Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 14 · Rosie se marie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 14 · Rosie se marie
Le mois de mai approche avec ses ponts. Roselyne m'appelle :
— Bonjour Philippe, est-ce qu'Audrey est avec toi ?
— Oui, pourquoi ?
— Mets le haut-parleur alors, on veut vous parler à tous les deux.
— Bonjour Audrey, comment est-ce que ça se passe avec Philippe depuis que je vous ai vus.
— Super, c'est un amour. Ce n'est plus le même.
— Génial. Avec Damien, on veut vous inviter à Toulouse pour le 1ᵉʳ mai, le 8 mai, l'Ascension ou la Pentecôte. Comme vous êtes disponibles. Vous aurez la chambre d'amis pour vous deux. Vous avez juste à venir, pas d'autres dépenses.
— C'est gentil, que nous vaut cette invitation ?
— Venez et vous le saurez. Alors, des weekends déjà réservés ?
— Pas de weekend réservé pour l'instant. On va en discuter, merci de votre invitation.
— On vous fera visiter la région et si vous voulez des moments rien que tous les deux, on vous laissera tranquille.
— Oui, pourquoi ?
— Mets le haut-parleur alors, on veut vous parler à tous les deux.
— Bonjour Audrey, comment est-ce que ça se passe avec Philippe depuis que je vous ai vus.
— Super, c'est un amour. Ce n'est plus le même.
— Génial. Avec Damien, on veut vous inviter à Toulouse pour le 1ᵉʳ mai, le 8 mai, l'Ascension ou la Pentecôte. Comme vous êtes disponibles. Vous aurez la chambre d'amis pour vous deux. Vous avez juste à venir, pas d'autres dépenses.
— C'est gentil, que nous vaut cette invitation ?
— Venez et vous le saurez. Alors, des weekends déjà réservés ?
— Pas de weekend réservé pour l'instant. On va en discuter, merci de votre invitation.
— On vous fera visiter la région et si vous voulez des moments rien que tous les deux, on vous laissera tranquille.
Après discussions, ce sera pour la Pentecôte. Audrey avait peur de trop déranger sur les quatre jours de l'Ascension. Pas moyen de savoir ce que Roselyne et Damien veulent nous dire. Audrey a bien une idée, mais elle ne veut pas la partager. Je n'ai qu'à réfléchir, me répond-elle, à chaque fois.
Pour début juin, des températures douces et un soleil généreux sont annoncés. Damien nous appelle pour nous dire de prendre un maillot de bain et de la crème solaire. On part donc léger, le TomTom nous guide jusqu'à la maison de ses parents qui sont partis en voyage. Arrivés, Damien et Roselyne nous accueillent et nous font visiter la propriété. Il y a une piscine, un barbecue, un grand jardin. Nous partageons un apéritif sous le parasol et nous faisons plus ample connaissance. C'est la première fois que je vois Damien. Un petit pincement au cœur quand je vois Roselyne dans ses bras. Je détourne les yeux vers Audrey et je lui dépose un bisou sur les lèvres. Mes émotions ne doivent pas prendre le dessus. C'est bête, on a tout fait pour que chacun soit heureux en couple, mais là de la voir, ça me fait quelque chose. Une question me brûle les lèvres aussi, pourquoi nous ont-ils demandé de venir tous les deux. Pour l'instant, heure est à l'apéritif et au déjeuner. Damien nous dit qu'ils nous emmèneront visiter le centre de Toulouse après le repas. Visiblement, l'annonce, ça n'est pas pour tout de suite.
A Chaque fois que mon regard croise celui de Roselyne, je dois faire attention à ne pas laisser transparaître mes émotions. Heureusement, à aucun moment, je ne me retrouve seul avec Roselyne au cours de ce repas, malgré toutes les aller et venues entre la cuisine et la table dans le jardin.
Enfin, arrive la visite guidée du centre-ville. Une ville que je connais déjà presque par cœur, s'il savait ! Chacun dans les bras de sa compagne, Damien nous commente la visite. Je fais celui qui est émerveillé de découvrir cette ville et ses parcs. Nous passons quelques instants à nous reposer à la Prairie des Filtres au bord de la Garonne. Puis retour à la voiture non loin du marché Saint-Cyprien. Une après-midi bien remplie, nous sommes contents de rentrer. Damien et Roselyne préparent la table dans la salle à manger pendant qu'Audrey est dans mes bras dans le canapé. Je propose de l'aide, mais tous les deux me répondent que ce n'est pas la peine. Roselyne revient vers nous et me fait quelques réflexions qui me font immédiatement bouillir intérieurement. A quoi joue-t-elle ? Elle sait très bien que je ne supporte pas. Ma chérie qui n'a rien remarqué, se lève pour aller aux toilettes, Roselyne en profite pour me piquer encore plus fort. C'est en trop ! Je me lève en criant :
Pour début juin, des températures douces et un soleil généreux sont annoncés. Damien nous appelle pour nous dire de prendre un maillot de bain et de la crème solaire. On part donc léger, le TomTom nous guide jusqu'à la maison de ses parents qui sont partis en voyage. Arrivés, Damien et Roselyne nous accueillent et nous font visiter la propriété. Il y a une piscine, un barbecue, un grand jardin. Nous partageons un apéritif sous le parasol et nous faisons plus ample connaissance. C'est la première fois que je vois Damien. Un petit pincement au cœur quand je vois Roselyne dans ses bras. Je détourne les yeux vers Audrey et je lui dépose un bisou sur les lèvres. Mes émotions ne doivent pas prendre le dessus. C'est bête, on a tout fait pour que chacun soit heureux en couple, mais là de la voir, ça me fait quelque chose. Une question me brûle les lèvres aussi, pourquoi nous ont-ils demandé de venir tous les deux. Pour l'instant, heure est à l'apéritif et au déjeuner. Damien nous dit qu'ils nous emmèneront visiter le centre de Toulouse après le repas. Visiblement, l'annonce, ça n'est pas pour tout de suite.
A Chaque fois que mon regard croise celui de Roselyne, je dois faire attention à ne pas laisser transparaître mes émotions. Heureusement, à aucun moment, je ne me retrouve seul avec Roselyne au cours de ce repas, malgré toutes les aller et venues entre la cuisine et la table dans le jardin.
Enfin, arrive la visite guidée du centre-ville. Une ville que je connais déjà presque par cœur, s'il savait ! Chacun dans les bras de sa compagne, Damien nous commente la visite. Je fais celui qui est émerveillé de découvrir cette ville et ses parcs. Nous passons quelques instants à nous reposer à la Prairie des Filtres au bord de la Garonne. Puis retour à la voiture non loin du marché Saint-Cyprien. Une après-midi bien remplie, nous sommes contents de rentrer. Damien et Roselyne préparent la table dans la salle à manger pendant qu'Audrey est dans mes bras dans le canapé. Je propose de l'aide, mais tous les deux me répondent que ce n'est pas la peine. Roselyne revient vers nous et me fait quelques réflexions qui me font immédiatement bouillir intérieurement. A quoi joue-t-elle ? Elle sait très bien que je ne supporte pas. Ma chérie qui n'a rien remarqué, se lève pour aller aux toilettes, Roselyne en profite pour me piquer encore plus fort. C'est en trop ! Je me lève en criant :
— Tu m'énerves. Va te ...
Juste à ce moment-là, Damien arrive :
— Eh vous deux, du calme. Ce n'est pas possible, on ne peut pas vous laisser une minute sans que vous vous disputiez.
— Pourtant, je ne dis rien de mal.
— C'est ça ! Tu ...
— Stop vous deux. Enterrez la hache de guerre.
— Pourtant, je ne dis rien de mal.
— C'est ça ! Tu ...
— Stop vous deux. Enterrez la hache de guerre.
Audrey arrive pour me calmer :
— Allons mon chéri, ne te dispute pas avec ton amie. Viens dans mes bras.
Je fulmine. Ma chérie m'embrasse, je finis par me détendre. Roselyne reste à la cuisine, c'est Damien qui finit de mettre la table. Audrey va la rejoindre pour lui parler. Je n'entends pas ce qu'elles se disent, mais elles reviennent toutes les deux avec le sourire. Au cours du repas, Roselyne et Damien se chuchotent à l'oreille. Cette fois, j'entends bien :
— Est-ce qu'on leurs dit ce soir ?
— Philippe a l'air trop tendu. Attendons demain, dans la matinée ou après le déjeuner.
— Comme tu veux mon chéri. Audrey a deviné.
— Philippe a l'air trop tendu. Attendons demain, dans la matinée ou après le déjeuner.
— Comme tu veux mon chéri. Audrey a deviné.
Comme je ne suis pas censé avoir entendu, je fais celui qui ne sait pas. Mais, je suis le seul à ne pas savoir. Que la soirée est longue. Que se sont-elles dit ? Qu'est-ce que Damien et ma Rosie veulent nous annoncer ? Pourquoi m'a-t-elle provoqué ainsi ? Oui, c'est sûr, elle l'a fait exprès. Elle sait bien qu'il ne faut pas aborder ces sujets ensemble. Et là, elle en rajoutait à chaque fois, jusqu'à ce que j'explose. Est-ce qu'elle a voulu voir mes limites ? Non, elle les connait. Alors, pourquoi ? Evidemment, je suis encore dans mes rêveries. Ce qui n'échappe pas à mes deux femmes. Roselyne dit à Audrey en rigolant :
— Et voilà notre incorrigible rêveur en pleine action.
— Oui, j'ai remarqué. Quand il est parti dans ses songes, il n'y a plus personne.
— Oh, ça va vous deux. Vous vous êtes liguées contre moi, ce n'est pas possible.
— Mais non mon trésor. Allez, calme-toi, détends-toi.
— Une bonne nuit et il sera mieux.
— Oui, j'ai remarqué. Quand il est parti dans ses songes, il n'y a plus personne.
— Oh, ça va vous deux. Vous vous êtes liguées contre moi, ce n'est pas possible.
— Mais non mon trésor. Allez, calme-toi, détends-toi.
— Une bonne nuit et il sera mieux.
Je fusille Roselyne du regard. J'ai bien compris ce qu'elle sous-entend. Audrey me prend la tête et la pose sur son épaule. Je la sens rigoler avec Roselyne. Elle me caresse la joue puis tourne la tête pour m'embrasser du bout des lèvres. A la fin du repas, Damien propose :
— Allez vous asseoir dans le canapé tous les deux. Je débarrasse et je fais la vaisselle avec Roselyne. Ensuite, je vous emmène faire un petit tour de Toulouse by night.
— Tu as raison mon chéri, Philippe a besoin de se détendre.
— Ne dis rien qu'il puisse prendre pour une provocation.
— Tu as raison mon chéri, Philippe a besoin de se détendre.
— Ne dis rien qu'il puisse prendre pour une provocation.
Mais je ne réagis pas à ces paroles. Damien nous emmène dans les rues animées de Toulouse. Je le remercie pour son accueil et de ce qu'il fait pour nous. Parfois, je marche près de lui, les femmes discutent derrière nous Je ne peux m'empêcher de me demander ce qu'elles préparent. A un moment, Audrey se retrouve à marcher près de Damien, Roselyne m'attrape par le bras et me fait ralentir. Quand nous sommes un peu à l'écart, elle me dit en parlant bas :
— Merci mon Philou, tu as été parfait à l'apéritif.
— Quoi ! Tu veux dire que tu as fait exprès de me provoquer.
— Oui, Damien avait des doutes sur la fin de tes sentiments envers moi. Maintenant, il est tout à fait rassuré.
— Tu aurais pu me prévenir.
— Tu n'aurais pas été aussi naturel dans ton rôle "je ne la supporte plus du tout". Et cette nuit, je veux entendre Audrey crier de plaisir. Cela finira de le convaincre.
— Quoi ! Tu veux dire que tu as fait exprès de me provoquer.
— Oui, Damien avait des doutes sur la fin de tes sentiments envers moi. Maintenant, il est tout à fait rassuré.
— Tu aurais pu me prévenir.
— Tu n'aurais pas été aussi naturel dans ton rôle "je ne la supporte plus du tout". Et cette nuit, je veux entendre Audrey crier de plaisir. Cela finira de le convaincre.
Elle s'écarte de moi et commence à accélérer le pas quand Damien se retourne : Ouf ! Juste à temps
— Alors vous deux, toujours à l'écart l'un de l'autre. Enfin, vous ne vous disputez pas.
— Ne t'inquiète pas mon chéri, il ne fera jamais de mal, ni à Audrey ni à moi.
— Il a intérêt, sinon je le balance dans la Garonne.
— Eh doucement, il est à moi maintenant !
— Tu n'auras jamais besoin. Je vous l'ai dit, mes amies l'ont surnommé "le chevalier servant", mais je ne suis plus sa princesse depuis qu'on a quitté la fac.
— Ne t'inquiète pas mon chéri, il ne fera jamais de mal, ni à Audrey ni à moi.
— Il a intérêt, sinon je le balance dans la Garonne.
— Eh doucement, il est à moi maintenant !
— Tu n'auras jamais besoin. Je vous l'ai dit, mes amies l'ont surnommé "le chevalier servant", mais je ne suis plus sa princesse depuis qu'on a quitté la fac.
Décidément, j'en apprends beaucoup ce weekend. Elle confie des choses nous concernant à Damien et à Audrey. Enfin, tous les deux, on a convenu depuis longtemps que tout ce qui nous est arrivé jusqu'à mon retour du Service Militaire, on peut le dire. Trop de monde est au courant pour qu'on puisse espérer le cacher pour toujours.
De retour dans la maison, Roselyne et Damien nous laissent aller à la salle de bain en premier. Après avoir préparé mes affaires de toilette, je dis à ma chérie :
De retour dans la maison, Roselyne et Damien nous laissent aller à la salle de bain en premier. Après avoir préparé mes affaires de toilette, je dis à ma chérie :
— Vas-y la première.
— Non, viens avec moi, mais reste sage. Il ne faut pas les faire attendre trop longtemps.
— Humm, difficile.
— Ah, zut ! J'ai oublié mes culottes de nuit chez nous.
— Non, viens avec moi, mais reste sage. Il ne faut pas les faire attendre trop longtemps.
— Humm, difficile.
— Ah, zut ! J'ai oublié mes culottes de nuit chez nous.
En caleçon, je me dirige vers la salle de bain. Audrey est en string et top. Je dépose mes affaires sur le radiateur et je vais sous la douche pendant que mademoiselle se démaquille. Je commence tout juste à me rincer quand j'entends le rideau coulisser. Audrey me rejoint sous la douche. C'est un moment trop rare. Je le regarde avec envie, elle me repousse doucement :
— Pas ici, on ne va pas bloquer la salle de bain toute la nuit.
— Juste le temps de te savonner et de te caresser.
— Le dos seulement. Et pas de caresse sous la douche.
— Juste le temps de te savonner et de te caresser.
— Le dos seulement. Et pas de caresse sous la douche.
Je lui savonne le dos et les fesses. Quand mes mains viennent devant, elle me repousse :
— Patience, pas sous la douche. Ils pourraient nous entendre.
— Est-ce que tu crois qu'ils vont se gêner eux ?
— C'est leur maison, leur salle de bain. Enfin celle des parents. Ils font ce qu'ils veulent.
— Est-ce que tu crois qu'ils vont se gêner eux ?
— C'est leur maison, leur salle de bain. Enfin celle des parents. Ils font ce qu'ils veulent.
Une fois rincés tous les deux, je me colle à son dos, le sexe dressé et je la caresse. Elle s'abandonne peu à peu quand nous entendons de petits bruits et soupirs qui viennent d'en bas. Je profite d'un instant de surprise pour m'introduire en elle. Tout en lui caressant les siens, je la force à se pencher un peu en avant. La pénétration est plus facile. Elle finit par jouir bruyamment en se tenant au rebord de la fenêtre. Ils ont dû nous entendre depuis le salon. Audrey se rince, nous nous séchons mutuellement puis je mets un caleçon pyjama, elle, une nuisette satinée. En allant à notre chambre, je dis fortement du haut de l'escalier :
— La salle de bain est libre.
— D'accord, merci. On termine et on y va.
— D'accord, merci. On termine et on y va.
En entendant l'intonation de la réponse, ça laisse peu de doute sur ce qu'ils terminent. Nous, on s'enferme dans notre chambre. Je retire mon caleçon avant de me glisser sous les draps. Audrey me fait les gros yeux :
— Calme-toi. Tu m'as déjà fait crier sous la douche. J'espère qu'ils n'ont pas entendu.
— Une femme que j'aime contre moi et sans culotte, il faut que j'en profite. D'ailleurs cette nuisette est de trop et j'ai encore envie de toi.
— Tu es vraiment infernal.
— Je t'aime ...
— Une femme que j'aime contre moi et sans culotte, il faut que j'en profite. D'ailleurs cette nuisette est de trop et j'ai encore envie de toi.
— Tu es vraiment infernal.
— Je t'aime ...
Elle se redresse se mettre nue et me chevauche pour un 69. Si ma queue est déjà bien raide et tressaute dans sa bouche sous ses coups de langue, elle aussi semble bien excitée. D'ailleurs, elle ne tarde pas à venir me chevaucher, introduire ma queue en elle, avant de commencer à bouger, penchée en arrière, en s'appuyant sur ses mains. Je lui demande de venir contre moi afin de pouvoir la caresser et surtout cette position me fait mal, car ma queue pointe vers mon nombril pas dans l'autre sens. Je bouge en même temps qu'elle, nous ne tardons pas à jouir tous les deux presque en même temps. Elle me mord l'épaule pour étouffer son cri.
Nous restons l'un contre l'autre à discuter. Mon érection reprend. Je lui demande :
Nous restons l'un contre l'autre à discuter. Mon érection reprend. Je lui demande :
— Mets-toi debout, penche-toi sur le lit.
— Vas-y doucement, ça me fait un peu mal dans cette position.
— Vas-y doucement, ça me fait un peu mal dans cette position.
Je commence donc pas un cunnilingus et quand elle commence à gémir, je me redresse pour la pénétrer lentement. Elle pousse quelques petites plaintes et me redemande d'y aller doucement et pas à fond. J'y vais donc progressivement, je commence mes va-et-vient avant d'être complètement rentré. Je me penche sur elle pour lui caresser les seins et l'embrasser dans le dos. Ses gémissements sont de plus en plus forts et rapprochés. Ma queue sort de son vagin. Oups ! Sans regarder, je prends ma queue en main pour la pénétrer à nouveau, mais je suis un peu trop haut. La réaction ne se fait pas attendre :
— Non, pas par là. Ça reste exceptionnel et en plus, on n'a pas de lubrifiant.
— Pardon ma chérie, je ne vois pas où je suis.
— Juste un peu plus bas, ce n'est pourtant pas compliqué à trouver.
— Pardon ma chérie, je ne vois pas où je suis.
— Juste un peu plus bas, ce n'est pourtant pas compliqué à trouver.
Cette réflexion m'a vexé. Je pointe ma queue plus bas dans ses petites lèvres et je remonte lentement en appuyant doucement. Tout à coup, ma queue rentre dans son vagin, comme happée. Je marque un petit temps d'arrêt. Du coup, c'est elle qui bouge pour faire les va-et-vient à son rythme. Je lui attrape les hanches pour amplifier le mouvement, cela ne lui convient pas :
— Laisse-moi faire, caresse-moi, mais ne remue pas en moi.
— Comme tu veux ...
— Comme tu veux ...
Je la laisse aller et venir à son rythme. Je lui caresse le creux des hanches, le sillon fessier et ensuite, je glisse une main pour lui caresser le clitoris. Après quelques minutes, elle commence à gémir, étouffant ses gémissements dans les draps puis reprenant une respiration bruyante, la tête sur le côté. Pour la discrétion, elle repassera. C'est à ce moment que je me souviens de ce que Roselyne m'a dit lors de notre promenade : "Je veux entendre Audrey crier de plaisir". J'essaye de ne pas trop penser à l'instant présent si érotique pour ne pas jouir trop vite. Elle continue à aller et venir sur ma queue, tout en étouffant ses cris dans les draps qu'elle froisse dans ses mains crispées, la tête sur le côté, elle prend une grande inspiration dans un long râle. Quand je sens que ses mouvements commencent à être désordonnés, je prends le contrôle. Tout en continuant à lui chatouiller le clitoris, je pose mon autre main dans le creux de son dos, la forçant à se cambrer. Puis je m'enfonce en elle de plus en plus loin, de plus en plus fort. Je sens qu'elle se laisse aller. Je l'attrape par les cheveux pour la cambrer encore un peu plus. Le drap toujours dans la bouche se soulève puis retombe au cri suivant. Je fais des va-et-vient amples et profonds. Quand je bute au fond de son vagin, elle pousse un cri. Je me concentre sur mon plaisir qui approche et qui est décuplé par ses cris. Enfin, elle se met à trembler dans un long gémissement de plus en plus fort. Ses contractions avec mes va-et-vient me font éjaculer. La voilà amorphe, respirant vite. Je me couche sur elle et je lui dis "Je t'aime, mon amour". Pas de réponse, elle récupère. Je l'essuie, l'allonge dans le lit et me couche contre elle pour la tenir dans mes bras et l'embrasser. On s'endort.
Après une bonne nuit, Audrey me réveille. Elle est toujours nue contre moi. Rien ne me fait plus plaisir. Je la serre contre moi, je lui redis "Je t'aime, mon amour". On entend des bruits de pas dans le couloir. Elle se lève et en sortant des toilettes, elle croise Roselyne :
Après une bonne nuit, Audrey me réveille. Elle est toujours nue contre moi. Rien ne me fait plus plaisir. Je la serre contre moi, je lui redis "Je t'aime, mon amour". On entend des bruits de pas dans le couloir. Elle se lève et en sortant des toilettes, elle croise Roselyne :
— Alors, vous êtes réveillés tous les deux ?
— Oui, tout juste.
— Parfait, viens avec moi à la cuisine, on va se préparer notre petit déjeuner tranquille.
— En nuisette ? C'est que j'ai oublié d'emporter mes ...
— Pas grave, on est dans la même tenue, on prend une serviette de toilette en passant.
— Bon, d'accord !
— Allez les faignants, debout. Nous, on est à la cuisine.
— Oui, tout juste.
— Parfait, viens avec moi à la cuisine, on va se préparer notre petit déjeuner tranquille.
— En nuisette ? C'est que j'ai oublié d'emporter mes ...
— Pas grave, on est dans la même tenue, on prend une serviette de toilette en passant.
— Bon, d'accord !
— Allez les faignants, debout. Nous, on est à la cuisine.
J'en profite pour prendre une douche rapide et je m'habille léger avant de descendre à la cuisine. Les deux femmes sont en pleine discussion. J'aperçois Audrey, elle me sourit. Roselyne est aussi en nuisette, pas celle que je lui avais offerte, heureusement, mais presque tout aussi transparente. Il ne faut pas que je regarde plus bas que son visage. Je lui dis bonjour avec un bisou sur la joue. J'embrasse ma chérie que je sais nue sous sa nuisette. Je m'assois à côté d'Audrey en lui déposant un autre bisou dans le cou. Que c'est difficile de regarder Roselyne quand elle me parle sans baisser les yeux. Enfin Damien arrive.
Une fois le petit déjeuner terminé, nous remontons pour enfiler notre maillot de bain. C'est une matinée piscine dans la propriété. Roselyne est déjà sur un transat, mini-string et seins nus. Oups ! Elle joue avec moi, ce n'est pas possible. Damien arrive avec des boissons et dit à Audrey :
Une fois le petit déjeuner terminé, nous remontons pour enfiler notre maillot de bain. C'est une matinée piscine dans la propriété. Roselyne est déjà sur un transat, mini-string et seins nus. Oups ! Elle joue avec moi, ce n'est pas possible. Damien arrive avec des boissons et dit à Audrey :
— Si tu veux faire tomber le haut comme ma Rossy, ne te gêne pas.
— Euh, je ne m'attendais pas à ça.
— Euh, je ne m'attendais pas à ça.
Pendant qu'Audrey hésite à bronzer seins nus, pour en revenir à ma préoccupation principale, je demande :
— Alors, quelle annonce vouliez-vous nous faire ?
— Ah, quel impatient tu fais.
— A priori, je suis le seul à ne pas savoir.
— Non, le seul à ne pas avoir deviné. Bon, est-ce que vous avez des projets pour juin de l'année prochaine ?
— Ah, quel impatient tu fais.
— A priori, je suis le seul à ne pas savoir.
— Non, le seul à ne pas avoir deviné. Bon, est-ce que vous avez des projets pour juin de l'année prochaine ?
Je regarde Audrey, elle répond :
— Rien de vraiment décidé. Et puis pour nous, ça serait plutôt en juillet.
A ce moment, je comprends. Ma Rosie et Damien nous annoncent leur mariage. Je reste sans voix, la bouche entrouverte. Roselyne et Audrey se moquent de moi.
***
C'est le grand jour pour Roselyne. Qu'elle est belle et sexy dans sa robe de mariée. Je suis à côté d'elle devant Monsieur le Maire pour signer en tant que témoin. Roselyne se penche pour signer et là son pendentif se balance au-dessus du registre. Et ce n'est pas n'importe quel pendentif, c'est la feuille en forme de cœur que je lui ai offert pour son premier Noël. Immédiatement, l'émotion monte en moi et me submerge. Ma vue devient trouble, les discussions ne sont plus qu'un brouhaha. Respirer, il faut que je respire profondément, calmement. Je distingue le stylo qu'elle me tend. Comme un automate, je le prends pour signer à mon tour. Roselyne me prend la main pour la positionner devant l'emplacement de la signature du témoin. Elle a dû sentir que je suis ému au point de ne plus savoir. Je signe, une larme tombe sur le registre. Monsieur le Maire et son adjointe, l'ont remarqué :
***
C'est le grand jour pour Roselyne. Qu'elle est belle et sexy dans sa robe de mariée. Je suis à côté d'elle devant Monsieur le Maire pour signer en tant que témoin. Roselyne se penche pour signer et là son pendentif se balance au-dessus du registre. Et ce n'est pas n'importe quel pendentif, c'est la feuille en forme de cœur que je lui ai offert pour son premier Noël. Immédiatement, l'émotion monte en moi et me submerge. Ma vue devient trouble, les discussions ne sont plus qu'un brouhaha. Respirer, il faut que je respire profondément, calmement. Je distingue le stylo qu'elle me tend. Comme un automate, je le prends pour signer à mon tour. Roselyne me prend la main pour la positionner devant l'emplacement de la signature du témoin. Elle a dû sentir que je suis ému au point de ne plus savoir. Je signe, une larme tombe sur le registre. Monsieur le Maire et son adjointe, l'ont remarqué :
— Eh bien, d'habitude, c'est plus la mariée qui est émue. Là, c'est le témoin qui laisse tomber une larme.
En effet, j'ai la vue trouble. J'ai l'impression que je vais tomber. Je voudrais bien m'asseoir. Je cherche ma chérie du regard, elle vient à mon secours et m'attrape par le bras :
— Alors mon chou, on est ému à ce point du mariage de son amie.
— Oui, j'espère qu'ils auront une vie heureuse ensemble.
— La journée n'est pas finie, il va falloir te ressaisir. Qu'est-ce que ça va être pour notre mariage à nous ?
— Oui, j'espère qu'ils auront une vie heureuse ensemble.
— La journée n'est pas finie, il va falloir te ressaisir. Qu'est-ce que ça va être pour notre mariage à nous ?
Après la cérémonie, direction un château qui sert pour les grandes réceptions. Le verre de champagne à la main, nous trinquons tous ensemble à la santé des mariés. Audrey va chercher quelques apéritifs, Roselyne en profite pour me glisser à l'oreille :
— Je n'ai pas de culotte sous ma robe. Mon string est dans ta poche de veste. Tu es le seul à le savoir.
— Ça ne va pas ! Qu'est-ce que je vais dire moi, si Audrey le remarque ?
— Ça ne va pas ! Qu'est-ce que je vais dire moi, si Audrey le remarque ?
Audrey revient et me voit écarlate :
— Que se passe-t-il mon chéri ? Tu es tout rouge.
— Rien de grave, il a avalé de travers.
— Rien de grave, il a avalé de travers.
C'est à ce moment que les amies de Roselyne arrivent toutes ensemble :
— Ah, notre Roselyne avec son Philippe.
— Ce n'est plus "Mon Philippe" depuis très longtemps. D'ailleurs, je vous présente Audrey, sa future.
— Ah, le chevalier servant a une nouvelle princesse à défendre.
— Ce n'est plus "Mon Philippe" depuis très longtemps. D'ailleurs, je vous présente Audrey, sa future.
— Ah, le chevalier servant a une nouvelle princesse à défendre.
Nouvelle épreuve quand Audrey et moi, croisons les parents et la sœur de Roselyne. Heureusement qu'elle les a prévenus. On se dit bonjour, on parle de mes années fac avec leur fille, sans trop évoquer mes sentiments. Ils me diront juste qu'ils m'aiment bien et espéraient que je m'entende mieux avec leur fille. Ils nous souhaitent le meilleur pour nous deux.
Quelques danses avec la mariée, avec ses amies, beaucoup avec Audrey.
Plus tard dans la soirée, je profite d'un moment d'inattention pour mettre ce string dans la poche de Damien. C'est quand même mieux ainsi. Il ne s'en apercevra que le lendemain matin, après s'être posé quelques questions en découvrant sa femme nue sous sa robe au début de sa nuit de noces.
Quelques danses avec la mariée, avec ses amies, beaucoup avec Audrey.
Plus tard dans la soirée, je profite d'un moment d'inattention pour mettre ce string dans la poche de Damien. C'est quand même mieux ainsi. Il ne s'en apercevra que le lendemain matin, après s'être posé quelques questions en découvrant sa femme nue sous sa robe au début de sa nuit de noces.
En juillet, c'est mon mariage avec Audrey. Je trouve Roselyne changée. Quand je peux, je lui glisse à l'oreille :
— Est-ce que tu es enceinte ? Ton corps a changé.
— C'est que tu as l'œil très affuté. Je ne sais pas encore, mais j'aurais dû avoir mes règles. Je n'ai pas encore fait de test.
— C'est que tu as l'œil très affuté. Je ne sais pas encore, mais j'aurais dû avoir mes règles. Je n'ai pas encore fait de test.
Fin février, elle donnera naissance à des "fausses" jumelles qu'elle allaitera. Elle a pris un congé parental de deux ans. On se verra assez souvent ces trois premières années. Elles ont sympathisé et parlent beaucoup ensemble. Parfois, c'est secret.
Avec Audrey, j'aurai un garçon cette même année puis une fille l'année suivante. Elle les allaite aussi. On a quitté Paris pour Nancy.
Quand j'ai une formation sur Paris, je préviens Roselyne afin qu'on ne se retrouve pas. On sait tous les deux comment cela finirait et chacun veut protéger son mariage et celui de l'autre. Par mon nouveau travail, j'ai un téléphone portable, Roselyne également. Ou plutôt, un fil à la patte, pour être joignable tout le temps. Cela me permet de l'appeler sans que l'on voie nos appels fréquents sur la facture téléphonique détaillée de la maison. Ce qui évite bien des disputes. On se voit de temps en temps, à l'occasion d'un weekend, tous les quatre, puis tous les huit. Nos disputes n'ont pas faibli, surtout quand il s'agit des enfants. Damien et Audrey sont toujours obligés d'intervenir pour nous calmer.
Avec Audrey, j'aurai un garçon cette même année puis une fille l'année suivante. Elle les allaite aussi. On a quitté Paris pour Nancy.
Quand j'ai une formation sur Paris, je préviens Roselyne afin qu'on ne se retrouve pas. On sait tous les deux comment cela finirait et chacun veut protéger son mariage et celui de l'autre. Par mon nouveau travail, j'ai un téléphone portable, Roselyne également. Ou plutôt, un fil à la patte, pour être joignable tout le temps. Cela me permet de l'appeler sans que l'on voie nos appels fréquents sur la facture téléphonique détaillée de la maison. Ce qui évite bien des disputes. On se voit de temps en temps, à l'occasion d'un weekend, tous les quatre, puis tous les huit. Nos disputes n'ont pas faibli, surtout quand il s'agit des enfants. Damien et Audrey sont toujours obligés d'intervenir pour nous calmer.
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Commentaires ()
Envie de la prendre par la main et de partir loin ensemble, oui.
Mais ça ne serait pas sérieux de gâcher la vie amoureuse de l'autre pour quelques jours de bonheur à deux.
On ne s'entend, on ne se supporte que pour s'aimer et faire l'amour.
Si seulement on ne se disputait pas sans cesse.
Je voulais attendre le dernier chapitre pour commenter mais celui-ci a été tellement marquant qu’il m’était impossible de ne pas le faire.
Pour moi 3 chapitres (malgré l’intérêt des autres bien sûr) résume ton histoire, le premier qui instaure le contexte et finalement cette lettre de séparation et d’amour elle est là.
Ensuite le déménagement sur Toulouse et ses week-ends pour l’espoir d’une vie à deux malgré les déchirements sur le quai de gare.
Et enfin celui-ci où je me demande comment tu as pu faire pour ne pas réagir à la phrase : « si quelqu’un s’oppose à ce mariage….. ». L’envie de la prendre par la main, de la kidnapper et de lui dire viens on s’enfuit… La larme sur le document de la signature m’a ému car c’est le symbole que cela représente qui marque.
Nous ne sommes que les voyeurs de ton récit, mais nous vivons, compatissons, éprouvons cette injustice de la vie qui se refuse à cette histoire d’amour. C’est bien écrit, fluide grâce au style de narration, détaillé, bref j’ai adoré ces 14 chapitres.