Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 22 · Dernier jour à Paris
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 22 · Dernier jour à Paris
Le vendredi arrive vite, tous les collègues parlent de leur weekend. J'ai prévenu ma fille que je ne serai de retour que le samedi en début d'après-midi. Elle me répond :
— D'accord mon papounet. Aurais-tu fait une belle rencontre ?
— Euh ... Oui ma puce.
— Est-ce que je la connais ? Tu me raconteras ?
— Curieuse !
— Euh ... Oui ma puce.
— Est-ce que je la connais ? Tu me raconteras ?
— Curieuse !
Tiens, d'ailleurs, d'habitude quand je suis parti pour la semaine, j'ai mon petit message presque quotidien. Et même, matin et soir. Là rien.
La semaine est terminée. Roselyne et moi faisons quelques courses au supermarché, juste devant l'hôtel. Je pose les achats dans le coin cuisine. Nous avons un peu de temps pour nous avant le rendez-vous entre collègues. J'ai envie de lui faire l'amour. Rapidement, elle répond à mes sollicitations :
La semaine est terminée. Roselyne et moi faisons quelques courses au supermarché, juste devant l'hôtel. Je pose les achats dans le coin cuisine. Nous avons un peu de temps pour nous avant le rendez-vous entre collègues. J'ai envie de lui faire l'amour. Rapidement, elle répond à mes sollicitations :
— Tu es vraiment infernal.
— Il faut bien te déshabiller pour aller à la douche.
— Et si je commençais par toi ?
— Comme tu veux, mais laisse-moi de mettre à l'aise.
— Je devine ce que tu veux. Je vais le faire moi-même.
— Oh ! Est-ce que tu n'aimes plus quand c'est moi qui le fais ?
— Il faut bien te déshabiller pour aller à la douche.
— Et si je commençais par toi ?
— Comme tu veux, mais laisse-moi de mettre à l'aise.
— Je devine ce que tu veux. Je vais le faire moi-même.
— Oh ! Est-ce que tu n'aimes plus quand c'est moi qui le fais ?
Elle déboutonne son corsage et défait son soutien-gorge. Tout en se collant à moi, elle me caresse par-dessus mes vêtements et parfois en glissant une main sous ma chemise ou dans mon pantalon. J'ai du mal à me laisser faire tant j'ai envie d'elle, de l'embrasser, de la caresser, de lui faire l'amour. Je défais mon pantalon qui tombe à mes pieds. Je lui caresse le visage, elle me regarde et me dit :
— Tu vas trop vite.
— Tu vas trop lentement.
— Tu vas trop lentement.
Ses mains caressent mon dos. Arrivées à mes fesses, elles se glissent sous le caleçon. Je suis nu, chemise ouverte. Roselyne m'embrasse puis sa bouche descend petit à petit, elle s'accroupit au fur et à mesure. Enfin mon gland bute sur son menton. Mais au lieu de se reculer un peu pour commencer une fellation, elle contourne ma queue pour continuer à m'embrasser jusqu'aux testicules. Une fois à genoux, elle lève les yeux vers moi. Mon regard l'implore de mettre ma queue dans sa bouche, mais c'est une main qui me masturbe pendant que l'autre me caresse le haut des cuisses. Quel supplice ! Quand enfin sa bouche remplace sa main, c'est un soulagement. Je pousse un soupir de satisfaction, elle en profite pour le chatouiller le périnée de deux doigts. Quand elle sent que je ne suis pas loin d'éjaculer, elle se retire et me dit :
— A toi maintenant !
— Mais tu n'as pas fini. Tu t'arrêtes juste avant mon plaisir.
— Oui, je sais, je te connais.
— Mais tu n'as pas fini. Tu t'arrêtes juste avant mon plaisir.
— Oui, je sais, je te connais.
Je la redresse pour l'embrasser, lui caresser les seins à moitié cachés par le corsage. Puis je passe mes mains dans son dos sans cesser de l'embrasser. J'arrive à son pantacourt que je déboutonne. Je glisse une main par l'ouverture par-dessus le string pour aller chercher sa fente. Je passe le doigt entre le string et sa fente. Je ressens un petit sursaut, elle ouvre la bouche, ne répond plus à mon baiser. Mon autre main passe derrière, cherchant à faire glisser son bas. Pas si simple avec les formes de madame. Comme elle sais ce que je cherche à faire, c'est elle qui le fait passer sous ses fesses. Enfin, je peux les caresser, les pétrir, glisser un doigt dans son sillon. Elle frissonne, elle me colle, me demande de continuer. Je finis par retirer ma chemise, le seul vêtement qui me restait. Je la mets nue et je me mets à genoux pour embrasser sa vulve. Je la tiens contre ma bouche par les fesses. Elle finit par me demander :
— Viens mon vilain. Allons sur le lit pour la suite.
— Que désires-tu ? Un 69 ou une pénétration ?
— Une position face à face, l'un contre l'autre, que je puisse te voir et t'embrasser.
— Que désires-tu ? Un 69 ou une pénétration ?
— Une position face à face, l'un contre l'autre, que je puisse te voir et t'embrasser.
Elle se couche sur le côté, elle replie sa jambe libre et la bascule sur le côté de dévoilant largement sa vulve. J'embrasse son clitoris, je l'aspire et je donne quelques coups de langue. Elle m'attrape par les épaules pour me faire venir en elle et m'embrasser. Je la pénètre lentement. Une fois bien au fond, elle passe sa jambe par-dessus mes fesses. Je ne peux plus m'échapper. De sa main libre, elle me caresse le dos et les fesses. Elle accompagne mes va-et-vient. Nous jouissons presque ensemble.
Une douche commune et relativement sage. On se savonne l'un l'autre en se caressant, mais sans insister. Ensuite, elle me demande de la rhabiller. Je ne manque pas d'embrasser chaque partie de son corps avant de la recouvrir, en lui disant : "A ce soir". Je lui mets la robe qu'elle a choisie, un modèle peu décolleté qui ne bâille pas à chaque mouvement. Un modèle pour ses collègues, pas pour moi.
La voilà partie pour sa soirée, une collègue passe la prendre en voiture. On s'embrasse, elle me dit :
La voilà partie pour sa soirée, une collègue passe la prendre en voiture. On s'embrasse, elle me dit :
— Ne m'attends pas. Je ne sais pas à quelle heure je vais rentrer. J'ai la carte pour ouvrir la chambre.
— D'accord ma chérie, passe une bonne soirée.
— Merci mon trésor. La collègue me ramènera à l'hôtel. Si tu dors, je saurai te réveiller.
— Huuum, j'ai hâte que tu rentres alors.
— Coquin !
— D'accord ma chérie, passe une bonne soirée.
— Merci mon trésor. La collègue me ramènera à l'hôtel. Si tu dors, je saurai te réveiller.
— Huuum, j'ai hâte que tu rentres alors.
— Coquin !
Après un repas chaud avec mes achats, je me glisse sous le drap et je regarde la télé, mais rien de bien intéressant. Je suis seul et je commence à réfléchir, à me poser des questions. Cette rencontre est-elle vraiment fortuite ? Qui aurait pu nous réunir ? Comment est-ce possible ? Nos déplacements à chacun se sont décidés le vendredi midi pour la semaine suivante. Il n'y a que les amies de fac de Roselyne qui savent et qui sont au courant de son déplacement. De mon côté, je n'ai prévenu que mes enfants. Non, vraiment, ça n'est pas possible.
Cependant, je repense au Nouvel An chez une des amies de Roselyne, avec justement ses trois amies de fac et leurs maris. Quelques semaines avant, Sandrine m'appelle au téléphone :
Cependant, je repense au Nouvel An chez une des amies de Roselyne, avec justement ses trois amies de fac et leurs maris. Quelques semaines avant, Sandrine m'appelle au téléphone :
— Bonjour Philippe, je veux t'inviter chez moi pour le Nouvel An. Dans les personnes que tu connais, il y aura le quatuor de fac avec nos maris, sans les enfants.
— Oui volontiers, cela me changera les idées.
— Bon, par contre est-ce que tu permets que j'appelle ta fille pour te faire un bon relooking.
— Oui, c'est vrai que je me laisse aller depuis quelque temps.
— Ta fille connait tes goûts, je vais lui donner quelques directives pour te faire beau.
— Oui volontiers, cela me changera les idées.
— Bon, par contre est-ce que tu permets que j'appelle ta fille pour te faire un bon relooking.
— Oui, c'est vrai que je me laisse aller depuis quelque temps.
— Ta fille connait tes goûts, je vais lui donner quelques directives pour te faire beau.
Dans cette fête du Nouvel An, il n'y a que Roselyne et moi qui soyons seuls. Encore une tentative de ses amies de nous rapprocher. Bien évidemment, Roselyne a remarqué mon changement et m'en a félicité. Je la félicite pour sa jolie robe qui me rappelle celle que je lui avais offerte pour notre premier Nouvel An ensemble. Je sais que cela ne va plus trop avec Damien, c'est pour cela qu'il n'est pas là. J'ai le cœur tout chamboulé. J'ai envie d'elle, mais pas ce soir. Ce ne serait pas correct. On discute, nos échanges sont affectueux, mais sans plus. Je remarque que ses amies nous regardent de temps en temps. Au cours de la soirée, je suis appelé par Sandrine et me voilà face à ses amies dans une pièce loin des autres. Sandrine me demande :
— Philippe, on a quelque chose à te demander à propos de Roselyne.
— Ah ! Je ne parlerai pas même sous la torture.
— Ne t'inquiète pas, on ne veut pas te faire parler ou savoir si c'est bien toi l'inconnu qui a passé des vacances et des weekends à voyager autour de Toulouse.
— Oui, on en est sûres. Roselyne seule à Bayonne, Carcassonne, Perpignan ou en Andorre, ça ne lui ressemble pas et encore moins avec un homme rencontré quelques semaines avant.
— Oui, comme bronzer à poil sur les plages. Tu étais forcément avec elle.
— Et au passage, on peut te dire que si Roselyne et toi avez pu vous marier chacun de votre côté, c'est parce qu'on a rassuré vos moitiés sur la fin de vos sentiments l'un envers l'autre.
— Enfin, on a juste dit que nous avions essayé de vous remettre ensemble pendant plus de trois ans et que nous n'avions pas réussi.
— Comme moi, j'ai dit la même chose à Audrey quand elles se sont connues toutes les deux.
— Audrey est venue nous voir le jour du mariage de Roselyne avec Damien. Elle nous a posé pas mal de questions sur Roselyne et toi, on l'a rassurée.
— As-tu remarqué la robe qu'elle porte ce soir ?
— Oui, bien-sûr. Comment ne pas s'en rendre compte ? Sa robe ressemble énormément à celle que je lui avais offerte pour notre premier Nouvel An.
— Et ?
— Je l'ai félicitée pour cette robe qui la met en valeur.
— Bon, venons-en à ce qui nous occupe. Est-ce que tu as remarqué que Roselyne n'est pas heureuse depuis quelque temps ?
— Oui, c'est depuis que ses enfants ont quitté la maison familiale.
— Pas tout à fait, c'est depuis que ça ne va plus avec Damien.
— Oui, du coup les enfants sont partis, ils ne supportaient plus les disputent parentales.
— Ah, elle ne me l'a pas dit comme ça.
— Bref, soyons directes ! Es-tu toujours amoureux de Roselyne ?
- ...
— Philippe ! Ce n'est pas un interrogatoire. C'est pour le bien de notre amie. Et cette conversation reste entre nous quatre.
— Ah ! Je ne parlerai pas même sous la torture.
— Ne t'inquiète pas, on ne veut pas te faire parler ou savoir si c'est bien toi l'inconnu qui a passé des vacances et des weekends à voyager autour de Toulouse.
— Oui, on en est sûres. Roselyne seule à Bayonne, Carcassonne, Perpignan ou en Andorre, ça ne lui ressemble pas et encore moins avec un homme rencontré quelques semaines avant.
— Oui, comme bronzer à poil sur les plages. Tu étais forcément avec elle.
— Et au passage, on peut te dire que si Roselyne et toi avez pu vous marier chacun de votre côté, c'est parce qu'on a rassuré vos moitiés sur la fin de vos sentiments l'un envers l'autre.
— Enfin, on a juste dit que nous avions essayé de vous remettre ensemble pendant plus de trois ans et que nous n'avions pas réussi.
— Comme moi, j'ai dit la même chose à Audrey quand elles se sont connues toutes les deux.
— Audrey est venue nous voir le jour du mariage de Roselyne avec Damien. Elle nous a posé pas mal de questions sur Roselyne et toi, on l'a rassurée.
— As-tu remarqué la robe qu'elle porte ce soir ?
— Oui, bien-sûr. Comment ne pas s'en rendre compte ? Sa robe ressemble énormément à celle que je lui avais offerte pour notre premier Nouvel An.
— Et ?
— Je l'ai félicitée pour cette robe qui la met en valeur.
— Bon, venons-en à ce qui nous occupe. Est-ce que tu as remarqué que Roselyne n'est pas heureuse depuis quelque temps ?
— Oui, c'est depuis que ses enfants ont quitté la maison familiale.
— Pas tout à fait, c'est depuis que ça ne va plus avec Damien.
— Oui, du coup les enfants sont partis, ils ne supportaient plus les disputent parentales.
— Ah, elle ne me l'a pas dit comme ça.
— Bref, soyons directes ! Es-tu toujours amoureux de Roselyne ?
- ...
— Philippe ! Ce n'est pas un interrogatoire. C'est pour le bien de notre amie. Et cette conversation reste entre nous quatre.
J'ai la gorge serrée. Mille pensées me passent par la tête. Où veulent-elles en venir ? Je finis par avouer :
— Oui, toujours.
— Serais-tu prêt à reprendre une relation avec elle ?
— Comment ça ! Je ne peux pas la séparer de son mari. Et puis Damien est devenu un ami au fil des années. Je ne peux pas lui reprendre Roselyne.
— Pour Damien, les enfants, toutes les trois, on s'en occupe, on gère.
— Toi, tu t'occupes de Roselyne et de rien d'autre.
— Et pour vos disputes d'étudiants, maintenant, vous avez plus de cinquante ans, vos idées, vos goûts ont changé. Ça devrait aller mieux.
— Mais, je ne peux pas lui demander de quitter Damien.
— On t'a dit qu'on s'en occuperait.
— Et puis on ne travaille pas, on n'habite pas l'un à côté de l'autre.
— Vous trouverez bien une ville comme Nantes, Lyon, Nice ou ailleurs, où vous pourrez chacun continuer votre travail dans une agence de la même société.
— C'est quand même beau, il pense à Roselyne, son travail et ses enfants avant de penser à lui.
— Nos hommes n'en feraient pas autant.
— Revenons-en à ce qui nous occupe. Là ce que l'on veut savoir, c'est si tu serais prêt à reprendre une relation amoureuse avec elle.
— Oui !
— Oui, pourquoi pas ou oui, je saute de joie.
— Rien ne me ferait plus plaisir, ne me rendrait plus joyeux.
— Ah, il est vraiment et complètement toujours amoureux de notre Roselyne.
— Absolument, en même temps, il faut être aveugle pour ne pas le remarquer.
— Bon, on n'a plus qu'à la convaincre.
— Et toi Philippe, pas un mot à personne. Ça reste entre nous quatre.
— Quand elle t'en parlera, tu pourras lui dire tout ce que tu veux de cette conversation.
— Sachant qu'on le lui aura déjà dit le principal.
— En attendant ce jour, motus !
— Et bouche cousue !
— Serais-tu prêt à reprendre une relation avec elle ?
— Comment ça ! Je ne peux pas la séparer de son mari. Et puis Damien est devenu un ami au fil des années. Je ne peux pas lui reprendre Roselyne.
— Pour Damien, les enfants, toutes les trois, on s'en occupe, on gère.
— Toi, tu t'occupes de Roselyne et de rien d'autre.
— Et pour vos disputes d'étudiants, maintenant, vous avez plus de cinquante ans, vos idées, vos goûts ont changé. Ça devrait aller mieux.
— Mais, je ne peux pas lui demander de quitter Damien.
— On t'a dit qu'on s'en occuperait.
— Et puis on ne travaille pas, on n'habite pas l'un à côté de l'autre.
— Vous trouverez bien une ville comme Nantes, Lyon, Nice ou ailleurs, où vous pourrez chacun continuer votre travail dans une agence de la même société.
— C'est quand même beau, il pense à Roselyne, son travail et ses enfants avant de penser à lui.
— Nos hommes n'en feraient pas autant.
— Revenons-en à ce qui nous occupe. Là ce que l'on veut savoir, c'est si tu serais prêt à reprendre une relation amoureuse avec elle.
— Oui !
— Oui, pourquoi pas ou oui, je saute de joie.
— Rien ne me ferait plus plaisir, ne me rendrait plus joyeux.
— Ah, il est vraiment et complètement toujours amoureux de notre Roselyne.
— Absolument, en même temps, il faut être aveugle pour ne pas le remarquer.
— Bon, on n'a plus qu'à la convaincre.
— Et toi Philippe, pas un mot à personne. Ça reste entre nous quatre.
— Quand elle t'en parlera, tu pourras lui dire tout ce que tu veux de cette conversation.
— Sachant qu'on le lui aura déjà dit le principal.
— En attendant ce jour, motus !
— Et bouche cousue !
Tout ce qui m'arrive cette semaine, est-ce suite aux manigances de ses amies ? Comment tout cela est-il arrivé ? A part notre rencontre au restaurant qui ne peut être que le hasard. Forcément, en étant l'un en face de l'autre à l'hôtel, on se serait rencontré. Elles en ont parlé à Roselyne, c'est obligé. Mais Roselyne ne me l'a pas dit. Quand je verrai ses amies, je leur poserai la question.
Quand Roselyne rentre, je suis endormi et je ne l'ai pas entendue rentrer. Je me réveille avec mon pénis raide dans sa bouche chaude et humide. Elle est allongée à côté de moi et me fait une fellation. C'est toujours un plaisir d'être réveillé ainsi. Enfin, j'ai du mal à émerger. Je suis toujours à moitié endormi. Alors, elle m'embrasse du pubis aux lèvres. Elle se saisit de mon sexe, le passe plusieurs fois tout le long de sa fente avant de le positionner à l'entrée de son vagin et de s'empaler dessus en se mordant les lèvres. Elle bouge sur moi, j'ai ses seins qui passent devant ma bouche, j'en attrape un pour le sucer, l'aspirer, le téter. Mes mains caressent le creux de ses hanches. J'accompagne ses pénétrations pour aller au plus profond possible. Elle jouit bien avant moi. Elle est déçue. Elle me masturbe avec vigueur et me dit :
— Alors, ça dort encore ? Je n'ai pas eu mon cadeau.
— Désolé mon amour, c'est encore endormi.
— Je ne te lâcherai pas tant que tu n'auras pas éjaculé.
— Désolé mon amour, c'est encore endormi.
— Je ne te lâcherai pas tant que tu n'auras pas éjaculé.
Elle continue à me masturber en me serrant fort et en m'aspirant le gland, en donnant des coups de langue dessus. Je sens mon plaisir venir, elle sait que je n'en suis plus très loin. Je me raidis en éjaculant dans sa bouche, elle m'aspire, sa main lâche ma queue pour m'introduire un doigt puis deux. Elle ne me laisse que lorsque j'ai tout donné. Ensuite, elle vient contre moi. Elle s'endort rapidement sous mes caresses et mes mots doux.
Je ne passe pas une très bonne nuit, je n'arrive pas à trouver le sommeil. Je me pose plein de questions et je ne sais pas qui a les réponses. Le lendemain matin, à peine réveillés, on s'embrasse, on se serre dans les bras. Je veux lui poser des questions, mais elle m'en empêche. Elle me pose un doigt sur la bouche pour me demander de lui faire l'amour. Peut-être ne suis-je pas assez vif, c'est elle qui vient sur moi et me fait l'amour. Je réponds à ses caresses remettant à plus tard mes questions. Je cherche à reprendre le dessus, mais elle me tient. C'est toujours comme une lutte pour prendre ou garder le contrôle. Rapidement, j'abandonne tout espoir de venir sur elle. C'est elle qui me fait l'amour en amazone et finit par jouir sur moi. Je la rejoins vite dans son plaisir en la soulevant un peu par les hanches afin de pouvoir faire des va-et-vient rapides. On s'embrasse, on se caresse, on se câline. Après cette semaine folle et inespérée, nous allons prendre le train, chacun dans notre gare, dans notre direction. Nous repoussons ce moment le plus possible. Il faut se lever, se laver. Une douche commune faite de bisous et de caresses. Ensuite, il nous faut boucler les bagages, prendre le petit déjeuner. Puis hélas, nous remontons à la chambre pour prendre nos bagages direction la gare. Je la prends dans mes bras, je l'embrasse. Il faut que je sache :
Je ne passe pas une très bonne nuit, je n'arrive pas à trouver le sommeil. Je me pose plein de questions et je ne sais pas qui a les réponses. Le lendemain matin, à peine réveillés, on s'embrasse, on se serre dans les bras. Je veux lui poser des questions, mais elle m'en empêche. Elle me pose un doigt sur la bouche pour me demander de lui faire l'amour. Peut-être ne suis-je pas assez vif, c'est elle qui vient sur moi et me fait l'amour. Je réponds à ses caresses remettant à plus tard mes questions. Je cherche à reprendre le dessus, mais elle me tient. C'est toujours comme une lutte pour prendre ou garder le contrôle. Rapidement, j'abandonne tout espoir de venir sur elle. C'est elle qui me fait l'amour en amazone et finit par jouir sur moi. Je la rejoins vite dans son plaisir en la soulevant un peu par les hanches afin de pouvoir faire des va-et-vient rapides. On s'embrasse, on se caresse, on se câline. Après cette semaine folle et inespérée, nous allons prendre le train, chacun dans notre gare, dans notre direction. Nous repoussons ce moment le plus possible. Il faut se lever, se laver. Une douche commune faite de bisous et de caresses. Ensuite, il nous faut boucler les bagages, prendre le petit déjeuner. Puis hélas, nous remontons à la chambre pour prendre nos bagages direction la gare. Je la prends dans mes bras, je l'embrasse. Il faut que je sache :
— Ma Rosie, j'ai passé une semaine merveilleuse avec toi.
— Moi aussi, c'était comme dans un conte.
— Je ... je voulais te demander, si ... si tu voudrais bien que ... que nous vivions ensemble, tous les deux.
— Moi aussi, c'était comme dans un conte.
— Je ... je voulais te demander, si ... si tu voudrais bien que ... que nous vivions ensemble, tous les deux.
Je remarque qu'elle hésite à me répondre, mais j'attends sa réponse sans rien ajouter, sans la presser. Elle finit par me dire :
— Mon Philou, veux-tu bien être mon amant ?
— Oui, je le veux, sans aucune hésitation. Mais où et comment ?
— Mes amies vont nous couvrir. On se verra pas loin de chez elles.
— Tes amies, nous couvrir ! Pour que l'on puisse se voir ! Ça ne leur ressemble pas trop.
— Si je leur demande, elles le feront !
— Juste ton amant ou plus si pas de disputes ?
— Mon amant pour commencer, on verra comment ça se passe.
— Oui, je le veux, sans aucune hésitation. Mais où et comment ?
— Mes amies vont nous couvrir. On se verra pas loin de chez elles.
— Tes amies, nous couvrir ! Pour que l'on puisse se voir ! Ça ne leur ressemble pas trop.
— Si je leur demande, elles le feront !
— Juste ton amant ou plus si pas de disputes ?
— Mon amant pour commencer, on verra comment ça se passe.
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Commentaires ()
Pour moi, cela veut dire : Je t'aime, séduit moi à nouveau comme il y a 30 ans et je suis à toi.
Vous êtes peut-être à deux doigts d'être ensemble, enfin !