Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 5 · Australie - bis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 5 · Australie - bis
Décidément, je pars le plus loin possible pour oublier mes déboires amoureux et je n'arrête pas de me retrouver dans le lit de femmes. Des européennes que je ne reverrai probablement jamais. Aucune océanienne ne semble vouloir coucher avec moi. De toute façon, je suis venu là pour oublier les femmes en général, pas pour passer la nuit avec elles. Alors, zut. Je ne vais pas m'enfermer dans un trou perdu ou sur une île déserte, quand même. Je suis là pour visiter l'est australien. En plus, je n'ai rien fait pour les attirer, donc pourquoi. Comprendrais-je un jour ?
Aujourd'hui, je quitte Cairns en avion pour Brisbane, puis en car jusqu'à Sydney. Même si j'ai des arrêts de prévus, je peux aller où je veux et quand je veux. C'est un billet open valable 15 jours. A la sortie de l'aéroport, je vais à la gare routière, je rencontre des jeunes comme moi qui visitent la côte. Nous échangeons nos avis. Où s'arrêter, ce qu'il y a à faire ou à voir. Ce qui ne vaut pas le coup. Le car part en fin de journée, je vais voyager de nuit. Personne dans mon lit cette nuit, le pied. Je laisse mon sac à dos à la consigne de la gare routière et je pars visiter une autre partie de Brisbane. Je flâne dans les rues piétonnes.
Le soir venu, me voilà dans le car, bien installé pour la nuit. Je suis fatigué de ma journée, je cherche une position pour dormir, mais je me mets à penser à ma Rosie. Impossible de la chasser de ma tête, elle est là avec moi. Epuisé, je finis par m'endormir en rêvant d'elle. Un rêve pas comme les autres, j'ai vraiment la sensation qu'elle est là, à côté de moi, qu'on s'embrasse, qu'on se caresse. Ses caresses, je les ressens comme je ressens la chaleur de ses baisers et de son corps contre moi. Non, ce n'est pas un rêve. Elle est réellement là, ici contre moi, nue. Je la tire vers moi pour planter ma queue dans sa chatte brûlante. Je lui fais l'amour comme je sais qu'elle aime. Floc, floc, que c'est bon, chaud et humide. Je ne vais pas tarder à jouir tellement elle gémit. J'ai des spasmes, des tremblements. Non, on me secoue. Une voix féminine se fait insistante :
Aujourd'hui, je quitte Cairns en avion pour Brisbane, puis en car jusqu'à Sydney. Même si j'ai des arrêts de prévus, je peux aller où je veux et quand je veux. C'est un billet open valable 15 jours. A la sortie de l'aéroport, je vais à la gare routière, je rencontre des jeunes comme moi qui visitent la côte. Nous échangeons nos avis. Où s'arrêter, ce qu'il y a à faire ou à voir. Ce qui ne vaut pas le coup. Le car part en fin de journée, je vais voyager de nuit. Personne dans mon lit cette nuit, le pied. Je laisse mon sac à dos à la consigne de la gare routière et je pars visiter une autre partie de Brisbane. Je flâne dans les rues piétonnes.
Le soir venu, me voilà dans le car, bien installé pour la nuit. Je suis fatigué de ma journée, je cherche une position pour dormir, mais je me mets à penser à ma Rosie. Impossible de la chasser de ma tête, elle est là avec moi. Epuisé, je finis par m'endormir en rêvant d'elle. Un rêve pas comme les autres, j'ai vraiment la sensation qu'elle est là, à côté de moi, qu'on s'embrasse, qu'on se caresse. Ses caresses, je les ressens comme je ressens la chaleur de ses baisers et de son corps contre moi. Non, ce n'est pas un rêve. Elle est réellement là, ici contre moi, nue. Je la tire vers moi pour planter ma queue dans sa chatte brûlante. Je lui fais l'amour comme je sais qu'elle aime. Floc, floc, que c'est bon, chaud et humide. Je ne vais pas tarder à jouir tellement elle gémit. J'ai des spasmes, des tremblements. Non, on me secoue. Une voix féminine se fait insistante :
— Mister Philip, you're arrived. This is your stop.
Monsieur Philippe, vous êtes arrivé
J'ai du mal à émerger. Que se passe-t-il ? Où suis-je ? Ma Rosie ne me parle jamais en anglais, encore moins quand je lui fais l'amour. Une autre voix de femme se mêle à tout ça :
— I'm getting off the bus too. I'll help him. He is still dreaming.
Je descends aussi. Je vais l'aider. Il rêve toujours.
Non, je ne rêve pas. Rosie est bien là contre moi et je lui fais l'amour. J'aime sa chatte chaude et humide comme elle aime ma queue dure et résistante, je la ramone. Deux voix se font insistantes :
— Philip, wake-up. You have to get off the bus.
— Help me carry him, put his arm on my shoulder. Help me go down the steps with him.
Philippe, réveille-toi. Tu dois descendre du bus.
— Help me carry him, put his arm on my shoulder. Help me go down the steps with him.
Aidez-moi à le porter, mettez son bras sur mon épaule. Aidez-moi à descendre les marches avec lui
Une fois descendu, je me tourne vers la jeune femme qui m'a aidé à descendre du bus. Toujours dans les vapes, je perds l'équilibre, nos bouches s'approchent dangereusement, ma main glisse de son épaule vers sa poitrine. Elle se recule et je reçois une gifle. Aie, ça fait mal. Au moins, ça finit de me réveiller. Elle me parle français avec un léger accent :
— Alors, tu es mieux réveillé. Qui est Rosie ? Ta petite amie ? Tu as déliré longtemps dans le car.
— Oh mince ! C'est mon ex-petite amie. Rosie, c'est pour Roselyne.
— Ne t'inquiète pas, du car, je suis la seule à parler français. Les autres n'ont rien compris. Par contre, on t'a tous vu bouger de manière plus que suggestive.
— Juste un rêve érotique.
— Vu comment tu bandes encore, ça devait être très chaud.
— Oh, pardon !
— Tu peux finir la nuit ici, il y a un 'backpacker resort' dans la gare routière. Viens, je prends ton sac. Tu restes combien de temps ?
— Merci. Je reste cette fin de nuit et la suivante. Et toi ?
— J'ai un hôtel réservé pas très loin.
— Tu parles très bien français, d'où est ton accent ? Comment t'appelles-tu ?
— Giulia, je suis italienne.
— Merci de m'avoir aidé et réveillé. Je suis confus. Je te prie de m'excuser pour mon attitude envers toi, juste avant de recevoir une ...
— Ce n'est pas grave, tu étais toujours dans ton rêve. Viens, je te réserve la chambre et je dépose tes affaires. Une chambre commune, ça te convient ?
— Oui. Merci de ton aide. C'est vraiment gentil.
— Oh mince ! C'est mon ex-petite amie. Rosie, c'est pour Roselyne.
— Ne t'inquiète pas, du car, je suis la seule à parler français. Les autres n'ont rien compris. Par contre, on t'a tous vu bouger de manière plus que suggestive.
— Juste un rêve érotique.
— Vu comment tu bandes encore, ça devait être très chaud.
— Oh, pardon !
— Tu peux finir la nuit ici, il y a un 'backpacker resort' dans la gare routière. Viens, je prends ton sac. Tu restes combien de temps ?
— Merci. Je reste cette fin de nuit et la suivante. Et toi ?
— J'ai un hôtel réservé pas très loin.
— Tu parles très bien français, d'où est ton accent ? Comment t'appelles-tu ?
— Giulia, je suis italienne.
— Merci de m'avoir aidé et réveillé. Je suis confus. Je te prie de m'excuser pour mon attitude envers toi, juste avant de recevoir une ...
— Ce n'est pas grave, tu étais toujours dans ton rêve. Viens, je te réserve la chambre et je dépose tes affaires. Une chambre commune, ça te convient ?
— Oui. Merci de ton aide. C'est vraiment gentil.
Elle discute avec la réceptionniste. Toujours à moitié endormi, je comprends un mot sur deux. Elle revient vers moi et me dit :
— Il ne reste que des dortoirs mixtes de huit avec WC, douche et cabinet de toilette dans la chambre.
— Ok, ça ira.
— Je t'aide à te coucher. C'est au premier étage.
— Merci, tu es très gentille avec moi.
— Fait attention à ne pas te montrer dans cet état. Et ne délire pas comme dans le bus.
— J'ai surtout besoin de dormir.
— A midi, je te retrouve à la réception. Es-tu d'accord ?
— Oui, volontiers. Midi à la réception. Ça me laisse le temps de bien dormir et de me laver.
— Ok, ça ira.
— Je t'aide à te coucher. C'est au premier étage.
— Merci, tu es très gentille avec moi.
— Fait attention à ne pas te montrer dans cet état. Et ne délire pas comme dans le bus.
— J'ai surtout besoin de dormir.
— A midi, je te retrouve à la réception. Es-tu d'accord ?
— Oui, volontiers. Midi à la réception. Ça me laisse le temps de bien dormir et de me laver.
Non, vraiment ! Ce n'est pas possible ça. Je veux être tranquille et on me donne des rendez-vous, alors que je ne demande rien. Mais bon, elle est mignonne et il vaut mieux que je ne reste pas seul. Une brune cheveux longs, poitrine qui doit être du B des fesses plutôt larges. Mais, bon, au moins, je ne vais plus penser à ma Rosie pendant ce temps.
Giulia monte avec moi. Nous entrons sans bruit, car les autres dorment encore. Elle dépose mon sac à la tête du lit. Elle me fait un signe de la main pour me dire au revoir et m'envoie un baiser. Je le lui renvoie. Je suis crevé, je me déshabille. Il fait chaud, je me glisse nu sous le drap. Mon érection est passée. Je mets mon réveil pour 11:00, au cas où. Je m'endors vite. Je n'entends pas les autres se lever.
Le réveil sonne. J'ai bien dormi, je suis bien reposé. Oups ! Le drap est complètement sur mes pieds. Je suis donc nu sur le lit avec mon érection matinale. J'espère que les autres occupants étaient partis avant que le drap ne me cache plus. Je suis seul, donc pas besoin de me cacher pour prendre mes affaires de toilette, chercher une tenue propre pour mon déjeuner avec Giulia, faire mes aller-retours entre le coin toilette et le lit. Je commence par une bonne douche, ça fait du bien. Une fois sec, je dépose ma serviette au pied du lit et je prends ma trousse pour me raser, me laver les dents. Je déambule dans la chambre, range tranquillement mes affaires. Toujours nu, je vais à la fenêtre, il fait beau. Je m'étire, je fais craquer mon dos quand la porte s'ouvre. Trois jeunes femmes me découvrent nu. Je ne les ai pas entendues arriver. Je fonce vers mon lit :
Giulia monte avec moi. Nous entrons sans bruit, car les autres dorment encore. Elle dépose mon sac à la tête du lit. Elle me fait un signe de la main pour me dire au revoir et m'envoie un baiser. Je le lui renvoie. Je suis crevé, je me déshabille. Il fait chaud, je me glisse nu sous le drap. Mon érection est passée. Je mets mon réveil pour 11:00, au cas où. Je m'endors vite. Je n'entends pas les autres se lever.
Le réveil sonne. J'ai bien dormi, je suis bien reposé. Oups ! Le drap est complètement sur mes pieds. Je suis donc nu sur le lit avec mon érection matinale. J'espère que les autres occupants étaient partis avant que le drap ne me cache plus. Je suis seul, donc pas besoin de me cacher pour prendre mes affaires de toilette, chercher une tenue propre pour mon déjeuner avec Giulia, faire mes aller-retours entre le coin toilette et le lit. Je commence par une bonne douche, ça fait du bien. Une fois sec, je dépose ma serviette au pied du lit et je prends ma trousse pour me raser, me laver les dents. Je déambule dans la chambre, range tranquillement mes affaires. Toujours nu, je vais à la fenêtre, il fait beau. Je m'étire, je fais craquer mon dos quand la porte s'ouvre. Trois jeunes femmes me découvrent nu. Je ne les ai pas entendues arriver. Je fonce vers mon lit :
— Désolé, je ne vous ai pas entendu venir.
— Ne t'inquiète pas, on t'a déjà vu nu ce matin dans le lit.
— Oups, j'espère que je n'ai pas ...
— J'ai remis le drap sur toi, mais tu dormais bien.
— Ne t'inquiète pas, on t'a déjà vu nu ce matin dans le lit.
— Oups, j'espère que je n'ai pas ...
— J'ai remis le drap sur toi, mais tu dormais bien.
— Pas de problème avec la nudité. Je suis Eelke des Pays-Bas. Lorelei d'Hanovre et Saskia de Berlin, deux allemandes.
— Au sauna, nous sommes tous nus. Jeunes, vieux. Ici, ça peut être pareil. Nus, mais pas de sexe. Est-ce que ça te va ?
— Ok pour moi. Je suis Philippe. Français comme vous l'avez déjà entendu à mon accent.
— Bien, on peut faire comme d'habitude.
— Au sauna, nous sommes tous nus. Jeunes, vieux. Ici, ça peut être pareil. Nus, mais pas de sexe. Est-ce que ça te va ?
— Ok pour moi. Je suis Philippe. Français comme vous l'avez déjà entendu à mon accent.
— Bien, on peut faire comme d'habitude.
Et les voilà toutes les trois qui se déshabillent pour se changer, aller aux toilettes en culotte, revenir nue parce qu'elles doivent en changer. Elles discutent en essayant des tenues. Elles font tout ce qu'elles ont à faire comme si je n'étais pas là. Eelke vient vers moi en culotte, tout en mettant un top, elle me demande :
— Au fait Philippe, qui est la jeune femme qui t'a accompagnée ici ?
— Oh, c'est Giulia. Une italienne que j'ai rencontrée dans le car venant de Brisbane.
— C'est joli Brisbane, j'adore. Est-ce que tu vas la revoir ?
— Oui, je déjeune avec elle.
— Oh, mais il faut te faire beau et sentir bon, alors. Viens, je vais te parfumer.
— Euh, je ne me suis pas encore habillé.
— Pas grave, allez, viens !
— Il a de jolies fesses musclées Philippe. Bon, il faut qu'on s'habille parce qu'on lui fait de l'effet et nos compagnons nous attendent.
— On lui choisit ses vêtements toutes les trois. Après, on s'habille et on file.
Trois femmes nues ou à moitié nues me choisissent mes vêtements, discutent, se chamaillent et finissent par se mettre d'accord sur ma tenue de séduction. Elles me laissent m'habiller tranquille. Elles sont prêtes avant moi et me souhaitent une bonne journée. En descendant à la réception pour attendre Giulia, je les aperçois avec leur compagnon. Giulia arrive :
— Oh, c'est Giulia. Une italienne que j'ai rencontrée dans le car venant de Brisbane.
— C'est joli Brisbane, j'adore. Est-ce que tu vas la revoir ?
— Oui, je déjeune avec elle.
— Oh, mais il faut te faire beau et sentir bon, alors. Viens, je vais te parfumer.
— Euh, je ne me suis pas encore habillé.
— Pas grave, allez, viens !
— Il a de jolies fesses musclées Philippe. Bon, il faut qu'on s'habille parce qu'on lui fait de l'effet et nos compagnons nous attendent.
— On lui choisit ses vêtements toutes les trois. Après, on s'habille et on file.
Trois femmes nues ou à moitié nues me choisissent mes vêtements, discutent, se chamaillent et finissent par se mettre d'accord sur ma tenue de séduction. Elles me laissent m'habiller tranquille. Elles sont prêtes avant moi et me souhaitent une bonne journée. En descendant à la réception pour attendre Giulia, je les aperçois avec leur compagnon. Giulia arrive :
— Bonjour Philippe. Prêt, je t'emmène déjeuner. Oh, tu t'es fait beau et tu sens bon.
Mes trois compagnes de chambre me font un cœur, leurs compagnons un pouce levé. Nous partons en ville. Giulia a trouvé un restaurant simple et pas très cher qui devrait convenir à nos estomacs européens. Ça fait du bien de parler en français. Après le repas, nous nous promenons en ville. Chacun avec son guide, on se met d'accord sur ce qu'il faut aller voir. On sympathise et on passe la nuit ensemble.
Au petit matin, je reprends le car direction Sydney et je retrouve mes compagnons de chambre. Giulia passe plusieurs jours dans les îles, je ne la reverrai pas. Eelke, Lorelei et Saskia me demandent de raconter ma journée et ma nuit avec Giulia. Les curieuses !
Au petit matin, je reprends le car direction Sydney et je retrouve mes compagnons de chambre. Giulia passe plusieurs jours dans les îles, je ne la reverrai pas. Eelke, Lorelei et Saskia me demandent de raconter ma journée et ma nuit avec Giulia. Les curieuses !
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