Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 7 · Jolien à Singapour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 7 · Jolien à Singapour
Arrivé à Singapour, je remarque une jeune femme seule, bien beaucoup vêtue pour la chaleur étouffante à l'extérieur de l'aéroport. C'est vrai que l'aéroport est climatisé, mais quand elle va sortir, elle va faire un malaise. Elle semble chercher comment aller en ville. Je lui demande où elle souhaite aller et je lui conseille de s'habiller plus léger pour quitter l'aéroport. Elle a remarqué mon accent français (décidément) et me dit qu'elle est belge. Je remarque qu'elle hésite, alors je lui dis :
— Les bus, c'est par ici. Sors de l'aéroport et tu vas très vite comprendre que je te dis vrai.
Pas convaincue, elle va à l'arrêt de bus et revient immédiatement à l'intérieur. Elle me répond :
— Ce n'est pas possible. J'ai l'impression de rentrer dans un hammam.
— Oui, c'est un peu ça ici. Surtout qu'il y a un peu soleil. Je comprends ton hésitation, de tels conseils de la part d'un inconnu, c'est suspect.
— Puisque tu parais bien connaître, où puis-je me changer ?
— Les toilettes sont à l'étage au-dessus. Tu prends l'escalator et ce sera derrière toi. Je t'attends ici.
— D'accord, merci.
— Oui, c'est un peu ça ici. Surtout qu'il y a un peu soleil. Je comprends ton hésitation, de tels conseils de la part d'un inconnu, c'est suspect.
— Puisque tu parais bien connaître, où puis-je me changer ?
— Les toilettes sont à l'étage au-dessus. Tu prends l'escalator et ce sera derrière toi. Je t'attends ici.
— D'accord, merci.
Quelques instants plus tard, je la vois redescendre vêtue d'une robe d'été courte et décolletée. Cela change de son jean et haut épais. Je lui demande :
— Dans quel hôtel es-tu ? Oh, nous sommes dans le même. Je suppose que tu n'as pas de monnaie pour le bus.
— Non, pourquoi ?
— Ils ne rendent pas la monnaie. Allez, viens. Notre bus arrive et celui-là n'est pas climatisé.
— Merci, c'est gentil.
— De rien, ça me fait plaisir de rendre service et de parler français.
— Non, pourquoi ?
— Ils ne rendent pas la monnaie. Allez, viens. Notre bus arrive et celui-là n'est pas climatisé.
— Merci, c'est gentil.
— De rien, ça me fait plaisir de rendre service et de parler français.
Elle s'appelle Jolien
Prononcez "Yoline"
, elle est Flamande et habite près d'Anvers.Antwerpen
Quel accent, c'est charmant. On se raconte notre séjour en Australie, ce qu'on a vu, visité, apprécié. Elle reste cinq jours à Singapour. A l'aller, elle est restée en transit dans l'aéroport. Je lui propose donc de venir avec moi pour découvrir la ville. Je lui décris les différents quartiers. Elle souhaite commencer par le shopping. On atterrit en fin d'après-midi, ce sera donc pour demain. Cette fin de journée, on pose nos affaires dans nos chambres, on se change puis on part se promener dans le quartier. Il fait très chaud et très humide ici, c'est étouffant. On apprécie des vêtements légers et amples. Il faut pouvoir transpirer. Dès que l'on est à l'intérieur, c'est climatisé, on a froid tellement le contraste est grand. Je ne me prive pas de la regarder avec envie, d'apercevoir ses seins libres par transparence de son haut. Bien évidemment, elle le remarque, me sourit et baisse la tête. Plus le temps passe, plus j'ai l'impression qu'elle fait exprès de se montrer, de se pencher. J'en viens à essayer de deviner ce qu'elle porte sous sa jupe. La nuit arrive, on a trouvé un restaurant. Je lui dis que certains plats sont vraiment très épicés, comme la soupe Laksa. Sa façon de manger, est-ce de la provocation, son style ou l'alcool du cocktail. Je la trouve de plus en plus sensuelle, presque érotique. J'ai parfois l'impression que son regard va me transpercer. Sur la table, sa main cherche à se rapprocher de la mienne. J'esquive à chaque fois tout en lui souriant. Sous la table, c'est son pied, sa jambe qui cherche le contact. Je ne me dérobe pas cette fois. Je rapproche ma jambe de la sienne. En même temps, je prends sa main et je la regarde dans les yeux avec un sourire. Ses yeux pétillent de ce contact. Pour le dessert, je choisis un gâteau au pandan et elle des crêpes pandan fourrées à la noix de coco. Sur le chemin de l'hôtel, elle se colle à moi, passe son bras sur mon entrejambe, ce qui me provoque immédiatement un début d'érection. Je croyais à un geste involontaire, mais il se répète et à chaque fois, elle me regarde malicieusement. Arrivés à l'hôtel, elle dit qu'elle a laissé sa carte d'entrée dans la chambre et en demande une seconde. Devant sa porte, j'hésite à lui demander de venir dans ma chambre, mais c'est elle qui m'entraine. Une fois la porte fermée, tout en se déshabillant, elle me dit :— Je suppose que tu as eu beaucoup de femmes pendant tes vacances.
— Oh, non, pas tant que ça.
— Oh, non, pas tant que ça.
La voilà nue devant moi. Une toison large, mais taillée court, une chatte qui semble être épilée, des seins moyens, dressés, des aréoles larges et plutôt sombres, le téton qui pointe. Je suis figé, cela l'amuse :
— Si tu dis ça, c'est qu'il y en avait une toutes les nuits. Laisse-moi te déshabiller. Je ne veux pas être juste une femme de plus dans ton lit, je veux te laisser un souvenir des plus agréables que tu n'oublieras pas.
Je déglutis à ces paroles. Que veut-elle dire ? Ma réaction semble l'amuser. Elle déboutonne ma chemise, me caresse le torse, m'embrasse. Sa main glisse sous mon pantacourt et ressort immédiatement. Elle passe derrière moi, fait tomber ma chemise. Ses seins glissent dans mon dos en même temps que ses mains caressent mon ventre. Je commence à être très à l'étroit. Elle s'agenouille pour me retirer ce qui me restait. Elle m'embrasse les fesses pendant que sa main cherche ma queue. Mais elle est déjà bien raide et dressée. Je lui prends la main pour la poser dessus :
— Oh, déjà ! J'espère qu'elle sera endurante, car j'en veux beaucoup.
Elle m'embrasse le sillon fessier tout en me masturbant. Puis, elle se redresse en frottant ses tétons sur mes fesses et dans mon dos. Pour sûr, c'est la première fois qu'une femme me fait ça. Je sens sa tête sur mon épaule, elle regarde ce qu'elle tient toujours en main et me murmure à l'oreille :
— Joli morceau. Il va falloir l'habiller.
— Laisse-moi t'embrasser, te caresser.
— Laisse-moi t'embrasser, te caresser.
Elle me retourne et m'embrasse à pleine bouche avant même que je n'ai pu ... Je réponds à ses baisers et la caresse. Une main descend directement entre ses jambes. Ses grandes lèvres sont douces, je n'ai aucune difficulté à trouver son clitoris que je stimule. Quelques gémissements de satisfaction, une chatte qui s'humidifie de plus en plus, je suis en bonne voie. Des yeux, je cherche où la prendre et dans ma tête, comment ? Le fauteuil, la table, le lit, la douche ... Mais c'est elle qui reprend le contrôle en repassant derrière moi. Elle me dit :
— Avance vers le lit et le chevet, je vais te couvrir. Ouvre le tiroir et prends un préservatif et tu me le donnes.
Je déchire le haut de l'emballage et lui donne le reste par-dessus mon épaule. Elle me retourne et me pousse sur le lit. A genoux, elle m'écarte les jambes pour me chatouiller le périnée, les testicules. Elle commence une fellation qui promet d'être magnifique. Je grogne de satisfaction. Brutalement, elle s'arrête :
— Toutes les femmes doivent te sucer. Je ne suis pas toutes les femmes, je veux que tu ne m'oublies jamais.
— Mais ...
— A ton tour de me lécher la fente. Fais-moi mouiller comme une fontaine.
— Mais ...
— A ton tour de me lécher la fente. Fais-moi mouiller comme une fontaine.
Elle s'allonge sur le lit, les fesses au bord et écarte ses cuisses au maximum. J'embrasse son clito et lèche sa fente sur toute la longueur. Ses jambes se replient sur mon dos et elle m'attrape par les cheveux pour mieux me guider. Elle gémit, pousse de petits cris, se tortille puis se redresse pour m'embrasser toujours en me tenant par les cheveux. Elle m'enfile le préservatif, passe sa main sur sa chatte. Enfin, elle me dit :
— Prends-moi.
— Oui, Jolien. J'ai envie de toi, de te faire jouir.
— Comme je ne veux pas être juste une femme de plus que tu baises, prends-moi le cul uniquement.
— Mais, je fais te faire mal. Tu n'as pas de lubrifiant.
— J'ai de la mouille et vas-y doucement au début. Je t'interdis de pénétrer ma chatte, même avec les doigts.
— Comme tu veux.
— Prends mon cul, mes seins, ma bouche. Je m'occupe de mon clito.
— Oui, Jolien. J'ai envie de toi, de te faire jouir.
— Comme je ne veux pas être juste une femme de plus que tu baises, prends-moi le cul uniquement.
— Mais, je fais te faire mal. Tu n'as pas de lubrifiant.
— J'ai de la mouille et vas-y doucement au début. Je t'interdis de pénétrer ma chatte, même avec les doigts.
— Comme tu veux.
— Prends mon cul, mes seins, ma bouche. Je m'occupe de mon clito.
Je me présente devant son anus. Entre le lubrifiant du préservatif et sa mouille dont elle s'est enduite tout à l'heure, ma queue rentre sans trop de difficulté. Je la vois grimacer. Je m'arrête, mais elle croise ses jambes sur mes fesses et m'oblige à poursuivre la pénétration. Quand je suis à fond, elle me dit :
— Tu me remplis, salaud. Vas-y doucement !
— Oui, je ne veux pas jouir trop vite.
— Parfait, embrasse-moi, caresse-moi partout où tu peux.
— Oui, je ne veux pas jouir trop vite.
— Parfait, embrasse-moi, caresse-moi partout où tu peux.
Au début, je regarde l'expression de son visage. Quelques grimaces à chaque poussée, mais elle a toujours ses pieds croisés sur mes fesses, ce qui m'interdit tout retrait. J'y vais lentement en lui embrassant les seins, en faisant rouler un téton sous mes doigts. Elle gémit, frissonne. Je sens sa main entre nous, elle se caresse. Je remarque qu'elle se mord les lèvres, est-ce moi ou bien elle. Finalement, peu importe, je vois qu'elle se détend, ses mains caressent le bas de mon dos, mes fesses. Je ralentis un peu de peur de jouir trop vite. Entre deux gémissements, elle me dit :
— Plus vite, plus fort, je vais jouir.
Je m'exécute même si j'ai peur de lui faire mal. Quand je remarque qu'elle commence à jouir, je me concentre uniquement sur mon plaisir qui ne tarde pas à monter tellement je ressens des contractions de son anus sur ma queue. Elle jouit bruyamment, puis passe ses bras autour de mon cou pour m'embrasser. J'éjacule à ce moment. Elle me garde en elle, m'embrasse, me caresse le dos. Quand je sens que je débande, je lui demande à me retirer. On passe sous la douche, je la lave sans me priver de la caresser. Elle fait de même et je ne tarde pas à bander à nouveau. J'aimerais la prendre sous la douche, mais elle m'arrête :
— Non, pas par là et mon cul a besoin d'un peu de repos.
— Tu es dure, j'ai encore envie de toi.
— Prends mon badge sur la table et va dans ta chambre.
— Tu veux dire que le badge que tu as réclamé, c'est pour moi.
— Oui. Comme ça, si tu te réveilles cette nuit, viens me rejoindre.
— Mais tout de suite, je bande pour toi, j'ai envie.
— Viens, je vais te calmer.
— Tu es dure, j'ai encore envie de toi.
— Prends mon badge sur la table et va dans ta chambre.
— Tu veux dire que le badge que tu as réclamé, c'est pour moi.
— Oui. Comme ça, si tu te réveilles cette nuit, viens me rejoindre.
— Mais tout de suite, je bande pour toi, j'ai envie.
— Viens, je vais te calmer.
Je m'attends à ce qu'elle me fasse une fellation, mais ce n'est pas ce qu'elle avait en tête. Elle passe derrière moi, je frotte à moi tout en me masturbant vigoureusement. Je résiste comme je peux, car ce n'est pas comme ça que j'ai envie d'elle. Elle doit le sentir, car elle me dit :
— Laisse-toi aller. Je ne te lâcherai que quand tu auras éclaboussé le mur.
Pas trop le choix de toute façon. Je me cabre, je m'appuie sur elle, la tête en arrière. D'une main, elle me masturbe, de l'autre, me caresse les testicules ou elle m'enfonce son doigt humide par-derrière. Que c'est bon, elle sait y faire avec un homme. Elle me dit :
— Tu as l'air d'apprécier mon doigt dans ton cul.
— Pas trop !
— Pourtant, ça te fait bander plus fort. Est-ce que ça te rappelle des souvenirs ?
— Oui, mais pas des bons. Une doctoresse m'a fait un toucher rectal. Je consultais pour un priapisme. J'avais le gland tout bleu et plus aucune sensation.
— Oh, est-ce que c'était grave ?
— Non, l'érection est retombée juste avant d'arriver au cabinet, mais mon ex m'a obligée à consulter quand même.
— Tu vois, il ne faut pas te retenir. Eclabousse le mur. Pense que tu es en train de me baiser ou ce que tu veux de très érotique et agréable.
— Pas trop !
— Pourtant, ça te fait bander plus fort. Est-ce que ça te rappelle des souvenirs ?
— Oui, mais pas des bons. Une doctoresse m'a fait un toucher rectal. Je consultais pour un priapisme. J'avais le gland tout bleu et plus aucune sensation.
— Oh, est-ce que c'était grave ?
— Non, l'érection est retombée juste avant d'arriver au cabinet, mais mon ex m'a obligée à consulter quand même.
— Tu vois, il ne faut pas te retenir. Eclabousse le mur. Pense que tu es en train de me baiser ou ce que tu veux de très érotique et agréable.
Quelque chose d'érotique et agréable. Je pense que je suis dans sa chatte et qu'il y a un vibromasseur dans son cul. Qu'elle jouisse bruyamment de cette double pénétration et qu'au moment de ma jouissance, je me retire pour éjaculer au fond de sa bouche. Je me repasse plusieurs fois cette scène dans la tête, je sens mon plaisir monter inexorablement et je finis par éjaculer de longs jets sur le mur et le sol de la salle de bain. Satisfaite, elle me dit :
— Humm, je ne sais pas à qui tu pensais, mais ça t'a fait un effet dingue.
— J'ai pensé à toi, je te ...
— Chut ! Garde-le pour toi. Allez, maintenant prends tes affaires et mon badge. Va te reposer dans ta chambre. Chacun son lit.
— Je pourrais rester contre toi.
— Non, tu reviens quand tu veux pour me prendre par-derrière. Mais on ne passe pas la nuit ensemble, ni la prochaine.
— Tu es dure.
— Tu garderas un meilleur souvenir de moi. Sinon, tu m'oublieras comme les autres.
— J'ai pensé à toi, je te ...
— Chut ! Garde-le pour toi. Allez, maintenant prends tes affaires et mon badge. Va te reposer dans ta chambre. Chacun son lit.
— Je pourrais rester contre toi.
— Non, tu reviens quand tu veux pour me prendre par-derrière. Mais on ne passe pas la nuit ensemble, ni la prochaine.
— Tu es dure.
— Tu garderas un meilleur souvenir de moi. Sinon, tu m'oublieras comme les autres.
A contrecœur, je repars dans ma chambre qui est juste en face. Personne dans le couloir, j'y vais nu mes affaires sur le bras. J'ai du mal à m'endormir tellement je repense à ce qui vient de se passer. Fatigué, je finis par m'endormir. En pleine nuit, je me réveille. Il est deux heures du matin, je suis raide et j'ai envie d'aller aux toilettes. Impossible de faire dans la cuvette, même assis et penché en avant. Tant pis, ce sera dans la douche. En revenant vers le lit, je vois les deux badges sur la table. Je repense à Tina. Je prends mes préservatifs, j'enfile un caleçon pour le cas où et j'ouvre doucement la porte de la chambre de Tina. Elle dort, le drap sur elle. Je referme la porte tout doucement et j'allume la salle de bain. Je retire délicatement le drap. Elle dort sur le côté totalement nue. Je la regarde puis je m'allonge près d'elle sans la réveiller. Je l'effleure, le sein, la hanche, la fesse, le cou, ... Elle ne réagit pas. Je repasse devant et je lui aspire un téton que je fais rouler sous ma langue. Elle se remet sur le dos dans un gros soupir, ses yeux clignent. Enfin, elle se réveille :
— Ah c'est toi Philippe. Je faisais un rêve bien agréable.
— Je dois y être pour quelque chose, ça fait deux ou trois minutes que je t'effleure, te caresse, te dépose des bisous sur toutes les parties découvertes et sensibles de ton corps .
— C'était donc toi, l'homme de mon rêve.
— Oui, pas déçue, j'espère.
— Non, je me suis endormie fatiguée et endolorie.
— Je pensais à toi puis je me suis réveillé avec une bonne trique.
— Ah, voyons ça. En effet, c'est toujours bien raide.
— J'attends une chatte chaude, humide et accueillante.
— Non, ni ma chatte ni ma bouche. Par contre, tu n'auras mon cul presque à volonté et ma main quand tu veux.
— Couvre-toi pour rentrer dans mon cul.
— Oui, j'ai apporté ma boite que j'ai acheté la semaine dernière à Sydney. Elle ne m'a pas encore servie.
— Donne, je vais te le mettre. Mais tu as bien lu ? C'est écrit "lubricating gel".
— Des préservatifs lubrifiés.
— Mais non, sinon ce serait "lubricated condom". Tu as acheté une boite de gel lubrifiant.
— Du gel en sachet ?
— Oui, exactement. Mais c'est très bien. J'ai des préservatifs et tu as du lubrifiant. Viens devant que je te protège. Maintenant, mets-moi du lubrifiant que tu fais rentrer avec le doigt.
— Comme ça, est-ce que ça va ?
— Mets deux doigts maintenant. Humm, oui. Remets encore un peu de gel s'il te plait. Et prends-moi en levrette sans te soucier de mon plaisir.
— Mais ...
— Je vais me caresser, mais je suis encore endormie contrairement à toi. Je ne suis pas sûre de jouir. Ne m'attends pas, pense à toi seulement.
— Je dois y être pour quelque chose, ça fait deux ou trois minutes que je t'effleure, te caresse, te dépose des bisous sur toutes les parties découvertes et sensibles de ton corps .
— C'était donc toi, l'homme de mon rêve.
— Oui, pas déçue, j'espère.
— Non, je me suis endormie fatiguée et endolorie.
— Je pensais à toi puis je me suis réveillé avec une bonne trique.
— Ah, voyons ça. En effet, c'est toujours bien raide.
— J'attends une chatte chaude, humide et accueillante.
— Non, ni ma chatte ni ma bouche. Par contre, tu n'auras mon cul presque à volonté et ma main quand tu veux.
— Couvre-toi pour rentrer dans mon cul.
— Oui, j'ai apporté ma boite que j'ai acheté la semaine dernière à Sydney. Elle ne m'a pas encore servie.
— Donne, je vais te le mettre. Mais tu as bien lu ? C'est écrit "lubricating gel".
— Des préservatifs lubrifiés.
— Mais non, sinon ce serait "lubricated condom". Tu as acheté une boite de gel lubrifiant.
— Du gel en sachet ?
— Oui, exactement. Mais c'est très bien. J'ai des préservatifs et tu as du lubrifiant. Viens devant que je te protège. Maintenant, mets-moi du lubrifiant que tu fais rentrer avec le doigt.
— Comme ça, est-ce que ça va ?
— Mets deux doigts maintenant. Humm, oui. Remets encore un peu de gel s'il te plait. Et prends-moi en levrette sans te soucier de mon plaisir.
— Mais ...
— Je vais me caresser, mais je suis encore endormie contrairement à toi. Je ne suis pas sûre de jouir. Ne m'attends pas, pense à toi seulement.
Je me positionne et je m'introduis lentement, mais avec force comme hier soir. Sauf qu'avec l'action du lubrifiant, je me retrouve au fond avant d'avoir compris. Elle réagit :
— Aie, doucement quand même. Je ne suis pas une poupée gonflable.
— Désolé. C'est rentré beaucoup plus facilement qu'hier. Allonge-toi sur le ventre, jambes serrées. Comme ça, je pourrai mieux contrôler.
— D'accord.
— Désolé. C'est rentré beaucoup plus facilement qu'hier. Allonge-toi sur le ventre, jambes serrées. Comme ça, je pourrai mieux contrôler.
— D'accord.
Elle s'allonge comme je le lui ai demandé. Je m'introduis à nouveau, elle gémit à chaque fois que mon pubis touche ses fesses. Ça glisse nettement mieux avec le lubrifiant. Peut-être y en a-t-il un peu trop même. Du coup, je prends un rythme de plus en plus soutenu, je n'entends pas de plainte, que des gémissements. Comme elle me l'a demandé, je m'occupe de mon plaisir que je retiens au maximum. Je tiens à profiter de ce moment. Quand je sens l'éjaculation proche, je ralentis le rythme de mes pénétrations, mais à ce moment, c'est elle qui bouge les fesses en contractant son cul. Dommage, je ne peux plus me retenir, j'éjacule en m'enfonçant le plus profondément possible. Je m'allonge sur elle, épuisé et repu. Elle me dit :
— Soulève-toi un peu, tu m'écrases. Viens devant m'embrasser. Et avant prend du papier toilette pour que je m'essuie.
— Voilà Miss.
— Merci, viens que je t'embrasse. Merci encore. Retourne te coucher dans ta chambre et viens me réveiller pour sept heures. Qu'on ait le temps de recommencer et de se doucher avant le petit-déjeuner.
— Ce serait plus simple que je reste dans ton lit.
— Non, chacun le sien. Allez, file. J'ai besoin de dormir.
— Voilà Miss.
— Merci, viens que je t'embrasse. Merci encore. Retourne te coucher dans ta chambre et viens me réveiller pour sept heures. Qu'on ait le temps de recommencer et de se doucher avant le petit-déjeuner.
— Ce serait plus simple que je reste dans ton lit.
— Non, chacun le sien. Allez, file. J'ai besoin de dormir.
Rien à faire, je dois retourner dans ma chambre. Peut-être la nuit prochaine, ma dernière nuit ici et avec elle. Je sors de sa chambre, quand sa porte se referme, la lumière s'allume au bout du couloir. Mince, je suis nu, avec le préso au bout de la bite. Je fonce vers ma porte de chambre. Zut, c'est son badge. Le mien est dans mon autre main et j'entends des pas et des voix. Vite, je rentre. Je regarde par le judas, un couple passe. Je ne comprends pas leur langue. Un coup d'œil sur ma porte, ils m'ont vu dans le couloir, c'est sûr.
Je me lave la queue et je m'effondre sur le lit. Le réveil est programmé, je peux dormir tranquille.
Je me lave la queue et je m'effondre sur le lit. Le réveil est programmé, je peux dormir tranquille.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()