Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 4 · Australie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 4 · Australie
Me revoilà seul et ma Rosie est avec son amoureux. Je décide de prendre des vacances afin d'oublier tous mes déboires amoureux. Où puis-je aller, maintenant que j'ai quelques sous et que j'ai enfin droit à des congés payés ? Loin, je dois partir loin, le plus loin possible, à l'autre bout de la planète. Eh bien oui, tiens, c'est une bonne idée. Je vais partir en Australie. Loin de tout et de tout le monde, afin d'oublier. Je pose quatre semaines de congés, avec les ponts, ça me fait cinq semaines pour changer totalement d'air. Ma Rosie me dit que cela me fera beaucoup de bien et me dit de profiter au max de ces vacances.
Je prépare mon sac à dos, le guide du routard, je prépare un itinéraire avec une agence de voyages et me voilà dans l'avion. Un stopover à Singapour d'une journée et arrivée à Brisbane. Les portes de l'avion se ferment, toutes les annonces se font en anglais. Plus un seul mot de français. Pas chance, ma voisine d'avion, Alice est Suisse. On sympathise, mais nos chemins vont se séparer, car elle reste plusieurs jours à Singapour avant de partir pour la Malaisie. Cependant, on convient de se retrouver après avoir déposé nos affaires à l'hôtel afin de visiter la ville ensembles. On rigole bien tout en découvrant les différents quartiers : les temples et boutiques traditionnelles, les ruelles pittoresques, la mosquée Sultan, les gratte-ciel futuristes, les attractions modernes et enfin l'artère commerçante principale pour le shopping. Retour à l'hôtel, on a convenu de diner ensemble. Et finalement, on passera la nuit ensemble.
Au petit matin, je l'embrasse et lui dit au revoir. Je dois finir de rassembler mes affaires pour retourner à l'aéroport direction Brisbane. Une fois dans l'avion, je me retrouve à côté d'une belge, Lina. Elle descend vers Sydney alors que moi, je monte vers Cairns. Contrairement à moi, elle doit chercher un logement pour la nuit à son arrivée. Je lui propose de chercher ensemble tout en visitant la ville et de déposer ses affaires à mon hôtel pour être plus à l'aise. A ma grande surprise, elle accepte volontiers. On se balade en ville. Pour le midi, on se trouve un petit restaurant self-service très abordable. On discute bien et de tout. Mais je me rends compte qu'elle ne cherche plus du tout un logement pour la nuit. Du coup, je m'interroge. Dois-je lui proposer de passer la nuit avec moi, quitte à me prendre une gifle ? Je remets ça à plus tard. On continue à se balader, les heures passent, les boutiques commencent à fermer, tant pis, je me lance :
Je prépare mon sac à dos, le guide du routard, je prépare un itinéraire avec une agence de voyages et me voilà dans l'avion. Un stopover à Singapour d'une journée et arrivée à Brisbane. Les portes de l'avion se ferment, toutes les annonces se font en anglais. Plus un seul mot de français. Pas chance, ma voisine d'avion, Alice est Suisse. On sympathise, mais nos chemins vont se séparer, car elle reste plusieurs jours à Singapour avant de partir pour la Malaisie. Cependant, on convient de se retrouver après avoir déposé nos affaires à l'hôtel afin de visiter la ville ensembles. On rigole bien tout en découvrant les différents quartiers : les temples et boutiques traditionnelles, les ruelles pittoresques, la mosquée Sultan, les gratte-ciel futuristes, les attractions modernes et enfin l'artère commerçante principale pour le shopping. Retour à l'hôtel, on a convenu de diner ensemble. Et finalement, on passera la nuit ensemble.
Au petit matin, je l'embrasse et lui dit au revoir. Je dois finir de rassembler mes affaires pour retourner à l'aéroport direction Brisbane. Une fois dans l'avion, je me retrouve à côté d'une belge, Lina. Elle descend vers Sydney alors que moi, je monte vers Cairns. Contrairement à moi, elle doit chercher un logement pour la nuit à son arrivée. Je lui propose de chercher ensemble tout en visitant la ville et de déposer ses affaires à mon hôtel pour être plus à l'aise. A ma grande surprise, elle accepte volontiers. On se balade en ville. Pour le midi, on se trouve un petit restaurant self-service très abordable. On discute bien et de tout. Mais je me rends compte qu'elle ne cherche plus du tout un logement pour la nuit. Du coup, je m'interroge. Dois-je lui proposer de passer la nuit avec moi, quitte à me prendre une gifle ? Je remets ça à plus tard. On continue à se balader, les heures passent, les boutiques commencent à fermer, tant pis, je me lance :
— Veux-tu passer la nuit avec moi ? Tes affaires sont tou...
— Oui, je commençais à me demander si tu voulais de moi.
— C'est surtout que je n'ai pas l'habitude de coucher avec une femme rencontrée le matin dans un avion.
— Moi non plus, mais tu me plais vraiment. Et tu me l'aurais demandé quand tu m'as proposé de laisser mes affaires, j'aurais refusé.
— Oui, je commençais à me demander si tu voulais de moi.
— C'est surtout que je n'ai pas l'habitude de coucher avec une femme rencontrée le matin dans un avion.
— Moi non plus, mais tu me plais vraiment. Et tu me l'aurais demandé quand tu m'as proposé de laisser mes affaires, j'aurais refusé.
Elle me saute au cou pour m'embrasser. Je lui rends son baiser. On continue à se balader, la main dans la main. Elle sautille de joie. On passe devant une pharmacie, j'achète des préservatifs. J'ai vraiment l'impression de rêver. Je viens en vacances ici pour oublier mes déboires amoureux et en deux nuits, j'ai deux femmes dans mon lit rencontrées le matin. Enfin, c'est vrai que je ne pense plus à Claire, ni à Sylvie, ni même à Roselyne. Je vis l'instant présent sans me poser de question.
Je passe avec elle une soirée et une nuit merveilleuse. Le réveil est difficile, car on a très peu dormi. Après le petit déjeuner, il est temps pour elle de se rendre à la gare routière pour descendre la côte. Elle a prévu plusieurs arrêts avant Sydney. Moi, j'ai un bus direction Cairns en milieu de matinée avec des arrêts à Gladstone, Heron Island pour de la plongée, Townsville. Je l'accompagne, on s'embrasse pour clôturer cette courte rencontre qui nous a plu à tous les deux.
Je passe avec elle une soirée et une nuit merveilleuse. Le réveil est difficile, car on a très peu dormi. Après le petit déjeuner, il est temps pour elle de se rendre à la gare routière pour descendre la côte. Elle a prévu plusieurs arrêts avant Sydney. Moi, j'ai un bus direction Cairns en milieu de matinée avec des arrêts à Gladstone, Heron Island pour de la plongée, Townsville. Je l'accompagne, on s'embrasse pour clôturer cette courte rencontre qui nous a plu à tous les deux.
Pendant toutes ces vacances en Australie, j'ai à peine prononcé deux mots que j'ai droit à :
— Oh, you are French. Lovely.
Oh, tu es français. Charmant.
A Heron Island, une ile de dix-sept hectares, nous devons former des binômes de plongée. Entre ceux qui sont là depuis plusieurs jours, ceux qui sont de la même nationalité, je me retrouve avec Klara qui est allemande. Elle est un peu ronde, mais avec de belles formes. Facile à voir, on est toute la journée en maillot de bain. Il n'y a que pour les repas qu'on s'habille. Entre deux plongées, on se parle en anglais. On se rapproche de plus en plus, on finit par s'embrasser, se caresser. Après deux jours, on a envie l'un de l'autre. Reste à trouver un endroit pour s'aimer dans cette ile minuscule. Finalement, la première fois sera après le repas, à l'autre bout de l'ile par rapport au restaurant. Au fur et à mesure, ce sera avant et après chaque repas. Dommage, après cinq jours passés, je reprends mon chemin, elle aussi, mais pas dans la même direction.
A Cairns, je me trouve un 'backpackers resort' pour les trois nuits que j'ai prévues. Simple et pas cher. Ensuite direction le port pour des sorties plongée sous-marine. Je fais la connaissance d'Emmy, une anglaise. Elle sera sur le bateau pour toute la partie intendance de ces sorties. Je réserve une après-midi et une journée dont la nuit dans le bateau. Emmy adore mon accent français. La première demi-journée, je fais connaissance des autres plongeurs et surtout d'Emmy qui n'arrête pas de me tourner autour. C'est elle qui me saute au cou pour un "French kiss". Je ne pourrai pas la voir ce soir, car dès que nous serons rentrés, chargement des bouteilles de plongées pleines et départ aussitôt. Je lui dis que demain soir, je serai sur le bateau pour la plongée. Elle me sourit et m'embrasse avec un 'see you soon'.
Le soir, je vais à la discothèque. Je remarque une jeune femme seule devant son verre. Je vais à sa table, juste pour discuter. Dès ma première phrase, elle remarque mon accent :
à bientôt
Le soir, je vais à la discothèque. Je remarque une jeune femme seule devant son verre. Je vais à sa table, juste pour discuter. Dès ma première phrase, elle remarque mon accent :
— Oh, you are French. Lovely. Why are you so far from France ?
— Just to forget my girlfriend. We broke up.
— Sorry for you. You seem so kind.
Oh, tu es français. Charmant. Pourquoi es-tu si loin de la France ?
— Just to forget my girlfriend. We broke up.
Juste pour oublier ma copine. On a rompu.
— Sorry for you. You seem so kind.
Désolé pour toi. Tu as l'air si gentil.
La discussion est de très courte durée. Un grand gaillard, deux mètres et cent kilos, qui était au bar avec ses deux copains, arrive furieux :
— Go away. Now. It's my girlfriend.
— Excuse me, I was talking to her, that's all.
Va-t'en. Maintenant. C'est ma copine.
— Excuse me, I was talking to her, that's all.
Excuse-moi, je lui parlais, c'est tout.
Je termine donc la soirée seul. J'opte pour une promenade en bord de mer. Ces australiens vont à la discothèque pour boire un verre au bar entre potes pendant que leurs copines les attendent seules à une table. Vraiment pas le lieu pour draguer.
Ma journée plongée, c'est demain. Je dois être bien reposé, car ce n'est sûrement pas sur le bateau dans le lit d'Emmy que je pourrai dormir. Une journée de repos, je me lève tard, un bon brunch puis direction la plage. Personne pour m'embêter, journée farniente. Dès que je vois le bateau rentrer, je vais au port. Emmy est là, occupée à décharger les bouteilles de plongée vides, les déchets alimentaires ... et charger eau, nourriture, bouteilles pleines ... tout ce qu'il faut pour la nouvelle sortie. Dès qu'elle me voit, elle arrête pour venir vers moi et me saute au cou :
— Oh my dear, you are here.
— Sure, I missed you.
Oh mon chéri, tu es là.
— Sure, I missed you.
Bien sûr, tu m'as manqué.
Il n'en fallait pas plus pour qu'elle saute de joie. Je l'aide à décharger, charger. Le rangement du bateau, c'est l'affaire du personnel. Reste trois heures avant le départ, elle m'emmène à son logement. Je ne m'attendais pas à autant d'intérêt. Arrivés à son studio, elle m'offre à boire puis va à la douche en me demandant de l'attendre. Je cogite. Dois-je vraiment l'attendre sagement ? Si elle le prend mal, la sortie bateau ne va pas être des plus agréable. Tant pis, je me déshabille et je la rejoins sous la douche, elle est en train de se sécher :
— Hey, my frenchie ! I told you to wait for me.
— I can't wait. I want you.
— Come !
Eh, mon français. Je t'ai demandé de m'attendre
— I can't wait. I want you.
Je ne peux pas attendre. Je te veux
— Come !
Viens
Je l'embrasse, je la caresse, elle frissonne, me rend mes caresses. Elle m'entraine sur le lit et me jette dessus. Après quelques câlins et bisous, elle me masturbe. Je suis déjà bien raide. Je la vois sourire, elle se redresse pour prendre un préservatif, me l'enfile. Je cherche à me redresser, mais elle m'en empêche. C'est elle qui me fait l'amour.
Ensuite, elle me demande de m'habiller. Elle va me faire visiter la ville, on se tient par la taille. De retour, pendant qu'elle se change, je ne résiste pas à l'envie de la prendre. Cette fois-ci, c'est moi qui prends le dessus. Quand je commence à lui faire l'amour, elle me dit :
Ensuite, elle me demande de m'habiller. Elle va me faire visiter la ville, on se tient par la taille. De retour, pendant qu'elle se change, je ne résiste pas à l'envie de la prendre. Cette fois-ci, c'est moi qui prends le dessus. Quand je commence à lui faire l'amour, elle me dit :
— You're naugthy. We'll be late.
— Don't worry. They won't leave without us.
Tu es vilain. Nous allons être en retard.
— Don't worry. They won't leave without us.
Ne t'inquiète pas. Ils ne partiront pas sans nous.
Une petite anglaise bien déchainée. Elle bouge autant, si ce n'est plus, que moi dans ce coït. Elle jouit dans un long cri strident qui risque bien de s'être entendu jusqu'au port. Je lui fais la remarque :
— If you want to have sex on the boat, be quiet.
— It was so wonderful.
Si tu veux faire l'amour sur le bateau, soit silencieuse.
— It was so wonderful.
C'était si merveilleux.
Avant de partir pour le port, je lui laisse mon adresse et mon téléphone. Immanquablement, notre arrivée sur le bateau est remarquée et Emmy a une remarque :
— You are falling in love.
Tu es en train de tomber amoureuse.
Une fois sur le bateau, elle s'occupe uniquement de son travail. Préparer à manger, vérifier le matériel de plongée, ... Quand je dois enfiler le gilet pour vérifier la taille, le serrage, ... c'est elle qui vient m'aider. Quand il est l'heure de passer à table, c'est elle qui me sert. Elle en profite pour quelques bisous dans le cou ou caresses dans le dos. Dès qu'elle n'a plus rien à faire, elle est vers moi. Arrive le soir, elle me fait signe de venir sur le pont. Elle retire mon maillot de bain en me poussant sur un siège. Je n'ai pas le temps de réagir qu'elle se met à genoux à côté de moi et commence une fellation. Je me laisse faire, ai-je le choix ? J'écarte son haut pour lui caresser la poitrine. Je glisse une main sous son bas de maillot pour lui caresser la fente. Quand je suis bien raide, elle s'arrête et m'enfile un préservatif qu'elle sort de son haut, puis me chevauche. Je ne peux pas bouger, alors je l'attrape par les fesses pour donner le rythme. Au bout de quelques minutes, ses gémissements sont de moins en moins discrets :
— Be quiet.
— I don't care. I'm coming.
Silence.
— I don't care. I'm coming.
Je m'en fiche. Je viens.
Je la laisse faire, mais quand ses gémissements deviennent trop forts, je lui colle son maillot de bain sur la bouche. Elle jouit en se cambrant dans un cri pas discret du tout, son maillot est tombé sur le sol. Je profite de cet instant pour la soulever en mettant debout. Je suis toujours en elle. Je l'appuie sur le cockpit pour la fourrer et jouir à mon tour. Forcément, à notre retour en cabine, les sourires sont nombreux. Elle m'entraine dans sa couchette. C'est étroit. Nous passerons la nuit à faire l'amour l'un contre l'autre.
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Commentaires ()
Très bon recit