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Couverture de Alyzée chérie, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Alyzée chérie — Chapitre 16

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zooph34
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Alyzée chérie

Chapitre 16

La surprise
 
Je le demande pourquoi il me pose ces questions, mais je laisse faire, il doit avoir une idée de voyage, ça excite ma curiosité.
 
–Mais pourquoi ces questions ?
–Patience amour, patience.
 
Vers dix-neuf heures, nous allons dans la partie maison de la piscine, il y a un banc immergé et une table, nous prenons un apéritif, ce n'est pas trop dans mes habitudes, ni apparemment celles d'Alyzée, mais Georges y tient. Vers vingt heures, un beau mec apporte le repas, c'est le traiteur, il se dirige vers la cuisine, Laurence va le rejoindre toujours nue et dégoulinante d'eau, ça m'étonne.
 
–Ne sois pas étonnée, il vient systématiquement quand je suis là et elle ne s'habille pas pour le recevoir si elle est dans la piscine, il a l'habitude, il sait qu'elle est lesbienne, c'est un mec très cool. Je ne veux pas que Laurence soit ma bonne à tout faire, l'entretien de la villa suffit.
–Et quand tu n'es pas là ?
–Elle fait ce qu'elle veut, elle va souvent manger chez sa mère qui habite à dix kilomètres d'ici.
–Elle y va comment, pas à pied je suppose ?
–Non, elle en profite pour sortir une voiture, nous leur faisons faire une soixantaine de kilomètres par sortie, ça les maintient en forme.
–Tu es aux petits soins pour tes voitures.
–Quand un moteur ne tourne pas pendant plusieurs mois, il se dégrade et les joints sèchent, ça entraine toute une série de fuites qui peuvent poser de gros problèmes, jusqu'à la casse moteur. J'ai fait restaurer ces voitures, je veux les garder nickel.
 
Quand le traiteur est parti, nous allons prendre une douche et nous mettons à table. Une fois le bon repas terminé, nous allons dans notre chambre, Georges dans la sienne. Alyzée est un peu rouge mais ce n'est pas un coup de soleil, Laurence lui passe une épaisseur de crème hydratante pour qu'elle soit en forme demain. Après un petit orgasme, je m'endors dans les bras de mon amour.
 
Nous passons trois jours de rêve, Georges allait souvent téléphoner dans son bureau, il désirait y être seul, le dimanche midi, avant de retourner à Toulouse, nous sommes dans la piscine intérieure sur le banc autour de la table, il pleuviote dehors.
 
–Les filles, j'ai une nouvelle à vous annoncer, j'espère que vous êtes libres entre le trente août et le sept septembre.
–Oui, bien sûr, nous sommes en vacances, la rentrée est en octobre.
–Et toi Laurence tu n'as rien de particulier à faire ?
–Non, comme d'habitude, je suis ici.
–Et bien non, le trente août, nous montons dans un Concorde pour nous rendre à New-York à deux mille kilomètres heure, et tous les quatre.
 
Nous nous regardons médusées, il semble se réjouir de cette bonne surprise.
 
–Et ce n'est pas tout, nous restons un jour à New-York et rentrons avec le Queen Elisabeth deux en première classe, cinq jours de navigation sur l'océan. A l'aller, le voyage le plus rapide, au retour le plus lent, mais deux voyages de luxe, vous êtes d'accord les filles.
 
Nous lui sautons toutes au cou pour le couvrir de baisers, il est aux anges, mais d'un seul coup, mon enthousiasme redescend.
 
–Il faut un visa pour les US, j'ai un passeport valide, mais pas de visa.
–Je savais que tu avais un passeport valide Leïla. Rassure toi, pour un séjour court, nous n'avons pas besoin de visa, juste un passeport valide que nous devons présenter au consulat US pour une autorisation de séjour court. Ne vous en faites pas Laurence et Alyzée, je connais vos date et lieu de naissance, j'ai déjà fait en votre nom une demande d'acte de naissance, à Lanta pour Laurence et à Marmande, pour Alyzée, j'ai celui de Laurence, celui d'Alyzée est arrivé hier chez moi à Toulouse. Nous déposons la demande en mairie, ça se fait en quinze jours, ensuite, nous irons tous au consulat des Etats Unis à Bordeau demander notre autorisation, je me suis déjà renseigné, il n'y aura aucun problème, nous sommes tous français, nous ressortirons du consulat avec, c'est immédiat.
 
Nous nous regardons, il y a de la joie dans l'air, cet homme est bourré de surprise, et sa générosité les fait partager.
 
–Mais comment as-tu eu cette idée ?
–Je suis passionné d'aviation et depuis que le Concorde effectue des vols commerciaux, je rêve de voler dans cet oiseau merveilleux. N'oublions pas que ma société fait deux pièces pour lui. En plus, ma seconde passion, c'est la marine et je rêve depuis toujours de faire une traversée transatlantique en paquebot, mon rêve ultime était de faire l'aller en Concorde et la retour sur le France, mais ce n'est plus possible.
–Ça, ça aurait été le top. 
–Ce n'est pas tout les filles, il faut rentrer à Toulouse, nous devons aller à la mairie faire faire le passeport d'Alyzée, toi Laurence, tu vas à la mairie faire ta demande, c'est rapide.
 
Il donne son acte de naissance à Laurence et la liste des documents à fournir, nous allons nous habiller, au moment du départ, Laurence s'effondre en larmes, Alyzée, elle aussi un peu triste, la prend dans ses bras, elles échangent un long baiser, mais ça ne calme pas Laurence. Georges la prend à part, il lui parle, quand il revient, elle est un peu plus calme. Nous montons dans la Cadillac Eldorado Fleetwood, un monstre de six mètre de long sur plus de deux de large, moins confortable que la Rolls, mais il y a plus de gens qui tournent la tête à son passage qu'avec la Rolls. J'adore le bruit roque et sourd de son échappement. Sur le chemin du retour, je demande des explications à Georges concernant Laurence.
 
–Que lui as-tu dit ?
–Simplement que nous retournons demain soir à la villa. Je vous propose de nous y installer définitivement si vous le souhaitez, je m'engage à ce que vous soyez à vos cours universitaires tous les jours à l'heure, je suis prêt à embaucher un chauffeur pour ça, il vous amènerait tous les matins et vous reprendrait quand vous serez libres de rentrer.
–Mais tu dérailles Georges, nous allons passer le permis de conduire, c'est nous qui assurerons nos aller-retour.
–Avec quelle voiture ?
–Tu n'en a pas assez ?
–Ce sont des voitures de collection, on ne peut pas les garer n'importe où, vous ne pourrez pas les utiliser normalement. La seule solution serait que j'achète une Renault cinq pour vous.
–Ça, ça serait chouette. 
–Ok, j'assurerai jusqu'à ce que vous soyez opérationnelles. 
 
Georges nous dépose devant le sept et va garer la voiture dans son garage toulousain. Alyzée est beaucoup plus détendue, elle va revoir Laurence demain, mais elle tient à me prouver son amour, je ne peux rien faire sinon accepter qu'elle me fasse jouir coup sur coup. Au troisième orgasme, je la retourne sur le dos et l'immobilise.
 
–Ras le bol, à moi de me goinfrer de cyprine.
 
Je lui bouffe la chatte avec enthousiasme, je batifole dans son sexe inondé, je me régale à lécher son vagin gras et délicieux, je la fais jouir deux fois de suite avant de l'enlacer pour enfin dormir dans ses bras.
 
Le lendemain, nous allons faire les photos d'identité d'Alyzée et allons à la mairie. Il a fallu que je fasse une déclaration sur l'honneur comme quoi elle vivait chez moi, heureusement que nous sommes tombés sur une employée de mairie sympa. Elle a compris notre situation, elle nous regarde avec un petit sourire en coin, j'ai eu l'impression qu'elle participerait bien à nos ébats. En fin d'après-midi, nous retournons à Montrabé où nous sommes accueillis à bras ouverts par Laurence  folle de joie de nous retrouver. Elle nous entraine dans la chambre où nous nous déshabillons.
 
–Tu commence à prendre des couleurs Alyzée, bientôt, tu seras comme Leïla.
–Il y a encore du chemin.
 
Elle allonge Alyzée sur le côté, me place entre ses jambes avec un certain angle et se glisse entre les miennes en présentant son sexe à Alyzée. Nous nous bouffons mutuellement la chatte, c'est une nouvelle première pour moi. Une fois que nous avons toutes joui, nous nous allongeons côte à côte, Laurence au milieu. 
 
–Vous savez comment s'appelle ce que nous venons de faire.
–Non.
–Moi je sais, ce n'est pas mon premier, c'est un Paris-Brest, comme le gâteau.
–C'est Alyzée qui a gagné, bravo !!!
 
Alyzée se penche sur elle, leurs bouches se soudent, trois mains glissent sur son corps, elle ferme les yeux en ondulant légèrement du bassin et en poussant de petits gémissements de plaisir. Mais j'ai envie de lui bouffer la chatte, je me glisse entre ses jambes pour tomber sur une vulve ruisselante de cyprine. Je me délecte de son jus d'amour, ma langue se glisse partout, elle pénètre légèrement son vagin, je lui fait l'amour avec ma langue, mais je vois que ça ne la fait pas réagir, alors, je sors le grand jeu. Petites lèvres, périnée, anus, urètre, tout y passe, je suce, lèche, mordille. Cette fois son bassin s'anime un peu plus elle le soulève pour m'offrir encore plus son sexe, je glisse mes mains sous ses fesses pour la plaquer contre ma bouche. Lentement, son corps se tend, je vois son ventre se crisper, la main gauche d'Alyzée lui caresse les seins, je remonte sur son petit clitoris pour le masturber avec mes lèvres, elle explose dans un gigantesque orgasme. Nous continuons nos caresses pendant qu'elle savoure son bien-être, elle semble dans une béatitude totale. Une fois sur pied, nous allons nous plonger dans la piscine, Georges est sur l'ile avec un verre dans la main, je viens vers lui et monte sur l'ile. 
 
–Qu'est-ce que tu bois ?
–Un Cardhu.
–Et c'est quoi un Cardhu ?
–Un whisky pur malt de douze ans d'âge, un des meilleurs qui soit.
–Je peux goûter ?
–Bien sûr.
 
Il me tend son verre, je goûte ce liquide ambré, c'est pas mal du tout, en tout cas, ça me plait comme goût, un peu fort, mais il suffit d'y aller mollo.
 
–Pas mal, j'aime assez.
–Alors, sers toi un verre.
 
Il y a trois verres sur le barbecue fermé et la bouteille, je me sers un fond de verre, je ne veux pas me bourrer. Alyzée et Laurence nous rejoignent, Laurence a l'air un peu triste, Georges la regarde.
 
–Que se passe-t-il Laurence, tu as l'air triste.
–C'est maman, elle vient d'apprendre qu'elle va être licenciée à la fin du mois, elle est un peu déprimée.
–Et bien ça, c'est une bonne nouvelle, Jeannine se fait virer !!!
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