Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 21
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 21
C'est Florian qui m'a ouvert. Il était seul.
‒ Elle est pas là, Margaux ? Elle est où ?
‒ Avec son Mathis. Il y en a plus que pour lui maintenant.
‒ Tu le connais, ce type ? Tu l'as vu ?
‒ Elle est pas là, Margaux ? Elle est où ?
‒ Avec son Mathis. Il y en a plus que pour lui maintenant.
‒ Tu le connais, ce type ? Tu l'as vu ?
Il a refermé la porte.
‒ Je l'ai même sucé.
‒ Ah ! Et alors ?
‒ Et alors quoi ? Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Qu'il en a une belle paire ? Oui. Qu'il adore qu'on s'occupe de sa queue ? Aussi. Qu'il est pas encore trop doué pour s'occuper de celle des autres ? D'après Margaux, ça devrait venir. Sans trop tarder. Quant à son petit trou du cul, il y a qu'elle qu'a le droit d'y enfiler des trucs. Pour le moment en tout cas.
‒ Il était puceau ?
‒ Elle pense que oui. Et c'est aussi mon avis. Quand tu vois comment il s'y prend…
‒ Je l'ai même sucé.
‒ Ah ! Et alors ?
‒ Et alors quoi ? Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Qu'il en a une belle paire ? Oui. Qu'il adore qu'on s'occupe de sa queue ? Aussi. Qu'il est pas encore trop doué pour s'occuper de celle des autres ? D'après Margaux, ça devrait venir. Sans trop tarder. Quant à son petit trou du cul, il y a qu'elle qu'a le droit d'y enfiler des trucs. Pour le moment en tout cas.
‒ Il était puceau ?
‒ Elle pense que oui. Et c'est aussi mon avis. Quand tu vois comment il s'y prend…
Il est allé se chercher une bière, m'en a tendu une.
‒ Elle en est folle dingue, ce qu'il y a de sûr. Et elle a qu'une trouille, c'est qu'il se dégote une fille de son âge et qu'il la laisse pour compte. Si bien que… tu sais pas ce qu'elle m'a demandé ? Je te le donne en mille. Elle veut que je la joue au bon pote avec lui. Histoire de lui tirer les vers du nez. Des fois qu'il en aurait une en vue derrière son dos. Moi, j'ai rien contre être pote avec. Il est sympa comme mec. On peut discuter. On se prend pas la tête. Et puis côté cul, sûrement que, quand il aura trouvé ses marques, on devrait pouvoir s'éclater à fond. Mais je le fliquerai pas. C'est hors de question.
‒ Elle en est folle dingue, ce qu'il y a de sûr. Et elle a qu'une trouille, c'est qu'il se dégote une fille de son âge et qu'il la laisse pour compte. Si bien que… tu sais pas ce qu'elle m'a demandé ? Je te le donne en mille. Elle veut que je la joue au bon pote avec lui. Histoire de lui tirer les vers du nez. Des fois qu'il en aurait une en vue derrière son dos. Moi, j'ai rien contre être pote avec. Il est sympa comme mec. On peut discuter. On se prend pas la tête. Et puis côté cul, sûrement que, quand il aura trouvé ses marques, on devrait pouvoir s'éclater à fond. Mais je le fliquerai pas. C'est hors de question.
Il a croisé les jambes, s'est enfoncé dans le canapé.
‒ Non, je l'aime beaucoup, Margaux, je passe de super moments avec, mais elle a de ces idées des fois ! D'ailleurs bouge pas que toi aussi, tu vas y attraper.
‒ Comment ça ?
‒ Oh, ben déjà, tu vas te prendre une soufflée parce qu'elle te voit plus que tous les tournants de lune…
‒ Je sais, oui, mais…
‒ Mais tu es quelqu'un de très pris. Isabelle. Catherine. Et puis sûrement d'autres que je sais pas. Ce qu'il y a de sûr en tout cas, c'est qu'elle est remontée contre toi. Et comme il faut. Cela étant, ça devrait lui passer. Et vite. Parce qu'il est dans la même fac que toi, son Mathis, en troisième année de Lettres modernes et qu'elle compte bien se servir de toi pour surveiller ses faits et gestes.
‒ Elle te l'a dit ?
‒ De façon très explicite.
‒ Oui, ben ça, même pas en rêve.
‒ Non, je l'aime beaucoup, Margaux, je passe de super moments avec, mais elle a de ces idées des fois ! D'ailleurs bouge pas que toi aussi, tu vas y attraper.
‒ Comment ça ?
‒ Oh, ben déjà, tu vas te prendre une soufflée parce qu'elle te voit plus que tous les tournants de lune…
‒ Je sais, oui, mais…
‒ Mais tu es quelqu'un de très pris. Isabelle. Catherine. Et puis sûrement d'autres que je sais pas. Ce qu'il y a de sûr en tout cas, c'est qu'elle est remontée contre toi. Et comme il faut. Cela étant, ça devrait lui passer. Et vite. Parce qu'il est dans la même fac que toi, son Mathis, en troisième année de Lettres modernes et qu'elle compte bien se servir de toi pour surveiller ses faits et gestes.
‒ Elle te l'a dit ?
‒ De façon très explicite.
‒ Oui, ben ça, même pas en rêve.
Je me suis levé.
‒ S'agissant d'Isabelle et de Catherine…
‒ Oui ?
‒ Tu fais quoi à l'Ascension ?
‒ Rien de spécial. Pourquoi ?
‒ Parce que depuis le temps que je leur promets qu'on va s'occuper l'un de l'autre devant elles, toi et moi…
‒ Ah, ça les tient, ça, hein !
‒ Et pas qu'un peu !
‒ Évidemment que je suis partant. Évidemment !
‒ S'agissant d'Isabelle et de Catherine…
‒ Oui ?
‒ Tu fais quoi à l'Ascension ?
‒ Rien de spécial. Pourquoi ?
‒ Parce que depuis le temps que je leur promets qu'on va s'occuper l'un de l'autre devant elles, toi et moi…
‒ Ah, ça les tient, ça, hein !
‒ Et pas qu'un peu !
‒ Évidemment que je suis partant. Évidemment !
J'ai jeté un regard sur la pendule accrochée au-dessus de la cheminée.
‒ Elle va rentrer quand, tu crois ?
‒ Oh, alors ça, va savoir ! Quand elle est avec son Mathis, elle voit pas le temps passer. Ça peut être dans deux heures, dans cinq, ou demain matin.
‒ Et tu comptes rester là, à l'attendre ?
‒ Pas spécialement, non. On peut bouger si tu veux. Aller quelque part. À « L'orifice », par exemple.
‒ Sans elle ?
‒ Oui, oh, ben moi, ce serait pas la première fois.
‒ Bon, ben allez alors !
‒ Elle va rentrer quand, tu crois ?
‒ Oh, alors ça, va savoir ! Quand elle est avec son Mathis, elle voit pas le temps passer. Ça peut être dans deux heures, dans cinq, ou demain matin.
‒ Et tu comptes rester là, à l'attendre ?
‒ Pas spécialement, non. On peut bouger si tu veux. Aller quelque part. À « L'orifice », par exemple.
‒ Sans elle ?
‒ Oui, oh, ben moi, ce serait pas la première fois.
‒ Bon, ben allez alors !
Dans la voiture, il s'est fait volubile. Oui, il y avait pris goût. Deux à trois fois par semaine, il y allait à « L'orifice ». Des fois pour sucer. D'autres fois pour se faire sucer. Indifféremment. Et c'était trop génial de pas savoir qui il y avait de l'autre côté.
‒ Tu peux imaginer absolument tout ce que tu veux. Mais ça, t'es déjà au courant.
‒ Tu peux imaginer absolument tout ce que tu veux. Mais ça, t'es déjà au courant.
Il avait aussi fait connaissance du propriétaire. Des propriétaires, plutôt. Parce qu'il s'agissait d'un couple. La trentaine. Qui mettait gracieusement les locaux, c'était un héritage, à disposition de qui voulait en profiter.
‒ Ce qu'ils sont les premiers à faire. Ils sont chauds comme la braise. Aussi bien l'un que l'autre. Mais surtout elle, Lisa. Oh, mais tu verras.
‒ Ce qu'ils sont les premiers à faire. Ils sont chauds comme la braise. Aussi bien l'un que l'autre. Mais surtout elle, Lisa. Oh, mais tu verras.
Il a rectifié la position du rétroviseur.
‒ Cela étant, ils laissent pas entrer n'importe qui non plus. Ce serait vite la foire d'empoigne sinon. Il faut que quelqu'un t'ait présenté. Se soit porté garant. Comme ça a été le cas, pour nous, avec Margaux. Et puis alors…
‒ Cela étant, ils laissent pas entrer n'importe qui non plus. Ce serait vite la foire d'empoigne sinon. Il faut que quelqu'un t'ait présenté. Se soit porté garant. Comme ça a été le cas, pour nous, avec Margaux. Et puis alors…
Il s'est passé sur les lèvres une langue gourmande.
‒ Et puis alors ce qui vaut son pesant d'or, c'est l'Omnium.
‒ C'est quoi, ça ?
‒ Une salle qui est dans l'obscurité la plus complète. T'y as pas le moindre petit rai de lumière. Tout le monde est à poil. Ça s'effleure. Ça se frotte. Ça se tripote. Ça s'envoie en l'air si ça veut. Et toujours selon le même principe : personne sait qui est qui. Je peux te dire que tu t'éclates là-dedans. Oh, mais tu vas voir. On va y aller. Et un samedi, il devrait y avoir pas mal de monde.
‒ Et puis alors ce qui vaut son pesant d'or, c'est l'Omnium.
‒ C'est quoi, ça ?
‒ Une salle qui est dans l'obscurité la plus complète. T'y as pas le moindre petit rai de lumière. Tout le monde est à poil. Ça s'effleure. Ça se frotte. Ça se tripote. Ça s'envoie en l'air si ça veut. Et toujours selon le même principe : personne sait qui est qui. Je peux te dire que tu t'éclates là-dedans. Oh, mais tu vas voir. On va y aller. Et un samedi, il devrait y avoir pas mal de monde.
C'est le même type que les fois précédentes qui nous a ouvert. Qui a tout de suite reconnu Florian. Qui lui a souri.
‒ Elle est là, Lisa ?
‒ Elle est là, Lisa ?
Il a fait signe que oui. Oui. Et il nous a emmenés à travers un dédale de couloirs jusqu'à une petite porte où il a frappé.
‒ Entrez !
‒ Entrez !
C'était une belle femme brune, tout sourire, avec des yeux d'un bleu intense. Qui s'est jetée au cou de Florian.
‒ Ça va, toi ?
‒ Ça va, toi ?
Elle s'est tournée vers moi.
‒ Et c'est qui ce beau garçon que tu m'amènes ?
‒ Alexandre. C'est Alexandre. Qui aimerait bien, si c'est possible, faire un petit tour dans la salle Omnium.
‒ Voyez-vous ça ! Petit coquin. Bien sûr que c'est possible ! Bien sûr !
‒ Il y a du monde ?
‒ Une vingtaine de personnes. Cinq ou six femmes. Et le reste, c'est des hommes. Bon, mais venez !
‒ Et c'est qui ce beau garçon que tu m'amènes ?
‒ Alexandre. C'est Alexandre. Qui aimerait bien, si c'est possible, faire un petit tour dans la salle Omnium.
‒ Voyez-vous ça ! Petit coquin. Bien sûr que c'est possible ! Bien sûr !
‒ Il y a du monde ?
‒ Une vingtaine de personnes. Cinq ou six femmes. Et le reste, c'est des hommes. Bon, mais venez !
On l'a suivie. Jusqu'à une petite pièce où elle nous a fait déshabiller.
‒ Tu connais le principe, Florian. T'as l'habitude. Vous gardez rien. Même pas les chaussettes.
‒ Tu connais le principe, Florian. T'as l'habitude. Vous gardez rien. Même pas les chaussettes.
Elle nous a regardé faire. S'est attardée, sans la moindre gêne, sur mes attributs.
‒ Tu sais que t'es appétissant, toi ?
M'a effleuré les fesses.
‒ Bon, mais allez, en route ! Sinon je réponds plus de rien.
‒ Tu sais que t'es appétissant, toi ?
M'a effleuré les fesses.
‒ Bon, mais allez, en route ! Sinon je réponds plus de rien.
Un couloir. Un autre. Sombre. Très sombre. Une porte capitonnée. Elle l'a ouverte.
‒ Quand vous voudrez sortir, c'est le petit bouton vert, là, sur le côté.
Elle nous a poussés à l'intérieur.
‒ Amusez-vous bien !
‒ Quand vous voudrez sortir, c'est le petit bouton vert, là, sur le côté.
Elle nous a poussés à l'intérieur.
‒ Amusez-vous bien !
J'ai avancé. Un pas. Un autre. On n'y voyait vraiment rien. Une femme, à droite, a longuement proclamé son plaisir.
Une voix d'homme a murmuré.
‒ Comment elle m'excite, cette salope !
Une voix d'homme a murmuré.
‒ Comment elle m'excite, cette salope !
Je me suis encore avancé. Sans trop savoir où j'allais. Le seul repère, c'était ce petit bouton vert. De très faible intensité lumineuse. Qui ne permettait en tout cas pas de discerner quoi que ce soit. Je me suis heurté à quelqu'un. Qui m'a exploré le torse à la recherche de seins éventuels. Qui s'est éloigné.
J'ai poursuivi ma route, à l'aveugle. Mon pied est venu buter sur quelque chose que j'ai exploré, du bout des orteils. C'était un matelas sur lequel il y avait un corps étendu. Une main m'a agrippé la cheville, est remontée le long de ma jambe. Homme ? Femme ? Impossible de le déterminer. Une main qui a poursuivi son ascension le long de ma cuisse. Qui a obliqué, m'a frôlé les couilles. Qui s'en est emparée.
Une voix d'homme a constaté tout bas.
‒ C'est un mec. Il y a des boules. Et la queue qui va avec. Tu veux le sucer ?
‒ C'est un mec. Il y a des boules. Et la queue qui va avec. Tu veux le sucer ?
Et puis une voix de femme. Tout bas elle aussi.
‒ Si elle en vaut la peine…
‒ Si elle en vaut la peine…
Une autre main, légère, qui m'a palpé, soupesé, décalotté.
‒ Ça peut le faire, oui. Mais alors tu me baises en même temps.
‒ Ça peut le faire, oui. Mais alors tu me baises en même temps.
Ça a bougé sur le matelas. Ça s'est déplacé.
Quelqu'un, quelque part, a crié. D'une voix suraiguë.
‒ Oh, c'est trop, ça ! C'est vraiment trop. Je vais mourir.
Quelqu'un, quelque part, a crié. D'une voix suraiguë.
‒ Oh, c'est trop, ça ! C'est vraiment trop. Je vais mourir.
Un bout de langue. Qui m'a picoré. Piqueté. Des dents. Qui m'ont enserré. Agacé. Une bouche toute tiède, toute douillette, moelleuse. Qui m'a englouti.
Mes mains se sont perdues dans sa chevelure. Lui ont malaxé éperdument la nuque.
J'ai gémi. Elle aussi. En sourdine. Je l'ai serrée plus fort contre moi. Elle m'a planté ses ongles dans les fesses. A gémi plus fort.
Mes mains se sont perdues dans sa chevelure. Lui ont malaxé éperdument la nuque.
J'ai gémi. Elle aussi. En sourdine. Je l'ai serrée plus fort contre moi. Elle m'a planté ses ongles dans les fesses. A gémi plus fort.
Le type s'est mis à hurler.
‒ Prends ça ! Prends ça ! Prends ça !
‒ Prends ça ! Prends ça ! Prends ça !
Elle m'a relâché.
‒ Donne-moi ton jus ! Donne !
Et m'a aussitôt repris.
Cinq ou six va-et-vient déterminés et je me suis répandu en elle.
Elle m'a bu. M'a aussitôt libéré. Et elle a clamé son plaisir, la tête posée contre ma cuisse.
‒ Donne-moi ton jus ! Donne !
Et m'a aussitôt repris.
Cinq ou six va-et-vient déterminés et je me suis répandu en elle.
Elle m'a bu. M'a aussitôt libéré. Et elle a clamé son plaisir, la tête posée contre ma cuisse.
Quelque part quelqu'un a ri.
‒ Elle a de la voix, celle-là !
‒ Elle a de la voix, celle-là !
Et puis il y a eu celle de Florian, sur ma droite.
‒ Vas-y, mec, pompe ! Pompe !
Il était en mains. Et bien parti.
‒ Vas-y, mec, pompe ! Pompe !
Il était en mains. Et bien parti.
J'ai entrepris de me diriger, cahin-caha, vers la petite lumière verte. Vers la sortie. Dans l'obscurité, quelqu'un m'a arrêté. Pris la main. Me l'a posée sur sa queue.
‒ Ça te dit ?
‒ Non, ça va, merci. J'ai eu mon compte.
‒ Branle-moi au moins ! Que je sois pas venu pour rien.
‒ Ça te dit ?
‒ Non, ça va, merci. J'ai eu mon compte.
‒ Branle-moi au moins ! Que je sois pas venu pour rien.
Je la lui ai enserrée. Je pouvais bien lui rendre ce menu service. Elle était toute petite. Même complètement déployée.
Quatre ou cinq allers et retours et il a joui.
‒ Comment ça fait du bien ! Merci. Oh, merci.
Quatre ou cinq allers et retours et il a joui.
‒ Comment ça fait du bien ! Merci. Oh, merci.
J'ai repris ma progression vers la lumière verte. La porte. Le couloir. Dans l'autre sens. Au bout j'ai hésité. À droite ? À gauche ? J'ai pris à gauche. À tout hasard. Encore à gauche. Encore. Et je suis tombé nez à nez avec une fille d'une vingtaine d'années qui m'a considéré d'un œil amusé.
‒ Oh, vous, vous êtes perdu.
Je l'étais, oui !
‒ Je vais vous ramener.
‒ Oh, vous, vous êtes perdu.
Je l'étais, oui !
‒ Je vais vous ramener.
Et j'ai arpenté, à ses côtés, des dizaines et des dizaines de mètres de couloir. Elle a fini par pousser une porte, s'est penchée à l'intérieur.
‒ Je te ramène une brebis égarée.
‒ Ah, merci, Sonia, merci.
‒ Je te ramène une brebis égarée.
‒ Ah, merci, Sonia, merci.
Et Lisa est venue à ma rencontre.
‒ Alors ? Comment ça s'est passé ? T'as aimé ?
J'avais aimé, oui. Beaucoup.
‒ Faudra revenir alors !
Oh, mais ça, j'y comptais bien !
‒ Alors ? Comment ça s'est passé ? T'as aimé ?
J'avais aimé, oui. Beaucoup.
‒ Faudra revenir alors !
Oh, mais ça, j'y comptais bien !
J'ai voulu me rhabiller.
‒ Qu'est-ce tu fabriques ? Laisse donc ça tranquille ! T'as bien le temps.
‒ Qu'est-ce tu fabriques ? Laisse donc ça tranquille ! T'as bien le temps.
Elle m'a arraché mes vêtements des mains, les a jetés sur le fauteuil derrière elle.
‒ Oui, faudra que tu reviennes. Mais à mes soirées à moi.
Ses soirées à elle ?
‒ Des soirées où j'ai cinq mecs pour moi toute seule. Il me faut bien ça des fois. Et ils ont intérêt à assurer.
‒ Oui, faudra que tu reviennes. Mais à mes soirées à moi.
Ses soirées à elle ?
‒ Des soirées où j'ai cinq mecs pour moi toute seule. Il me faut bien ça des fois. Et ils ont intérêt à assurer.
Elle a tendu la main vers ma queue, l'a posée au creux de sa paume.
‒ Eh, mais c'est que c'est une perspective qui te fait sacrément bander, gros cochon ! Comme quoi j'ai pas misé sur le mauvais cheval…
‒ Eh, mais c'est que c'est une perspective qui te fait sacrément bander, gros cochon ! Comme quoi j'ai pas misé sur le mauvais cheval…
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