Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 20
Gabriele
Nous nous dirigeons vers la suite, j'en profite pour caresser les fesses de Gabriele, dommage qu'elle n'ait pas une fente sur le côté, j'aurai eu accès à sa peau. Je l'imagine déjà entre nos mains et celles de Georges qui ne va pas rester inactif. Nous entrons dans la suite, nous tombons sur Georges, Alyzée, Laurence et Virginia nus, Alyzée agenouillée devant Georges à lui faire une fellation d'enfer. Virginia et Laurence tête-bêche sur le divan, nous arrivons juste au moment où elles jouissent en s'exprimant un peu. En voyant ça, je fais valser ma robe imitée par Gabriele. Elle est magnifique, seins hauts, fesses rondes et hautes, ventre plat sur pubis lisse, intégralement bronzée. Je vois la fente de son sexe à peine visible entre ses grandes lèvres très fines, un canon. Elle a ma corpulence, nous sommes avec Alyzée, trois filles pratiquement identiques.
–Bon, je vois qu'on est tout de suite dans l'ambiance, occupe-toi de moi ma chérie, j'ai envie d'une bouche sur mon sexe.
–Mais je ne serai pas la seule à m'occuper de toi.
–Ce sera encore meilleurs.
Nous allons dans la chambre, elle s'allonge sur le lit bras en croix en ouvrant ses jambes, elle ferme ses yeux et attend. Je me glisse entre ses jambes, lui hume l'entre jambe, elle dégage une forte odeur de cyprine, elle est très excitée, elle devrait jouir assez vite. Laurence se penche sur ses seins qu'elle embrasse, lèche et mordille, Gabriele commence à manifester une certaine excitation en remuant son bas ventre. Pour ma part, je lui lèche le vagin histoire de me gaver de son jus d'amour, mais elle attend plus de moi, je m'ébroue entre ses lèvres et je commence à lui mordiller les petites lèvres, le périnée, je donne un rapide coup de langue sur son clitoris, elle sursaute. Seulement, Georges ne veut pas rester à ne rien faire, je sens sa bite se glisser entre mes cuisses et s'enfoncer dans mon vagin, je suis parcourue d'un violent frisson de plaisir. Alyzée se penche sur sa bouche, elle pose ses lèvres sur les siennes, Virginia enfonce deux doigts dans le sexe d'Alyzée en lui caressant les seins, elle suit l'exemple de Georges. Gabriele se saisi de sa tête pour la plaquer sur sa bouche et échanger un long baiser.
Je lui passe les jambes sur mes épaules, ma langue arrive sur sa rondelle brune, je la lèche, la mordille autant que je peux, ce n'est pas facile, c'est plat. Elle donne des coups de reins en arrière, j'en déduis que ce que je lui fait lui plait. Je vois son ventre se crisper, ses jambes se tendre, elle ne va pas tarder à jouir, je remonte lentement sur son clitoris gonflé, je n'ai aucun mal à le faire aller et venir entre mes lèvres, elle finit par exploser dans un superbe orgasme, aucun bruit ne sort de sa bouche fermée par celle d'Alyzée. Son corps est arque bouté secoué de puissants spasmes, elle finit par s'écrouler sur le lit, dans les pommes. Je suis prise par mon propre plaisir que je sens monter en moi, Georges se donne à fond, je me laisse aller quand je le sens se vider dans mon antre, j'explose dans un sublime orgasme, je hurle mon plaisir jusqu'à ce que la bouche de Laurence vienne me fermer la mienne, à priori, ne n'ai pas ameuté tout le quartier.
Une fois l'esprit clair, je m'allonge à côté d'elle, je veux moi aussi déguster mon plaisir. Je regarde ce magnifique corps alangui, elle bouge un peu, elle reste les yeux fermés pour pouvoir profiter de ce moment divin après l'orgasme où ton corps est parcouru d'ondes de bonheur. Elle finit par ouvrir les yeux, elle tend ses bras vers Laurence pour la faire tomber sur elle et échanger un long baiser. Quand Laurence se redresse, elle me regarde, je viens m'allonger sur elle pour l'embrasser, comme avec mes amies, ses mains glissent sur mon corps avec une préférence pour mes fesses. Je me dégage pour laisser Laurence se pencher sur son sexe, elle comprend ce qui va se passer et se redresse un peu.
–Merci les amies, jamais je n'ai ressenti un tel plaisir, il faut dire que je ne fréquente pas beaucoup les femmes, bien qu'aimant beaucoup ça. Mais je ne sais pas si je vais pouvoir encaisser un nouvel orgasme, je n'ai jamais joui à répétition.
–Et bien, le mieux est de tester, comme ça, tu sauras.
Elle se rallonge sur le dos sans un mot en fermant les yeux et en ouvrant un peu plus ses jambes. Laurence plonge sur son sexe, je m'occupe de ses seins pendant qu'Alizée et Virginia s'allongent à côté d'elle tête-bêche. Laurence se déchaine sur son sexe, je ne sais pas ce qu'elle lui fait, mais elle réagit en remuant son corps dans tous les sens, je lâche ses seins pour la chevaucher et venir poser mon sexe sur sa bouche. Je suis encore à quelques centimètres de sa bouche qu'elle ouvre les yeux pour voir ma vulve descendre, elle a dû me sentir arriver.
–Oui, donne-moi ta cramouille, j'ai envie de la bouffer, j'ai soif.
Elle se saisi de mes hanches pour me plaquer contre sa bouche, mais au bout de quelques secondes, elle me repousse.
–Putain, tu es encore pleine du sperme de Georges, un vrai régal.
Elle me recolle à sa bouche, sa langue s'active, elle explore ce sexe qu'elle ne connait pas, va dans tous les coins et recoins pour finir par venir lécher mon vagin, elle veut ma cyprine. J'entends la douche, Georges est allé en prendre une, Gabriele commence à montrer des signes d'un orgasme à venir, je suis dans le même état qu'elle, mon corps commence à m'abandonner pour suivre son propre plaisir. Je la sens se tendre, elle ouvre la bouche pour la refermer sur mes lèvres qu'elle mord avec violence, je ressens une violente douleur qui, paradoxalement, déclenche mon orgasme, serais-je masochiste en plus d'être nymphomane ?
En tout cas mon corps est parcouru d'ondes de plaisir encore inconnues pour moi, je m'écroule sur le dos de Laurence toujours à brouter la vulve de Gabriele. Je finis par me laisser glisser sur le côté opposé aux filles qui ont joui deux fois de suite. Je me tourne pour enlacer Gabriele, nous échangeons un long baiser, elle me serre très fort contre elle, j'ai l'impression qu'elle veut aller assez loin avec nous. Quand nos têtes se séparent, elle me regarde en souriant.
–Ne t'en fais pas, ton vagin est nickel, je l'ai vidé de son sperme, qui était entre nous délicieux.
–Le mélange sperme cyprine.
–Ça doit être ça, à qui le tour ?
–A moi.
Virginia se précipite, elle se jette sur ce sexe grand ouvert, elle est très douée, nous le savons, elle nous l'a prouvé, je sais que Gabriele va connaitre quelque chose d'extraordinaire, Laurence se penche sur sa bouche, Alyzée sur ses seins. Je vais rejoindre Georges dans la salle de bain, il est toujours sous la douche où je me glisse à ses côtés.
–Ça va mon chéri ?
–Oui, très bien, mais tu sais qu'à mon âge, il me faut un petit temps de repos pour pouvoir recommencer.
–Tu es libre de faire ce que tu veux Georges, nous pouvons nous occuper d'elle à nous quatre.
–Je sais, mais je pense qu'elle a envie que je la baise, violemment, comme une bête.
–C'est vrai qu'elle n'a pas eu d'homme depuis un certain temps, ta bite devrait beaucoup lui plaire. Mais elle aurait besoin de toi pour autre chose.
–Quoi donc ?
–Que tu lui fasses un enfant, je te raconterai son histoire, tu verras que ce n'est pas insensé.
–Pour qu'il hérite de son fric, elle est riche ?
–Oui, bourré de fric, c'est juste pour emmerder sa famille de salopards.
–Ils faut qu'on en discute tous les deux entre quatre yeux.
Il se rince et sort de la douche, je me savonne vite fait, j'ai envie de rejoindre les autres. Quand je rentre dans la chambre, c'est pour voir Gabriele se tordre de plaisir et s'exprimer pour la première fois.
–Oh oui, tu es la déesse de l'amour, je vais mourir de plaisir, oui, oui, ouiiiiiiiiii.
Elle est tendue sur le lit, Virginia sur son sexe en train de le mordre en lui enfonçant deux doigts dans le cul. Gabriele revient à elle lentement, ses fesses entrent en contact avec le lit, elle se tourne un peu sur le côté avec un merveilleux sourire aux lèvres. Elle ne bouge plus, savourant son plaisir manifestement immense. Nous la laissons revenir à elle à son rythme, Virginia m'allonge sur le lit et me présente son sexe en allant sur le mien. Laurence et Alyzée en font autant de l'autre côté de Gabriele. Virginia me fait jouir assez vite, mais Gabriele est toujours dans les vaps, elle semble faire durer le plaisir. Alyzée va se coucher sur elle tête bêche, elle réagit en se jetant sur son sexe, s'ensuit une partie de broute minous imitée par Laurence et Virginia, je reste assise sur le divan avec Georges, nous dégustons un bon café que Virginia nous a préparé. Les deux groupes finissent par jouir, elles sont allongées sur le lit, elles retrouvent des forces.
Mais j'ai envie d'autre chose, j'aimerais bien aller dans une des piscines, je sais qu'il y en a une réservée aux première classe, je demande qui veut m'accompagner. Tout le monde veut venir, même Virginia qui est censée nous accompagner partout pour nous servir. Le problème, c'est que nous n'avons pas de maillot de bain exceptées Virginia et Gabriele. Elles en ont en rab et vont les chercher. Autant Virginia a des maillots petits mais presque normaux, autant Gabriele a des maillots qui appellent au viol. Très échancrés, minuscules devant et même deux string, il parait que c'est la mode dans le sud de la France, au Cap d'Agde. Elle choisit un string qui se compose d'un minuscule triangle devant et des ficelles, il ne couvre que le sexe, le pubis est pratiquement nu, quant au soutif, il ne cache que les aréoles, elle met sa jupe courte. Elle possède deux exemplaires de son string, je prends le second, je veux exciter tous ces mecs qui n'arrêtent pas de nous mater quand nous sommes au restaurant ou dans les coursives. Virginia porte un maillot très échancré sur les fesses mais assez large devant, certainement pour cacher ses poils, Alyzée a pratiquement le même moins grand devant, elles ont de très petits soutifs néanmoins deux fois plus grand que les nôtres. Laurence choisi un une pièce qui lui dégage entièrement les fesses, comme nos strings, il a du mal à cacher ses seins, c'est Gabriele qui l'a modifié.
Inutile de dire que notre entrée dans la piscine première classe n'est pas passée inaperçue, je vois beaucoup de têtes se tourner vers nous et nous regarder intensément, et pas que des hommes. Une femme en particulier ne quitte pas des yeux Laurence allongée sur le ventre exposant ses magnifiques fesses. Avec nos ébats, nous n'avions pas réalisé que la nuit était tombée, mais tout est bien éclairé. Il fait bon, nous nageons un peu dans la piscine, je sens de temps en temps une main glisser sur mes fesses, je ne réagis pas, c'est de bonne guerre, j'ai tout fait pour. Au bout d'une heure, nous rentrons dans la suite, nous avons un peu rechargé les batteries, nous sommes prêtes pour une nouvelle séance de baise. Cette fois, c'est Gabriele qui officie, elle m'allonge sur le lit, m'ouvre les jambes et s'agenouille entre elles. Elle me gobe le sexe en me titillant l'urètre avec sa langue. Elle semble tout de même avoir un peu d'expérience, je laisse mon corps réagir, mais je vois Gorges monter sur le lit et venir se positionner entre les cuisses de Gabriele, il faut dire que ses fesses sont bien haute ce qui doit mettre son sexe juste à la hauteur de celui de Georges. Il se saisit de ses hanches et lui enfonce d'un seul coup sa bite au plus profond de son sexe, elle se redresse.
–Oui Georges, vas-y, défonce moi le con, laboure moi la chatte, je veux te sentir jouir dans mon sexe, je veux sentir ton jus d'amour m'inonder la cramouille.
Quel langage, elle repose sa bouche sur mon sexe et reprend là où elle s'était arrêté. Georges y va à grands coups dans son sexe, je sens qu'elle commence à sentir son corps réagir, sa langue est moins précise, mais le mien est plus sensible, mon ventre se crispe, mon cerveau commence à délirer, je suis soudain pulvérisée par une explosion atomique qui me fait perdre conscience. Quand j'ouvre les yeux, Gabriele est couchée sur moi, elle a manifestement joui, elle me regarde avec un beau sourire.
–Tu lui a parlé.
–Oui, il veut en discuter avec toi.
–En tout cas, il a commencé le travail, je suis en pleine période de fécondité.
–Alors, parle lui très vite.
–Tu as raison.
Nous nous dirigeons vers la suite, j'en profite pour caresser les fesses de Gabriele, dommage qu'elle n'ait pas une fente sur le côté, j'aurai eu accès à sa peau. Je l'imagine déjà entre nos mains et celles de Georges qui ne va pas rester inactif. Nous entrons dans la suite, nous tombons sur Georges, Alyzée, Laurence et Virginia nus, Alyzée agenouillée devant Georges à lui faire une fellation d'enfer. Virginia et Laurence tête-bêche sur le divan, nous arrivons juste au moment où elles jouissent en s'exprimant un peu. En voyant ça, je fais valser ma robe imitée par Gabriele. Elle est magnifique, seins hauts, fesses rondes et hautes, ventre plat sur pubis lisse, intégralement bronzée. Je vois la fente de son sexe à peine visible entre ses grandes lèvres très fines, un canon. Elle a ma corpulence, nous sommes avec Alyzée, trois filles pratiquement identiques.
–Bon, je vois qu'on est tout de suite dans l'ambiance, occupe-toi de moi ma chérie, j'ai envie d'une bouche sur mon sexe.
–Mais je ne serai pas la seule à m'occuper de toi.
–Ce sera encore meilleurs.
Nous allons dans la chambre, elle s'allonge sur le lit bras en croix en ouvrant ses jambes, elle ferme ses yeux et attend. Je me glisse entre ses jambes, lui hume l'entre jambe, elle dégage une forte odeur de cyprine, elle est très excitée, elle devrait jouir assez vite. Laurence se penche sur ses seins qu'elle embrasse, lèche et mordille, Gabriele commence à manifester une certaine excitation en remuant son bas ventre. Pour ma part, je lui lèche le vagin histoire de me gaver de son jus d'amour, mais elle attend plus de moi, je m'ébroue entre ses lèvres et je commence à lui mordiller les petites lèvres, le périnée, je donne un rapide coup de langue sur son clitoris, elle sursaute. Seulement, Georges ne veut pas rester à ne rien faire, je sens sa bite se glisser entre mes cuisses et s'enfoncer dans mon vagin, je suis parcourue d'un violent frisson de plaisir. Alyzée se penche sur sa bouche, elle pose ses lèvres sur les siennes, Virginia enfonce deux doigts dans le sexe d'Alyzée en lui caressant les seins, elle suit l'exemple de Georges. Gabriele se saisi de sa tête pour la plaquer sur sa bouche et échanger un long baiser.
Je lui passe les jambes sur mes épaules, ma langue arrive sur sa rondelle brune, je la lèche, la mordille autant que je peux, ce n'est pas facile, c'est plat. Elle donne des coups de reins en arrière, j'en déduis que ce que je lui fait lui plait. Je vois son ventre se crisper, ses jambes se tendre, elle ne va pas tarder à jouir, je remonte lentement sur son clitoris gonflé, je n'ai aucun mal à le faire aller et venir entre mes lèvres, elle finit par exploser dans un superbe orgasme, aucun bruit ne sort de sa bouche fermée par celle d'Alyzée. Son corps est arque bouté secoué de puissants spasmes, elle finit par s'écrouler sur le lit, dans les pommes. Je suis prise par mon propre plaisir que je sens monter en moi, Georges se donne à fond, je me laisse aller quand je le sens se vider dans mon antre, j'explose dans un sublime orgasme, je hurle mon plaisir jusqu'à ce que la bouche de Laurence vienne me fermer la mienne, à priori, ne n'ai pas ameuté tout le quartier.
Une fois l'esprit clair, je m'allonge à côté d'elle, je veux moi aussi déguster mon plaisir. Je regarde ce magnifique corps alangui, elle bouge un peu, elle reste les yeux fermés pour pouvoir profiter de ce moment divin après l'orgasme où ton corps est parcouru d'ondes de bonheur. Elle finit par ouvrir les yeux, elle tend ses bras vers Laurence pour la faire tomber sur elle et échanger un long baiser. Quand Laurence se redresse, elle me regarde, je viens m'allonger sur elle pour l'embrasser, comme avec mes amies, ses mains glissent sur mon corps avec une préférence pour mes fesses. Je me dégage pour laisser Laurence se pencher sur son sexe, elle comprend ce qui va se passer et se redresse un peu.
–Merci les amies, jamais je n'ai ressenti un tel plaisir, il faut dire que je ne fréquente pas beaucoup les femmes, bien qu'aimant beaucoup ça. Mais je ne sais pas si je vais pouvoir encaisser un nouvel orgasme, je n'ai jamais joui à répétition.
–Et bien, le mieux est de tester, comme ça, tu sauras.
Elle se rallonge sur le dos sans un mot en fermant les yeux et en ouvrant un peu plus ses jambes. Laurence plonge sur son sexe, je m'occupe de ses seins pendant qu'Alizée et Virginia s'allongent à côté d'elle tête-bêche. Laurence se déchaine sur son sexe, je ne sais pas ce qu'elle lui fait, mais elle réagit en remuant son corps dans tous les sens, je lâche ses seins pour la chevaucher et venir poser mon sexe sur sa bouche. Je suis encore à quelques centimètres de sa bouche qu'elle ouvre les yeux pour voir ma vulve descendre, elle a dû me sentir arriver.
–Oui, donne-moi ta cramouille, j'ai envie de la bouffer, j'ai soif.
Elle se saisi de mes hanches pour me plaquer contre sa bouche, mais au bout de quelques secondes, elle me repousse.
–Putain, tu es encore pleine du sperme de Georges, un vrai régal.
Elle me recolle à sa bouche, sa langue s'active, elle explore ce sexe qu'elle ne connait pas, va dans tous les coins et recoins pour finir par venir lécher mon vagin, elle veut ma cyprine. J'entends la douche, Georges est allé en prendre une, Gabriele commence à montrer des signes d'un orgasme à venir, je suis dans le même état qu'elle, mon corps commence à m'abandonner pour suivre son propre plaisir. Je la sens se tendre, elle ouvre la bouche pour la refermer sur mes lèvres qu'elle mord avec violence, je ressens une violente douleur qui, paradoxalement, déclenche mon orgasme, serais-je masochiste en plus d'être nymphomane ?
En tout cas mon corps est parcouru d'ondes de plaisir encore inconnues pour moi, je m'écroule sur le dos de Laurence toujours à brouter la vulve de Gabriele. Je finis par me laisser glisser sur le côté opposé aux filles qui ont joui deux fois de suite. Je me tourne pour enlacer Gabriele, nous échangeons un long baiser, elle me serre très fort contre elle, j'ai l'impression qu'elle veut aller assez loin avec nous. Quand nos têtes se séparent, elle me regarde en souriant.
–Ne t'en fais pas, ton vagin est nickel, je l'ai vidé de son sperme, qui était entre nous délicieux.
–Le mélange sperme cyprine.
–Ça doit être ça, à qui le tour ?
–A moi.
Virginia se précipite, elle se jette sur ce sexe grand ouvert, elle est très douée, nous le savons, elle nous l'a prouvé, je sais que Gabriele va connaitre quelque chose d'extraordinaire, Laurence se penche sur sa bouche, Alyzée sur ses seins. Je vais rejoindre Georges dans la salle de bain, il est toujours sous la douche où je me glisse à ses côtés.
–Ça va mon chéri ?
–Oui, très bien, mais tu sais qu'à mon âge, il me faut un petit temps de repos pour pouvoir recommencer.
–Tu es libre de faire ce que tu veux Georges, nous pouvons nous occuper d'elle à nous quatre.
–Je sais, mais je pense qu'elle a envie que je la baise, violemment, comme une bête.
–C'est vrai qu'elle n'a pas eu d'homme depuis un certain temps, ta bite devrait beaucoup lui plaire. Mais elle aurait besoin de toi pour autre chose.
–Quoi donc ?
–Que tu lui fasses un enfant, je te raconterai son histoire, tu verras que ce n'est pas insensé.
–Pour qu'il hérite de son fric, elle est riche ?
–Oui, bourré de fric, c'est juste pour emmerder sa famille de salopards.
–Ils faut qu'on en discute tous les deux entre quatre yeux.
Il se rince et sort de la douche, je me savonne vite fait, j'ai envie de rejoindre les autres. Quand je rentre dans la chambre, c'est pour voir Gabriele se tordre de plaisir et s'exprimer pour la première fois.
–Oh oui, tu es la déesse de l'amour, je vais mourir de plaisir, oui, oui, ouiiiiiiiiii.
Elle est tendue sur le lit, Virginia sur son sexe en train de le mordre en lui enfonçant deux doigts dans le cul. Gabriele revient à elle lentement, ses fesses entrent en contact avec le lit, elle se tourne un peu sur le côté avec un merveilleux sourire aux lèvres. Elle ne bouge plus, savourant son plaisir manifestement immense. Nous la laissons revenir à elle à son rythme, Virginia m'allonge sur le lit et me présente son sexe en allant sur le mien. Laurence et Alyzée en font autant de l'autre côté de Gabriele. Virginia me fait jouir assez vite, mais Gabriele est toujours dans les vaps, elle semble faire durer le plaisir. Alyzée va se coucher sur elle tête bêche, elle réagit en se jetant sur son sexe, s'ensuit une partie de broute minous imitée par Laurence et Virginia, je reste assise sur le divan avec Georges, nous dégustons un bon café que Virginia nous a préparé. Les deux groupes finissent par jouir, elles sont allongées sur le lit, elles retrouvent des forces.
Mais j'ai envie d'autre chose, j'aimerais bien aller dans une des piscines, je sais qu'il y en a une réservée aux première classe, je demande qui veut m'accompagner. Tout le monde veut venir, même Virginia qui est censée nous accompagner partout pour nous servir. Le problème, c'est que nous n'avons pas de maillot de bain exceptées Virginia et Gabriele. Elles en ont en rab et vont les chercher. Autant Virginia a des maillots petits mais presque normaux, autant Gabriele a des maillots qui appellent au viol. Très échancrés, minuscules devant et même deux string, il parait que c'est la mode dans le sud de la France, au Cap d'Agde. Elle choisit un string qui se compose d'un minuscule triangle devant et des ficelles, il ne couvre que le sexe, le pubis est pratiquement nu, quant au soutif, il ne cache que les aréoles, elle met sa jupe courte. Elle possède deux exemplaires de son string, je prends le second, je veux exciter tous ces mecs qui n'arrêtent pas de nous mater quand nous sommes au restaurant ou dans les coursives. Virginia porte un maillot très échancré sur les fesses mais assez large devant, certainement pour cacher ses poils, Alyzée a pratiquement le même moins grand devant, elles ont de très petits soutifs néanmoins deux fois plus grand que les nôtres. Laurence choisi un une pièce qui lui dégage entièrement les fesses, comme nos strings, il a du mal à cacher ses seins, c'est Gabriele qui l'a modifié.
Inutile de dire que notre entrée dans la piscine première classe n'est pas passée inaperçue, je vois beaucoup de têtes se tourner vers nous et nous regarder intensément, et pas que des hommes. Une femme en particulier ne quitte pas des yeux Laurence allongée sur le ventre exposant ses magnifiques fesses. Avec nos ébats, nous n'avions pas réalisé que la nuit était tombée, mais tout est bien éclairé. Il fait bon, nous nageons un peu dans la piscine, je sens de temps en temps une main glisser sur mes fesses, je ne réagis pas, c'est de bonne guerre, j'ai tout fait pour. Au bout d'une heure, nous rentrons dans la suite, nous avons un peu rechargé les batteries, nous sommes prêtes pour une nouvelle séance de baise. Cette fois, c'est Gabriele qui officie, elle m'allonge sur le lit, m'ouvre les jambes et s'agenouille entre elles. Elle me gobe le sexe en me titillant l'urètre avec sa langue. Elle semble tout de même avoir un peu d'expérience, je laisse mon corps réagir, mais je vois Gorges monter sur le lit et venir se positionner entre les cuisses de Gabriele, il faut dire que ses fesses sont bien haute ce qui doit mettre son sexe juste à la hauteur de celui de Georges. Il se saisit de ses hanches et lui enfonce d'un seul coup sa bite au plus profond de son sexe, elle se redresse.
–Oui Georges, vas-y, défonce moi le con, laboure moi la chatte, je veux te sentir jouir dans mon sexe, je veux sentir ton jus d'amour m'inonder la cramouille.
Quel langage, elle repose sa bouche sur mon sexe et reprend là où elle s'était arrêté. Georges y va à grands coups dans son sexe, je sens qu'elle commence à sentir son corps réagir, sa langue est moins précise, mais le mien est plus sensible, mon ventre se crispe, mon cerveau commence à délirer, je suis soudain pulvérisée par une explosion atomique qui me fait perdre conscience. Quand j'ouvre les yeux, Gabriele est couchée sur moi, elle a manifestement joui, elle me regarde avec un beau sourire.
–Tu lui a parlé.
–Oui, il veut en discuter avec toi.
–En tout cas, il a commencé le travail, je suis en pleine période de fécondité.
–Alors, parle lui très vite.
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