinture qu'elle m'a agité sous le nez.
‒ Avec ça, ce sera mieux, tu vas voir. Beaucoup mieux.
‒ Avec ça, ce sera mieux, tu vas voir. Beaucoup mieux.
Elle est montée sur le lit. Elle m'a chevauché. Catherine a retiré son doigt. Et Isabelle m'a empli. Elle est allée et venue en moi. Lentement d'abord. Et puis elle a pilonné. Avec énergie. Grands coups de boutoir. Profonds. Déterminés. Et moi aussi, au même rythme, dans Catherine qui m'a planté ses ongles dans le dos et qui a annoncé…
‒ Il va jouir, je le sens. Et moi, aussi, je vais jouir. Je vais jouir… Je vais jouir…
Ce qu'on a fait ensemble, dans un grand râle.
‒ Il va jouir, je le sens. Et moi, aussi, je vais jouir. Je vais jouir… Je vais jouir…
Ce qu'on a fait ensemble, dans un grand râle.
* * *
On a beurré nos tartines.
‒ C'était un coup monté, avouez, hein, les filles !
‒ C'était un coup monté, avouez, hein, les filles !
Elles ont ri. Et Isabelle s'est servi un grand bol de café noir.
‒ Un peu quand même, oui. N'empêche que t'as apprécié. Et nous aussi. Même si…
‒ Même si quoi ?
‒ Même si ça aurait été nettement mieux avec une vraie queue. Pour toi comme pour nous.
‒ Ah, ça vous tient, ça, hein !
‒ Un peu quand même, oui. N'empêche que t'as apprécié. Et nous aussi. Même si…
‒ Même si quoi ?
‒ Même si ça aurait été nettement mieux avec une vraie queue. Pour toi comme pour nous.
‒ Ah, ça vous tient, ça, hein !
Elle a haussé les épaules.
‒ Tu le sais. Je suis une voyeuse. Je m'en suis jamais cachée. Du moins avec toi. Parce qu'autrement… Non, mais comment elles sont coincées, la plupart des autres filles là-dessus ! Jamais elles l'avoueraient. Bien trop peur de passer pour des vicieuses. Alors qu'en réalité toutes on aime ça, voir comment ils sont montés, les mecs. Et la leur examiner sous toutes les coutures. Alors si, en plus, t'as l'occasion d'en voir deux s'amuser ensemble, c'est que du bonheur.
‒ Tu le sais. Je suis une voyeuse. Je m'en suis jamais cachée. Du moins avec toi. Parce qu'autrement… Non, mais comment elles sont coincées, la plupart des autres filles là-dessus ! Jamais elles l'avoueraient. Bien trop peur de passer pour des vicieuses. Alors qu'en réalité toutes on aime ça, voir comment ils sont montés, les mecs. Et la leur examiner sous toutes les coutures. Alors si, en plus, t'as l'occasion d'en voir deux s'amuser ensemble, c'est que du bonheur.
Catherine a regardé sa montre, s'est précipitamment levée, a saisi son sac.
‒ Wouah ! Je vais encore être à la bourre. Et cette fois, ça va pas le faire ! Ça va vraiment pas le faire.
Elle s'est enfuie en claquant la porte.
‒ Wouah ! Je vais encore être à la bourre. Et cette fois, ça va pas le faire ! Ça va vraiment pas le faire.
Elle s'est enfuie en claquant la porte.
Isabelle s'est resservi un café.
‒ T'es un beau petit salaud, n'empêche !
Mais ses yeux riaient.
‒ Allons bon !
‒ Oui, parce qu'en promesses, ça, tu es très fort. Mais quand il s'agit de les tenir…
‒ T'es un beau petit salaud, n'empêche !
Mais ses yeux riaient.
‒ Allons bon !
‒ Oui, parce qu'en promesses, ça, tu es très fort. Mais quand il s'agit de les tenir…
J'ai froncé les sourcils.
‒ Qu'est-ce que…
‒ Joue bien les innocents ! Tu devais pas nous assurer le spectacle avec Florian ?
‒ Je sais, oui ! Mais il fait des trucs. Je fais des trucs. Et le temps passe.
‒ Et nous, pendant ce temps-là, on en est réduites à essayer de se dégoter des films de mecs entre eux. C'est toujours ça de pris, tu me diras, mais ça n'a rien à voir avec des mecs en vrai. Surtout si, comme c'est le cas avec vous, on les connaît.
‒ Qu'est-ce que…
‒ Joue bien les innocents ! Tu devais pas nous assurer le spectacle avec Florian ?
‒ Je sais, oui ! Mais il fait des trucs. Je fais des trucs. Et le temps passe.
‒ Et nous, pendant ce temps-là, on en est réduites à essayer de se dégoter des films de mecs entre eux. C'est toujours ça de pris, tu me diras, mais ça n'a rien à voir avec des mecs en vrai. Surtout si, comme c'est le cas avec vous, on les connaît.
Je lui ai pris la main par-dessus la table.
‒ Ça se fera.
‒ Oui, mais quand ? C'est ça, la question. Quand ?
‒ Il y a un long week-end bientôt. On pourrait partir tous les quatre. Si vous pouvez vous libérer, Catherine et toi, bien sûr !
‒ Avec la tente ? Comme cet été ? Sûr qu'on va pouvoir se libérer, alors là !
‒ Ça se fera.
‒ Oui, mais quand ? C'est ça, la question. Quand ?
‒ Il y a un long week-end bientôt. On pourrait partir tous les quatre. Si vous pouvez vous libérer, Catherine et toi, bien sûr !
‒ Avec la tente ? Comme cet été ? Sûr qu'on va pouvoir se libérer, alors là !
* * *
Des coups de klaxon. Insistants. Je me suis retourné. C'était Élodie. Qui a baissé sa vitre.
‒ Qu'est-ce tu fais ?
‒ Quelques courses. Et puis après, la fac.
‒ Monte ! Et dépêche-toi ! Je gêne derrière.
‒ Qu'est-ce tu fais ?
‒ Quelques courses. Et puis après, la fac.
‒ Monte ! Et dépêche-toi ! Je gêne derrière.
Elle a enclenché la première.
‒ Bon, alors que je t'explique ! On est mercredi.
‒ Oui. Et alors ?
‒ Alors le mercredi matin, tous les mercredis, il y a un petit vieux qui vient passer une heure, de dix à onze, dans le petit square derrière l'église.
‒ Et toi, bonne fille comme tu l'es, tu viens lui tenir compagnie.
‒ On peut voir ça comme ça, oui !
‒ Tu m'en avais jamais parlé !
‒ Je te dis pas tout, faut pas croire !
‒ Bon, alors que je t'explique ! On est mercredi.
‒ Oui. Et alors ?
‒ Alors le mercredi matin, tous les mercredis, il y a un petit vieux qui vient passer une heure, de dix à onze, dans le petit square derrière l'église.
‒ Et toi, bonne fille comme tu l'es, tu viens lui tenir compagnie.
‒ On peut voir ça comme ça, oui !
‒ Tu m'en avais jamais parlé !
‒ Je te dis pas tout, faut pas croire !
Elle a ralenti, s'est garée.
‒ Comment je le fais saliver ! C'est de la folie, tu verrais ça ! Du coup, on va passer à la vitesse supérieure.
‒ C'est-à-dire ?
‒ Que tu vas entrer en scène. Et lui proposer de lui en montrer beaucoup plus que ce qu'il a déjà vu.
‒ Comment je le fais saliver ! C'est de la folie, tu verrais ça ! Du coup, on va passer à la vitesse supérieure.
‒ C'est-à-dire ?
‒ Que tu vas entrer en scène. Et lui proposer de lui en montrer beaucoup plus que ce qu'il a déjà vu.
On a monté un petit raidillon.
‒ Il est là. Génial. Et il y a personne d'autre.
Elle m'a posé une main sur le bras.
‒ Il est là. Génial. Et il y a personne d'autre.
Elle m'a posé une main sur le bras.
‒ À toutes fins utiles, sa bobonne vient systématiquement le récupérer au bout d'une heure. Elle doit avoir kiné ou un truc comme ça.
On s'est installés sur le banc qui se trouvait juste en face du sien. On a laissé passer cinq minutes. Dix. Et puis je me suis levé. J'ai marché droit sur lui.
‒ Elle vous plaît, ma copine ?
Il a paniqué.
‒ Elle vous plaît, ma copine ?
Il a paniqué.
‒ Hein ? Ah, mais non ! Non. Je…
‒ Sûrement que si, vu que depuis qu'on est là, vous n'arrêtez pas de la reluquer.
‒ Je vous assure…
‒ Ben, voyons ! Non. Vous êtes un vieux dégueulasse. Vous le portez sur vous n'importe comment. Vous devriez avoir honte. Honte !
‒ Sûrement que si, vu que depuis qu'on est là, vous n'arrêtez pas de la reluquer.
‒ Je vous assure…
‒ Ben, voyons ! Non. Vous êtes un vieux dégueulasse. Vous le portez sur vous n'importe comment. Vous devriez avoir honte. Honte !
Il a baissé la tête. Et contemplé ses pieds.
J'ai éclaté de rire.
‒ Oh, mais faut pas le prendre comme ça, pépé ! On est tous pareils. Tous. Dès qu'il y a une nana pas trop mal roulée dans les parages, ça nous démange dans le pantalon. Ou dans la tête. Ou les deux. C'est comme ça. C'est la nature.
Il a vaguement balbutié quelque chose d'incompréhensible.
J'ai éclaté de rire.
‒ Oh, mais faut pas le prendre comme ça, pépé ! On est tous pareils. Tous. Dès qu'il y a une nana pas trop mal roulée dans les parages, ça nous démange dans le pantalon. Ou dans la tête. Ou les deux. C'est comme ça. C'est la nature.
Il a vaguement balbutié quelque chose d'incompréhensible.
Je lui ai posé la main sur le bras.
‒ Bon, mais allez ! Passons aux choses sérieuses. Ça vous dirait de voir comment le bon Dieu l'a faite, ma copine ?
‒ Bon, mais allez ! Passons aux choses sérieuses. Ça vous dirait de voir comment le bon Dieu l'a faite, ma copine ?
Il a levé sur moi un œil interloqué. Sa pomme d'Adam s'est mise à tressauter.
‒ La voir ? Tout ?
‒ Évidemment, tout ! Les nénés. Les fesses. La chatte. Tout, j'vous dis ! Absolument tout.
Oh, ben oui ! Oui. Bien sûr que ça le tentait, bien sûr, mais…
‒ La voir ? Tout ?
‒ Évidemment, tout ! Les nénés. Les fesses. La chatte. Tout, j'vous dis ! Absolument tout.
Oh, ben oui ! Oui. Bien sûr que ça le tentait, bien sûr, mais…
‒ Mais quoi ? Il y a personne. Que nous. Allez, venez !
Il a jeté un rapide coup d'œil à sa montre, un autre dans la direction de l'entrée du square. S'est finalement décidé. Levé.
J'ai tenu à préciser.
‒ Bon, mais alors on touche pas. On zieute juste.
Il a fait signe que oui. Oui. Ça allait de soi.
J'ai tenu à préciser.
‒ Bon, mais alors on touche pas. On zieute juste.
Il a fait signe que oui. Oui. Ça allait de soi.
Élodie nous a regardés approcher.
‒ Tu as un admirateur.
‒ Je sais, oui ! J'avais remarqué.
‒ Qui voudrait en voir plus. Beaucoup plus.
‒ Tu as un admirateur.
‒ Je sais, oui ! J'avais remarqué.
‒ Qui voudrait en voir plus. Beaucoup plus.
J'ai posé les doigts sur son chemisier, les y ai promenés. J'ai défait un bouton. Un autre. Ai faufilé ma main à l'intérieur. Et tenu à préciser.
‒ Elle porte pas de soutien-gorge. Jamais.
J'ai fini de déboutonner, ouvert les pans du chemisier au large.
‒ Elle porte pas de soutien-gorge. Jamais.
J'ai fini de déboutonner, ouvert les pans du chemisier au large.
‒ Elle adore ça, se faire tripoter. Vous voyez ?
Ah, ça, pour voir, il voyait ! Il avait les yeux rivés à ses seins. Collés à eux. Et il transpirait à grosses gouttes.
J'en ai saisi les pointes entre mes doigts. Les ai fait rouler.
‒ Ça leur fait de l'effet, regardez-moi ça ! Et pas qu'un peu ! C'est tout dressé.
Lui aussi, c'était dressé dans le pantalon. Imposant.
J'en ai saisi les pointes entre mes doigts. Les ai fait rouler.
‒ Ça leur fait de l'effet, regardez-moi ça ! Et pas qu'un peu ! C'est tout dressé.
Lui aussi, c'était dressé dans le pantalon. Imposant.
‒ Eh, mais c'est qu'on a la trique, pépé, on dirait ! Ça t'excite, les petites jeunes, hein, vieux cochon ! Oh, mais attends ! Le spectacle ne fait que commencer.
Et je me suis assis sur le banc, aux côtés d'Élodie. J'ai posé une mais sur son genou. L'ai glissée sous sa robe.
‒ À ton avis, elle a une culotte ?
Il savait pas. Il en savait rien.
‒ À ton avis, elle a une culotte ?
Il savait pas. Il en savait rien.
‒ Faut aller vérifier alors !
J'ai entrepris une lente escalade de sa cuisse. Plus haut. Encore plus haut. Et constaté à haute voix.
‒ Elle en a pas, non.
J'ai poursuivi mes recherches, sourcils froncés.
‒ Elle en a pas, non.
J'ai poursuivi mes recherches, sourcils froncés.
‒ Elle est toute lisse là-dessous. Tu veux voir ?
Un peu qu'il voulait. Et comment !
Un peu qu'il voulait. Et comment !
‒ Oh, mais ça va se faire ! Ça va se faire ! Seulement il y a rien qui presse, hein ! Au contraire. Plus on attend…
Élodie a fixé quelque chose derrière lui. Ramené son corsage sur ses seins. Et repoussé ma main. Il s'est retourné. C'était sa femme. En direction de laquelle il s'est aussitôt précipité. Avec laquelle il s'est éloigné.
Elle a soupiré.
‒ Pourquoi elle a rappliqué si tôt, cette conne ? D'habitude…
Et a laissé tomber sa tête sur mon épaule.
‒ Pourquoi elle a rappliqué si tôt, cette conne ? D'habitude…
Et a laissé tomber sa tête sur mon épaule.
‒ Tu sais ce que j'aimerais un jour, c'est piquer un vieux à sa bonne femme. Lui piquer carrément. Sous son nez.
‒ Celui-là ?
‒ Celui-là ou un autre, peu importe. Mais qu'elle ait la rage. Et qu'elle se sente impuissante.
‒ Celui-là ?
‒ Celui-là ou un autre, peu importe. Mais qu'elle ait la rage. Et qu'elle se sente impuissante.
Elle a eu un petit rire.
‒ C'est pour le coup que j'en mériterais une carabinée, de fessée. Qui me ferait hurler. Et dont je garderais les marques des jours et des jours durant.
Elle m'a repris la main. L'a glissée entre ses cuisses.
‒ C'est pour le coup que j'en mériterais une carabinée, de fessée. Qui me ferait hurler. Et dont je garderais les marques des jours et des jours durant.
Elle m'a repris la main. L'a glissée entre ses cuisses.
‒ Branle-moi !
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Commentaires ()
la première partie. Après une petite pause on retrouvera Alexandre quelques années plus tard.
Toujours aussi passionant
Merci encore une fois de votre lecture assidue.